Climat: le monde vers +2,6°C à cause d’engagements “pitoyablement” insuffisants

Black Immigrant Daily News

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Nouveau coup de semonce à 10 jours de la COP27: les engagements internationaux laissent la Terre sur la trajectoire d’un réchauffement de 2,6°C, un résultat “pitoyablement pas à la hauteur” pour le patron de…

Nouveau coup de semonce à 10 jours de la COP27: les engagements internationaux laissent la Terre sur la trajectoire d’un réchauffement de 2,6°C, un résultat “pitoyablement pas à la hauteur” pour le patron de l’ONU, qui appelle à cesser le “greenwashing”.

Et les politiques de réductions telles qu’actuellement menées par les Etats, incapables de tenir leurs propres engagements, nous conduisent vers un réchauffement de 2,8°C, alors que l’année 2022 a déjà vu se multiplier les impacts du changement climatique – inondations dramatiques, sécheresses, canicules ou feux de forêts, rappelle le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) dans un rapport analysant les engagements internationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Or l’accord de Paris, principal traité de lutte contre le réchauffement conclu en 2015, fixe pour objectif de contenir “l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en dessous de 2°C” et si possible à 1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle. Epoque où les humains ont commencé à utiliser en quantité les énergies fossiles qui produisent les gaz à effet de serre responsables du réchauffement, qui atteint déjà près de 1,2°C.

La dernière COP26, il y a un an à Glasgow, avait appelé les près de 200 pays signataires de l’accord à renforcer leurs lettres d’engagement détaillant leurs plans de réduction des émissions, appelées techniquement les “contributions déterminées au niveau national” (NDC). 

Mais à fin septembre, seuls 24 pays avaient déposé des NDC nouvelles ou révisées, qui ne contribueraient à réduire les émissions en 2030 que d’un petit point de pourcentage supplémentaire, selon les calculs du PNUE, qui prévient que “le monde se précipite vers une augmentation de la température bien au-dessus de l’objectif de l’accord de Paris”.

Pitoyable

Des engagements “pitoyablement pas à la hauteur”, a lancé le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres dans un message vidéo cinglant. “Nous nous dirigeons vers une catastrophe mondiale”.

Le rapport calcule qu’à fin septembre, le cumul des engagements sans condition (d’actions ou de financements extérieurs) “donne 66% de chances de limiter le réchauffement à environ 2,6°C à la fin du siècle”.

La mise en oeuvre effective des engagements actuels se traduirait par une baisse des émissions mondiales de 5% (NDC sans condition) ou 10% (NDC conditionnelles) en 2030 par rapport à aujourd’hui. Là où il faudrait qu’elles chutent de 30% pour tenir l’objectif de 2°C, et de 45% pour limiter le réchauffement à 1,5°C. Soit de trois à neuf fois plus!

En comptant les engagements nationaux de “neutralité carbone” qui se sont récemment multipliés, souvent à horizon 2050, la hausse pourrait même être contenue à 1,8°C, revenant dans les clous de Paris. Mais “ce scénario n’est actuellement pas crédible”, tempère immédiatement le rapport.

M. Guterres a été plus direct: “Les engagements à la neutralité carbone ne valent rien sans des plans, des politiques et des actions pour les soutenir”, a dénoncé le patron de l’ONU. “Notre monde ne peut plus se permettre de faire du greenwashing, d’avoir des faux-semblants, des retardataires”.

“Année gâchée”

Un autre rapport, publié mercredi par l’agence ONU-Climat, avait aussi pointé des engagements “très insuffisants”, tout en relevant que les émissions pourraient baisser à partir de 2030.

Mais 2022 aura été “une nouvelle année gâchée”, a commenté à l’AFP Anne Olhoff, auteure principale du rapport du PNUE. “Ce qui ne veut pas dire que tous les pays ne prennent pas les choses au sérieux. Mais globalement, c’est très loin d’être satisfaisant”.

Car pour atteindre les “coupes massives” nécessaires, soit autour de 7% de réduction mondiale des émissions par an, l’ONU souligne qu’il n’est plus temps d’adopter une stratégie du “pas à pas”. Au contraire, “une transformation de grande envergure, à grande échelle, rapide et systémique est désormais essentielle”.

Dans l’énergie, cette transformation est en route, selon l’Agence internationale de l’Energie (AIE), dont le directeur Fatih Birol entrevoit désormais “la fin de l’âge d’or du gaz”, effet paradoxal de la crise déclenchée par l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui force l’Europe à se passer du gaz russe.

so-pg-abd/ico/alc

Les objectifs d’émissions insuffisants face au réchauffement climatique
• Valentin RAKOVSKY

Les chances de réduire le réchauffement climatique
• Sabrina BLANCHARD

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, en visite au Pakistan, dévasté par des inondations, le 9 septembre 2022
• Ghulam Rasool

NewsAmericasNow.com

Man who shot at cop injured in reported gun fight, later charged Loop Jamaica

Black Immigrant Daily News

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Twenty-three-year-old Michael Smith otherwise called ‘Jahnoy’, of Fairfield Road, Spanish Town, St Catherine has been charged following his alleged involvement in a shooting incident in his community on Saturday, September 24.

Reports are that at about 11:45 pm, a policeman was unloading his motor car at home, when he was pounced upon by a group of men, including Smith, who opened gunfire at him.

The policeman returned fire, during which Smith was shot. The other men escaped in the area and Smith was taken to the hospital where he was treated.

He was subsequently charged with shooting with intent, and illegal possession of firearm and ammunition. His court date is being finalised.

NewsAmericasNow.com

Thierry Marx, un chef étoilé, innovant en cuisine et engagé socialement

Black Immigrant Daily News

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Le médiatique chef étoilé Thierry Marx, élu jeudi à la tête de l’Umih, principal syndicat patronal de l’hôtellerie-restauration, est un fin connaisseur du Japon, adepte d’arts martiaux et autant connu pour sa…

Le médiatique chef étoilé Thierry Marx, élu jeudi à la tête de l’Umih, principal syndicat patronal de l’hôtellerie-restauration, est un fin connaisseur du Japon, adepte d’arts martiaux et autant connu pour sa cuisine innovante que pour ses engagements sociaux.

“Alchimiste malicieux” du palace parisien le Mandarin Oriental (2 étoiles au Michelin) depuis 11 ans, dixit le célèbre guide culinaire, il y “travaille la matière en orfèvre minutieux” du restaurant “Sur Mesure”, au décor “d’un blanc immaculé et cinématographique -on hésite entre Orange Mécanique et Bienvenue à Gattaca”.

Jeudi, le cuisinier au crâne rasé et regard vert, âgé de 63 ans, connu du grand public pour son rôle de juré sévère mais bienveillant dans l’émission culinaire “Topchef” pendant cinq ans, a été largement élu président de l’Umih pour un mandat de quatre ans.

Un engagement de plus pour un chef soucieux depuis 20 ans de l’impact social et environnemental de ses activités, qui emploie 20% de personnes en insertion, s’efforce de réduire l’impact carbone (livraison, gestion optimisée des déchets, de l’eau, l’énergie…) de ses assiettes et prône le label du “bien manger” Bleu-Blanc-Cœur.

Parfois critiqué pour ses partenariats avec des marques ou des enseignes de la grande distribution telles que Lustucru ou Intermarché, au sein de Bleu-Blanc-Cœur, il veut “grignoter des parts de marché sur la malbouffe” pour “reconquérir le public populaire”, disait-il récemment dans un entretien au Monde.

“En Italie, en Espagne, au Portugal, on trouve encore une cuisine accessible, en lien avec l’agriculture locale, rurale. En France, on a perdu ça”, ajoutait Thierry Marx, pour qui “l’alimentation est un combat politique”.

Cet ancien militaire à la voix douce, ceinture noire de karaté, n’oublie pas son enfance dans le quartier populaire de Ménilmontant dans l’Est parisien. Il a appris le métier de pâtissier avec les Compagnons du Devoir avant de se former dans des restaurants de renommée internationale tels que Ledoyen, Taillevent ou Robuchon.

Gastronomie spatiale

Aujourd’hui, il transmet son savoir dans ses dix écoles “Cuisine mode d’emploi(s)”, des centres de réinsertion et de formation aux métiers de la restaurations. Ces derniers affichent 90% de retour à l’emploi pour les 4.000 personnes formées, qui bien souvent “se croyaient assignées à une précarité ou à un échec”, disait à l’AFP en septembre 2018. 

Depuis 2005, il intervient aussi dans des centres de détention où il dispense des cours de cuisine à des détenus.

Grand voyageur, fin connaisseur de l’art de vivre nippon et de sa gastronomie, adepte du judo dont il a commenté les épreuves aux Jeux olympiques de Tokyo, Thierry Marx affirmait au mois de juin, en reprenant les cuisines de la brasserie de la tour Eiffel, ne “plus savoir se passer de Paris” après avoir vécu à New York, Tokyo ou Hong Kong.

Chez “Madame Brasserie”, il sert des produits de saison, issus d’une agriculture “raisonnée”, fournis en majorité en circuit court – moins de 200 km – par des producteurs et artisans de bouche locaux, pour certains membres de la “Guilde des artisans de la tour Eiffel”, créée pour mettre en valeur le terroir francilien.

Proposant une cuisine aux saveurs avant-gardistes, Thierry Marx entend réconcilier la tradition et l’innovation. Il fut l’un des chefs de file de la cuisine moléculaire et poursuit ses expériences sur cette gastronomie au Centre d’innovation culinaire de Paris-Saclay.

A la demande de l’Agence Spatiale Européenne et de Thomas Pesquet, il crée avec Raphaël Haumont, en 2017, un menu gastronomique dégusté à bord de la Station Spatiale Internationale par l’astronaute français et son équipage.

Infatigable entrepreneur, il est à la tête de boulangeries dont la première a ouvert en 2016, la même année que son premier établissement au Japon à Ginza, le quartier branché de Tokyo.

Il vient de signer la nouvelle carte des bars des TGV – une hyperactivité que lui ont reproché certains concurrents dans la course pour l’Umih, s’interrogeant sur sa capacité à dégager du temps pour s’occuper du syndicat.

ref/ak/alc

Le chef étoilé Thierry Marx pose le 7 mars 2022 à Paris
• JOEL SAGET

Le chef étoilé Thierry Marx, le 15 juin 2022, dans la cuisine de son dernier restaurant, Madame Brasserie, au premier étage de la Tour Eiffel à Paris
• Emmanuel DUNAND

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Climat: le monde vers +2,6°C à cause d’engagements “pitoyablement” insuffisants

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Nouveau coup de semonce à 10 jours de la COP27: les engagements internationaux laissent la Terre sur la trajectoire d’un réchauffement de 2,6°C, un résultat “pitoyablement pas à la hauteur” pour le patron de…

Nouveau coup de semonce à 10 jours de la COP27: les engagements internationaux laissent la Terre sur la trajectoire d’un réchauffement de 2,6°C, un résultat “pitoyablement pas à la hauteur” pour le patron de l’ONU, qui appelle à cesser le “greenwashing”.

Et les politiques de réductions telles qu’actuellement menées par les Etats, incapables de tenir leurs propres engagements, nous conduisent vers un réchauffement de 2,8°C, alors que l’année 2022 a déjà vu se multiplier les impacts du changement climatique – inondations dramatiques, sécheresses, canicules ou feux de forêts, rappelle le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) dans un rapport analysant les engagements internationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Or l’accord de Paris, principal traité de lutte contre le réchauffement conclu en 2015, fixe pour objectif de contenir “l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en dessous de 2°C” et si possible à 1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle. Epoque où les humains ont commencé à utiliser en quantité les énergies fossiles qui produisent les gaz à effet de serre responsables du réchauffement, qui atteint déjà près de 1,2°C.

La dernière COP26, il y a un an à Glasgow, avait appelé les près de 200 pays signataires de l’accord à renforcer leurs lettres d’engagement détaillant leurs plans de réduction des émissions, appelées techniquement les “contributions déterminées au niveau national” (NDC). 

Mais à fin septembre, seuls 24 pays avaient déposé des NDC nouvelles ou révisées, qui ne contribueraient à réduire les émissions en 2030 que d’un petit point de pourcentage supplémentaire, selon les calculs du PNUE, qui prévient que “le monde se précipite vers une augmentation de la température bien au-dessus de l’objectif de l’accord de Paris”.

Pitoyable

Des engagements “pitoyablement pas à la hauteur”, a lancé le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres dans un message vidéo cinglant. “Nous nous dirigeons vers une catastrophe mondiale”.

Le rapport calcule qu’à fin septembre, le cumul des engagements sans condition (d’actions ou de financements extérieurs) “donne 66% de chances de limiter le réchauffement à environ 2,6°C à la fin du siècle”.

La mise en oeuvre effective des engagements actuels se traduirait par une baisse des émissions mondiales de 5% (NDC sans condition) ou 10% (NDC conditionnelles) en 2030 par rapport à aujourd’hui. Là où il faudrait qu’elles chutent de 30% pour tenir l’objectif de 2°C, et de 45% pour limiter le réchauffement à 1,5°C. Soit de trois à neuf fois plus!

En comptant les engagements nationaux de “neutralité carbone” qui se sont récemment multipliés, souvent à horizon 2050, la hausse pourrait même être contenue à 1,8°C, revenant dans les clous de Paris. Mais “ce scénario n’est actuellement pas crédible”, tempère immédiatement le rapport.

M. Guterres a été plus direct: “Les engagements à la neutralité carbone ne valent rien sans des plans, des politiques et des actions pour les soutenir”, a dénoncé le patron de l’ONU. “Notre monde ne peut plus se permettre de faire du greenwashing, d’avoir des faux-semblants, des retardataires”.

“Année gâchée”

Un autre rapport, publié mercredi par l’agence ONU-Climat, avait aussi pointé des engagements “très insuffisants”, tout en relevant que les émissions pourraient baisser à partir de 2030.

Mais 2022 aura été “une nouvelle année gâchée”, a commenté à l’AFP Anne Olhoff, auteure principale du rapport du PNUE. “Ce qui ne veut pas dire que tous les pays ne prennent pas les choses au sérieux. Mais globalement, c’est très loin d’être satisfaisant”.

Car pour atteindre les “coupes massives” nécessaires, soit autour de 7% de réduction mondiale des émissions par an, l’ONU souligne qu’il n’est plus temps d’adopter une stratégie du “pas à pas”. Au contraire, “une transformation de grande envergure, à grande échelle, rapide et systémique est désormais essentielle”.

Dans l’énergie, cette transformation est en route, selon l’Agence internationale de l’Energie (AIE), dont le directeur Fatih Birol entrevoit désormais “la fin de l’âge d’or du gaz”, effet paradoxal de la crise déclenchée par l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui force l’Europe à se passer du gaz russe.

so-pg-abd/ico/alc

Les objectifs d’émissions insuffisants face au réchauffement climatique
• Valentin RAKOVSKY

Les chances de réduire le réchauffement climatique
• Sabrina BLANCHARD

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, en visite au Pakistan, dévasté par des inondations, le 9 septembre 2022
• Ghulam Rasool

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Thierry Marx, un chef étoilé, innovant en cuisine et engagé socialement

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Le médiatique chef étoilé Thierry Marx, élu jeudi à la tête de l’Umih, principal syndicat patronal de l’hôtellerie-restauration, est un fin connaisseur du Japon, adepte d’arts martiaux et autant connu pour sa…

Le médiatique chef étoilé Thierry Marx, élu jeudi à la tête de l’Umih, principal syndicat patronal de l’hôtellerie-restauration, est un fin connaisseur du Japon, adepte d’arts martiaux et autant connu pour sa cuisine innovante que pour ses engagements sociaux.

“Alchimiste malicieux” du palace parisien le Mandarin Oriental (2 étoiles au Michelin) depuis 11 ans, dixit le célèbre guide culinaire, il y “travaille la matière en orfèvre minutieux” du restaurant “Sur Mesure”, au décor “d’un blanc immaculé et cinématographique -on hésite entre Orange Mécanique et Bienvenue à Gattaca”.

Jeudi, le cuisinier au crâne rasé et regard vert, âgé de 63 ans, connu du grand public pour son rôle de juré sévère mais bienveillant dans l’émission culinaire “Topchef” pendant cinq ans, a été largement élu président de l’Umih pour un mandat de quatre ans.

Un engagement de plus pour un chef soucieux depuis 20 ans de l’impact social et environnemental de ses activités, qui emploie 20% de personnes en insertion, s’efforce de réduire l’impact carbone (livraison, gestion optimisée des déchets, de l’eau, l’énergie…) de ses assiettes et prône le label du “bien manger” Bleu-Blanc-Cœur.

Parfois critiqué pour ses partenariats avec des marques ou des enseignes de la grande distribution telles que Lustucru ou Intermarché, au sein de Bleu-Blanc-Cœur, il veut “grignoter des parts de marché sur la malbouffe” pour “reconquérir le public populaire”, disait-il récemment dans un entretien au Monde.

“En Italie, en Espagne, au Portugal, on trouve encore une cuisine accessible, en lien avec l’agriculture locale, rurale. En France, on a perdu ça”, ajoutait Thierry Marx, pour qui “l’alimentation est un combat politique”.

Cet ancien militaire à la voix douce, ceinture noire de karaté, n’oublie pas son enfance dans le quartier populaire de Ménilmontant dans l’Est parisien. Il a appris le métier de pâtissier avec les Compagnons du Devoir avant de se former dans des restaurants de renommée internationale tels que Ledoyen, Taillevent ou Robuchon.

Gastronomie spatiale

Aujourd’hui, il transmet son savoir dans ses dix écoles “Cuisine mode d’emploi(s)”, des centres de réinsertion et de formation aux métiers de la restaurations. Ces derniers affichent 90% de retour à l’emploi pour les 4.000 personnes formées, qui bien souvent “se croyaient assignées à une précarité ou à un échec”, disait à l’AFP en septembre 2018. 

Depuis 2005, il intervient aussi dans des centres de détention où il dispense des cours de cuisine à des détenus.

Grand voyageur, fin connaisseur de l’art de vivre nippon et de sa gastronomie, adepte du judo dont il a commenté les épreuves aux Jeux olympiques de Tokyo, Thierry Marx affirmait au mois de juin, en reprenant les cuisines de la brasserie de la tour Eiffel, ne “plus savoir se passer de Paris” après avoir vécu à New York, Tokyo ou Hong Kong.

Chez “Madame Brasserie”, il sert des produits de saison, issus d’une agriculture “raisonnée”, fournis en majorité en circuit court – moins de 200 km – par des producteurs et artisans de bouche locaux, pour certains membres de la “Guilde des artisans de la tour Eiffel”, créée pour mettre en valeur le terroir francilien.

Proposant une cuisine aux saveurs avant-gardistes, Thierry Marx entend réconcilier la tradition et l’innovation. Il fut l’un des chefs de file de la cuisine moléculaire et poursuit ses expériences sur cette gastronomie au Centre d’innovation culinaire de Paris-Saclay.

A la demande de l’Agence Spatiale Européenne et de Thomas Pesquet, il crée avec Raphaël Haumont, en 2017, un menu gastronomique dégusté à bord de la Station Spatiale Internationale par l’astronaute français et son équipage.

Infatigable entrepreneur, il est à la tête de boulangeries dont la première a ouvert en 2016, la même année que son premier établissement au Japon à Ginza, le quartier branché de Tokyo.

Il vient de signer la nouvelle carte des bars des TGV – une hyperactivité que lui ont reproché certains concurrents dans la course pour l’Umih, s’interrogeant sur sa capacité à dégager du temps pour s’occuper du syndicat.

ref/ak/alc

Le chef étoilé Thierry Marx pose le 7 mars 2022 à Paris
• JOEL SAGET

Le chef étoilé Thierry Marx, le 15 juin 2022, dans la cuisine de son dernier restaurant, Madame Brasserie, au premier étage de la Tour Eiffel à Paris
• Emmanuel DUNAND

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JPS: Planned power outages for October 27 and 28 Loop Jamaica

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Loop News

1 hrs ago

(File photo)

NEWYou can now listen to Loop News articles!

Jamaica Public Service (JPS) has announced several maintenance-related power outages for Thursday, October 27 and Friday, October 28, in sections of at least seven parishes.

The light and power company gave notice in a series of tweets on Twitter.

Here’s a breakdown of the areas to be impacted on Thursday, October 27:

St Andrew

Mount James, from 9:30am – 4:30pmSeaview Gardens – Phase 1 (Arabian Sea Dr, Caspian Sea Dr, Mediterranean Sea Dr, Sections of Pacific Blvd, Atlantic Blvd), from 9:30am – 4:30pm

St Elizabeth

White Hill to YS Falls, from 9:30am – 4pm

St Catherine

Williamsfield, Harewood, Darling Spring, Mt Alto, Troja, Kendal, Newport, Bagbie, Hamwalk, Rose Hill, and Stapleton, from 8am – 6pmTeasdale, from 9:30am – 4:30pm

St James

Tucker, Estuary, John’s Hall, Potosi, Spring Mount, Springfield, Sunderland, Barnett Bush, Welcome Hall, Kensington, Point, Summer Hill, Maldon, Maroon Town, and all roads leading off, from 9am – 4:30pm

Here’s a breakdown of the areas to be impacted on Friday, October 28:

St Andrew

Paddington Terr, Paddington Close, Dewsbury Ave, Salisbury Ave, and Croydon Ave, from 9:30am – 4pm

Hanover

Milestown, from 9:30am – 4pmGrange Square to Cessnock, from 9am – 4:30pm

St James

Bamboo/Old Pen, from 9:30am – 4pm

Manchester

Melrose Bypass, from 8am – 6pm

St Elizabeth

‘Darkis’ to Hill Top, from 9:30am – 4pm

St Thomas

Reef Street Prospect Housing Scheme, from 10am – 4pm

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Man charged after posing as a counsellor to gain trust of child Loop Jamaica

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A man, who purported to be a guidance counselor in order to gain the trust of a 12-year-old girl has been arrested and charged with forcible abduction and sexual touching, following an incident in Savanna-la-Mar, Westmoreland on Tuesday, October 11.

Charged with the crimes is 43-year-old Marlon Mellis, a sales representative of Nompriel Road in Negril, Westmoreland and Race Track in May Pen, Clarendon.

Reports are that the child was standing along the roadway awaiting a taxi for school, when Mellis allegedly stopped, identified himself as a guidance counselor, and offered her a ride to school.

The child accepted, however, Mellis drove away with her. He stopped on a section of the roadway, pulled down her underwear, and proceeded to touch her buttocks with his genital.

A report was made to the police. The child was medically examined and an investigation was launched.

Mellis was subsequently arrested on Saturday, October 15, and was charged on Wednesday, October 19 after he was pointed out during an identification parade.

His court date is being arranged.

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Iran: Raïssi affirme que les “émeutes” ouvrent la voie à des attentats

Black Immigrant Daily News

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Le président iranien Ebrahim Raïssi a estimé jeudi que les “émeutes” déclenchées par la mort de Mahsa Amini ouvraient la voie à des attaques “terroristes”, au lendemain d’un attentat qui a fait 15 morts dans un important sanctuaire musulman…

Le président iranien Ebrahim Raïssi a estimé jeudi que les “émeutes” déclenchées par la mort de Mahsa Amini ouvraient la voie à des attaques “terroristes”, au lendemain d’un attentat qui a fait 15 morts dans un important sanctuaire musulman, dont il a accusé les “ennemis de l’Iran”.

L’attaque s’est produite le jour même d’un hommage à Mahsa Amini, qui a rassemblé des milliers de personnes dans sa ville natale du Kurdistan 40 jours après sa mort.

La jeune Kurde iranienne, âgée de 22 ans, était morte le 16 septembre trois jours après son arrestation à Téhéran par la police des mœurs qui lui reprochait d’avoir enfreint le code vestimentaire strict de la République islamique, imposant le port du voile pour les femmes dans l’espace public.

Sa mort a déclenché une vague de contestation d’une ampleur sans précédent depuis trois ans, qui se poursuit à travers l’Iran. Jeunes femmes et écolières sont montées en première ligne, beaucoup tête nue, brûlant leur voile et bravant les forces de sécurité.

Les dirigeants iraniens accusent principalement les Etats-Unis, ennemi juré de l’Iran, d’être derrière ces protestations qu’ils qualifient d’”émeutes”.

“L’intention de l’ennemi est de perturber les progrès du pays, et ces émeutes ouvrent la voie à des actes terroristes”, a déclaré jeudi M. Raïssi lors d’une visite dans la ville de Zanjan (nord-ouest).

Le président iranien parlait au lendemain de l’attaque revendiquée par le groupe jihadiste Etat islamique (EI), qui a fait, selon les médias officiels, au moins 15 morts et 19 blessés à Chiraz, dans le sud de l’Iran.

“Ils sont venus au mausolée de Shahcheragh et ont tiré sur des innocents qui adoraient Dieu, puis Daech (l’EI, ndlr) a revendiqué” cette attaque, a-t-il dit.

“Diviser” la nation

M. Raïssi avait déjà accusé mercredi “les ennemis de l’Iran” qui cherchent “à diviser les rangs unis de la nation (…) par la violence et la terreur”, et promis une réponse sévère des forces de sécurité.

L’EI a déjà revendiqué des attaques en Iran depuis celle du 7 juin 2017, quand des hommes armés et des kamikazes avaient attaqué à Téhéran le Parlement et le mausolée du fondateur de la République islamique, l’ayatollah Khomeiny, faisant 17 morts.

“Un seul terroriste était impliqué dans l’attaque” de mercredi, a indiqué le chef de l’Autorité judiciaire locale, Kazem Moussavi, tandis que des images de médias officiels montraient des corps ensanglantés ou recouverts de draps et le sol taché de sang.

L’auteur de l’attaque, “un trentenaire” selon les autorités, est “affilié aux groupes takfiris et il a été arrêté”, a indiqué la télévision, faisant référence aux groupes jihadistes ou islamistes radicaux sunnites. 

Une vidéo partagée mercredi par l’agence de presse Mizan de l’autorité judiciaire, montre un homme non masqué et armé d’un fusil d’assaut franchir une porte à double battant sous l’oeil des caméras de sécurité, s’arrêter un instant pour manier son chargeur puis repartir et disparaitre du champ des caméras.

Il s’agit du second attentat meurtrier perpétré en 2022 contre un lieu de culte chiite en Iran, un pays de quelque 83 millions d’habitants, où le chiisme est religion d’Etat depuis le XVIe siècle.

Manifestations nocturnes

Dans ce contexte, les manifestations se sont poursuivies dans la nuit de jeudi en Iran.

A la nuit tombée, des explosions ont été entendues quand les forces de sécurité ont ouvert le feu sur des manifestants à Marivan, une ville du Kurdistan, dans l’ouest du pays, selon une vidéo publiée par Hengaw, un groupe de défense des Kurdes d’Iran basé en Norvège.

“Mort au dictateur”, criaient les manifestants qui avaient allumé des feux dans les rues de la ville voisine de Bukan, selon ce groupe. Des scènes similaires ont été signalées à Ilam, une ville de l’ouest de l’Iran proche de la frontière avec l’Irak.

D’autres manifestants ont encerclé une base de la milice paramilitaire des Bassidj à Sanandaj, une autre ville du Kurdistan, allumant des feux et repoussant les forces de sécurité, selon Hengaw.

Défiant un lourd dispositif de sécurité, criant “Femme, vie, liberté”, une foule de plusieurs milliers d’hommes et de femmes s’était réunie mercredi autour de la tombe de Mahsa Amini à Saghez, sa ville d’origine au Kurdistan, pour un hommage à la fin du deuil traditionnel de 40 jours.

“Cette année est l’année du sang, Seyed Ali sera renversé”, criait un groupe sur une vidéo authentifiée par l’AFP, en référence au guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei.

Après ce rassemblement, des manifestants se sont dirigés vers les bureaux du gouverneur dans le centre de la ville, où, selon des médias iraniens, certains auraient eu l’intention d’attaquer une base militaire. Selon Hengaw, les forces de sécurité ont alors tiré des gaz lacrymogènes et ouvert le feu sur des manifestants, mais on ignorait si ces tirs avaient fait des morts ou des blessés.

La répression des protestations déclenchées par la mort de Mahsa Amini a fait au moins 141 morts, dont des enfants, selon un bilan révélé mardi par l’ONG Iran Human Rights (IHR), basée à Oslo.

bur-feb/sg

Le président iranien Ebrahim Raïssi, le 13 octobre 2022 à Astana, au Kazakhstan
• –

Carte d’Iran localisant Chiraz où le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué un attentat dans le principal sanctuaire musulman chiite du sud de l’Iran
• STAFF

Manifestation en solidarité avec le mouvement de protestation en Iran, le 22 octobre 2022 à Washington
• OLIVIER DOULIERY

Carte d’Iran situant la ville de Saghez, d’où était originaire Mahsa Amini et où les forces de sécurité iraniennes ont ouvert le feu sur des manifestants le 26 octobre, selon une ONG
• Julia Han JANICKI

NewsAmericasNow.com