La reconstruction de l’Ukraine “doit commencer maintenant”, affirme Scholz

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La reconstruction de l’Ukraine est la “mission d’une génération, qui doit commencer maintenant”, a déclaré mardi le chancelier allemand Olaf Scholz, malgré les attaques russes qui continuent…

La reconstruction de l’Ukraine est la “mission d’une génération, qui doit commencer maintenant”, a déclaré mardi le chancelier allemand Olaf Scholz, malgré les attaques russes qui continuent de faire rage sur ce pays.

L’Ukraine peut compter sur le soutien de la communauté internationale pendant des décennies pour réparer ses infrastructures, a assuré le dirigeant allemand, lors une conférence à Berlin.

Il s’agit de “rien de moins que de créer un nouveau plan Marshall pour le XXIe siècle”, a-t-il lancé, en ouvrant cette conférence réunissant responsables politiques et experts.

Reconstruire l’Ukraine est “un défi pour des générations”, a-t-il poursuivi, mais aussi une chance pour moderniser ses routes, ponts, hôpitaux et moyens de transport.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, également présente à la conférence, a jugé “stupéfiante” l’ampleur des destructions depuis le début de l’invasion russe le 24 février.

“La Banque mondiale estime le coût des dégâts à 350 milliards d’euros (345 millions de dollars) – c’est assurément plus que ce qu’un pays ou une union peut fournir seul. Nous avons besoin de tout le monde sur le pont”, a-t-elle dit.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui a fait une allocution retransmise par vidéo, a appelé au soutien de la communauté internationale pour permettre au pays de boucler son budget l’an prochain.

“A cette conférence nous devons prendre une décision pour boucher le trou du déficit du budget ukrainien l’an prochain”, a-t-il dit. “C’est une somme très importante de 38 milliards de dollars (…) ce sont les salaires des enseignants, des médecins, ce sont les prestations sociales, les retraites”, a-t-il insisté.

Le Premier ministre ukrainien, présent à la conférence, a insisté sur le besoin urgent d’argent “pour nous aider à passer l’hiver et à sauver les gens d’une catastrophe humanitaire”.

Faire face à cette crise permettrait aussi de “sauver le continent européen (…) d’un tsunami migratoire”, a-t-il dit, alors que des millions de personnes, surtout des femmes et des enfants, ont déjà fui l’Ukraine pour trouver refuge dans des pays de l’Union européenne, notamment en Pologne et en Allemagne.

 “L’Europe doit prouver sa force”

Présent également à la conférence, le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a exhorté les Européens à tenir tête à la Russie.

“La politique d’apaisement face à la Russie est un échec et tous ceux qui essaient encore de la mettre en œuvre tirent l’Europe vers le bas”, a-t-il prévenu. 

“L’Europe est beaucoup plus forte que la Russie mais le fait qu’elle n’ait pas été capable de stopper Poutine jusqu’ici prouve que c’est en quelque sorte un tigre de papier”, a-t-il poursuivi. 

“Nous devons renforcer nos politiques pour vraiment surmonter les difficultés auxquelles nous sommes confrontés. Si nous ne gagnons pas la guerre avec la Russie, nous risquons plus que de perdre l’Ukraine et sa sécurité – nous risquons de marginaliser tout le continent”. 

Et d’avertir les Européens: “Le monde ne traite qu’avec des acteurs forts”.  “L’Europe doit prouver sa force”, a-t-il lancé.

clp/ilp/abx

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La messagerie WhatsApp fortement perturbée

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Le groupe américain Meta (ex-Facebook) a assuré mardi avoir résolu la panne mondiale ayant affecté les milliards d’utilisateurs de sa messagerie instantanée WhatsApp, une…

Le groupe américain Meta (ex-Facebook) a assuré mardi avoir résolu la panne mondiale ayant affecté les milliards d’utilisateurs de sa messagerie instantanée WhatsApp, une des plus populaires au monde.

“Nous savons que les gens ont eu du mal à envoyer des messages sur WhatsApp aujourd’hui”, a déclaré à l’AFP un porte-parole de Meta. “Nous avons résolu le problème et nous nous excusons pour tout inconvénient”.

L’origine de la panne n’a pour l’heure pas été précisée.

Quelques heures plus tôt, DownDetector.com, qui suit les pannes de services numériques, avait indiqué avoir observé une interruption de grande ampleur de WhatsApp. 

“Les rapports des utilisateurs indiquent que WhatsApp rencontre des problèmes depuis 9h17” (7H17 GMT), heure européenne, avait détaillé le site, recensant plusieurs milliers de signalements d’internautes à travers le monde.

L’incident avait ensuite été confirmé par Meta, qui avait assuré tout mettre en oeuvre pour “restaurer WhatsApp pour tout le monde aussi rapidement que possible”.

Selon les témoignages sur les réseaux sociaux, les utilisateurs étaient dans l’impossibilité d’envoyer des messages ou de se connecter au service. 

WhatsApp, qui a dépassé les deux milliards d’utilisateurs dans le monde en février 2020, est l’une des messageries gratuites les plus populaires dans le monde.

Elle a été rachetée par Facebook en 2014 pour un peu plus de 19 milliards de dollars, la plus grosse acquisition jamais réalisée par le groupe de Mark Zuckerberg.

– #whatsappdown – 

Sur Twitter, le hashtag #whatsappdown (WhatsApp en panne) faisait partie des tendances les plus populaires dans le monde mardi matin.

Des utilisateurs du réseau social à l’oiseau bleu ironisaient sur la panne de la messagerie instantanée en prédisant que Twitter allait en profiter et connaître un afflux de connexions.

Une fois le service rétabli, de nombreux internautes ont fait part de leur soulagement.

Et sur Instagram (groupe Meta), plusieurs millions de messages évoquaient la panne sous le hashtag #whatsapp. 

Les services de Meta, les réseaux sociaux Facebook et Instagram, ainsi que les messageries WhatsApp et Messenger, ont déjà été victimes d’une panne géante sans précédent l’an dernier.

La durée et l’ampleur de cette interruption de quatre services utilisés par des milliards de personnes en avaient fait un incident majeur, à tel point que Downdetector l’avait alors identifié comme “la plus importante qu’ait jamais observée” le géant des réseaux sociaux.

Facebook avait à l’époque reconnu que l’incident était lié à une erreur de leur part et non à un problème technique.

yk-dho/bow

Les services de Meta, les réseaux sociaux Facebook et Instagram, ainsi que les messageries WhatsApp et Messenger, ont déjà été victimes d’une panne géante sans précédent l’an dernier
• JUSTIN SULLIVAN

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Michel Aoun, le général qui ne s’avoue jamais vaincu

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Il avait promis d’être un président “fort”. Mais son mandat a été marqué par l’effondrement économique du Liban, une explosion qui a ravagé Beyrouth et un soulèvement populaire inédit: Michel Aoun quitte le pouvoir…

Il avait promis d’être un président “fort”. Mais son mandat a été marqué par l’effondrement économique du Liban, une explosion qui a ravagé Beyrouth et un soulèvement populaire inédit: Michel Aoun quitte le pouvoir le 31 octobre dans un pays ruiné.

Pourtant, à presque 88 ans, cet ancien commandant en chef de l’armée est déterminé à continuer son combat politique à la tête de son mouvement, le Courant patriotique libre (CPL).

Lorsqu’il accède à la présidence en 2016, Michel Aoun promet de lutter contre la corruption et se pose en “président fort”, défenseur des droits des chrétiens, la communauté dont il est issu qui voit son poids politique et démographique s’amenuiser.

Cet homme trapu, au verbe franc, aime se poser en sauveur de la nation et ne cache pas son admiration pour Napoléon ou Charles de Gaulle.

Mais son alliance improbable en 2005 avec le Hezbollah chiite pro-iranien, allié du régime syrien, qui lui a permis d’accéder au pouvoir, a entamé en grande partie sa popularité. 

Et le soulèvement d’octobre 2019, accompagné par un naufrage économique qui a appauvri la quasi-totalité des Libanais, l’a encore affaibli.

Le coup fatal viendra de l’explosion sur le port de Beyrouth en août 2020 (plus de 200 morts), qui a dévasté des quartiers entiers de la capitale, due au stockage de centaines de tonnes de nitrate d’ammonium sans précaution et imputée par la population à la négligence de ses dirigeants. 

“La présidence a été une déception, même pour lui”, reconnaît son neveu, le député Alain Aoun. “Il a dû subir une bombe atomique financière et économique et l’explosion de Beyrouth. Même s’il n’en était pas responsable, il s’est retrouvé en première ligne”.

Noyau dur

Mais le chef de l’Etat s’est enfermé dans le déni, selon plusieurs personnes l’ayant côtoyé qui ont requis l’anonymat, conseillant même aux Libanais qui n’étaient pas satisfaits de “partir” et prévenant que le pays se dirigeait vers “l’enfer”.

Ses détracteurs dénoncent un homme animé par “une ambition destructrice”, qui était “prêt à tout pour devenir président”, selon un membre de son entourage qui l’a lâché par la suite.

Ce militaire opiniâtre reste cependant adulé par un noyau dur de ses partisans, qui voient en lui un personnage incorruptible ne faisant pas partie de la classe politique traditionnelle.

“C’est un dirigeant tenace, qui ne baisse jamais les bras”, affirme Alain Aoun, qui l’a accompagné pendant la sombre période de son exil.

Car beaucoup pensaient que Michel Aoun était fini en 1990. Nommé en 1988 à la tête d’un gouvernement de militaires, pendant une des périodes les plus noires de la guerre civile, il mène deux guerres sans succès contre l’armée syrienne au Liban, puis contre la milice chrétienne des Forces Libanaises.

Retranché au palais présidentiel, il refuse l’accord conclu à Taëf, en Arabie saoudite, en 1989 pour mettre fin à la guerre civile, et n’accepte pas de remettre le pouvoir à un président élu.

Le 13 octobre 1990, l’armée syrienne le déloge du palais présidentiel et il est contraint de passer 15 ans en exil en France, où il fondera le CPL, hostile à la Syrie.

“Dynastie politique”

Mais celui qui avait drainé les foules en se posant en champion de la lutte contre la domination de la Syrie au Liban fait volte-face en 2005.

Il effectue un retour triomphal au Liban, remporte un score éclatant aux élections législatives et dans un nouveau coup de théâtre, il signe en février 2006 un document d’entente avec le Hezbollah. Les nouveaux partenaires bloquent pendant deux ans et demi le processus d’élection du chef de l’Etat.

Père de trois filles, ce chrétien maronite issu d’un milieu modeste, féru de poésie arabe classique, a eu une brillante carrière militaire avant d’être projeté dans l’arène politique. 

La plus grande erreur de sa présidence, selon une personnalité qui l’a accompagné dans son parcours politique, a été “d’utiliser son mandat non pas pour couronner son parcours mais pour fonder une dynastie politique”.

Il a pour cela privilégié son gendre Gebran Bassil, qui a occupé plusieurs postes ministériels, poussant ses opposants à le qualifier de “président de l’ombre” et devenant la personnalité la plus conspuée par le soulèvement populaire d’octobre 2019 qui n’a pas abouti.

at/sg/jnd

Les dégâts provoqués par une explosion au port de Beyrouth, le 4 août 2020 au Liban
• STR

Un tag “Mon gouvernement a fait ça” sur un pont surplombant le port de Beyrouth, dévasté par une explosion, le 9 août 2020 au Liban
• ANWAR AMRO

Le général Michel Aoun s’adresse aux Libanais depuis le palais présidentiel, après son rejet de l’accord conclu à Taëf pour mettre fin à la guerre civile, le 28 octobre 1989 à Beyrouth-Est
• JOSEPH BARRAK

Michel Aoun fait le signe de la victoire derrière une vitre pare-balles à son retour d’exil en France, le 7 mai 2005 à Beyrouth, au Liban
• RAMZI HAIDAR

NewsAmericasNow.com

‘Painful’ – Hilaire Responds To West Indies Team Performance – St. Lucia Times News

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Former West Indies Cricket Board (WICB) CEO Dr. Ernest Hilaire has described the West Indies cricket team’s T20 World Cup exit on Friday as’ painful’.

“It is really painful. How can West Indies not qualify for a world T20 or for any world cup, for that matter? It is unacceptable. Totally unacceptable,” Hilaire said in response to questions from reporters on the matter on Monday.

The Saint Lucia Acting Prime Minister spoke on the sidelines of a Cabinet meeting.

He said there was a need for a major change in what was happening.

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“It’s not working,” the Saint Lucia Acting Prime Minister asserted.

“Yes, it’s difficult, but obviously, what’s happening is not working. West Indies did not qualify for a world cup, and in the last ten years or so, we won two world cups and now we cannot qualify for the super twelve?”

Hilaire noted that Scotland and Ireland beat the West Indies team.

However, regarding Caribbean Community (CARICOM) involvement, he said he was unsure that governments could solve the problem.

“I know that governments can assist in the solution, but I don’t know that governments can solve it. Cricket West Indies must address the issue and take the lead in addressing the issue. It’s not about CARICOM,” Hilaire asserted.

He told reporters that CARICOM has enough problems on its own.

Asked to pinpoint the problem with the West Indies team, Hilaire said it was not a simple matter.

Nevertheless he said he always believed that to create an environment for excellence, there must be discipline, focus and the right people in position.

He recalled when he became CEO of the West Indies Cricket Board under Julian R. Hunte.

“We had a clear plan of what we were going to create and what were the pathways to success. Some people didn’t like the tough stance we took in dealing with the issues,” he told reporters.

“But within three years we won a world cup,” Hilaire stated.

“I have faith in what we did and how we did it and I believe we must go back to some of those lessons that we learned,” he declared.

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Korea-veteraan André Duiker: ‘Nederland heeft niets voor ons gedaan’

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door Tascha Aveloo PARAMARIBO — Aan de muur hangt een kaki uniformhemd met daarop onderscheidingstekens. Oorlogsveteraan André Duiker (96) wijst

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La messagerie WhatsApp fortement perturbée

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Une panne mondiale touchait WhatsApp mardi, mais son propriétaire, le groupe américain Meta (ex-Facebook), a assuré travailler pour restaurer le service de messagerie “aussi rapidement que possible”, alors que les plaintes…

Une panne mondiale touchait WhatsApp mardi, mais son propriétaire, le groupe américain Meta (ex-Facebook), a assuré travailler pour restaurer le service de messagerie “aussi rapidement que possible”, alors que les plaintes d’utilisateurs se multipliaient sur les réseaux sociaux.

Chez certains utilisateurs, le service semblait toutefois être rétabli aux alentours de 8h50 GMT, mais des difficultés persistaient pour l’envoi et la réception de messages.

L’origine de la panne n’a pour l’heure pas été précisée.

“Nous sommes conscients que certaines personnes ont actuellement des difficultés à envoyer des messages et nous travaillons à restaurer WhatsApp pour tout le monde aussi rapidement que possible”, a indiqué à l’AFP un porte-parole du groupe américain.

Selon les témoignages sur les réseaux sociaux, les utilisateurs étaient dans l’impossibilité d’envoyer des messages ou de se connecter au service. 

WhatsApp, qui a dépassé les deux milliards d’utilisateurs dans le monde en février 2020, est l’une des messageries gratuites les plus populaires dans le monde.

“Les rapports des utilisateurs indiquent que WhatsApp rencontre des problèmes depuis 9h17” (7H17 GMT), heure européenne, a indiqué le site DownDetector.com, qui suit les pannes des services numériques, recensant plusieurs milliers de signalements d’internautes à travers le monde.

Sur Twitter, le hashtag #whatsappdown (WhatsApp en panne) faisait partie des tendances les plus populaires dans le monde.

Panne géante

Des utilisateurs du réseau social à l’oiseau bleu ironisaient sur la panne de la messagerie instantanée en prédisant que Twitter allait en profiter et connaître un afflux de connexions au cours des prochaines heures.

Et sur Instagram (groupe Meta), plusieurs millions de messages évoquaient la panne sous le hastag #whatsapp. 

Les services de Meta, les réseaux sociaux Facebook et Instagram, ainsi que les messageries WhatsApp et Messenger, ont déjà été victimes d’une panne géante sans précédent l’an dernier.

La durée et l’ampleur de cette interruption de quatre services utilisés par des milliards de personnes en avaient fait un incident majeur, à tel point que Downdetector l’avait alors identifié comme “la plus importante qu’ait jamais observée” le géant des réseaux sociaux.

Facebook avait à l’époque reconnu que l’incident était lié à une erreur de leur part et non à un problème technique.

yk-dho/elc/bow

Les services de Meta, les réseaux sociaux Facebook et Instagram, ainsi que les messageries WhatsApp et Messenger, ont déjà été victimes d’une panne géante sans précédent l’an dernier
• JUSTIN SULLIVAN

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Michel Aoun, le général qui ne s’avoue jamais vaincu

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Il avait promis d’être un président “fort”. Mais son mandat a été marqué par l’effondrement économique du Liban, une explosion qui a ravagé Beyrouth et un soulèvement populaire inédit: Michel Aoun quitte le pouvoir…

Il avait promis d’être un président “fort”. Mais son mandat a été marqué par l’effondrement économique du Liban, une explosion qui a ravagé Beyrouth et un soulèvement populaire inédit: Michel Aoun quitte le pouvoir le 31 octobre dans un pays ruiné.

Pourtant, à presque 88 ans, cet ancien commandant en chef de l’armée est déterminé à continuer son combat politique à la tête de son mouvement, le Courant patriotique libre (CPL).

Lorsqu’il accède à la présidence en 2016, Michel Aoun promet de lutter contre la corruption et se pose en “président fort”, défenseur des droits des chrétiens, la communauté dont il est issu qui voit son poids politique et démographique s’amenuiser.

Cet homme trapu, au verbe franc, aime se poser en sauveur de la nation et ne cache pas son admiration pour Napoléon ou Charles de Gaulle.

Mais son alliance improbable en 2005 avec le Hezbollah chiite pro-iranien, allié du régime syrien, qui lui a permis d’accéder au pouvoir, a entamé en grande partie sa popularité. 

Et le soulèvement d’octobre 2019, accompagné par un naufrage économique qui a appauvri la quasi-totalité des Libanais, l’a encore affaibli.

Le coup fatal viendra de l’explosion sur le port de Beyrouth en août 2020 (plus de 200 morts), qui a dévasté des quartiers entiers de la capitale, due au stockage de centaines de tonnes de nitrate d’ammonium sans précaution et imputée par la population à la négligence de ses dirigeants. 

“La présidence a été une déception, même pour lui”, reconnaît son neveu, le député Alain Aoun. “Il a dû subir une bombe atomique financière et économique et l’explosion de Beyrouth. Même s’il n’en était pas responsable, il s’est retrouvé en première ligne”.

Noyau dur

Mais le chef de l’Etat s’est enfermé dans le déni, selon plusieurs personnes l’ayant côtoyé qui ont requis l’anonymat, conseillant même aux Libanais qui n’étaient pas satisfaits de “partir” et prévenant que le pays se dirigeait vers “l’enfer”.

Ses détracteurs dénoncent un homme animé par “une ambition destructrice”, qui était “prêt à tout pour devenir président”, selon un membre de son entourage qui l’a lâché par la suite.

Ce militaire opiniâtre reste cependant adulé par un noyau dur de ses partisans, qui voient en lui un personnage incorruptible ne faisant pas partie de la classe politique traditionnelle.

“C’est un dirigeant tenace, qui ne baisse jamais les bras”, affirme Alain Aoun, qui l’a accompagné pendant la sombre période de son exil.

Car beaucoup pensaient que Michel Aoun était fini en 1990. Nommé en 1988 à la tête d’un gouvernement de militaires, pendant une des périodes les plus noires de la guerre civile, il mène deux guerres sans succès contre l’armée syrienne au Liban, puis contre la milice chrétienne des Forces Libanaises.

Retranché au palais présidentiel, il refuse l’accord conclu à Taëf, en Arabie saoudite, en 1989 pour mettre fin à la guerre civile, et n’accepte pas de remettre le pouvoir à un président élu.

Le 13 octobre 1990, l’armée syrienne le déloge du palais présidentiel et il est contraint de passer 15 ans en exil en France, où il fondera le CPL, hostile à la Syrie.

“Dynastie politique”

Mais celui qui avait drainé les foules en se posant en champion de la lutte contre la domination de la Syrie au Liban fait volte-face en 2005.

Il effectue un retour triomphal au Liban, remporte un score éclatant aux élections législatives et dans un nouveau coup de théâtre, il signe en février 2006 un document d’entente avec le Hezbollah. Les nouveaux partenaires bloquent pendant deux ans et demi le processus d’élection du chef de l’Etat.

Père de trois filles, ce chrétien maronite issu d’un milieu modeste, féru de poésie arabe classique, a eu une brillante carrière militaire avant d’être projeté dans l’arène politique. 

La plus grande erreur de sa présidence, selon une personnalité qui l’a accompagné dans son parcours politique, a été “d’utiliser son mandat non pas pour couronner son parcours mais pour fonder une dynastie politique”.

Il a pour cela privilégié son gendre Gebran Bassil, qui a occupé plusieurs postes ministériels, poussant ses opposants à le qualifier de “président de l’ombre” et devenant la personnalité la plus conspuée par le soulèvement populaire d’octobre 2019 qui n’a pas abouti.

at/sg/jnd

Les dégâts provoqués par une explosion au port de Beyrouth, le 4 août 2020 au Liban
• STR

Un tag “Mon gouvernement a fait ça” sur un pont surplombant le port de Beyrouth, dévasté par une explosion, le 9 août 2020 au Liban
• ANWAR AMRO

Le général Michel Aoun s’adresse aux Libanais depuis le palais présidentiel, après son rejet de l’accord conclu à Taëf pour mettre fin à la guerre civile, le 28 octobre 1989 à Beyrouth-Est
• JOSEPH BARRAK

Michel Aoun fait le signe de la victoire derrière une vitre pare-balles à son retour d’exil en France, le 7 mai 2005 à Beyrouth, au Liban
• RAMZI HAIDAR

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La reconstruction de l’Ukraine “doit commencer maintenant”, affirme Scholz

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La reconstruction de l’Ukraine “doit commencer maintenant”, a déclaré mardi le chancelier allemand Olaf Scholz, lors d’une conférence internationale consacrée à ce sujet, où le président Volodymyr Zelensky a appelé à combler le déficit…

La reconstruction de l’Ukraine “doit commencer maintenant”, a déclaré mardi le chancelier allemand Olaf Scholz, lors d’une conférence internationale consacrée à ce sujet, où le président Volodymyr Zelensky a appelé à combler le déficit budgétaire de son pays en 2023. 

Ouvrant cette réunion sur le soutien à long terme du pays attaqué par la Russie depuis le 24 février, le dirigeant allemand a affirmé qu’il s’agissait de “rien de moins que de créer un nouveau plan Marshall pour le XXIe siècle”.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, également présente à cette conférence réunissant à Berlin responsables politiques et experts, a jugé “stupéfiante” l’ampleur des destructions.

“La Banque mondiale estime le coût des dégâts à 350 milliards d’euros – c’est assurément plus que ce qu’un pays ou une union peut fournir seul. Nous avons besoin de tout le monde sur le pont”, a-t-elle dit.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui a fait une allocution retransmise par vidéo, a appelé au soutien de la communauté internationale pour permettre au pays de boucler son budget l’an prochain

“A cette conférence nous devons prendre une décision pour boucher le trou du déficit du budget ukrainien l’an prochain”, a-t-il dit. “C’est une somme très importante de 38 milliards de dollars (…) ce sont les salaires des enseignants, des médecins, ce sont les prestations sociales, les retraites”, a-t-il ajouté.

ilp-clp/smk/spi

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Six Palestiniens tués dans des raids israéliens en Cisjordanie

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Quatre Palestiniens ont été tués et près d’une vingtaine d’autres blessés tôt mardi dans des raids des forces israéliennes en Cisjordanie occupée, principalement dans la ville de Naplouse d’où opère un nouveau regroupement de combattants locaux…

Quatre Palestiniens ont été tués et près d’une vingtaine d’autres blessés tôt mardi dans des raids des forces israéliennes en Cisjordanie occupée, principalement dans la ville de Naplouse d’où opère un nouveau regroupement de combattants locaux, a indiqué le ministère palestinien de la Santé.

“Il y a trois morts et 19 blessés, dont trois grièvement, par des tirs israéliens à Naplouse”, a indiqué le ministère dans un bref communiqué à propos de cette opération qui a commencé tôt mardi dans la ville, selon des témoins. 

Le ministère a fait état plus tard dans la nuit d’un autre Palestinien tué par des tirs israéliens, cette fois à Ramallah, siège de l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas dans le centre de la Cisjordanie. Le président palestinien Mahmoud Abbas établit de son côté “des contacts urgents afin de mettre fin à cette agression contre notre peuple” à Naplouse, a indiqué dans un communiqué son porte-parole, Nabil Abou Rudeinah.

L’armée israélienne n’a pas commenté ce bilan mais a confirmé avoir mené une vaste opération avec la police et du renseignement contre le “quartier général et un atelier de confection d’armes”, du nouveau regroupement de combattants palestiniens nommé “La fosse aux lions” dans la vieille ville de Naplouse. Lors de cette opération, “plusieurs suspects armés ont été atteints par balle”, a indiqué l’armée.

Au cours des dernières semaines, un regroupement de jeunes combattants palestiniens – certains affiliés à des groupes classiques comme le Fatah, le Hamas ou le Jihad islamique et d’autres non – a commencé à mener des opérations anti-israéliennes depuis Naplouse, grande ville du nord de la Cisjordanie occupée.

Le nouveau groupe baptisé en arabe “Areen al-Oussoud”, la “fosse aux lions” en français, en hommage à Ibrahim al-Nabulsi, un jeune combattant surnommé le “Lion de Naplouse” et abattu début août par les forces israéliennes, avait notamment revendiqué une attaque mortelle contre un soldat israélien il y a deux semaines en Cisjordanie occupée.

Mardi, le Jihad islamique palestinien a indiqué dans un communiqué que ses “combattants étaient impliqués dans de violents affrontements” avec les forces israéliennes à Naplouse et menacé Israël de représailles “contre ces crimes” sur place.

Accroissement des violences

Dans la foulée, l’armée israélienne a resserré l’étau sur Naplouse, en mettant en place des contrôles pour identifier les personnes qui quittaient cette ville et en balayant en permanence son ciel de drones d’observation.

Dans la nuit de samedi à dimanche, un combattant de la “fosse aux lions”, Tamer al-Kilani, avait été tué dans la Vieille Ville de Naplouse par une “explosion” attribuée par son mouvement et la presse israélienne à une bombe activée à distance par l’armée israélienne, qui n’a toutefois pas commenté ces affirmations.

Les violences se sont accrues ces derniers mois dans le nord de la Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis 1967 par l’Etat hébreu, notamment dans les secteurs de Naplouse et Jénine, bastions de groupes armés où des soldats israéliens ont multiplié les opérations dans la foulée d’attaques anti-israéliennes meurtrières depuis mars.

Ces raids, souvent émaillés de heurts avec la population palestinienne, ont fait plus d’une centaine de morts côté palestinien, soit le bilan le plus lourd en Cisjordanie depuis près de sept ans, selon l’ONU. Depuis le début du mois, 23 Palestiniens et deux soldats israéliens ont été tués, selon un bilan établi par l’AFP.

“Crimes de guerre”

Par ailleurs, l’organisation de défense des droits humains Amnesty International a appelé mardi à une enquête de la Cour pénale internationale (CPI) sur de possibles “crimes de guerre” commis par Israël et des combattants palestiniens lors de l’escalade dans la bande de Gaza en août.

Au moins 49 Palestiniens, parmi lesquels des combattants mais aussi des civils et des enfants, ont péri du 5 au 7 août dans une confrontation entre l’armée israélienne et le groupe Jihad islamique à Gaza, enclave sous blocus israélien depuis 2007 et séparée politiquement et géographiquement de la Cisjordanie.

L’organisation a étudié trois incidents en particulier, deux attribués aux forces israéliennes et un à des factions palestiniennes. 

“Les trois attaques meurtrières que nous avons examinées doivent faire l’objet d’une enquête en tant que crimes de guerre; toutes les victimes d’attaques illégales ainsi que leurs proches doivent obtenir justice et réparation”, a affirmé mardi la secrétaire générale d’Amnesty, Agnès Callamard.

gl-bur/mlb

Carte d’Israël et des Territoires palestiniens, montrant la ville de Naplouse
• STAFF

Le corps de Hamdi Sharad, tué dans des raids israéliens, est porté hors d’une morgue par des hommes à Naplouse le 25 octobre 2022
• Jaafar ASHTIYEH

Le corps de Hamdi Sharaf, tué dans des raids israéliens, est porté hors d’une morgue par des hommes à Naplouse, le 25 octobre 2022
• Jaafar ASHTIYEH

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L’extraction de lithium en Amérique du Sud, entre espoirs et désillusions

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Entre bleu turquoise et blanc éclatant, les piscines à ciel ouvert des mines de lithium d’Amérique du Sud contrastent avec les paysages arides environnants. Aux confins du Chili, de l’Argentine et de la Bolivie, l’extraction…

Entre bleu turquoise et blanc éclatant, les piscines à ciel ouvert des mines de lithium d’Amérique du Sud contrastent avec les paysages arides environnants. Aux confins du Chili, de l’Argentine et de la Bolivie, l’extraction du précieux métal cristallise espoirs et désillusions.

Cette région aride du continent américain recèle dans son sous-sol 56% des 89 millions de tonnes de lithium identifiées au monde, selon un rapport de 2022 du Service géologique des Etats-Unis (USGS). 

Surnommé le “pétrole du 21e siècle”, ce métal blanc est essentiel pour la fabrication des batteries des voitures électriques, censées sauver la planète du réchauffement climatique, mais aussi des téléphones portables et autres appareils électroniques. 

Son prix est passé de 5.700 dollars la tonne en novembre 2020 à 60.500 en septembre dernier, selon l’agence Benchmark Mineral Intelligence.

Désert d’Atacama

Au Chili, le lithium provient exclusivement du désert d’Atacama, une plaine brune et rocheuse du nord du pays. Il représente 26% de la production mondiale en 2021, selon l’USGS.

Deux sociétés, l’américaine Albemarle et la chilienne SQM disposent de licences d’exploitation, mais, en contrepartie, elles doivent reverser jusqu’à 40% de leurs recettes à l’Etat. 

Rien que pour le premier semestre, les recettes fiscales du Chili provenant du lithium ont ainsi dépassé celles du cuivre, un métal dont le pays est le premier producteur au monde.

Face à une telle manne, le président de gauche Gabriel Boric a promis la création d’une entreprise publique de lithium sans exclure une éventuelle participation privée.

Mais l’extraction de lithium n’est pas sans conséquences pour l’environnement et, bien que les sociétés minières sont contraintes de verser des dédommagements conséquents aux communautés locales, ces dernières craignent pour leurs moyens de subsistance dans une région régulièrement frappée par la sécheresse. 

“Nous voulons savoir”

La société chilienne SQM dit ainsi puiser en 2022 près de 400.000 litres d’eau par heure pour les besoins de son usine. 

Une inspection sur son site en 2013 avait révélé qu’un tiers des caroubiers, arbre rustique en raison de ses racines profondes, étaient morts, à cause du manque d’eau, a révélé ensuite une étude.

“Nous voulons savoir avec exactitude quel est l’impact réel du pompage d’eau des nappes phréatiques”, avance Claudia Pérez, une habitante de la vallée de San Pedro, toute proche du site, disant ne pas être “contre” le lithium, mais souhaiter que “les effets négatifs” de son exploitation pour les populations locales soient “minimisés”. 

De l’autre côté de la cordillère des Andes, en Argentine, une route serpente entre les déserts salés de la province de Jujuy. Avec ceux des provinces voisines de Salta et Catamarca, la région constitue le deuxième plus grand gisement de lithium au monde. 

Avec peu de restrictions sur son exploitation et des taxes de seulement 3%, l’Argentine est le quatrième producteur mondial de lithium. 

Actuellement, deux mines sont exploitées dans la région. L’une, Livent, est aux mains des Etats-Unis, tandis que l’autre, Orocobre, est gérée par un consortium australien et japonais avec la participation d’une entreprise publique argentine. 

Dizaines de projets

Il existe en outre des dizaines de projets à différents stades de maturation avec la participation d’entreprises locales, mais aussi américaines, chinoises, françaises et sud-coréennes. 

L’Argentine pourrait dépasser la production chilienne d’ici 2030, estime un rapport de 2021 de la Commission chilienne du cuivre (Cochilco), un organisme public. 

Le gouverneur de la province de Jujuy, Gerardo Morales, a même invité en avril, via Twitter, le patron de Tesla Elon Musk à investir dans la région lorsque ce dernier s’est plaint des prix élevés du lithium. 

Mais les communautés locales sont là aussi réticentes. A Salinas Grandes, désert de sel au nord de Salta, un panneau alerte le voyageur: “Non au lithium, oui à l’eau et à la vie”. 

“Ce n’est pas, comme ils disent, qu’ils vont sauver la planète. C’est plutôt nous qui devons donner notre vie pour (la) sauver”, peste Veronica Chavez, présidente de la communauté indigène Kolla Santuario de Tres Pozos, non loin de Salinas Grandes. 

“Nous ne mangeons ni lithium, ni batteries. Nous buvons de l’eau”, assure-t-elle, interrogée par l’AFP devant d’énormes amas de sel récoltés par une coopérative locale. 

A quelques mètres de là, Barbara Quipildor, 47 ans, prépare des +empanadas+ dans une petite construction faite en sel. “Je veux qu’ils nous laissent tranquilles, en paix. Je ne veux pas du lithium (…), ce qui me préoccupe c’est l’avenir des enfants de mes enfants”, dit-elle. 

Hôtel Lithium

À quelque 300 km au nord de Jujuy, le +salar+ d’Uyuni, en Bolivie, est le plus grand au monde. Il renferme un quart des ressources en lithium de la planète, selon l’USGS. 

D’une superficie similaire à celle du Qatar, ce désert de sel se trouve dans une région où plus de la moitié de la population est pauvre. 

Désireux lui aussi de profiter de la manne du très convoité métal, l’ancien président de gauche Evo Morales (2006-2019) a nationalisé au début de son mandat hydrocarbures et lithium. 

“La Bolivie va fixer le prix pour le monde entier”, a-t-il déclaré en 2018, appelant le reste de la région à suivre son exemple. 

A Rio Grande, ses mots ont apporté de l’espoir. Ce petit village aux rues boueuses est le plus proche de l’usine de Yacimientos de Litio Bolivianos (YLB), l’entreprise publique créée par Evo Morales. 

Plein d’optimisme, Donny Ali y a construit un hôtel qu’il a appelé Lithium… Mais la fortune n’a pas été au rendez-vous. 

“Nous espérions un grand développement industriel et technologique et, surtout, de meilleures conditions de vie. Cela ne s’est pas produit”, déplore cet avocat de 34 ans, assis dans un canapé de son établissement vide. 

Contrairement au Chili, la Bolivie –mais aussi l’Argentine– peine à exploiter pleinement le lithium du fait de conditions “d’investissement défavorables” et “géographiques plus difficiles, selon un rapport de 2021 du Center for Strategic and International Studies (CSIS). 

Certains pensent que la Bolivie va “manquer le train du lithium. Je ne pense pas”, estime pourtant Juan Carlos Zuleta, un économiste qui a brièvement dirigé l’usine YLB en 2020. 

Malgré leurs différences, les pays du “triangle du lithium”, Argentine en tête, envisagent après l’exploitation du lithium la fabrication de batteries Li-ion sur place.

“Toutes les technologies ont leurs avantages et leurs inconvénients. Ce qui est important c’est qu’il y ait un équilibre qui bénéficie non seulement au pays mais aussi aux populations locales”, estime dans un entretien à l’AFP Roberto Salvarezza, l’un des dirigeants du groupe argentin YPF, qui prévoit de lancer une usine pilote de fabrication de batteries au lithium en décembre.

“L’Amérique du Sud dispose de toutes les matières premières nécessaires à la production de batteries et de véhicules électriques”, assure M. Zuleta. 

En attendant, l’hôtel Lithium reste désespérément vide.

msr-sf/mlb

Des employés travaillent sur le plateau salin de Salinas Grandes dans la province septentrionale de Jujuy, en Argentine, le 18 octobre 2022
• AIZAR RALDES

Une camionnette traverse le désert de sel d’Uyuni, à Uyuni, en Bolivie, le 16 octobre 2022
• AIZAR RALDES

Un petit village dans le salar d’Uyuni, à Uyuni, en Bolivie, le 16 octobre 2022
• AIZAR RALDES

Vue aérienne des bassins de saumure et des zones de traitement de la mine de lithium de la société chilienne SQM (Sociedad Quimica Minera) dans le désert d’Atacama, à Calama, au Chili, le 12 septembre 2022
• Martin BERNETTI

Batterie lithium-ion rechargeable pour la voiture électrique Volkswagen ID.3 représentée à l’usine automobile Volkswagen de Zwickau, dans l’est de l’Allemagne, le 25 février 2020
• RONNY HARTMANN

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