Le départ de la Route du Rhum sera donné ce mercredi

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Martinique FranceAntilles

Voile

Rédaction web

Les skippers sont désormais fixés sur la date de départ de la course. • CRÉDIT PHOTO : ROUTE DU RHUM

Le coup d’envoi de la 12e édition de la Route du Rhum devait initialement être donné de dimanche. Reporté en raison des conditions météorologiques, le départ se fera finalement ce mercredi avec une météo qui s’annonce plus favorable.

Les 138 skippers de La Route du Rhum – Destination
Guadeloupe sont désormais fixés et peuvent se projeter sur un
nouveau départ. Ce dimanche, lors d’un point presse organisé à 10 h
à Saint-Malo, l’organisateur OC Sport Pen Duick et le directeur de
course, Francis Le Goff

NewsAmericasNow.com

Départ de Saint-Malo ce mercredi 9 novembre à 14h15

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Guadeloupe FranceAntilles

ROUTE DU RHUM

Chloé COMBETc.combet@agmedias.fr 

Les Ultim 32-23 au mouillage devant Dinard – Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2022 – Saint Malo le 05/11/2022 – Les femmes de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2022 – Saint Malo le 28/10/2022 – ULTIM – RDR2022 • ALEXIS COURCOUX – ALEXIS COURCOUX / #RDR2022 – ALEXIS COURCOUX

Avec une météo qui s’annonce favorable, le départ de la Route du Rhum : destination Guadeloupe se fera ce mercredi à 14h15 (9h15). La direction de course a annoncé ce dimanche matin cette nouvelle date de départ compte tenu de la situation météorologique attendue sur les 36 premières heures de la course. 

Après consultation des prévisionnistes de Météo Consult, l’organisateur de La Route du Rhum – Destination Guadeloupe, et son Directeur de Course Francis Le Goff, ont officiellement annoncé que le départ de cette nouvelle édition se fera ce mercredi à 14 h 15. ” Les conditions météorologiques s’annoncent très maniables avec un vent d’Ouest d’une quinzaine de nœuds”, explique Francis Le Goff. La situation sera favorable pour la sortie de la Manche, avec une fiabilité de la prévision excellente. Le début de course sera beaucoup moins délicat que si le départ avait été donné ce dimanche”, ajoute-t-il.

Des inquiétudes

De nombreux skippers avaient fait part de leur inquiétude quant à la situation qu’ils jugeaient très sérieuse. Une décision prise en intégrant l’ensemble des critères de l’épreuve, au premier rang desquels figure la sécurité des marins. C’est une décision visant à optimiser la sécurisation de la flotte et les meilleures conditions possibles au succès sportif de l’épreuve, pour les marins et le grand public.

Une meilleure visibilité

Les skippers sont désormais fixés et peuvent mieux se projeter sur ce nouveau départ.

Ils seront convoqués pour un briefing météo la veille du départ. Les 38 IMOCA et les 8 Ocean Fifty quitteront les bassins de Saint-Malo mardi après-midi (horaires à définir). Les Class40 et les catégories Rhum Mono et Rhum Multi prendront l’écluse mercredi matin. Le dispositif sera similaire à celui déployé pour la sortie des Ultim 32/23 vendredi dernier, avec des gradins accessibles au public.

Dernier jour

Comme prévu, ce dimanche sera la dernière journée d’ouverture du village d’animation, ouvert à tous jusqu’à 17h00. Les visiteurs peuvent encore venir admirer les bateaux présents avant leur départ.

Annonce du décalage du départ de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2022 – Saint Malo le 05/11/2022 – BRIEFING SECU – RDR2022
• Arnaud Pilpre – Arnaud Pilpré

NewsAmericasNow.com

Jermain Karg pakt derde keer mister Suriname titel

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: De Ware Tijd Online

Tekst en beeld Ricky Wirjosentono PARMARIBO — Jermaine Karg van MK’s Gym heeft zaterdagavond in theater Thalia zijn derde mister

NewsAmericasNow.com

Largement élu, Jordan Bardella succède à Marine Le Pen à la tête du RN

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Martinique FranceAntilles

Elu samedi numéro un du Rassemblement national, Jordan Bardella, 27 ans, a dit sa fierté de travailler “pour” Marine Le Pen, manière d’acter les ambitions élyséennes intactes de celle à qui il succède, dont il…

Elu samedi numéro un du Rassemblement national, Jordan Bardella, 27 ans, a dit sa fierté de travailler “pour” Marine Le Pen, manière d’acter les ambitions élyséennes intactes de celle à qui il succède, dont il a assuré vouloir suivre la ligne politique.

M.Bardella, qui devient le troisième président du parti d’extrême droite en cinquante ans d’existence et le premier à ne pas porter le patronyme Le Pen, s’est imposé avec près de 85% des suffrages contre Louis Aliot, maire de Perpignan.

Promis grandiose, le sacre du nouveau président a été percuté par l’exclusion pour 15 jours du député RN Grégoire de Fournas de l’Assemblée nationale. Celui-ci avait lancé jeudi dans l’hémicycle “Qu’il retourne en Afrique!” lors d’une intervention de l’élu LFI Carlos Martens Bilongo, qui s’exprimait sur le “drame de l’immigration clandestine”.

Si Marine Le Pen n’a pas expressément évoqué l’embarrassante affaire – elle a seulement exhorté à “davantage faire face et combattre l’adversité que la commenter”, dans son discours d’adieu -, son successeur a apporté un soutien appuyé au député incriminé, défendant son “propos qui évoquait le retour logique des bateaux de clandestins dans les ports d’origine”.

L’épisode a, quoi qu’il en soit, mis à mal la volonté de “dédiabolisation” initiée par la candidate malheureuse à la présidentielle, stratégie que son successeur à la tête du parti a indiqué vouloir poursuivre.

“Je dois” à Marine Le Pen “ce que je suis”, a-t-il d’ailleurs lancé lors de son discours d’intronisation devant des centaines de militants, ne cachant pas son émotion alors que la salle la salle l’applaudit à tout rompre. 

“Elle m’a donné le goût de l’engagement”, a-t-il poursuivi affirmant sa “reconnaissance, mais aussi de (sa) fierté de travailler avec elle, mais surtout pour elle et à ses côtés”, manière de répondre aux procès en excès d’ambitions que ses détracteurs lui instruisent, autant que de supposées divergences avec la ligne “mariniste”.

M. Bardella a pourtant adressé un clin d’œil à sa frange droite en fustigeant “une France qui voudrait faire de l’identité un gros mot”, alors que ses accointances avec les “identitaires”, notamment proches d’Eric Zemmour, est régulièrement dénoncée en interne par ses opposants.

Mais, en développant les thèmes fétiches du parti d’extrême droite, lutte contre l’immigration en tête, il a assuré vouloir continuer “à marcher sur nos deux pieds en occupant tout le spectre politique, en nous préoccupant de l’inquiétude sociale de la fin du mois comme de l’urgence vitale de la fin de la France”.

Déjà une fronde

Jordan Bardella peut désormais se prévaloir d’une forte légitimité interne, avec un score au-delà de ses espérances – il pensait au mieux recueillir trois quarts des suffrages, alors que plus de 25.000 adhérents ont pris part au vote – et, grand seigneur, a nommé son adversaire, Louis Aliot, premier vice-président du parti.

Mais il doit pourtant déjà faire face à une fronde: Steeve Briois, figure du mouvement évincée de la nouvelle instance exécutive, a dénoncé dès l’annonce des résultats “un rabougrissement” du parti”, désormais sensible selon lui à “des positions droitardes”. Sans lui répondre directement, Jordan Bardella a appelé à une “attitude respectueuse et amicale” de tous.

Est-ce le début des difficultés pour le président Bardella? Il va devoir quoi qu’il en soit trouver sa place, tant Marine Le Pen entend demeurer au cœur du pouvoir en dirigeant un groupe de 89 députés, une machine bien plus puissante que la seule structure partisane.

Or, le parti a souvent réservé un sort cruel à ses numéros deux, ce qu’il demeure de fait – “le destin de dauphin est parfois de s’échouer”, avait résumé en son temps Jean-Marie Le Pen. Fait notable: Marie-Caroline Le Pen, sœur de la présidente sortante, a fait samedi son entrée au “parlement du parti”, manière de conserver une empreinte familiale.

Malgré des ambitions réputées immenses, il a juré qu’il serait le premier supporter d’une quatrième candidature de Marine Le Pen à la présidentielle de 2027.

Libérée des tâches internes parfois ingrates, la députée du Pas-de-Calais va désormais pouvoir plus que jamais consolider depuis le Palais Bourbon son assise médiatique et politique.

pab/bap/swi

Le nouveau président du RN Jordan Bardella en compagnie de Marine Le Pen, lors du congrès du RN à Paris le 5 novembre 2022
• Alain JOCARD

Incident jugé raciste à l’Assemblée : Bardella dénonce une “chasse à l’homme”

NewsAmericasNow.com

Largement élu, Jordan Bardella succède à Marine Le Pen à la tête du RN

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Guadeloupe FranceAntilles

Elu samedi numéro un du Rassemblement national, Jordan Bardella, 27 ans, a dit sa fierté de travailler “pour” Marine Le Pen, manière d’acter les ambitions élyséennes intactes de celle à qui il succède, dont il…

Elu samedi numéro un du Rassemblement national, Jordan Bardella, 27 ans, a dit sa fierté de travailler “pour” Marine Le Pen, manière d’acter les ambitions élyséennes intactes de celle à qui il succède, dont il a assuré vouloir suivre la ligne politique.

M.Bardella, qui devient le troisième président du parti d’extrême droite en cinquante ans d’existence et le premier à ne pas porter le patronyme Le Pen, s’est imposé avec près de 85% des suffrages contre Louis Aliot, maire de Perpignan.

Promis grandiose, le sacre du nouveau président a été percuté par l’exclusion pour 15 jours du député RN Grégoire de Fournas de l’Assemblée nationale. Celui-ci avait lancé jeudi dans l’hémicycle “Qu’il retourne en Afrique!” lors d’une intervention de l’élu LFI Carlos Martens Bilongo, qui s’exprimait sur le “drame de l’immigration clandestine”.

Si Marine Le Pen n’a pas expressément évoqué l’embarrassante affaire – elle a seulement exhorté à “davantage faire face et combattre l’adversité que la commenter”, dans son discours d’adieu -, son successeur a apporté un soutien appuyé au député incriminé, défendant son “propos qui évoquait le retour logique des bateaux de clandestins dans les ports d’origine”.

L’épisode a, quoi qu’il en soit, mis à mal la volonté de “dédiabolisation” initiée par la candidate malheureuse à la présidentielle, stratégie que son successeur à la tête du parti a indiqué vouloir poursuivre.

“Je dois” à Marine Le Pen “ce que je suis”, a-t-il d’ailleurs lancé lors de son discours d’intronisation devant des centaines de militants, ne cachant pas son émotion alors que la salle la salle l’applaudit à tout rompre. 

“Elle m’a donné le goût de l’engagement”, a-t-il poursuivi affirmant sa “reconnaissance, mais aussi de (sa) fierté de travailler avec elle, mais surtout pour elle et à ses côtés”, manière de répondre aux procès en excès d’ambitions que ses détracteurs lui instruisent, autant que de supposées divergences avec la ligne “mariniste”.

M. Bardella a pourtant adressé un clin d’œil à sa frange droite en fustigeant “une France qui voudrait faire de l’identité un gros mot”, alors que ses accointances avec les “identitaires”, notamment proches d’Eric Zemmour, est régulièrement dénoncée en interne par ses opposants.

Mais, en développant les thèmes fétiches du parti d’extrême droite, lutte contre l’immigration en tête, il a assuré vouloir continuer “à marcher sur nos deux pieds en occupant tout le spectre politique, en nous préoccupant de l’inquiétude sociale de la fin du mois comme de l’urgence vitale de la fin de la France”.

Déjà une fronde

Jordan Bardella peut désormais se prévaloir d’une forte légitimité interne, avec un score au-delà de ses espérances – il pensait au mieux recueillir trois quarts des suffrages, alors que plus de 25.000 adhérents ont pris part au vote – et, grand seigneur, a nommé son adversaire, Louis Aliot, premier vice-président du parti.

Mais il doit pourtant déjà faire face à une fronde: Steeve Briois, figure du mouvement évincée de la nouvelle instance exécutive, a dénoncé dès l’annonce des résultats “un rabougrissement” du parti”, désormais sensible selon lui à “des positions droitardes”. Sans lui répondre directement, Jordan Bardella a appelé à une “attitude respectueuse et amicale” de tous.

Est-ce le début des difficultés pour le président Bardella? Il va devoir quoi qu’il en soit trouver sa place, tant Marine Le Pen entend demeurer au cœur du pouvoir en dirigeant un groupe de 89 députés, une machine bien plus puissante que la seule structure partisane.

Or, le parti a souvent réservé un sort cruel à ses numéros deux, ce qu’il demeure de fait – “le destin de dauphin est parfois de s’échouer”, avait résumé en son temps Jean-Marie Le Pen. Fait notable: Marie-Caroline Le Pen, sœur de la présidente sortante, a fait samedi son entrée au “parlement du parti”, manière de conserver une empreinte familiale.

Malgré des ambitions réputées immenses, il a juré qu’il serait le premier supporter d’une quatrième candidature de Marine Le Pen à la présidentielle de 2027.

Libérée des tâches internes parfois ingrates, la députée du Pas-de-Calais va désormais pouvoir plus que jamais consolider depuis le Palais Bourbon son assise médiatique et politique.

pab/bap/swi

Le nouveau président du RN Jordan Bardella en compagnie de Marine Le Pen, lors du congrès du RN à Paris le 5 novembre 2022
• Alain JOCARD

Incident jugé raciste à l’Assemblée : Bardella dénonce une “chasse à l’homme”

NewsAmericasNow.com

Le Pakistan dans une “situation périlleuse” après la tentative d’assassinat d’Imran Khan

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Martinique FranceAntilles

La tentative d’assassinat de l’ancien Premier ministre pakistanais Imran Khan et l’accusation de complot politique qu’il a ensuite proférée poussent le Pakistan dans une…

La tentative d’assassinat de l’ancien Premier ministre pakistanais Imran Khan et l’accusation de complot politique qu’il a ensuite proférée poussent le Pakistan dans une pente “périlleuse”, soulignent des analystes.

Imran Khan a échappé à une tentative d’assassinat jeudi alors qu’il était à la tête d’une marche rassemblant plusieurs milliers de ses soutiens entre Lahore et la capitale Islamabad, pour obtenir la tenue d’élections anticipées, première étape dans sa reconquête espérée du pouvoir.

Blessé par balles aux jambes, l’ex-Premier ministre a accusé son successeur Shehbaz Sharif, le ministre de l’Intérieur Rana Sanaullah et le général Faisal Nasir, un haut responsable du renseignement, d’avoir fomenté cet attentat visant à le tuer et d’en faire porter la responsabilité à un “fanatique religieux”.

“La situation politique au Pakistan est entrée dans une phase dangereuse”, a déclaré à l’AFP l’analyste Tauseef Ahmed Khan.

Cet expert, également membre du bureau de la Commission sur les droits humains du Pakistan, estime que “dans un pays avec une histoire de chaos politique, les bruits se répètent”.

Imran Khan, bien qu’évincé du pouvoir en avril, bénéficie toujours d’un soutien de la population et se bat contre une flopée de plaintes du gouvernement en place.

Or le gouvernement, pour sa survie, dépend de plus en plus de sa puissante armée – souvent qualifiée d’”Etat profond”, une dépendance qui augmente avec la pression, selon l’expert.

“C’est une situation périlleuse – non seulement pour le processus démocratique mais aussi pour le pays – s’agissant particulièrement du développement économique”, estime-t-il.

Car les “problèmes de la pauvreté, de la faim et du développement passent au second plan”.

“Chaos, désespoir, déception”

MM. Khan et Sharif se sautent à la gorge depuis des mois, s’accusant d’incompétence et de corruption, avec un langage et un ton empreints de mépris.

Mais une telle accusation publique de M. Khan, qui cite nommément un haut responsable militaire, atteint un niveau inédit.

Car M. Khan ne fournit aucune preuve pour soutenir ses accusations, que le gouvernement a d’ailleurs balayées comme des “mensonges et fabrications”.

Critiquer l’armée – qui a géré le pays la moitié de ses 75 ans d’histoire, a toujours été une ligne rouge à ne pas dépasser, mais M. Khan ne s’en prive pas, usant de plus en plus de véhémence à l’égard des autorités militaires dont il tirerait pourtant son initiale ascension au pouvoir.

Dans un communiqué publié vendredi, l’armée a exhorté le gouvernement à engager des poursuites pour diffamation contre M. Khan.

Des responsables de son parti, le Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI), sont aussi en ligne de mire.

Certains ont déjà été poursuivis pour “sédition” et d’autres chefs d’accusation depuis le départ de M. Khan du pouvoir, ainsi que des journalistes considérés proches de l’ancien Premier ministre.

“Il semble maintenant qu’une opération pourrait être lancée contre le PTI”, a prévenu l’expert Ahmed Khan, soulignant que le parti pourrait se fractionner.

Si les énormes manifestations de soutien à l’ancien dirigeant tendent à montrer à ses adversaires et à l’armée qu’il a la faveur du public, le résultat pourrait être “chaos, désespoir et déception”, ajoute l’analyste.

Dans un tel climat chargé, les accusations et démentis multiples de part et d’autre, ont peu de chances d’être instruits convenablement, estime Kaiser Bengali, un autre analyste politique, basé à Karachi. 

Et cela laisse de la place pour les théories du complot, assure-t-il.

“L’Etat a perdu sa légitimité (… ainsi que) la police, le droit et d’autres institutions – mêmes judiciaires”, observe-t-il.

L’armée “se demande ce qui est allé de travers et ce qu’ils peuvent faire” maintenant, ajoute l’expert.

Lutte “mesquine” pour des “miettes”

Le gouvernement a nié toute implication dans cette tentative d’assassinat, qu’il a attribuée à un seul assaillant originaire d’un village pauvre, motivé par des considérations religieuses.

Le Pakistan est aux prises depuis des décennies avec des mouvements islamistes violents, qui ont une forte influence sur une large partie de la population à majorité musulmane.

Imran Khan affirme que ses opposants l’accusent d’avoir “profané la religion ou le prophète”.

“L’extrémisme religieux est une arme que le PTI utilise – de même que l’armée et l’Etat”, précise M. Bengali. “On se dirige donc vers une situation immensément dangereuse”.

Or derrière la crise politique se cache une crise plus envahissante encore: la crise économique.

“L’Etat est en faillite, toutes les ressources qu’il a sont dépensées par les services de la dette, la défense, et les salaires gouvernementaux”, ajoute l’analyste. 

“Quelles que soient les miettes disponibles, les politiciens se battent (pour ce qui reste)… c’est pourquoi la lutte est devenue si mesquine.”

ak-ecl-fox/aha/chv/roc 

L’ancien Premier ministre pakistanais Imran Khan dans sa chambre d’hôpital à Lahore lors d’une rencontre avec les médias, au lendemain d’une tentative d’assassinat à Wazirabad, le 4 novembre 2022
• Arif ALI

Des enquêteurs examinent le toit d’un camion utilisé par l’ancien Premier ministre Imran Khan lors de ses rassemblements politiques, le 4 novembre 2022 à Wazirabad
• Aamir QURESHI

Carte localisant Gujranwala au Pakistan
• STAFF

NewsAmericasNow.com

Cinq choses à savoir sur Toutankhamon et son fabuleux trésor

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Guadeloupe FranceAntilles

L’ouverture, il y a 100 ans, du tombeau du pharaon égyptien Toutankhamon, l’une des plus grandes découvertes archéologiques de tous les…

L’ouverture, il y a 100 ans, du tombeau du pharaon égyptien Toutankhamon, l’une des plus grandes découvertes archéologiques de tous les temps, reste nimbée de mystères.

Voici cinq choses à savoir sur l’enfant-roi, ses énigmes et ses trésors:

Un trésor inviolé

En novembre 1922, après six saisons de fouilles infructueuses, l’archéologue britannique Howard Carter, son équipe égyptienne et le riche mécène Lord Carnarvon découvrent une sépulture inviolée dans la Vallée des Rois, près de Louxor en Haute-Egypte.

Le trésor funéraire, réparti dans les cinq pièces du tombeau, est intact, avec 4.500 objets (mobilier, bijoux, statuettes), dont bon nombre en or massif.

Le tombeau du jeune pharaon, mort à 19 ans aux environ de 1324 avant Jésus-Christ, est le seul mausolée de l’Egypte antique à avoir livré un tel trésor. 

Les innombrables autres tombeaux de pharaons et notables mis au jour jusqu’alors avaient été pillés au fil des millénaires.

Cercueil en or massif

Parmi les objets découverts: un lit en bois plaqué or orné d’une tête de lion, un char ou encore un poignard au manche d’or, forgé à partir du fer de météorites selon des chercheurs.

Le spectaculaire sarcophage en quartzite rouge hébergeait trois cercueils emboîtés les uns dans les autres, dont le dernier (110 kg) en or massif abritait la momie de Toutankhamon.

Mais la pièce maîtresse du trésor, devenue l’un des objets égyptiens les plus reconnaissables au monde, est un masque funéraire en or de plus de 10 kg incrusté de lapis-lazuli et d’autres pierres semi-précieuses.

Un arbre généalogique énigmatique

Des tests ont permis d’établir que le père de Toutankhamon était le pharaon Akhenaton, qui a régné entre 1351 et 1334 avant Jésus-Christ.

Akhenaton était l’époux de la légendaire reine Néfertiti.

Pour autant, celle-ci n’est pas la mère de Toutankhamon. La mère du jeune pharaon, dont la momie a été retrouvée, serait la soeur de son père. L’analyse génétique montre en effet une consanguinité entre les parents.

Toutankhamon aurait épousé sa demi-soeur, Ankhsenpaamon. Le mariage entre frère et soeur était commun dans l’Egypte des pharaons.

Le couple n’a pas de descendance connue mais deux momies d’enfants mort-nés ont toutefois été découvertes dans la tombe du jeune roi.

Un règne troublé, une mort mystérieuse

C’est à neuf ans, vers 1333 avant Jésus-Christ, que Toutankhamon serait monté sur le trône de Haute et Basse Egypte, mais les âges et les dates varient d’un spécialiste à l’autre.

Le pays sort alors d’une période troublée, marquée par la volonté d’Akhenaton d’instaurer une forme de monothéisme dédiée au dieu du soleil Aton.

L’arrivée au pouvoir du jeune prince permet aux tenants du culte d’Amon de reprendre le dessus et de rétablir les divinités traditionnelles.

Plusieurs théories ont circulé sur les causes de son décès: maladie, accident de char ou meurtre.

En 2010, des tests génétiques et des études radiologiques ont révélé que l’adolescent serait en fait mort de paludisme combiné à une affection osseuse. Le jeune roi boitait d’un pied en raison d’une nécrose osseuse et son système immunitaire était déficient.

Un trésor maudit ?

Quelques mois après la fabuleuse découverte, le mythe de la malédiction du pharaon, qui frapperait ceux qui ont ouvert le tombeau, prend corps lorsque Lord Carnavon meurt en avril 1923 de septicémie, après une coupure infectée.

La légende se nourrit aussi d’une série de décès, comme celui de Carter qui meurt d’un cancer en 1939 à l’âge de 64 ans sans avoir achevé la publication de son ouvrage sur la sépulture, alors qu’il avait consacré dix ans à répertorier le trésor.

Agatha Christie s’inspirera de la malédiction de Toutankhamon pour une de ses célèbres nouvelles: “L’aventure du tombeau égyptien”.

bur-kd-ays/mw/sbh/roc 

L’entrée du tombeau de Toutankhamon, dans la Vallée des Rois, près de Louxor en Haute-Egypte, le 28 janvier 2022
• Amir MAKAR

Graphique montrant la tombe du pharaon Toutankhamon en Egypte, découverte le 4 novembre 1922 par Howard Carter
• David LORY

Le trône en or de Toutankhamon vu de côté, exposé au Musée égyptien du Caire le 3 mai 2022
• Amir MAKAR

Le buste de Néfertiti lors de l’exposition “Dans la lumière d’Amarna” pour les 100 ans de sa découverte au Neues Museum de Berlin, le 5 décembre 2012
• MICHAEL SOHN

NewsAmericasNow.com

Le Pakistan dans une “situation périlleuse” après la tentative d’assassinat d’Imran Khan

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Guadeloupe FranceAntilles

La tentative d’assassinat de l’ancien Premier ministre pakistanais Imran Khan et l’accusation de complot politique qu’il a ensuite proférée poussent le Pakistan dans une…

La tentative d’assassinat de l’ancien Premier ministre pakistanais Imran Khan et l’accusation de complot politique qu’il a ensuite proférée poussent le Pakistan dans une pente “périlleuse”, soulignent des analystes.

Imran Khan a échappé à une tentative d’assassinat jeudi alors qu’il était à la tête d’une marche rassemblant plusieurs milliers de ses soutiens entre Lahore et la capitale Islamabad, pour obtenir la tenue d’élections anticipées, première étape dans sa reconquête espérée du pouvoir.

Blessé par balles aux jambes, l’ex-Premier ministre a accusé son successeur Shehbaz Sharif, le ministre de l’Intérieur Rana Sanaullah et le général Faisal Nasir, un haut responsable du renseignement, d’avoir fomenté cet attentat visant à le tuer et d’en faire porter la responsabilité à un “fanatique religieux”.

“La situation politique au Pakistan est entrée dans une phase dangereuse”, a déclaré à l’AFP l’analyste Tauseef Ahmed Khan.

Cet expert, également membre du bureau de la Commission sur les droits humains du Pakistan, estime que “dans un pays avec une histoire de chaos politique, les bruits se répètent”.

Imran Khan, bien qu’évincé du pouvoir en avril, bénéficie toujours d’un soutien de la population et se bat contre une flopée de plaintes du gouvernement en place.

Or le gouvernement, pour sa survie, dépend de plus en plus de sa puissante armée – souvent qualifiée d’”Etat profond”, une dépendance qui augmente avec la pression, selon l’expert.

“C’est une situation périlleuse – non seulement pour le processus démocratique mais aussi pour le pays – s’agissant particulièrement du développement économique”, estime-t-il.

Car les “problèmes de la pauvreté, de la faim et du développement passent au second plan”.

“Chaos, désespoir, déception”

MM. Khan et Sharif se sautent à la gorge depuis des mois, s’accusant d’incompétence et de corruption, avec un langage et un ton empreints de mépris.

Mais une telle accusation publique de M. Khan, qui cite nommément un haut responsable militaire, atteint un niveau inédit.

Car M. Khan ne fournit aucune preuve pour soutenir ses accusations, que le gouvernement a d’ailleurs balayées comme des “mensonges et fabrications”.

Critiquer l’armée – qui a géré le pays la moitié de ses 75 ans d’histoire, a toujours été une ligne rouge à ne pas dépasser, mais M. Khan ne s’en prive pas, usant de plus en plus de véhémence à l’égard des autorités militaires dont il tirerait pourtant son initiale ascension au pouvoir.

Dans un communiqué publié vendredi, l’armée a exhorté le gouvernement à engager des poursuites pour diffamation contre M. Khan.

Des responsables de son parti, le Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI), sont aussi en ligne de mire.

Certains ont déjà été poursuivis pour “sédition” et d’autres chefs d’accusation depuis le départ de M. Khan du pouvoir, ainsi que des journalistes considérés proches de l’ancien Premier ministre.

“Il semble maintenant qu’une opération pourrait être lancée contre le PTI”, a prévenu l’expert Ahmed Khan, soulignant que le parti pourrait se fractionner.

Si les énormes manifestations de soutien à l’ancien dirigeant tendent à montrer à ses adversaires et à l’armée qu’il a la faveur du public, le résultat pourrait être “chaos, désespoir et déception”, ajoute l’analyste.

Dans un tel climat chargé, les accusations et démentis multiples de part et d’autre, ont peu de chances d’être instruits convenablement, estime Kaiser Bengali, un autre analyste politique, basé à Karachi. 

Et cela laisse de la place pour les théories du complot, assure-t-il.

“L’Etat a perdu sa légitimité (… ainsi que) la police, le droit et d’autres institutions – mêmes judiciaires”, observe-t-il.

L’armée “se demande ce qui est allé de travers et ce qu’ils peuvent faire” maintenant, ajoute l’expert.

Lutte “mesquine” pour des “miettes”

Le gouvernement a nié toute implication dans cette tentative d’assassinat, qu’il a attribuée à un seul assaillant originaire d’un village pauvre, motivé par des considérations religieuses.

Le Pakistan est aux prises depuis des décennies avec des mouvements islamistes violents, qui ont une forte influence sur une large partie de la population à majorité musulmane.

Imran Khan affirme que ses opposants l’accusent d’avoir “profané la religion ou le prophète”.

“L’extrémisme religieux est une arme que le PTI utilise – de même que l’armée et l’Etat”, précise M. Bengali. “On se dirige donc vers une situation immensément dangereuse”.

Or derrière la crise politique se cache une crise plus envahissante encore: la crise économique.

“L’Etat est en faillite, toutes les ressources qu’il a sont dépensées par les services de la dette, la défense, et les salaires gouvernementaux”, ajoute l’analyste. 

“Quelles que soient les miettes disponibles, les politiciens se battent (pour ce qui reste)… c’est pourquoi la lutte est devenue si mesquine.”

ak-ecl-fox/aha/chv/roc 

L’ancien Premier ministre pakistanais Imran Khan dans sa chambre d’hôpital à Lahore lors d’une rencontre avec les médias, au lendemain d’une tentative d’assassinat à Wazirabad, le 4 novembre 2022
• Arif ALI

Des enquêteurs examinent le toit d’un camion utilisé par l’ancien Premier ministre Imran Khan lors de ses rassemblements politiques, le 4 novembre 2022 à Wazirabad
• Aamir QURESHI

Carte localisant Gujranwala au Pakistan
• STAFF

NewsAmericasNow.com

Cinq choses à savoir sur Toutankhamon et son fabuleux trésor

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Martinique FranceAntilles

L’ouverture, il y a 100 ans, du tombeau du pharaon égyptien Toutankhamon, l’une des plus grandes découvertes archéologiques de tous les…

L’ouverture, il y a 100 ans, du tombeau du pharaon égyptien Toutankhamon, l’une des plus grandes découvertes archéologiques de tous les temps, reste nimbée de mystères.

Voici cinq choses à savoir sur l’enfant-roi, ses énigmes et ses trésors:

Un trésor inviolé

En novembre 1922, après six saisons de fouilles infructueuses, l’archéologue britannique Howard Carter, son équipe égyptienne et le riche mécène Lord Carnarvon découvrent une sépulture inviolée dans la Vallée des Rois, près de Louxor en Haute-Egypte.

Le trésor funéraire, réparti dans les cinq pièces du tombeau, est intact, avec 4.500 objets (mobilier, bijoux, statuettes), dont bon nombre en or massif.

Le tombeau du jeune pharaon, mort à 19 ans aux environ de 1324 avant Jésus-Christ, est le seul mausolée de l’Egypte antique à avoir livré un tel trésor. 

Les innombrables autres tombeaux de pharaons et notables mis au jour jusqu’alors avaient été pillés au fil des millénaires.

Cercueil en or massif

Parmi les objets découverts: un lit en bois plaqué or orné d’une tête de lion, un char ou encore un poignard au manche d’or, forgé à partir du fer de météorites selon des chercheurs.

Le spectaculaire sarcophage en quartzite rouge hébergeait trois cercueils emboîtés les uns dans les autres, dont le dernier (110 kg) en or massif abritait la momie de Toutankhamon.

Mais la pièce maîtresse du trésor, devenue l’un des objets égyptiens les plus reconnaissables au monde, est un masque funéraire en or de plus de 10 kg incrusté de lapis-lazuli et d’autres pierres semi-précieuses.

Un arbre généalogique énigmatique

Des tests ont permis d’établir que le père de Toutankhamon était le pharaon Akhenaton, qui a régné entre 1351 et 1334 avant Jésus-Christ.

Akhenaton était l’époux de la légendaire reine Néfertiti.

Pour autant, celle-ci n’est pas la mère de Toutankhamon. La mère du jeune pharaon, dont la momie a été retrouvée, serait la soeur de son père. L’analyse génétique montre en effet une consanguinité entre les parents.

Toutankhamon aurait épousé sa demi-soeur, Ankhsenpaamon. Le mariage entre frère et soeur était commun dans l’Egypte des pharaons.

Le couple n’a pas de descendance connue mais deux momies d’enfants mort-nés ont toutefois été découvertes dans la tombe du jeune roi.

Un règne troublé, une mort mystérieuse

C’est à neuf ans, vers 1333 avant Jésus-Christ, que Toutankhamon serait monté sur le trône de Haute et Basse Egypte, mais les âges et les dates varient d’un spécialiste à l’autre.

Le pays sort alors d’une période troublée, marquée par la volonté d’Akhenaton d’instaurer une forme de monothéisme dédiée au dieu du soleil Aton.

L’arrivée au pouvoir du jeune prince permet aux tenants du culte d’Amon de reprendre le dessus et de rétablir les divinités traditionnelles.

Plusieurs théories ont circulé sur les causes de son décès: maladie, accident de char ou meurtre.

En 2010, des tests génétiques et des études radiologiques ont révélé que l’adolescent serait en fait mort de paludisme combiné à une affection osseuse. Le jeune roi boitait d’un pied en raison d’une nécrose osseuse et son système immunitaire était déficient.

Un trésor maudit ?

Quelques mois après la fabuleuse découverte, le mythe de la malédiction du pharaon, qui frapperait ceux qui ont ouvert le tombeau, prend corps lorsque Lord Carnavon meurt en avril 1923 de septicémie, après une coupure infectée.

La légende se nourrit aussi d’une série de décès, comme celui de Carter qui meurt d’un cancer en 1939 à l’âge de 64 ans sans avoir achevé la publication de son ouvrage sur la sépulture, alors qu’il avait consacré dix ans à répertorier le trésor.

Agatha Christie s’inspirera de la malédiction de Toutankhamon pour une de ses célèbres nouvelles: “L’aventure du tombeau égyptien”.

bur-kd-ays/mw/sbh/roc 

L’entrée du tombeau de Toutankhamon, dans la Vallée des Rois, près de Louxor en Haute-Egypte, le 28 janvier 2022
• Amir MAKAR

Graphique montrant la tombe du pharaon Toutankhamon en Egypte, découverte le 4 novembre 1922 par Howard Carter
• David LORY

Le trône en or de Toutankhamon vu de côté, exposé au Musée égyptien du Caire le 3 mai 2022
• Amir MAKAR

Le buste de Néfertiti lors de l’exposition “Dans la lumière d’Amarna” pour les 100 ans de sa découverte au Neues Museum de Berlin, le 5 décembre 2012
• MICHAEL SOHN

NewsAmericasNow.com

Judicial error costs state $200,000

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Trinidad and Tobago Newsday

News

Henry (not his real name) says he has been falsely accused of crimes for much of his adult life.

But a judicial error which landed him behind bars cost the state $200,000.

Henry, 65, who spoke on the condition of anonymity, told Sunday Newsday his most recent problems with the justice system began in March 2005.

He said he was at the home of his cousin in Diego Martin, where he had been staying for several months, when the police showed up with a search warrant with his name on it.

“About three, four car loads of police come with a warrant saying they come to search for guns and ammunition. They searched and found about $25,000 – because my cousin is a fisherman – and a quantity of jewels. We explained the (source of the) money, and the person in charge said we shouldn’t keep all that money in the house.

“The next night, four police come – no warrant, nothing – calling out my name. I open the door and it was gun in my face and all kinda thing. They push me aside and then put my cousin in one bedroom and me in another.”

Henry said they “searched” and found “the pillowcase with the money and jewellery,” and told him to throw the contents out on the bed. They took him back into the living room and one officer held up a matchbox and said, “Look, we find it here,” and they were arrested.

The self-employed businessman saw an officer leaving the house with a bag containing his four gold bera bracelets, a gold-coloured handbag, and a gold chain, all worth $60,000, and the money.

“As we were driving off we heard someone on the radio asking, ‘Where allyuh is, boy?’ and they say, ‘Take your time, nah. We coming now.’”

Around 2 am, they were taken to the West End Police Station and immediately put in the station’s cell.

“I not stupid. I knew it was a set-up. I done realise it’s a robbery. If I have nothing illegal in the house, what it had to find?

“Is about five conviction I have, and three or four of them is false convictions. I done know how it is with the police and them.

“But I was stupid, because the night the police come and see the money, I was supposed to move it. They catch me with my pants down.”

It was only later that day Henry learned there was allegedly cocaine in the matchbox. Both men were charged with possession of cocaine and remanded to jail for three weeks.

He recalled asking for the money and jewellery through his lawyer at the time, but the officer at the desk said they did not know anything about them.

Shalini Sankar says the judicial system can be unjust to the “sall man”. –

He said he was not afraid but was resigned to the situation as, only the year before, he had been released after 40 months in prison for trafficking marijuana.

When they finally got bail, he filed a complaint to the Police Complaints Authority and, after an investigation, the four officers were demoted. But neither the money nor jewellery was ever returned.

By the time his case was completed two years later, the case against his cousin was dismissed. But, in October 2007, Henry was found guilty and sentenced to 12 months’ hard labour by magistrate Andrew Stroude, now a member of the Industrial Court.

He was immediately sent to prison, but filed an appeal. He spent three weeks in remand before being released on bail.

During the ten years Henry was out on bail he claimed the police continued to harass him.

By this time he had moved out of his cousin’s home. He recalled one time when the police told him they heard he had drugs, searched his home, took $5,000 and charged him for cultivation of marijuana. But the case was thrown out because the arresting officer did not appear in court.

Henry’s appeal was heard in April 2017 and the magistrate’s order was set aside.

In his lawsuit for malicious prosecution and false imprisonment, he said, “The learned justices of appeal found that the magistrate did not deal with the prosecution’s case and that the claimant was convicted not on the prosecution proving their case but on the basis that the magistrate disbelieved the claimant and that the conviction should not stand.”

Henry said, at the time, he did not know his appeal had been allowed. He was not notified, as his lawyer had died by that time.

Then, 14 days later, Stroude issued a warrant of committal saying Henry’s appeal had been dismissed and he should be arrested to serve his 12-month sentence.

He was arrested on December 11, 2017 and taken to the Port of Spain Prison the next day.

“From there the dirtiness start in the jail. Five people in a small six-by-eight cell, men sleeping on a board on the ground, you had to use writing paper to wipe after you ease your bowels, urinate in a bottle and throw everything in a bucket outside the cell.

“Then you eating near the waste, the ration room and cooking station right there, everything right in one. You dusting off cockroaches and flies, moving aside for rats – and the smell was disgusting. I couldn’t eat anything. It real unsanitary.

“I told my cousin to get me a lawyer as soon as possible.”

Attorney Shalini Sankar told Sunday Newsday she was alerted to Henry’s case by his cousin. Sankar recalled walking to court when a stranger stopped her in the road and asked for help for her cousin, saying he was not supposed to be in jail.

“I told the lady to come with me, let’s go in court and check it out. When I was finished with my matter, I took her straight to the Court of Appeal and applied to get his case notes from the registry.”

When she scanned the documents she realised Henry should not be in prison and immediately called the Commissioner of Prisons to alert his legal team and organise Henry’s release. She got him released on December 15, 2017.

She and instructing attorney Risa Rajnath later learned the charging officer had appeared in the Court of Appeal. He told the magistrates court Henry’s matter had been thrown out, which caused the warrant to be signed off.

“But, at the end of the day, the information would have come directly from the Court of Appeal. The magistrate had a duty to check what was going on and not act irresponsibly like that.

“Ms Rajnath and I decided we would take up the matter, even though he had no income, because it was such a shocking case to us, the malicious prosecution against him.

“And it’s so crazy that the magistrate in the magistrates court was the same one who issued the warrant to send him to jail ten years later, after the Court of Appeal said he was not guilty.”

Between April 2018 and October 2019, Sankar and Rajnath sent pre-action protocol letters to the Attorney General, the Commissioner of Police and finally, Stroude.

Sankar said initially, they did not want to include the judge, but the AG’s office told them if the court gave the police a warrant, they had to execute it.

“We filed one action without the judge, because, for over a year, we were in communication with the lawyers working on a settlement proposal. The next thing we saw, in April 2020, was a Miscellaneous Bill coming to Parliament saying magistrates cannot be charged for gross negligence.

“This is in the time period when we were waiting for settlement. So we decided to go to court and sue the magistrate one time too as an emergency action.”

Eventually, on October 2 this year, they settled out of court for $200,000. The order was approved by Justice Betsy Ann Lambert-Peterson on October 4.

“He has been waiting a very long time to get some kind of relief in this matter. It shows some of the things wrong with our judicial system and how things could go wrong for the small man. It’s worrying to think of all the innocent people in jail, those who get set up or who don’t have access to lawyers, and they don’t know what they can do.”

Henry said for all he went through – spending bail money, wasting his time, the money and jewellery the police took – he should have got more money.

“In my life I already went through plenty for nothing. This was just a small part of what I went through. Even after everything was settled, the police come and ask why I outside and wanted to rearrest me. And now that I sue them, they go have me in mind.

“But it doesn’t matter. God in control. I can’t worry. I could plan, but God is the best planner. I will go with what He plans.”

NewsAmericasNow.com