De Arend houdt SCVU uit play-offs

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Tekst en beeld Ricky Wirjosentono PARAMARIBO — De Arend heeft zondagavond een boodschap gestuurd richting de overige play-offs teams dat

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Inde: 75 ans après l’indépendance, l’histoire en révision

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La résidence familiale de Jawaharlal Nehru, l’un des architectes de l’Indépendance de l’Inde et confident du Mahatma Gandhi, est aujourd’hui un musée gardien de sa mémoire. Mais 75 ans plus tard, les…

La résidence familiale de Jawaharlal Nehru, l’un des architectes de l’Indépendance de l’Inde et confident du Mahatma Gandhi, est aujourd’hui un musée gardien de sa mémoire. Mais 75 ans plus tard, les nationalistes hindous révisent l’histoire à leur convenance.

“Avant, les visiteurs venaient ici, pleins de déférence”, se souvient Vinod Mishra, employé du musée à la mémoire du premier Premier ministre de l’Inde.

“Désormais, ils glosent sur sa demeure, ses biens, sous-entendent qu’il s’est beaucoup enrichi comme tant de politiciens” corrompus”, fustige celui qui travaille au musée depuis 15 ans. 

Le parti du Congrès de Nehru et la dynastie qu’il a fondée – sa fille Indira Gandhi et son petit-fils Rajiv ont aussi occupé le poste de Premier ministre – dominent la politique indienne depuis des décennies.  

Mais depuis 2014, Narendra Modi et le parti nationaliste hindou Bharatiya Janata Party (BJP) sont au pouvoir et font ce qu’il faut pour y rester. 

M. Modi critique souvent Nehru, le tenant pour responsable du conflit perdurant au Cachemire et de la défaite de la guerre contre la Chine en 1962, pour mieux discréditer le Congrès, désormais principal parti d’opposition.  

D’après les historiens et défenseurs des droits, le BJP s’attache à réviser l’Histoire de sorte qu’elle fasse la part belle à son idéologie.

Empereur moghol contre roi hindou

Le moghol Akbar, empereur de 1556 à 1602, avait vaincu l’hindou Maharana Pratap, roi de la province de Mewar, dans la bataille de Haldighati (1576). Mais dans certains livres d’Histoire indiens, il est donné perdant désormais.

Comme dans “Maharanas: A Thousand Year War for Dharma”, ouvrage d’Omendra Ratnu qui s’attache à réécrire l’Histoire à la gloire des rois et guerriers hindous, niant la grandeur de l’Empire moghol.

“Qu’est-ce que les invasions islamiques ont fait pour ce pays en 1.400 ans d’assaut?” déclare l’auteur à l’AFP. 

“Ils ont construit trois bâtiments – le Taj Mahal, le Fort Rouge et le Qutub Minar – tous trois contestés par des revendications hindoues”, affirme-t-il pour faire valoir sa thèse. 

Amit Shah, ministre de l’Intérieur, allié-clé de Narendra Modi, a personnellement défendu cet ouvrage, clamant que “personne ne peut nous empêcher d’écrire la vérité”.

“Nous sommes maintenant indépendants. Nous pouvons écrire notre propre histoire”, a-t-il argué. 

Nombre de dirigeants du BJP décrivent les dynasties mogholes ayant régné sur les Indes comme des envahisseurs barbares pour attiser la haine contre 210 millions Indiens musulmans.

Sur 1,4 milliard d’Indiens, 98% sont hindous.  

Le courant dominant de l’Histoire de l’Inde est, selon Omendra Ratnu, “une escroquerie”, se félicitant de la révision actuelle des manuels scolaires constituant “un petit pas – mais un pas dans la bonne direction”.

Suivant le même principe, Allahabad où se trouve la demeure de Nehru, a été rebaptisée Prayagraj, son ancien nom hindou, perdu justement sous le règne d’Akbar.

Les nationalistes hindous accusent les historiens d’avoir glorifié ces empereurs moghols, oubliant les accomplissements des seigneurs hindous.  

Selon eux, les historiens ont aussi exagéré le rôle du Congrès dans la lutte pour l’indépendance, en occultant des figures nationalistes que le BJP vénère.

En conséquence, l’histoire contemporaine est aussi remaniée, affirme un journal local, accusant une administration d’avoir occulté, dans certains manuels scolaires, toute référence aux émeutes interconfessionnelles qui se sont produites en 2002, dans l’Etat du Gujarat dirigé à l’époque par M. Modi. Elles avaient fait environ 1.000 morts, essentiellement musulmans.

– Education “au goût safran” – 

Les États de l’Haryana et du Gujarat, gouvernés par le BJP, ont ajouté un livre sacré hindou au programme scolaire, faisant du prosélytisme au sein même du système éducatif, en principe laïc. 

Les efforts révisionnistes du BJP visent surtout à “façonner aujourd’hui son propre rôle pour les décennies futures”, estime S. Irfan Habib, historien à New Delhi. 

“C’est dangereux car ces livres forment de jeunes esprits qui grandiront avec une compréhension très différente de l’Inde”, prévient M. Habib. 

Mais, dit-il à l’AFP, “le gouvernement a la majorité absolue, il n’y a pas grand-chose à faire”. 

Un discours du fondateur de l’organisation nationaliste hindoue Rashtriya Swayamsewak Sangh, source idéologique du BJP, apparaît dans un manuel scolaire du Karnataka.

Rahul Gandhi, arrière-petit-fils de Nehru et dirigeant du parti du Congrès, fustige une “tentative de prodiguer aux enfants des enseignements au goût safran (…)”, en référence à la couleur emblématique de l’hindouisme.

C’est “une insulte à l’Inde, berceau de la diversité”, dénonce-t-il.

Au Karnataka, un autre manuel scolaire raconte que Vinayak Damodar Savarkar, révolutionnaire nationaliste et idéologue de l’”Hindutva” (hégémonie hindoue), faisait, lorsqu’il était prisonnier des Britanniques, de fréquentes excursions hors de sa cellule sur les ailes des petits oiseaux. 

Vikram Sampath, un biographe de Savarkar, s’insurge contre cette “insertion stupide”. Avec d’autres jeunes historiens qui oeuvrent à la “décolonisation” de l’Histoire de l’Inde, il souhaite néanmoins des révisions de qualité. 

Mais l’Inde “mûrit lentement en tant que démocratie”, dit-il, en espérant que “les personnages historiques ne soient pas les otages de la foire d’empoigne de la politique électorale contemporaine”.

bb/slb/lth/chv/juf

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Inde: 75 ans après l’indépendance, l’histoire en révision

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La résidence familiale de Jawaharlal Nehru, l’un des architectes de l’Indépendance de l’Inde et confident du Mahatma Gandhi, est aujourd’hui un musée gardien de sa mémoire. Mais 75 ans plus tard, les…

La résidence familiale de Jawaharlal Nehru, l’un des architectes de l’Indépendance de l’Inde et confident du Mahatma Gandhi, est aujourd’hui un musée gardien de sa mémoire. Mais 75 ans plus tard, les nationalistes hindous révisent l’histoire à leur convenance.

“Avant, les visiteurs venaient ici, pleins de déférence”, se souvient Vinod Mishra, employé du musée à la mémoire du premier Premier ministre de l’Inde.

“Désormais, ils glosent sur sa demeure, ses biens, sous-entendent qu’il s’est beaucoup enrichi comme tant de politiciens” corrompus”, fustige celui qui travaille au musée depuis 15 ans. 

Le parti du Congrès de Nehru et la dynastie qu’il a fondée – sa fille Indira Gandhi et son petit-fils Rajiv ont aussi occupé le poste de Premier ministre – dominent la politique indienne depuis des décennies.  

Mais depuis 2014, Narendra Modi et le parti nationaliste hindou Bharatiya Janata Party (BJP) sont au pouvoir et font ce qu’il faut pour y rester. 

M. Modi critique souvent Nehru, le tenant pour responsable du conflit perdurant au Cachemire et de la défaite de la guerre contre la Chine en 1962, pour mieux discréditer le Congrès, désormais principal parti d’opposition.  

D’après les historiens et défenseurs des droits, le BJP s’attache à réviser l’Histoire de sorte qu’elle fasse la part belle à son idéologie.

Empereur moghol contre roi hindou

Le moghol Akbar, empereur de 1556 à 1602, avait vaincu l’hindou Maharana Pratap, roi de la province de Mewar, dans la bataille de Haldighati (1576). Mais dans certains livres d’Histoire indiens, il est donné perdant désormais.

Comme dans “Maharanas: A Thousand Year War for Dharma”, ouvrage d’Omendra Ratnu qui s’attache à réécrire l’Histoire à la gloire des rois et guerriers hindous, niant la grandeur de l’Empire moghol.

“Qu’est-ce que les invasions islamiques ont fait pour ce pays en 1.400 ans d’assaut?” déclare l’auteur à l’AFP. 

“Ils ont construit trois bâtiments – le Taj Mahal, le Fort Rouge et le Qutub Minar – tous trois contestés par des revendications hindoues”, affirme-t-il pour faire valoir sa thèse. 

Amit Shah, ministre de l’Intérieur, allié-clé de Narendra Modi, a personnellement défendu cet ouvrage, clamant que “personne ne peut nous empêcher d’écrire la vérité”.

“Nous sommes maintenant indépendants. Nous pouvons écrire notre propre histoire”, a-t-il argué. 

Nombre de dirigeants du BJP décrivent les dynasties mogholes ayant régné sur les Indes comme des envahisseurs barbares pour attiser la haine contre 210 millions Indiens musulmans.

Sur 1,4 milliard d’Indiens, 98% sont hindous.  

Le courant dominant de l’Histoire de l’Inde est, selon Omendra Ratnu, “une escroquerie”, se félicitant de la révision actuelle des manuels scolaires constituant “un petit pas – mais un pas dans la bonne direction”.

Suivant le même principe, Allahabad où se trouve la demeure de Nehru, a été rebaptisée Prayagraj, son ancien nom hindou, perdu justement sous le règne d’Akbar.

Les nationalistes hindous accusent les historiens d’avoir glorifié ces empereurs moghols, oubliant les accomplissements des seigneurs hindous.  

Selon eux, les historiens ont aussi exagéré le rôle du Congrès dans la lutte pour l’indépendance, en occultant des figures nationalistes que le BJP vénère.

En conséquence, l’histoire contemporaine est aussi remaniée, affirme un journal local, accusant une administration d’avoir occulté, dans certains manuels scolaires, toute référence aux émeutes interconfessionnelles qui se sont produites en 2002, dans l’Etat du Gujarat dirigé à l’époque par M. Modi. Elles avaient fait environ 1.000 morts, essentiellement musulmans.

– Education “au goût safran” – 

Les États de l’Haryana et du Gujarat, gouvernés par le BJP, ont ajouté un livre sacré hindou au programme scolaire, faisant du prosélytisme au sein même du système éducatif, en principe laïc. 

Les efforts révisionnistes du BJP visent surtout à “façonner aujourd’hui son propre rôle pour les décennies futures”, estime S. Irfan Habib, historien à New Delhi. 

“C’est dangereux car ces livres forment de jeunes esprits qui grandiront avec une compréhension très différente de l’Inde”, prévient M. Habib. 

Mais, dit-il à l’AFP, “le gouvernement a la majorité absolue, il n’y a pas grand-chose à faire”. 

Un discours du fondateur de l’organisation nationaliste hindoue Rashtriya Swayamsewak Sangh, source idéologique du BJP, apparaît dans un manuel scolaire du Karnataka.

Rahul Gandhi, arrière-petit-fils de Nehru et dirigeant du parti du Congrès, fustige une “tentative de prodiguer aux enfants des enseignements au goût safran (…)”, en référence à la couleur emblématique de l’hindouisme.

C’est “une insulte à l’Inde, berceau de la diversité”, dénonce-t-il.

Au Karnataka, un autre manuel scolaire raconte que Vinayak Damodar Savarkar, révolutionnaire nationaliste et idéologue de l’”Hindutva” (hégémonie hindoue), faisait, lorsqu’il était prisonnier des Britanniques, de fréquentes excursions hors de sa cellule sur les ailes des petits oiseaux. 

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Mais l’Inde “mûrit lentement en tant que démocratie”, dit-il, en espérant que “les personnages historiques ne soient pas les otages de la foire d’empoigne de la politique électorale contemporaine”.

bb/slb/lth/chv/juf

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Aaron Carter, 34, found dead at home Loop Cayman Islands

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November 5, 2022 05:11 PM ET

Pop star and actor Aaron Carter has died at the age of 34.

He was the younger brother of Backstreet Boy’s Nick Carter.

According to reports, Carter was found dead at his home in Lancaster, California on Saturday.

His body was found in his bathtub.

Carter rose to fame as a child star in the late ’90s with hits like “I Want Candy” and “That’s How I Beat Shaq.”

Detectives are continuing their investigations.

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Jacob: No police post for Rose Hill

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Acting CoP McDonald Jacob

ACTING Commissioner of Police Mc Donald Jacob says there will be no police post for the Rose Hill community even after a shooting near a primary school left children traumatised.

Instead, he said there will be increased police patrols. Jacob is expected to meet with Archbishop Jason Gordon on Monday on the shooting incident near the Rose Hill RC Primary school on October 31.

They, along with officers of the Port of Spain Division, will also meet with the school’s administration and teachers.

Jacob was asked if consideration will be given to establishing a police post in the community, but he said there will be none.

“There will be no police post. A police post requires particular resources and now we have a proliferation and we are getting more and more police vehicles, what we will have are police vehicles at semi-static points and patrols in the area to ensure that the area is safe.”

Two Mondays ago, gunmen from Argyle Street, Gonzales, exchanged a volley of shots with men from Richardson Lane, Laventille, when the former tried to enter Richardson Lane.

While there were no reports of anyone being injured or killed, a video recording of infant pupils of Rose Hill RC being told by a teacher to take cover during the gunfight went viral on social media two days later.

Jacob said police who were on patrol responded to the shooting but when they got there, it had stopped and the gunmen were gone and guns hidden.

He said the Inter-Agency Task Force (IATF) has extended its patrol zone and will police that area while the Port of Spain Task Force will pay particular attention to the school.

Jacob explained that a static patrol – where police stand guard at a particular site for a specified period of time – was better than a police post.

“A lot of people may think that (police post) is the answer but that is not the answer because sooner or later the manpower will dwindle.”

Jacob also admitted that the pupils of Rose Hill RC would have experienced heightened fear, causing them psychological harm.

“Even if someone is firing from 200 meters away and people hear the gunshots, it will affect them… There are still concerns about the mental health of the students…You don’t know when someone is firing from a distance, across the roof or the school or wherever, when something will go wrong.”

He said that incident was a cause for concern. He said it was for this reason he instructed deputy Commissioner Erla Christopher to visit the school.

Jacob said for anyone to suggest that there was no need for concern because the shooting did not take place on the school’s compound “would be foolish.”

He said ministers Dr Nyan Gadsby-Dolly and Fitzgerald Hinds both expressed their concer as well as MP Keith Scotland. While not referring specifically to the Facebook post of Hinds that the video of the Rose Hill pupils was “misleading” because the shooting did not take place on the school’s compound and the children were “not ever at peril of any physical danger,” Jacob said any misrepresentation of what took place on October 31, must have been taken out of context.

“Someone may have made the statement that fortunately it was not on the compound but that does not mean to say that we are not lifting our security level there and making sure we have a police presence and things like that.”

On Friday, Gadsby-Dolly said physical classes at the school will resume on Wednesday. She said police will be providing sustained presence for the duration of school days for a period to be determined.

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MSJ: Property tax, politics behind local government election delay

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Movement for Social Justice political leader David Abdulah.

MOVEMENT for Social Justice (MSJ) political leader David Abdulah said the decision to postpone local government elections and extend the life of local government corporations was based on property tax and politics.

He expressed this view during a virtual news conference on Sunday.

On Thursday, Rural Development and Local GovernmentMinister Faris Al-Rawi announced that the term of all councillors and aldermen will end on December 3, 2023.

He said the extra year provides time for the rollout of the local government reform package.

However, Abdulah said the delaying of the local government election was “an attack and affront on democracy.” He believes the main reason for the decision was to give the Government an opportunity to implement the collection of residential property taxes.

This, he said, would give central government additional revenue for its projects before an election is held. He also said while regional corporations will benefit from the collection of taxes, he was of the opinion there was a political dimension to the decision. Abdulah said PNM-controlled corporations could use the revenue “to shore up electoral possibilities.”

This, he also added, could ensure they keep certain districts under its political control or gain political territory currently in the hands of the Opposition UNC.

Abdulah said it would be better to hold the election by March 2023, when it was originally due, and then implement measures of reform.

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NGO to women: Call police before leaving turbulent space

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Keisha Bostic , teacher and lawyer was shot outside her home on Drayton Street, San Fernando by her husband Shamzard Mohammed on Friday morning.

THE International Women’s Resource Network (IWRN) is appealing to women to call the police before exiting a turbulent relationship, particularly if the new space is known to the perpetrator.

This appeal comes after the murder of teacher/attorney Keisha Bostic by her estranged husband Shamzard Mohammed in San Fernando on Friday. Mohammed then killed himself.

In a statement on Sunday, IWRN said, “There has been sufficient evidence in the past which shows that men have extreme difficulty in accepting rejection. Even if they appear to be calm about the situation, deep within they feel emasculated.”

The IWRN appealed to women who are either victims of abuse and/or estranged relationships to remove feelings of shame and dismay from their situation.

They were advised to instead “share pertinent details with individuals who can render some type of support and assistance.”

The IWRN said being quiet after a separation does not mean acceptance even over a prolonged period.

“Whilst we are depending on the police to protect and serve as citizens we are duty bound to be continuously vigilant and act responsibly, particularly if the situation is/was fuelled with turbulence.”

The group also said more needs to be done to help men to understand that “rejection does not mean the end of the world.”

The IWRN said this should be used as an opportunity to reflect and reach out for the appropriate assistance to rebound

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Griffith: What about illegal guns?

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NTA Political Leader Gary Griffith. –

POLITICAL leader of the National Transformation Alliance (NTA), former police commissioner Gary Griffith is again training his proverbial guns on the leadership of the police service for attacking firearm user’s licence (FUL) holders while ignoring illegal guns.

In a media release on Sunday, Griffith said “of the 520 or so murders (for the year),” only one was committed with a legal firearm.

He was referring to the murder of teacher and attorney Keisha-Marina Bostic by her estranged husband, Shamzard Mohammed, who also killed himself, on Friday.

Acting Police Commissioner McDonald Jacob was quoted as saying he intends to crackdown on the number of licenced firearms an individual can hold while also intending to propose changes to the law to limit licences.

Griffth described Jacob as an “old school police officer” and said under his tenure there were no murders with the use of legal weapons. He said when he was commissioner, all FUL holders had to receive permission from their spouses to get a firearm.

“If a domestic violence report was made which involved an FUL holder that would immediately trigger a system where the Gender Based Violence Unit would contact the commissioner’s office, which, in turn, would immediately dispatch officers to seize any and all legal firearms.”

He asked if that system was still operational as other systems put in place by him for FULs have since been disbanded.

“Plans were already in place to have psychometric testing done every two years for FUL holders and spousal consent would also be required as part of this very stringent process. Domestic-violence prevention took top priority during my tenure which is why the Gender Based Violence Unit was formed in January 2020, and which is why spouses held so much power when it came to their partners getting and keeping their firearms.”

Griffith said while citizens recognise the crime problem is because of illegal firearms, there was now an obsession over legal firearms by the authorities.

He also said the issuing of multiple firearms to an FUL holder pre-dated his time in office, but noted there was no issue back then. He said there were justifiable reasons for an individual to have multiple firearms, such as trainers, sportsmen, hunters and those with multiple businesses.

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Masters WTA: Garcia vole en finale, où l’attend… Sabalenka

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Ultra-motivée, libérée, impériale sur le court, Caroline Garcia s’est offert sa première finale du Masters WTA, en battant la Grecque Maria Sakkari, en espérant faire mieux encore, lundi à Fort Worth (Texas), contre la…

Ultra-motivée, libérée, impériale sur le court, Caroline Garcia s’est offert sa première finale du Masters WTA, en battant la Grecque Maria Sakkari, en espérant faire mieux encore, lundi à Fort Worth (Texas), contre la Bélarusse Aryna Sabalenka, tombeuse surprise d’Iga Swiatek.

Troisième Française à atteindre ce stade de la prestigieuse épreuve, elle peut devenir la deuxième à ajouter son nom au palmarès, après Amélie Mauresmo, sacrée aux dépens de Mary Pierce en 2005, lors d’une finale 100% tricolore d’un autre temps.

“C’est une étape supplémentaire, très importante dans ma carrière, je suis vraiment très fière”, a dit, en conférence de presse, la Lyonnaise de 29 ans (N.6 mondiale) qui fait mieux que lors de sa première participation en 2017, quand elle avait échoué en demi-finale face à l’Américaine Venus Williams.

A l’époque, elle était arrivée à Singapour à la dernière minute, euphorique après deux titres glanés aux WTA 1000 de Wuhan et Pékin. Cette fois, c’est dans l’incertitude, après le départ inattendu de l’entraîneur Bertrand Perret, que la Lyonnaise a abordé le tournoi.

Force est de constater qu’elle a trouvé les ressources mentales – et physiques, les jambes sont lourdes en cette fin d’année -, pour tenter de décrocher son quatrième titre de la saison, qui serait le 11e de sa carrière, le plus beau aussi.

Match le plus abouti

Un défi, qui tient à une victoire, non pas contre Iga Swiatek, comme tout le monde le prédisait – il n’y avait qu’à entendre les questions sur la façon de battre la Polonaise en conférence de presse -, mais face à Sabalenka, impressionnante dans l’autre demie (2-6, 6-2, 6-1).

Face à la Bélarusse, 7e mondiale, Garcia a pour l’heure un bilan équilibré (deux victoires partout), mais elle se rappellera l’avoir battue cet été, sur la route de son sacre à Cincinnati.

“Aryna est une joueuse très puissante, énorme service, énorme coup droit… Elle montre toujours beaucoup d’émotion sur le court, en allant chercher ses coups. Il faudra que je mette de la pression sur elle”, a-t-elle exposé.

Si elle allie la précision à l’agressivité, comme elle y est très bien parvenue pour balayer 6-3, 6-2 Sakkari (N.5), au terme de son match le plus abouti du tournoi, l’espoir est permis.

“Caro” a en effet constamment mis son adversaire sur le reculoir et souvent à la faute. Tranchante en retour, placée bien à l’intérieur du court, elle a profité de la fébrilité récurrente au service de la Grecque pour s’adjuger le premier set en 35 minutes.

Malgré une lutte de 2h27 autant éprouvante physiquement que mentalement la veille pour battre la Russe Daria Kasatkina, Garcia n’a pas montré de signe de fatigue. Elle a encore appuyé sur l’accélérateur au second set, entamé avec deux breaks consécutifs pour se détacher 4-0.

6 aces qui font 379

Tout ou presque lui a réussi dans ce match, à l’image de cette volée amortie pour annihiler un passing pourtant bien exécuté par Sakkari, qui n’en était plus qu’à lâcher ses coups pour tenir la cadence infernale. 

La Française s’est aussi montrée très efficace au service, avec 6 aces venus gonfler son total à 379 cette saison, domaine où elle est sûre de finir en première place devant la Kazakhe Elena Rybakina (370).

Pour “Caro”, être en finale du Masters constitue une énorme satisfaction, après un été flamboyant, qui l’avait vue remporter trois titres (Bad Homburg, Varsovie, Cincinnati), avant d’atteindre les demies à l’US Open.

Une renaissance, après plus de quatre ans sans éclat, entre crise de confiance, tennis en perdition et soucis physiques récurrents, qu’elle a réussi à surmonter cette année, grâce à son travail effectué avec Bertrand Perret, prépondérant dans sa remontée de la 75e place au top 5 mondial, qu’elle va intégrer à l’issue du tournoi.

Sans lui désormais, donc, mais l’aide ponctuelle, et bénéfique, du coach argentin Juan Pablo Guzman, qui avait déjà travaillé avec elle l’an passé, elle retrouve de l’allant au meilleur moment.

En plein coeur d’un rodéo d’émotions fortes au milieu du Texas, elle peut, au prix d’un ultime effort, terminer son envol sur un bout de paradis.

nip/jnd

Caroline Garcia célèbre sa victoire face à Maria Sakkari en demi-finale du Masters WTA à Fort Worth, au Texas (Etats-Unis), le 6 novembre 2022
• Katelyn Mulcahy

Caroline Garcia sert contre Maria Sakkari en demi-finale du Masters WTA à Fort Worth au Texas (Etats-Unis) le 6 novembre 2022
• TOM PENNINGTON

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8 milliards d’humains sur une planète aux ressources pas élastiques

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Nous serons officiellement 8 milliards d’habitants sur Terre le 15 novembre, est-ce trop? Pas forcément, répondent les experts, qui alertent plutôt sur la surconsommation des ressources de la planète par…

Nous serons officiellement 8 milliards d’habitants sur Terre le 15 novembre, est-ce trop? Pas forcément, répondent les experts, qui alertent plutôt sur la surconsommation des ressources de la planète par la partie la plus riche de l’humanité.

“Huit milliards, c’est un jalon capital pour l’humanité”, note la patronne du Fonds des Nations unies pour la population Natalia Kanem, se réjouissant de l’augmentation de l’espérance de vie et de la baisse de la mortalité infantile et maternelle.

“Cependant, je me rends compte que ce n’est pas un moment nécessairement célébré par tous. Certains s’inquiètent d’un monde surpeuplé, avec bien trop d’habitants et des ressources insuffisantes pour vivre”, ajoute-t-elle, appelant à ne pas avoir “peur” d’un nombre.

Alors, sommes-nous trop nombreux sur cette Terre? Ce n’est pas la bonne question, selon de nombreux experts. 

“Trop pour qui? Trop pour quoi? Si vous me demandez si je suis de trop, je ne pense pas”, répond ainsi à l’AFP Joel Cohen, de l’université Rockefeller à New York.

“Je considère la question du nombre de personnes que la Terre peut supporter comme une question à deux facettes: les contraintes ou limites naturelles, et les choix faits par les humains”.

“Des goinfres”

Des choix qui font que nous consommons bien plus de ressources biologiques (forêts, poissons, terres…) que ce que la Terre peut régénérer chaque année et que cette surconsommation, notamment d’énergies fossiles, entraîne toujours plus d’émissions de CO2 responsables du réchauffement.

Côté ressources, il faudrait ainsi 1,75 Terre pour subvenir aux besoins de la population de façon durable, selon les ONG Global Footprint Network et WWF.

Côté climat, le dernier rapport des experts climat de l’ONU (Giec) notait que la croissance de la population est bien un des moteurs majeurs de la hausse des émissions de gaz à effet de serre, mais moins que la croissance économique.

“Souvent, nous sommes stupides. Nous avons manqué de vision. Nous sommes des goinfres. C’est là que résident le problème et les choix”, insiste Joel Cohen, appelant malgré tout à ne pas considérer l’humanité comme une “plaie”.

“Notre impact sur la planète est déterminé bien plus par nos comportements que par notre nombre”, renchérit Jennifer Sciubba, chercheuse en résidence au centre de réflexion Wilson Center.

“C’est paresseux et préjudiciable de continuer à mettre en avant la surpopulation”, poursuit-elle, soulignant le risque que les pays riches, au lieu de changer leur propre comportement, rejettent le problème vers les pays en développement qui tirent la croissance démographique.

Alors que si tout le monde vivait comme un habitant de l’Inde, l’humanité n’aurait besoin que de 0,8 planète chaque année, contre plus de 5 planètes pour un habitant des Etats-Unis, selon le Global Footprint Network et WWF.

Trop nombreux ou non, ces 8 milliards d’humains sont déjà là, et la population va continuer à grossir, avec 9,7 milliards projetés en 2050 par l’ONU, qui note qu’en raison du nombre important de jeunes, une très large part de cette croissance aura lieu même si les pays à la fécondité la plus élevée tombaient dès aujourd’hui à deux enfants par femme.

Droits des femmes

Une question de fécondité directement liée aux droits des femmes, qui provoque des réactions immédiates de défense même de ceux qui pencheraient vers un “oui” à la question “sommes-nous trop nombreux sur cette Terre”.

L’ONG Population Matters plaide ainsi pour une baisse de la population mondiale, mais “uniquement par des moyens positifs, volontaires et respectant les droits”, explique à l’AFP son directeur Robin Maynard, s’opposant à toute “politique de contrôle” des naissances imposée par l’Etat.

Le Projet Drawdown fait, lui, de l’éducation et du planning familial l’une de ses quelque 100 solutions pour freiner le réchauffement: “Au niveau mondial, une population plus réduite avec des niveaux de consommation durables permettrait de réduire la demande d’énergie, de transports, de matériaux, de nourriture et de ressources naturelles”.

Parce que “chaque personne née sur cette Terre ajoute un stress supplémentaire sur la planète”, estime de son côté Vanessa Perez, analyste au World Resources Institute.

“On était déjà trop nombreux il y a des années”, mais “c’est une question très épineuse”, reconnaît-elle auprès de l’AFP, refusant que “les élites s’emparent de ce narratif pour demander de plafonner la croissance démographique dans les pays du Sud”.

Un narratif qu’elle préfère centrer autour de l’”équité” et de la “distribution” des ressources, notamment l’accès à la nourriture.

Tout comme Joel Cohen. Même s’il y a mathématiquement assez de nourriture produite pour 8 milliards d’habitants, “800 millions de personnes, une personne sur 10 sur la planète, sont chroniquement mal-nourris”, insiste-t-il.

“Le concept du +trop nombreux+ est une distraction des vrais problèmes liés au bien-être de l’espèce humaine et des espèces avec lesquelles nous partageons la planète”.

abd/dax/jnd

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