Contract signed with private facilities to perform elective surgeries Loop Jamaica

Black Immigrant Daily News

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The Ministry of Health and Wellness has signed contracts with five private health institutions in Kingston, to perform elective surgeries and provide recovery spaces for public sector patients.

This is being facilitated under the Public-Private Partnership component of the project CODE CARE initiative.

The institutions are the University Hospital of the West Indies (UHWI), Andrews Memorial Hospital, Heart Institute of the Caribbean, Medical Associates Hospital, and Winchester Surgical and Medical Institute.

These institutions will serve persons in the South East Regional Health Authority (SERHA), which covers the parishes of Kingston and St. Andrew, St. Catherine, and St. Thomas.

A total of 2,000 surgeries will be done under CODE CARE, which aims to clear the backlog of outstanding elective cases due to the COVID-19 pandemic.

Speaking at the signing ceremony at the Ministry’s Emergency Operations Centre in New Kingston, on Thursday (November 10), Portfolio Minister, Dr. the Hon. Christopher Tufton, said approximately 115 surgeries have, so far, been conducted under the programme.

“This is an indication that it can work, and it is working. Most of those, 85 or so, were done in the west; that is where we signed the first [contract] with [four] institutions. The reward for this programme is to see the relief and the happiness on the faces of the patients in their beds,” Dr. Tufton said.

He noted that the Ministry has outsourced some 200 cases to the facilities in western Jamaica, based on the backlog of cases at Cornwall Regional Hospital and several other institutions.

“We are trying to pull about 200 to 300 [cases] here in the SERHA region, and we have compiled… up to 70 or 75. So we are still going through the files and trying to pull and get persons to come on board,” Dr. Tufton said.

For his part, Chief Executive Officer, Winchester Surgical and Medical Institute, Dr. Neville Graham, said many patients will benefit from the initiative.

“It is our responsibility, as private sector, to partner with government in this public/private partnership to make this… work,” he underscored.

Just over $1 billion has been budgeted for the CODE CARE programme, which aims to clear the backlog of elective surgeries in hospitals.

Of the sum, $80 million is earmarked for rehabilitating operating theatres in the public health system; $200 million for private-public partnerships; $223 million for equipment; $279 million for nursing missions, and $153 million for additional staff hours; $23 million for project management, and $59 million for communications.

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Several left homeless following fire at Fleet and Tower Street Loop Jamaica

Black Immigrant Daily News

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Several families residing at premises at the corner of Fleet Street and Tower Street in central Kingston have been left homeless by a fire.

Residents say four homes and a Honda Accord were destroyed. They say the quick actions of the fire brigade prevented a larger catastrophe.

The fire team responded and give support from York park Half-Way tree, Rollington town, and Trench Town.

Firefighters say it’s not clear what started the fire.

One resident identified as Diana Watt said she was at her home when she heard her grandson raising an alarm that the house was on fire.

She said citizens heard the calls for help and called officials from the fire department.

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Autopsy Finds That Blood Clot Caused Death Of BCF Inmate Cecilia Augustin – St. Lucia Times News

Black Immigrant Daily News

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A November 2, 2022 autopsy has found that Bordelais Correctional Facility (BCF) remand inmate Cecilia Augustin died due to a blood clot from the leg that travelled to her lungs.

The official medical report stated the cause of death as the result of ‘Bilateral Pulmonary Thromboembolism consequent on Bilateral leg deep vein Thrombosis.’

According to a report, there were no signs of any other physical issue.

The Department of Home Affairs said in a statement that forty-year-old Cecilia Augustin entered remand at the BCF on Wednesday, October 26, 2022.

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She was in custody on two remand warrants, including possessing a dangerous weapon and disorderly conduct in public.

The United States citizen, who was in a one-person cell in the female unit, had complained of a waist ache.

As a result, the Department of Home Affairs said the BCF summoned the Dennery Fire station on October 27, and emergency personnel took Augustin to the Dennery Hospital accompanied by a female correctional officer.

She passed away later that day.

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CARIBBEAN-ECONOMY – Trinidad and Tobago nominates national for IDB president

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Contre l’extension d’une mine en Allemagne, des militants anti-charbon campent dans les arbres

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Il ne restait plus qu’un agriculteur à Lützerath, village allemand construit sur d’immenses réserves de charbon. Il a rendu les clefs de sa ferme le mois dernier, laissant les lieux aux défenseurs du…

Il ne restait plus qu’un agriculteur à Lützerath, village allemand construit sur d’immenses réserves de charbon. Il a rendu les clefs de sa ferme le mois dernier, laissant les lieux aux défenseurs du climat, bien décidés à résister aux pelleteuses.

Dans leurs cabanes de bois et de tôle suspendues aux arbres, ces militants se disent capables de tenir plusieurs semaines si les forces de l’ordre décident de les expulser pour permettre l’extension de la mine à ciel ouvert dont la fosse béante s’étend au pied de leur campement.

Quand surviendra ce qu’ils nomment “le jour X”? Nul ne le sait, mais tous s’y préparent alors que l’Allemagne a besoin de charbon pour alimenter les centrales dont elle a dû prolonger le fonctionnement afin de compenser la raréfaction du gaz russe. Et éviter le black-out cet hiver.

Symbole de la lutte contre les énergies fossiles, Lützerath, dans l’ouest de l’Allemagne, attend samedi plusieurs milliers de manifestants anti-charbon qui exigent aussi plus d’ambition de la part des responsables internationaux réunis à la COP27 sur le climat, en Egypte.

“Nous ne savons pas quand l’évacuation doit avoir lieu”, explique Alma, une Française qui s’exprime sous son pseudonyme d’activiste.

“C’est une question de responsabilité, difficile à prendre par les autorités car l’opération, monumentale, mobilisera plusieurs milliers de policiers sur plusieurs semaines”, affirme la jeune femme d’une trentaine d’années.

Trahis

Après deux masters à l’université, Alma a décidé de se dédier à la vie militante à plein temps. Elle a fait partie des premiers à fonder le camp de Lützerath il y a deux ans, rejoints par une centaine d’activistes.

Au fil des expropriations, plusieurs dizaines d’habitants, indemnisés et relogés, ont quitté le village désormais abandonné.

Les militants se sont sentis trahis cet automne lorsque le gouvernement du social-démocrate Olaf Scholz, qui gouverne avec les écologistes, a annoncé un compromis avec l’énergéticien RWE, exploitant de la mine.

Contenu de l’accord: cinq villages des environs échapperont aux excavations mais Lützerath sera sacrifié comme prévu. 

Même si RWE, longtemps l’un des plus gros émetteurs de CO2 d’Europe, a aussi annoncé vouloir arrêter la production d’électricité au charbon d’ici 2030 dans le bassin minier rhénan, avançant de huit ans ses plans, les militants ne décolèrent pas.

“Si RWE exploite les tonnes de charbon sous Lützerath, l’Allemagne violera forcément l’accord de Paris à cause des émissions de carbone de la mine. Le village n’est donc pas qu’un symbole, c’est un point critique dans la lutte contre le réchauffement”, explique Alma.

De l’autre côté de la route, fermée par RWE, la mine s’ouvre au bord d’un précipice. Sur ses dunes de sable or et noir, les excavatrices creusent plus profondément.

Le charbon dans les sols voisins sera “nécessaire dès 2024” pour approvisionner les centrales, alors que les autres mines de la région ferment, assure l’exploitant.

Mais d’après l’Institut allemand de recherche économique, RWE pourrait encore puiser sur le site existant 100 millions de tonnes de lignite “tout en préservant Lützerath”, indique un rapport publié en juin 2021, avant l’invasion russe de l’Ukraine qui a entraîné une crise énergétique en Europe.

Le maintien en activité de plusieurs centrales ne remet pas en cause l’objectif du gouvernement allemand de sortir totalement du charbon en 2030.

Réseau de câbles

Pour éviter de se faire déloger par la police, les occupants de Lüzerath ont perché leurs habitations à six mètres en hauteur, dans les arbres, circulant de l’une à l’autre par un réseau de câbles. 

Ils assurent pouvoir y vivre en autonomie plusieurs semaines.

Au centre du camp, une vingtaine de militants s’efforcent de déployer un mât en tirant une corde reliée à un tronc d’arbre géant par un système de poulies.

“Les mâts sont complètement reliés aux arbres et aux habitations de façon à ce qu’il soit impossible de couper les cordes sans mettre en danger la vie de quelqu’un”, indique Alma, qui a dû, comme tous les autres, apprendre à grimper à la corde pour rejoindre les hauteurs.

“Toute la stratégie de l’occupation réside dans notre mise en danger”, prévient une militante anonyme.

lep/smk/cn 

Des militants rassemblés contre l’extension d’une mine de charbon à Lützerath, le 12 novembre 2022 dans l’ouest de l’Allemagne
• INA FASSBENDER

Un militant tient une pancarte “Moins” devant une mine de charbon à ciel ouvert, le 12 novembre 2022 à Lützerath, dans l’ouest de l’Allemagne
• INA FASSBENDER

Des militants rassemblés contre l’extension d’une mine de charbon à Lützerath, le 12 novembre 2022 dans l’ouest de l’Allemagne
• INA FASSBENDER

Des cabanes en bois perchées dans les arbres construites par des militants écologistes opposés à l’extension d’une mine de charbon à Lützerath, le 5 octobre 2022 dans l’ouest de l’Allemagne
• INA FASSBENDER

La mine de charbon à ciel ouvert à Lützerath, le 12 novembre 2022 dans l’ouest de l’Allemagne
• INA FASSBENDER

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Biden veut presser Xi sur la Corée du Nord lors du G20

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Le président américain Joe Biden est arrivé en Asie samedi et a promis d’exhorter le dirigeant chinois Xi Jinping à maîtriser la Corée du Nord au cours de leur première rencontre en tête-à-tête…

Le président américain Joe Biden est arrivé en Asie samedi et a promis d’exhorter le dirigeant chinois Xi Jinping à maîtriser la Corée du Nord au cours de leur première rencontre en tête-à-tête au sommet du G20 la semaine prochaine.

M. Biden a rencontré des dirigeants d’Asie du sud-est réunis pour leur sommet annuel à Phnom Penh, au Cambodge, avant son entretien avec son homologue chinois lundi à Bali, en Indonésie.

La rencontre entre les deux superpuissances intervient après que la Corée du Nord a procédé à une série record de tirs de missiles, semblant se préparer à conduire un essai nucléaire qui constituerait le septième de son histoire.

Lundi en marge du sommet du G20 en Indonésie, le président américain dira à M. Xi qu’il est dans l’intérêt de Pékin de “jouer un rôle constructif pour réfréner les pires tendances de la Corée du Nord”, a déclaré samedi à des journalistes Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale du président américain.

Il lui dira aussi que si le développement des missiles et de l’arsenal nucléaire de Pyongyang “continue sur cette voie, cela entraînera simplement un renforcement de la présence militaire et sécuritaire américaine dans la région”.

Rivalité régionale

M. Sullivan, qui s’exprimait à bord de l’avion Air Force One en route vers le Cambodge, a précisé que M. Biden n’allait pas faire de demande à la Chine mais plutôt donner “son point de vue” à M. Xi.

Ce point de vue est que “la Corée du Nord représente une menace non seulement pour les Etats-Unis, non seulement pour (la Corée du Sud) et le Japon, mais aussi pour la paix et la stabilité dans toute la région”.

Le Premier ministre japonais Fumio Kishida a ajouté sa voix aux appels à une action internationale concertée pour mettre un terme au programme de missiles de Pyongyang, lors d’un mini sommet avec la Chine, la Corée du Sud et l’Asean à Phnom Penh.

Tokyo et Séoul sont fortement préoccupés par la récente rafale de lancements dont celui d’un missile balistique intercontinental.

Le président sud-coréen Yoon Suk-yeol aura une rencontre en tête-à-tête avec M. Kishida à Phnom Penh dimanche.

MM. Biden et Xi, les dirigeants des deux plus grandes économies du monde, se sont entretenus par téléphone à de multiples reprises depuis que le démocrate est devenu président en janvier 2021.

Mais la pandémie et l’aversion de M. Xi pour les voyages à l’étranger les ont empêchés de se rencontrer en personne.

Les deux hommes ne manquent pas de sujets à débattre, Washington et Pékin étant à couteaux tirés sur des questions allant du commerce aux droits de l’Homme dans la région chinoise du Xinjiang, en passant par le statut de Taïwan.

Avant le G20, lors de réunions avec les dirigeants de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est, M. Biden a insisté sur l’engagement des Etats-Unis à contrer l’influence de Pékin dans la région.

Ces dernières années, la Chine a montré les muscles, par le biais du commerce, de la diplomatie et de la puissance militaire, dans une région qu’elle considère comme son arrière-cour stratégique.

M. Biden a déclaré que les États-Unis souhaitaient collaborer avec l’Asean pour “se défendre contre les menaces importantes qui pèsent sur l’ordre fondé sur la règle et sur l’État de droit”.

Xi émerge, Poutine absent

MM. Biden et Xi abordent le G20 portés par de récents succès chez eux: aux Etats-Unis, les démocrates ont étonné par leurs bons résultats aux élections de mi-mandat tandis qu’en Chine, le chef de l’Etat a obtenu un troisième mandat historique à la tête du pays.

Lors du congrès du Parti communiste chinois en octobre, M. Xi a mis en garde contre un climat géopolitique difficile, sans mentionner nommément les Etats-Unis, tout en annonçant le triomphe “inévitable” de la Chine sur l’adversité.

Outre M. Biden, M. Xi rencontrera également le président français Emmanuel Macron, avant de se rendre à Bangkok plus tard dans la semaine pour le sommet du Forum de coopération Asie-Pacifique (APEC).

Le président russe Vladimir Poutine, qui fait face à une isolement diplomatique croissant depuis son invasion de l’Ukraine, sera absent du sommet du G20 et enverra à la place son ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. 

M. Lavrov fera valoir le point de vue de Moscou selon lequel les Etats-Unis “déstabilisent” la région Asie-Pacifique en adoptant une approche conflictuelle, rapporte l’agence de presse russe TASS. 

Le Kremlin entretient des liens étroits avec le Vietnam et la Birmanie, dont l’armée est un important acheteur d’armes russes, tandis que d’autres gouvernements régionaux ont évité de se joindre aux efforts occidentaux visant à isoler Moscou à la suite de l’invasion de l’Ukraine.

sms-pdw/cwl/del/ia

Image du leader nord-coréen Kim Jong Un diffusée sur un écran de télévision dans une rue de Tokyo, le 3 novembre 2022 au Japon
• Richard A. Brooks

Montage photos du 11 novembre 2022 des présidents américain Joe Biden (g) et chinois Xi Jinping
• MANDEL NGAN

Le président russe Vladimir Poutine, le 10 novembre 2022 à Moscou
• Mikhail Metzel

Le président américain Joe Biden (5e g) et des dirigeants d’Asie du sud-est lors du sommet de l’Asean, le 12 novembre 2022 à Phnom Penh, au Cambodge
• SAUL LOEB

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Contre l’extension d’une mine en Allemagne, des militants anti-charbon campent dans les arbres

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Il ne restait plus qu’un agriculteur à Lützerath, village allemand construit sur d’immenses réserves de charbon. Il a rendu les clefs de sa ferme le mois dernier, laissant les lieux aux défenseurs du…

Il ne restait plus qu’un agriculteur à Lützerath, village allemand construit sur d’immenses réserves de charbon. Il a rendu les clefs de sa ferme le mois dernier, laissant les lieux aux défenseurs du climat, bien décidés à résister aux pelleteuses.

Dans leurs cabanes de bois et de tôle suspendues aux arbres, ces militants se disent capables de tenir plusieurs semaines si les forces de l’ordre décident de les expulser pour permettre l’extension de la mine à ciel ouvert dont la fosse béante s’étend au pied de leur campement.

Quand surviendra ce qu’ils nomment “le jour X”? Nul ne le sait, mais tous s’y préparent alors que l’Allemagne a besoin de charbon pour alimenter les centrales dont elle a dû prolonger le fonctionnement afin de compenser la raréfaction du gaz russe. Et éviter le black-out cet hiver.

Symbole de la lutte contre les énergies fossiles, Lützerath, dans l’ouest de l’Allemagne, attend samedi plusieurs milliers de manifestants anti-charbon qui exigent aussi plus d’ambition de la part des responsables internationaux réunis à la COP27 sur le climat, en Egypte.

“Nous ne savons pas quand l’évacuation doit avoir lieu”, explique Alma, une Française qui s’exprime sous son pseudonyme d’activiste.

“C’est une question de responsabilité, difficile à prendre par les autorités car l’opération, monumentale, mobilisera plusieurs milliers de policiers sur plusieurs semaines”, affirme la jeune femme d’une trentaine d’années.

Trahis

Après deux masters à l’université, Alma a décidé de se dédier à la vie militante à plein temps. Elle a fait partie des premiers à fonder le camp de Lützerath il y a deux ans, rejoints par une centaine d’activistes.

Au fil des expropriations, plusieurs dizaines d’habitants, indemnisés et relogés, ont quitté le village désormais abandonné.

Les militants se sont sentis trahis cet automne lorsque le gouvernement du social-démocrate Olaf Scholz, qui gouverne avec les écologistes, a annoncé un compromis avec l’énergéticien RWE, exploitant de la mine.

Contenu de l’accord: cinq villages des environs échapperont aux excavations mais Lützerath sera sacrifié comme prévu. 

Même si RWE, longtemps l’un des plus gros émetteurs de CO2 d’Europe, a aussi annoncé vouloir arrêter la production d’électricité au charbon d’ici 2030 dans le bassin minier rhénan, avançant de huit ans ses plans, les militants ne décolèrent pas.

“Si RWE exploite les tonnes de charbon sous Lützerath, l’Allemagne violera forcément l’accord de Paris à cause des émissions de carbone de la mine. Le village n’est donc pas qu’un symbole, c’est un point critique dans la lutte contre le réchauffement”, explique Alma.

De l’autre côté de la route, fermée par RWE, la mine s’ouvre au bord d’un précipice. Sur ses dunes de sable or et noir, les excavatrices creusent plus profondément.

Le charbon dans les sols voisins sera “nécessaire dès 2024” pour approvisionner les centrales, alors que les autres mines de la région ferment, assure l’exploitant.

Mais d’après l’Institut allemand de recherche économique, RWE pourrait encore puiser sur le site existant 100 millions de tonnes de lignite “tout en préservant Lützerath”, indique un rapport publié en juin 2021, avant l’invasion russe de l’Ukraine qui a entraîné une crise énergétique en Europe.

Le maintien en activité de plusieurs centrales ne remet pas en cause l’objectif du gouvernement allemand de sortir totalement du charbon en 2030.

Réseau de câbles

Pour éviter de se faire déloger par la police, les occupants de Lüzerath ont perché leurs habitations à six mètres en hauteur, dans les arbres, circulant de l’une à l’autre par un réseau de câbles. 

Ils assurent pouvoir y vivre en autonomie plusieurs semaines.

Au centre du camp, une vingtaine de militants s’efforcent de déployer un mât en tirant une corde reliée à un tronc d’arbre géant par un système de poulies.

“Les mâts sont complètement reliés aux arbres et aux habitations de façon à ce qu’il soit impossible de couper les cordes sans mettre en danger la vie de quelqu’un”, indique Alma, qui a dû, comme tous les autres, apprendre à grimper à la corde pour rejoindre les hauteurs.

“Toute la stratégie de l’occupation réside dans notre mise en danger”, prévient une militante anonyme.

lep/smk/cn 

Des militants rassemblés contre l’extension d’une mine de charbon à Lützerath, le 12 novembre 2022 dans l’ouest de l’Allemagne
• INA FASSBENDER

Un militant tient une pancarte “Moins” devant une mine de charbon à ciel ouvert, le 12 novembre 2022 à Lützerath, dans l’ouest de l’Allemagne
• INA FASSBENDER

Des militants rassemblés contre l’extension d’une mine de charbon à Lützerath, le 12 novembre 2022 dans l’ouest de l’Allemagne
• INA FASSBENDER

Des cabanes en bois perchées dans les arbres construites par des militants écologistes opposés à l’extension d’une mine de charbon à Lützerath, le 5 octobre 2022 dans l’ouest de l’Allemagne
• INA FASSBENDER

La mine de charbon à ciel ouvert à Lützerath, le 12 novembre 2022 dans l’ouest de l’Allemagne
• INA FASSBENDER

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Biden veut presser Xi sur la Corée du Nord lors du G20

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Le président américain Joe Biden est arrivé en Asie samedi et a promis d’exhorter le dirigeant chinois Xi Jinping à maîtriser la Corée du Nord au cours de leur première rencontre en tête-à-tête…

Le président américain Joe Biden est arrivé en Asie samedi et a promis d’exhorter le dirigeant chinois Xi Jinping à maîtriser la Corée du Nord au cours de leur première rencontre en tête-à-tête au sommet du G20 la semaine prochaine.

M. Biden a rencontré des dirigeants d’Asie du sud-est réunis pour leur sommet annuel à Phnom Penh, au Cambodge, avant son entretien avec son homologue chinois lundi à Bali, en Indonésie.

La rencontre entre les deux superpuissances intervient après que la Corée du Nord a procédé à une série record de tirs de missiles, semblant se préparer à conduire un essai nucléaire qui constituerait le septième de son histoire.

Lundi en marge du sommet du G20 en Indonésie, le président américain dira à M. Xi qu’il est dans l’intérêt de Pékin de “jouer un rôle constructif pour réfréner les pires tendances de la Corée du Nord”, a déclaré samedi à des journalistes Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale du président américain.

Il lui dira aussi que si le développement des missiles et de l’arsenal nucléaire de Pyongyang “continue sur cette voie, cela entraînera simplement un renforcement de la présence militaire et sécuritaire américaine dans la région”.

Rivalité régionale

M. Sullivan, qui s’exprimait à bord de l’avion Air Force One en route vers le Cambodge, a précisé que M. Biden n’allait pas faire de demande à la Chine mais plutôt donner “son point de vue” à M. Xi.

Ce point de vue est que “la Corée du Nord représente une menace non seulement pour les Etats-Unis, non seulement pour (la Corée du Sud) et le Japon, mais aussi pour la paix et la stabilité dans toute la région”.

Le Premier ministre japonais Fumio Kishida a ajouté sa voix aux appels à une action internationale concertée pour mettre un terme au programme de missiles de Pyongyang, lors d’un mini sommet avec la Chine, la Corée du Sud et l’Asean à Phnom Penh.

Tokyo et Séoul sont fortement préoccupés par la récente rafale de lancements dont celui d’un missile balistique intercontinental.

Le président sud-coréen Yoon Suk-yeol aura une rencontre en tête-à-tête avec M. Kishida à Phnom Penh dimanche.

MM. Biden et Xi, les dirigeants des deux plus grandes économies du monde, se sont entretenus par téléphone à de multiples reprises depuis que le démocrate est devenu président en janvier 2021.

Mais la pandémie et l’aversion de M. Xi pour les voyages à l’étranger les ont empêchés de se rencontrer en personne.

Les deux hommes ne manquent pas de sujets à débattre, Washington et Pékin étant à couteaux tirés sur des questions allant du commerce aux droits de l’Homme dans la région chinoise du Xinjiang, en passant par le statut de Taïwan.

Avant le G20, lors de réunions avec les dirigeants de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est, M. Biden a insisté sur l’engagement des Etats-Unis à contrer l’influence de Pékin dans la région.

Ces dernières années, la Chine a montré les muscles, par le biais du commerce, de la diplomatie et de la puissance militaire, dans une région qu’elle considère comme son arrière-cour stratégique.

M. Biden a déclaré que les États-Unis souhaitaient collaborer avec l’Asean pour “se défendre contre les menaces importantes qui pèsent sur l’ordre fondé sur la règle et sur l’État de droit”.

Xi émerge, Poutine absent

MM. Biden et Xi abordent le G20 portés par de récents succès chez eux: aux Etats-Unis, les démocrates ont étonné par leurs bons résultats aux élections de mi-mandat tandis qu’en Chine, le chef de l’Etat a obtenu un troisième mandat historique à la tête du pays.

Lors du congrès du Parti communiste chinois en octobre, M. Xi a mis en garde contre un climat géopolitique difficile, sans mentionner nommément les Etats-Unis, tout en annonçant le triomphe “inévitable” de la Chine sur l’adversité.

Outre M. Biden, M. Xi rencontrera également le président français Emmanuel Macron, avant de se rendre à Bangkok plus tard dans la semaine pour le sommet du Forum de coopération Asie-Pacifique (APEC).

Le président russe Vladimir Poutine, qui fait face à une isolement diplomatique croissant depuis son invasion de l’Ukraine, sera absent du sommet du G20 et enverra à la place son ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. 

M. Lavrov fera valoir le point de vue de Moscou selon lequel les Etats-Unis “déstabilisent” la région Asie-Pacifique en adoptant une approche conflictuelle, rapporte l’agence de presse russe TASS. 

Le Kremlin entretient des liens étroits avec le Vietnam et la Birmanie, dont l’armée est un important acheteur d’armes russes, tandis que d’autres gouvernements régionaux ont évité de se joindre aux efforts occidentaux visant à isoler Moscou à la suite de l’invasion de l’Ukraine.

sms-pdw/cwl/del/ia

Image du leader nord-coréen Kim Jong Un diffusée sur un écran de télévision dans une rue de Tokyo, le 3 novembre 2022 au Japon
• Richard A. Brooks

Montage photos du 11 novembre 2022 des présidents américain Joe Biden (g) et chinois Xi Jinping
• MANDEL NGAN

Le président russe Vladimir Poutine, le 10 novembre 2022 à Moscou
• Mikhail Metzel

Le président américain Joe Biden (5e g) et des dirigeants d’Asie du sud-est lors du sommet de l’Asean, le 12 novembre 2022 à Phnom Penh, au Cambodge
• SAUL LOEB

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Teen shot by City Constable while under arrested

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The injuries the teen sustained

Family members of a 16-year-old lad are calling on the Guyana Police Force (GPF) to investigate an incident that occurred last Wednesday in vicinity of the St George’s Cathedral in Georgetown and involved the shooting of this teen.

The teen’s father, Kenneth Mackintosh, has said the incident occurred at around 12:00h last Wednesday, while his teen son, a resident of Smyth Street in Georgetown, and his friend were walking towards the St John’s College on Waterloo Street.

According to this father, his son had once been a student of St John’s College, but was expelled in 2021 after being involved in a fight with another student.

This father has said that, on the day in question, while his son was walking with his friend, he came face-to-face with the teen with whom he had had the altercation that had led to his expulsion from St John’s College last year.

He said that teen approached his son with a pair of scissors, and both his son and the friend began to chase this aggressor.

“After he was being chased, he ran over to the Constab, and the Constab Police saw two boys – my son and his friend – chasing him (the aggressor), and they began chasing my son and his friend. While chasing them, they gave a warning shot in the air, and my son stopped, and they arrested him,” the man said.

This father is contending that even though his son was already in handcuffs and in the Constabulary vehicle, he was shot in the abdomen by a City Constable.

“They gun-butt him…and the officer point a gun and shoot him. They raised up his friend jersey, thinking it was him who was shot, but then they see the blood coming from him,” he said.

This teen’s family members are contending that after he was shot, he was taken to the hospital, and a senior rank in the City Constabulary – a relative of the officer who had shot him – came to them with an offer of compensation, which they have refused to accept.

They have expressed a conviction that this case is being covered up by the City Constabulary Department.

Contacted by media personnel over the weekend, acting Town Clerk Candace Nelson has refused to provide any details on the shooting. She repeatedly stated that it was the weekend and she would not provide any information, since she is not conducting the investigation. All calls to officials at the City Constabulary have since proven futile.

As such, family members of this injured teen are calling on the Police to conduct a thorough investigation of this matter.

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Policier tué à Bruxelles: l’hôpital “jamais informé” de la dangerosité du suspect

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L’hôpital ayant reçu l’assassin présumé d’un policier à Bruxelles jeudi quelques heures avant l’attaque a assuré n’avoir “jamais été informé” par les forces de l’ordre de la dangerosité de l’homme, qui a quitté…

L’hôpital ayant reçu l’assassin présumé d’un policier à Bruxelles jeudi quelques heures avant l’attaque a assuré n’avoir “jamais été informé” par les forces de l’ordre de la dangerosité de l’homme, qui a quitté l’établissement sans faire l’objet d’une évaluation psychiatrique.

Alors que les circonstances du drame font polémique en Belgique, les Cliniques universitaires Saint-Luc ont, dans un communiqué transmis à l’AFP samedi, tenu à “rappeler que tout patient qui se présente aux urgences est libre de les quitter à son initiative sauf s’il s’inscrivait dans le cadre d’une surveillance policière continue, ce qui n’était pas le cas dans le cadre de cette admission”.

“Aucune consigne n’a été donnée par les autorités compétentes”, ajoute l’établissement.

Le suspect, Yassine M., un Belge de 32 ans, ancien détenu radicalisé fiché par les services antiterroristes, a attaqué jeudi soir à Bruxelles deux policiers avec un couteau, blessant mortellement l’un deux. Il s’était présenté dans la matinée dans un commissariat de la capitale belge en demandant à être “pris en charge au niveau psychologique”, selon le parquet de Bruxelles, et avait, après avis d’un magistrat, été accompagné à l’hôpital Saint-Luc.

L’hôpital indique que l’homme s’est présenté jeudi au service des urgences vers 11H00, accompagné par trois policiers, “pour une prise en charge psychologique volontaire”.

Après “28 minutes”, il a été vu par une infirmière, selon l’établissement, qui précise que les policiers ont quitté le service des urgences “à ce moment-là sans avoir jamais informé les membres du personnel des urgences de la dangerosité de la personne”.

L’homme a ensuite été placé “en salle d’attente pour patienter avant sa prise en charge psychiatrique”, mais “une vingtaine de minutes plus tard”, l’infirmière venant le chercher a constaté qu’il “avait quitté la salle d’attente et ce, de son plein gré”. “L’évaluation psychiatrique n’a donc pas pu avoir lieu”, souligne l’hôpital. 

L’attaque, au cours de laquelle un autre policier a été blessé, a suscité questions et protestations jusqu’au sein de la coalition gouvernementale dirigée par le Premier ministre Alexander De Croo, et provoqué la colère des syndicats de policiers, qui appellent à une manifestation à Bruxelles le 28 novembre.

L’assaillant, blessé par des tirs de riposte d’une patrouille arrivée en renfort, a été hospitalisé.

alm/fio

Des policiers sur les lieux d’une attaque au couteau, le 11 novembre 2022 à Bruxelles
• NICOLAS MAETERLINCK

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