Sra. Vda. Maria Eliza Koolman-Martijn

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“Dios ta amor, y amor ta Dios,

maske mi no ta na e mundo aki,

tur dia lo mi ta banda di boso curason,

mi por stens di loke Señor ta haci”.

Salmo 33 

Cu hopi tristeza na nos curason,

pero conforme cu e boluntad di nos bon Dios,

nos ta anuncia fayecimento di nos

Mama, Wela, BisaWela, Suegra, Tanta y ruman stima; 

Sra. Vda. Maria Eliza Koolman-Martijn

“Mama Keta – Maria di Maracucho”

*07-04-1941 – †16-11-2022

Na nomber di su:

Esposo:

† Sr. Francisco Koolman

Yuinan:

Maickel & Luz Marina Koolman-Heredia

Miriam & Francisco Rosel-Koolman

Giovanni Koolman & Vda. Charlene Quant

Nietonan:

Alex Montilla & Indra Chan Margory Koolman Angelo Koolman Luigi & Tamarra Carrion-Perrotte Desiree & Luigi Van der Linden-Carrion Gabriella Carrion Chavioska Koolman Ferdinand Koolman & Jeralyne Kock Chavianni Koolman Giovanni Koolman & Carolyne Webb Jofran Quandus & Michelline Tromp Charlize Koolman & Mitchell Thijzen

Bisanietonan:

Junior Montilla, Kiandra Montilla, Jurik George, Armani George,

Kevin Koolman, Lianni Koolman, Aiden Carrion, Amelia Carrion,

Alica Van der Linden, Jaydyon Willems, Jake Koolman, Victoria Croes,

Kayra Koolman, Gïon Koolman, Jayvan Quandus, Minjerlene Thijsen.

Su rumanan:

Sra. Vda. Sebastania Thijzen- Martijn & Famia

Sra. Vda. Angelica Tromp – Martijn & Famia

Sra. Vda. Magdalena Ras – Martijn & Famia 

Tur su rumannan, swa & cuñanan den felis memoria

Tur su Sobrina(o)nan y nan famia

Prima(o)nan y nan famia

Swa y Cuñanan y nan famia

Ihanan, Comer y Compernan,

Amiga y Amigonan y demas famia y conocirnan, ayudantenan di Cas Cristelle. 

Demas Famia:

Koolman, Martijn, Rosel, Carrion, Heredia, Quant, Clasquin, Valentijn,

Montilla, Croes, Kock, Krosendijk, Thijzen, Wouters, Tromp, Ras, Capelo,

Quandus, Willems, Webb, George, Perrotte, Van der Linden.

Ta invita tur amigo/a-nan, bisinjanan y conocirnan pa asisti

na acto di entiero cual lo tuma lugar Dialuna 21 November 2022

pa 4.or di atardi saliendo for di Capilla Santa Famia na Pos Chikito

pa Santana catolico San Hose na Savaneta.

E restonan mortal di Mama Keta lo ta reposa for di 2or di merdia den misa.

Lugar pa condolencia Aurora Funeral Home, Diasabra 19 November 2022, 7or pa 9or anochi.

Ta duel nos cu despues di entiero no ta ricibi bishita di condolencia na cas.

Nos kier pidi disculpa si nos por a lubida un of otro famia den nos tristesa.                             

 

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Longue nuit de négociations pour sortir la COP27 de l’impasse

Black Immigrant Daily News

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Des négociations serrées se poursuivent dans la nuit de vendredi à samedi en Egypte à la COP27, qui joue les prolongations pour tenter de débloquer l’impasse autour du financement par les pays riches des dégâts…

Des négociations serrées se poursuivent dans la nuit de vendredi à samedi en Egypte à la COP27, qui joue les prolongations pour tenter de débloquer l’impasse autour du financement par les pays riches des dégâts climatiques déjà subis par les plus pauvres.

Ce dossier emblématique, sur lequel se multiplient les propositions, formelles ou non, a cristallisé l’attention à la conférence sur le climat de Charm el-Cheikh, au sortir d’une année 2022 marquée par une recrudescence inédite des catastrophes climatiques, inondations, sécheresses ou méga-feux…

Mais les discussions achoppent aussi sur d’autres dossiers, comme la réduction des émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement ou le sort des énergies fossiles.

“Je suis toujours préoccupé par le nombre de questions non résolues”, a lancé devant les délégués le président égyptien de la conférence, Sameh Choukri, annonçant que les travaux, prévus pour s’achever vendredi, se prolongeraient samedi.

“Quelques changements”

La conduite des négociations par la présidence égyptienne est critiquée par de nombreux délégués, qui lui reprochent d’avoir tardé à présenter des projets de textes sur des points de blocage identifiés depuis longtemps.

Les pays en développement ont fait bloc pour demander la création d’un mécanisme financier dédié pour faire face aux “pertes et dommages”.

Une proposition de résolution sur la question, publiée très tard jeudi par les “facilitateurs” officiels suggère trois options, dont une actant le principe de création d’un fonds, dont le fonctionnement serait fixé ultérieurement.

Option acceptable “avec quelques changements”, a dit vendredi la ministre pakistanaise du Changement climatique, Sherry Rehman, présidente en exercice du puissant groupe de négociations G77+Chine.

Dans la soirée de vendredi, une nouvelle proposition informelle a circulé, après des consultations menées, selon une source proche des négociations, par la Grande-Bretagne. Ce document vu par l’AFP évoque des pistes de financement “nouvelles et améliorées” dont un possible “fonds” abondé par des partenaires publics et privés. 

Une variante “diluée” a immédiatement fustigé sur Twitter Mohamed Adow, de l’ONG Power Shift Africa.

Une porte-parole du département d’Etat américain a indiqué que les négociations se poursuivaient mais n’a pas confirmé ce document.

Les pays riches étaient depuis longtemps très réticents à un financement spécifique, craignant d’être confrontés à une responsabilité légale qui pourrait entraîner des dédommagements illimités.

Jeudi, l’Union européenne a fait une ouverture surprise, acceptant le principe d’un “fonds de réponse aux pertes et dommages”, réservé aux “plus vulnérables” sur une “base de contributeurs élargie”, sous-entendu incluant la Chine. 

“L’heure de vérité”

Deux protagonistes importants, Etats-Unis et Chine, n’ont toujours pas fait connaître publiquement leur réaction. 

En pleine négociations finales, l’émissaire spécial américain pour le climat John Kerry a été testé positif au Covid et poursuivra  par téléphone les discussions, a indiqué sa porte-parole.

Et la Chine, premier pollueur et deuxième puissance économique, qui ne veut pas être mise sur la sellette, reste publiquement très discrète. 

Des discussions se poursuivent entre les deux pays, selon des sources à Charm el-Cheikh.

“La Chine et les Etats-Unis peuvent débloquer ce dossier dans les 24 dernières heures”, estime Rachel Cleetus, économiste en chef de l’ONG américaine Union of Concerned Scientists. 

Toutes ces discussions se déroulent dans un contexte de grande méfiance, les pays riches n’ayant jamais tenu un engagement de 2009 de porter à 100 milliards de dollars par an les financements à destination des pays en développement pour l’adaptation au dérèglement climatique et la réduction des émissions.

La présidence égyptienne a publié vendredi matin un nouveau projet de texte final, dont une version amendée après les retours des délégations était toujours attendue tard dans la soirée.

Le document appelle notamment “à poursuivre les efforts pour limiter la hausse des températures à 1,5°C”, se référant clairement aux objectifs de l’accord de Paris, que certains craignaient de voir édulcorés.

Pierre angulaire de la lutte contre le changement climatique, cet accord de 2015 vise à limiter le réchauffement de la planète “nettement en dessous de 2°C” par rapport à l’ère pré-industrielle, si possible à 1,5°C.

Mais les engagements actuels des différents pays sont loin de permettre de tenir cet objectif. Selon les analyses de l’ONU, ils permettent au mieux de limiter le réchauffement à 2,4°C d’ici à la fin du siècle.

Côté énergie, le texte réaffirme la nécessité de réduire l’utilisation du charbon sans systèmes de capture de CO2 et s’attaque aux subventions “inefficaces” aux énergies fossiles, sans mentionner une réduction de l’utilisation du pétrole ou du gaz, que réclamaient de nombreux pays. 

so/uh/mj

COP27: le chef de l’ONU exhorte les parties à “agir rapidement”
• Dounia MAHIEDDINE

L’entrée du Centre de convention international de Charm el-Cheikh (Egypte) qui accueille la COP27, photographiée le 7 novembre 2022
• Ludovic MARIN

Les scénarios du réchauffement climatique
• Simon MALFATTO

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Kim a supervisé le lancement de son “missile monstre” avec sa fille, une première

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Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a supervisé le lancement vendredi de son “missile monstre”, le Hwasong-17, avec sa fille dont c’est la première apparence en public…

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a supervisé le lancement vendredi de son “missile monstre”, le Hwasong-17, avec sa fille dont c’est la première apparence en public, a dévoilé samedi l’agence d’Etat KCNA.

Le dirigeant a indiqué samedi qu’il allait recourir à la bombe atomique en cas d’attaque nucléaire contre son pays. Il a supervisé vendredi le lancement de son dernier missile balistique intercontinental, “avec succès”, selon KCNA.

Ce “tir d’essai a clairement prouvé la fiabilité du nouveau système d’armement stratégique majeur”, a commenté le média d’Etat.

Le Conseil de sécurité des Nations unies a indiqué samedi qu’il allait se réunir lundi pour discuter de la situation.

Fait extrêmement rare, KCNA –unique source d’information venant de Pyongyang– a fait mention de la famille de Kim Jong Un, soulignant que le dirigeant s’était rendu au lancement accompagné de sa “femme et (de sa) fille bien-aimées”.

Il est apparu pour la première fois aux côtés d’une jeune fille dont l’âge n’est pas précisé, vêtue d’une doudoune blanche et de chaussures rouges.

Il s’agit de la première confirmation officielle de l’existence de la fille de Kim Jong Un, selon les experts.

Le dernier lancement de vendredi confirme “qu’une fois de plus les forces nucléaires de la RPDC ont atteint une nouvelle capacité maximale fiable pour contenir toute menace nucléaire”, ajoute KCNA, utilisant l’acronyme du nom officiel de la Corée du Nord.

Les Etats-Unis, la Corée du Sud et le Japon ont intensifié ces derniers mois leurs manoeuvres militaires conjointes depuis que Kim Jong Un a déclaré en septembre que le statut d’Etat nucléaire de la Corée du Nord était “irréversible”.

Séoul et Washington ont notamment mené fin octobre et début novembre les plus grands exercices aériens communs de leur histoire. 

Mais la Corée du Nord voit dans ces démonstrations de force des répétitions générales à une invasion de son territoire ou à une tentative de renversement du régime.

Kim les a même qualifiés d’”exercices de guerre d’agression hystérique” et a promis de réagir “résolument aux armes nucléaires par des armes nucléaires et à un affrontement total par un affrontement sans merci”, cité par la KCNA.

Nouvelle génération

L’agence nationale nord-coréenne a indiqué que le missile avait atteint “une altitude maximale de 6.040,9 km et a parcouru une distance de 999,2 km” avant “d’atterrir avec précision sur la zone prédéfinie” dans la mer de l’Est, ou mer du Japon.

La distance et l’altitude correspondent aux estimations données par Séoul et par Tokyo vendredi, et ne sont que légèrement inférieures à celles de l’ICBM tiré par Pyongyang le 24 mars, qui semble être le test le plus puissant jamais réalisé par le Nord.

La Corée du Nord avait déjà affirmé avoir testé le 24 mars un Hwasong-17 –qui compte parmi les armes les plus puissantes de Pyongyang et qui a été surnommé le “missile monstre” par des analystes militaires– mais Séoul avait ensuite mis en doute cette affirmation. 

Cette fois, les analystes ont déclaré que l’essai semblait réussi. 

“Ce lancement est significatif car il s’agit (probablement) du premier essai réussi” de ce missile, a souligné auprès de l’AFP Joseph Dempsey, chercheur à l’Institut international d’études stratégiques (IISS).

Pyongyang a procédé début novembre à une rafale sans précédent de tirs de missiles, dont l’un est tombé près des eaux territoriales de la Corée du Sud.

La seule journée du 2 novembre a vu 23 tirs de missiles nord-coréens, soit plus que pendant toute l’année 2017, quand le dirigeant Kim Jong Un et le président américain de l’époque Donald Trump se menaçaient réciproquement d’apocalypse nucléaire.

En septembre et en octobre, Pyongyang avait déjà tiré une copieuse salve de projectiles, dont l’un avait survolé le Japon pour la première fois depuis cinq ans.

Selon Soo Kim, ancienne analyste de l’agence américaine de renseignement CIA, le lancement de vendredi témoigne de “la permanence du programme d’armement du régime des Kim, car il fait partie intégrante de sa propre survie et de la continuité du règne de sa famille”.

“Cela répond même en partie à des questions entourant la succession”, a ajouté à l’AFP cette analyste, aujourd’hui à la RAND Corporation.  

“Nous avons vu de nos propres yeux la quatrième génération des Kim. Et sa fille — ainsi que d’autres éventuels frères et soeurs — sera certainement préparée par son père”, a-t-elle relevé.

cdl/ceb/nzg/elm/mlb

Photo prise le 18 novembre 2022, publiée par l’agence officielle nord-coréenne (KCNA) le 19 novembre 2022, montrant le leader de la Corée du Nord Kim Jong Un (gauche) avec sa fille alors qu’il inspecte le site du missile ballistique intercontinental “Hwasong Gun 17”, à l’aéroport international de Pyongyang
• STR

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WATCH: Saint Lucia Partners With UNICEF To Celebrate World Children’s Day – St. Lucia Times News

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– Advertisement –

From climate change and education to equality of opportunity, children worldwideare raising their voices on issues that matter to their generation.

They are calling on adults to make a better world for them to live in, and in our corner of the globe, the Ministry of Youth Development & Sports is listening.

More from Marvin St. Louis:

– Advertisement –

SOURCE: Ministry of Youth Development & Sports

– Advertisement –

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Kortgeding tegen vereniging van RGD-artsen

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PARAMARIBO — De directie van de Stichting Regionale Gezondheidsdienst (RGD) meldt in een persbericht dat maandagochtend een kortgeding dient die

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Kim a supervisé le lancement de son “missile monstre” avec sa fille, une première

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Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a supervisé le lancement vendredi de son “missile monstre”, le Hwasong-17, avec sa fille qui apparait pour la première fois en public…

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a supervisé le lancement vendredi de son “missile monstre”, le Hwasong-17, avec sa fille qui apparait pour la première fois en public, a dévoilé samedi l’agence d’Etat KCNA.

Le dirigeant a indiqué samedi qu’il allait recourir à la bombe atomique en cas d’attaque nucléaire contre son pays. Il a supervisé vendredi le lancement de son dernier missile balistique intercontinental, “avec succès”, selon KCNA.

Ce “tir d’essai a clairement prouvé la fiabilité du nouveau système d’armement stratégique majeur”, a ajouté le média d’Etat.

Fait extrêmement rare, KCNA –unique source d’information venant de Pyongyang– a fait mention de la famille de Kim Jong Un, soulignant que le dirigeant s’était rendu au lancement accompagné de sa “femme et (de sa) fille bien-aimées”.

Il est apparu pour la première fois aux côtés d’une jeune fille dont l’âge n’est pas précisé, vêtue d’une doudoune blanche et de chaussures rouges.

Il s’agit de la première confirmation officielle de l’existence de la fille de Kim Jong Un, selon les experts.

Le dernier lancement de vendredi confirme “qu’une fois de plus les forces nucléaires de la RPDC ont atteint une nouvelle capacité maximale fiable pour contenir toute menace nucléaire”, ajoute KCNA, utilisant l’acronyme du nom officiel de la Corée du Nord.

Les Etats-Unis, la Corée du Sud et le Japon ont intensifié ces derniers mois leurs manoeuvres militaires conjointes depuis que Kim Jong Un a déclaré en septembre que le statut d’Etat nucléaire de la Corée du Nord était “irréversible”.

Séoul et Washington ont notamment mené fin octobre et début novembre les plus grands exercices aériens communs de leur histoire. 

Mais la Corée du Nord voit dans ces démonstrations de force des répétitions générales à une invasion de son territoire ou à une tentative de renversement du régime.

Kim les a même qualifiés d’”exercices de guerre d’agression hystérique” et a promis de réagir “résolument aux armes nucléaires par des armes nucléaires et à un affrontement total par un affrontement sans merci”, cité par la KCNA.

Nouvelle génération

L’agence nationale nord-coréenne a indiqué que le missile avait atteint “une altitude maximale de 6.040,9 km et a parcouru une distance de 999,2 km” avant “d’atterrir avec précision sur la zone prédéfinie” dans la mer de l’Est, ou mer du Japon.

La distance et l’altitude correspondent aux estimations données par Séoul et par Tokyo vendredi, et ne sont que légèrement inférieures à celles de l’ICBM tiré par Pyongyang le 24 mars, qui semble être le test le plus puissant jamais réalisé par le Nord.

La Corée du Nord avait déjà affirmé avoir testé le 24 mars un Hwasong-17 –qui compte parmi les armes les plus puissantes de Pyongyang et qui a été surnommé le “missile monstre” par des analystes militaires– mais Séoul avait ensuite mis en doute cette affirmation. 

Cette fois, les analystes ont déclaré qu’il semblait que le Nord avait réussi. 

“Ce lancement est significatif car il s’agit (probablement) du premier essai réussi” de ce missile, a souligné auprès de l’AFP Joseph Dempsey, chercheur à l’Institut international d’études stratégiques (IISS).

Pyongyang a procédé début novembre à une rafale sans précédent de tirs de missiles, dont l’un est tombé près des eaux territoriales de la Corée du Sud.

La seule journée du 2 novembre a vu 23 tirs de missiles nord-coréens, soit plus que pendant toute l’année 2017, quand le dirigeant Kim Jong Un et le président américain de l’époque Donald Trump se menaçaient réciproquement d’apocalypse nucléaire.

En septembre et en octobre, Pyongyang avait déjà tiré une copieuse salve de projectiles, dont l’un avait survolé le Japon pour la première fois depuis cinq ans.

Selon Soo Kim, ancienne analyste de l’agence américaine de renseignement CIA, le lancement de vendredi témoigne de “la permanence du programme d’armement du régime des Kim, car il fait partie intégrante de sa propre survie et de la continuité du règne de sa famille”.

“Cela répond même en partie à des questions entourant la succession”, a ajouté à l’AFP cette analyste, aujourd’hui à la RAND Corporation.  

“Nous avons vu de nos propres yeux la quatrième génération des Kim. Et sa fille — ainsi que d’autres éventuels frères et soeurs — sera certainement préparée par son père”, a-t-elle relevé.

cdl/ceb/nzg/elm

Photo prise le 18 novembre 2022, publiée par l’agence officielle nord-coréenne (KCNA) le 19 novembre 2022, montrant le leader de la Corée du Nord Kim Jong Un (gauche) avec sa fille alors qu’il inspecte le site du missile ballistique intercontinental “Hwasong Gun 17”, à l’aéroport international de Pyongyang
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What’s Up? Renee 6:30 manifests dream collabs, talks new music Loop Jamaica

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Dancehall artiste Renee 6:30 is manifesting a few of her dream collabs — including one with the ‘Call Me If’ artiste Dexta Daps — and promising to come with the “bang dem” as she works on her EP.

Sharing that she will be focusing on a “straight gyal flex” for her EP, as the men in the space are currently focusing of the “choppings”, the dancer-turned-recording artiste said she is passionate about dancng and singing.

Renee 6:30, given name Renee McLean, said she has always loved dancehall and, whether she is dancing or singing, she can “shell di place”.

Having made her name in the entertainment industry as a dancer, the woman behind the Puppytail dance move talks about her transition to music, cosmetic surgery and those in the industry she admires.

She is known for songs ‘My Body’, ‘Show Me Your Love’, and a feature on Vybz Kartel’s ‘Sometimes Love Dies’.

Watch this week’s What’s Up? recorded and edited by Ramon Lindsay as Renee 6:30 gets candid.

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Two more Bajans immortalised in history’s books on new Court Complex Loop Barbados

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‘We write our names on history’s page with expectations great’

Barbados has honoured two stellar legal minds and forever etched their contributions and memories in brick and mortar, naming the Old Supreme Court Complex the Henry Forde and David Simmons Legal and Judicial Complex.

In the same week that the country welcomed another cohort of lawyers into the field, the annex which was under construction for an extended period is now back in use and its doors are set to open to help with case backlogs.

At the reopening and renaming ceremony held at the Coleridge Street location in the capital city of Bridgetown, Prime Minister Mia Amor Mottley gave the feature address, while Attorney General Dale Marshall and Chief Justice Sir Patterson Cheltenham delivered remarks.

In attendance were the President of Barbados the Most Honourable Dame Sandra Mason and she was accompanied by her son, attorney-at-law Matthew Goodin. Members of Cabinet and Parliament attended along with several dignitaries and a slew members of the Barbados Bar Association and the legal fraternity as well.

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Longue nuit de négociations pour sortir la COP27 de l’impasse

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Des négociations serrées se poursuivent dans la nuit de vendredi à samedi en Egypte à la COP27, qui joue les prolongations pour tenter de débloquer l’impasse autour du financement par les pays riches des dégâts…

Des négociations serrées se poursuivent dans la nuit de vendredi à samedi en Egypte à la COP27, qui joue les prolongations pour tenter de débloquer l’impasse autour du financement par les pays riches des dégâts climatiques déjà subis par les plus pauvres.

Ce dossier emblématique, sur lequel se multiplient les propositions, formelles ou non, a cristallisé l’attention à la conférence sur le climat de Charm el-Cheikh, au sortir d’une année 2022 marquée par une recrudescence inédite des catastrophes climatiques, inondations, sécheresses ou méga-feux…

Mais les discussions achoppent aussi sur d’autres dossiers, comme la réduction des émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement ou le sort des énergies fossiles.

“Je suis toujours préoccupé par le nombre de questions non résolues”, a lancé devant les délégués le président égyptien de la conférence, Sameh Choukri, annonçant que les travaux, prévus pour s’achever vendredi, se prolongeraient samedi.

“Quelques changements”

La conduite des négociations par la présidence égyptienne est critiquée par de nombreux délégués, qui lui reprochent d’avoir tardé à présenter des projets de textes sur des points de blocage identifiés depuis longtemps.

Les pays en développement ont fait bloc pour demander la création d’un mécanisme financier dédié pour faire face aux “pertes et dommages”.

Une proposition de résolution sur la question, publiée très tard jeudi par les “facilitateurs” officiels suggère trois options, dont une actant le principe de création d’un fonds, dont le fonctionnement serait fixé ultérieurement.

Option acceptable “avec quelques changements”, a dit vendredi la ministre pakistanaise du Changement climatique, Sherry Rehman, présidente en exercice du puissant groupe de négociations G77+Chine.

Dans la soirée de vendredi, une nouvelle proposition informelle a circulé, après des consultations menées, selon une source proche des négociations, par la Grande-Bretagne. Ce document vu par l’AFP évoque des pistes de financement “nouvelles et améliorées” dont un possible “fonds” abondé par des partenaires publics et privés. 

Une variante “diluée” a immédiatement fustigé sur Twitter Mohamed Adow, de l’ONG Power Shift Africa.

Une porte-parole du département d’Etat américain a indiqué que les négociations se poursuivaient mais n’a pas confirmé ce document.

Les pays riches étaient depuis longtemps très réticents à un financement spécifique, craignant d’être confrontés à une responsabilité légale qui pourrait entraîner des dédommagements illimités.

Jeudi, l’Union européenne a fait une ouverture surprise, acceptant le principe d’un “fonds de réponse aux pertes et dommages”, réservé aux “plus vulnérables” sur une “base de contributeurs élargie”, sous-entendu incluant la Chine. 

“L’heure de vérité”

Deux protagonistes importants, Etats-Unis et Chine, n’ont toujours pas fait connaître publiquement leur réaction. 

En pleine négociations finales, l’émissaire spécial américain pour le climat John Kerry a été testé positif au Covid et poursuivra  par téléphone les discussions, a indiqué sa porte-parole.

Et la Chine, premier pollueur et deuxième puissance économique, qui ne veut pas être mise sur la sellette, reste publiquement très discrète. 

Des discussions se poursuivent entre les deux pays, selon des sources à Charm el-Cheikh.

“La Chine et les Etats-Unis peuvent débloquer ce dossier dans les 24 dernières heures”, estime Rachel Cleetus, économiste en chef de l’ONG américaine Union of Concerned Scientists. 

Toutes ces discussions se déroulent dans un contexte de grande méfiance, les pays riches n’ayant jamais tenu un engagement de 2009 de porter à 100 milliards de dollars par an les financements à destination des pays en développement pour l’adaptation au dérèglement climatique et la réduction des émissions.

La présidence égyptienne a publié vendredi matin un nouveau projet de texte final, dont une version amendée après les retours des délégations était toujours attendue tard dans la soirée.

Le document appelle notamment “à poursuivre les efforts pour limiter la hausse des températures à 1,5°C”, se référant clairement aux objectifs de l’accord de Paris, que certains craignaient de voir édulcorés.

Pierre angulaire de la lutte contre le changement climatique, cet accord de 2015 vise à limiter le réchauffement de la planète “nettement en dessous de 2°C” par rapport à l’ère pré-industrielle, si possible à 1,5°C.

Mais les engagements actuels des différents pays sont loin de permettre de tenir cet objectif. Selon les analyses de l’ONU, ils permettent au mieux de limiter le réchauffement à 2,4°C d’ici à la fin du siècle.

Côté énergie, le texte réaffirme la nécessité de réduire l’utilisation du charbon sans systèmes de capture de CO2 et s’attaque aux subventions “inefficaces” aux énergies fossiles, sans mentionner une réduction de l’utilisation du pétrole ou du gaz, que réclamaient de nombreux pays. 

so/uh/mj

COP27: le chef de l’ONU exhorte les parties à “agir rapidement”
• Dounia MAHIEDDINE

L’entrée du Centre de convention international de Charm el-Cheikh (Egypte) qui accueille la COP27, photographiée le 7 novembre 2022
• Ludovic MARIN

Les scénarios du réchauffement climatique
• Simon MALFATTO

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Pyongyang répondra “résolument” au feu nucléaire par l’arme atomique

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Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a promis de recourir à la bombe atomique en cas d’attaque nucléaire contre son pays, selon des médias d’Etat samedi, après un tir…

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a promis de recourir à la bombe atomique en cas d’attaque nucléaire contre son pays, selon des médias d’Etat samedi, après un tir de missile balistique intercontinental par Pyongyang.

Pyongyang “réagira résolument aux armes nucléaires par des armes nucléaires et à un affrontement total par un affrontement sans merci”, a déclaré Kim Jong Un, cité par l’agence nord-coréenne KCNA, qui précise qu’il a lui-même supervisé le tir de missile de vendredi.

Les Etats-Unis, la Corée du Sud et le Japon ont intensifié ces derniers mois leurs manoeuvres militaires conjointes depuis que Kim Jong Un a déclaré en septembre que le statut d’Etat nucléaire de la Corée du Nord était “irréversible”.

Séoul et Washington ont notamment mené fin octobre et début novembre les plus grands exercices aériens communs de leur histoire. 

Mais la Corée du Nord voit dans ces démonstrations de force des répétitions générales à une invasion de son territoire ou à une tentative de renversement du régime.

KCNA a indiqué que Kim avait assisté au lancement “avec sa fille et sa femme bien-aimées”. Les médias d’Etat ont montré un Kim rayonnant marchant devant un missile géant, accompagné d’une petite fille en doudoune et chaussures rouges.

Il est extrêmement rare que les médias d’Etat mentionnent les enfants du dirigeant nord-coréen, et il s’agirait de l’une des premières confirmations officielles de l’existence de sa fille, selon des experts.

KCNA a indiqué que l’essai de vendredi concernait le “nouveau type d’ICBM” nord-coréen, le Hwasong-17, et que le “tir d’essai a(vait) clairement prouvé la fiabilité de ce nouveau système d’armement stratégique majeur”.

“Kim Jong Un a déclaré qu’il était venu pour confirmer qu’une fois de plus les forces nucléaires de la RPDC ont atteint une nouvelle capacité maximale fiable pour contenir toute menace nucléaire”, ajoute KCNA, utilisant l’acronyme du nom officiel de la Corée du Nord.

Nouvelle génération

L’agence nationale nord-coréenne a indiqué que le missile avait atteint “une altitude maximale de 6.040,9 km et a parcouru une distance de 999,2 km” avant “d’atterrir avec précision sur la zone prédéfinie” dans la mer de l’Est, ou mer du Japon.

La distance et l’altitude correspondent aux estimations données par Séoul et par Tokyo vendredi, et ne sont que légèrement inférieures à celles de l’ICBM tiré par Pyongyang le 24 mars, qui semble être le test le plus puissant jamais réalisé par le Nord.

La Corée du Nord avait déjà affirmé avoir testé le 24 mars un Hwasong-17 –qui compte parmi les armes les plus puissantes de Pyongyang et qui a été surnommé le “missile monstre” par des analystes militaires– mais Séoul avait ensuite mis en doute cette affirmation. 

Cette fois, les analystes ont déclaré qu’il semblait que le Nord avait réussi. 

Pyongyang a procédé début novembre à une rafale sans précédent de tirs de missiles, dont l’un est tombé près des eaux territoriales de la Corée du Sud.

La seule journée du 2 novembre a vu 23 tirs de missiles nord-coréens, soit plus que pendant toute l’année 2017, quand le dirigeant Kim Jong Un et le président américain de l’époque Donald Trump se menaçaient réciproquement d’apocalypse nucléaire.

En septembre et en octobre, Pyongyang avait déjà tiré une copieuse salve de projectiles, dont l’un avait survolé le Japon pour la première fois depuis cinq ans.

Selon Soo Kim, ancienne analyste de l’agence américaine de renseignement CIA, le lancement de vendredi témoigne de “la permanence du programme d’armement du régime des Kim, car il fait partie intégrante de sa propre survie et de la continuité du règne de sa famille”.

“Cela répond même en partie à des questions entourant la succession”, a ajouté à l’AFP cette analyste, aujourd’hui à la RAND Corporation.  

“Nous avons vu de nos propres yeux la quatrième génération des Kim. Et sa fille –ainsi que d’autres éventuels frères et soeurs– sera certainement préparée par son père”, a-t-elle relevé.

cdl/ceb/bgs/mlb/elm

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