A la COP27, l’UE s’engage à plus, les pays pauvres fustigent l’inaction

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L’UE s’est dite prête mardi à rehausser ses engagements pour le climat lors de la COP27 où les pays en développement ont encore fustigé le manque d’ambition des pays riches et la faiblesse de leur…

L’UE s’est dite prête mardi à rehausser ses engagements pour le climat lors de la COP27 où les pays en développement ont encore fustigé le manque d’ambition des pays riches et la faiblesse de leur soutien aux plus vulnérables aux impacts du réchauffement.

“Ne laissez personne vous dire, ici ou ailleurs, que l’UE fait machine arrière. Ne les laissez pas vous dire que l’invasion de l’Ukraine par la Russie est en train de tuer le Pacte vert européen et que nous sommes dans une ruée vers le gaz”, a déclaré le vice-président de la Commission européenne Frans Timmermans à la tribune.

Il a ainsi annoncé que, grâce à l’adoption de plusieurs législations dans les dernières semaines, “l’UE est prête à mettre à jour ses engagements”. Pour réduire les émissions d’au moins 57% d’ici 2030 par rapport à 1990, contre au moins 55% actuellement.

Mais il est peu probable que cette annonce apaise la colère des pays en développement, les moins responsables du réchauffement mais en première ligne face à ses impacts dévastateurs qui s’amplifient.

“Absence de leadership”

“L’absence de leadership et d’ambition en matière d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre est inquiétante”, a lancé le ministre sénégalais de l’Environnement Alioune Ndoye, au nom du groupe des Pays les Moins Avancés, dénonçant trois décennies “émaillées de déception”.

“Notre génération doit avoir le courage et la sagesse d’endosser la responsabilité de changer le cours de l’Histoire pour transmettre aux générations futures une planète vivable”, a-t-il ajouté.

“Lors de combien de COP avons nous réclamé des actions climatiques urgentes ? Combien de plus seront nécessaires ? Combien de vies devrons nous sacrifier”, a ajouté le ministre du changement climatique du Belize, Orlando Habet, réclamant des actes du G20 et des “autres gros pollueurs”.

Nombre de participants à la COP27 à Charm el-Cheikh attendent d’ailleurs de voir la façon dont les dirigeants du G20 réunis à Bali mardi et mercredi prendront en compte la crise climatique et leur ambition à agir, espérant une bonne nouvelle qui donnerait une coup de pouce aux négociations en Egypte.

Négociations difficiles. Le président de cette 27e conférence de l’ONU sur le climat Sameh Choukri l’a bien souligné lundi, “il reste encore beaucoup de travail si nous voulons obtenir des résultats significatifs et tangibles dont nous pourrons être fiers”.

Espérant finir cette COP à l’heure vendredi – alors que ces conférences débordent souvent très largement -, le ministre égyptien des Affaires étrangères a donné jusqu’à mardi soir aux négociateurs pour finir le travail technique, avant que les ministres ne prennent le relais.

Mais la première ébauche de déclaration finale publiée dans la nuit de lundi à mardi n’est qu’une liste à puces, avec toutefois la réaffirmation en quelques mots de certains principes disputés comme “l’urgence d’agir pour que l’objectif de +1,5°C reste du domaine du possible”.

L’accord de Paris de 2015 vise à limiter le réchauffement nettement en dessous de +2°C par rapport à l’ère pré-industrielle, si possible +1,5°C. Alors que chaque dixième de degré entraîne une multiplication des catastrophes climatiques, les signataires de l’accord s’étaient engagés l’an dernier à la COP26 à “maintenir en vie” l’objectif le plus ambitieux. 

“Sans éclat”

Mais selon des observateurs, l’Arabie saoudite et la Chine ont fait savoir leur réticence, déjà exprimée par le passé, à voir à nouveau cette référence dans le texte final, alors que le monde se dirige vers un réchauffement catastrophique de +2,8°C.

“Poursuivre sur le même chemin expose l’humanité à de graves conséquences”, a mis en garde mardi à la tribune la Première ministre des Samoa Fiame Naomi Mataafa, dénonçant les ambitions “sans éclat” des principaux émetteurs.

Autre point crucial au coeur des négociations, la revendication des pays en développement de la création d’un mécanisme dédié pour financer les “pertes et dommages” déjà subis en raison des impacts du réchauffement.

L’ébauche du texte ne mentionne que le “besoin de dispositions financières pour répondre aux pertes et dommages”, une formulation utilisée depuis le début de la conférence le 6 novembre par les Européens et les Américains, réticents à la mise en place d’une nouvelle structure spécifique. 

Mais les pays du Sud n’abandonnent pas le combat. “Ici à Charm el-Cheikh nous devons établir un fonds pour adresser les pertes et dommages dus au changement climatique”, a insisté mardi Alioune Ndoye.

abd/so/uh/sg

Le ministre sénégalais de l’Environnement Alioune Ndoye fait un discours au nom du groupe des Pays les Moins Avancés le 15 novembre 2022 lors du sommet de la COP27
• AHMAD GHARABLI

Sélection d’indicateurs de l’urgence climatique
• Simon MALFATTO

Le logo de la COP27, à Charm el-Cheikh en Egypte, le 14 novembre 2022
• AHMAD GHARABLI

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Open d’Australie: Djokovic, visa accordé, pourra participer à l’édition 2023

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Novak Djokovic, interdit de territoire à ce jour, va bénéficier d’un visa lui permettant de participer en janvier à l’Open d’Australie (16-29 janvier), un an après son expulsion du pays liée à son absence de vaccination contre…

Novak Djokovic, interdit de territoire à ce jour, va bénéficier d’un visa lui permettant de participer en janvier à l’Open d’Australie (16-29 janvier), un an après son expulsion du pays liée à son absence de vaccination contre le Covid, ont rapporté mardi les médias nationaux.

Le gouvernement australien a décidé d’accorder un visa au Serbe, victorieux à neuf reprises de l’Open d’Australie -un record-, ont indiqué la chaîne de télévision ABC et d’autres médias, sans autres précisions.

Sollicités mardi par l’AFP, le ministère australien de l’immigration et la Fédération australienne de tennis n’ont pas encore commenté cette annonce.

Mais l’affaire semblait effectivement en bonne voie ces dernières semaines, à la faveur du changement de gouvernement intervenu en Australie  -la coalition conservatrice au pouvoir à l’époque de l’expulsion du Serbe ayant été remplacée depuis par un cabinet de centre-gauche emmené par le travailliste Anthony Albanese.

Alors qu’il dispute actuellement le Masters ATP à Turin (Italie), l’ex N.1 mondial s’était tout de même voulu prudent lundi. 

“Il n’y a encore rien d’officiel. Nous sommes dans l’attente. Ils (ses avocats) discutent avec le gouvernement australien, c’est tout ce que je peux dire pour le moment”, avait déclaré le Serbe.

Le mois dernier, le directeur de l’Open d’Australie, Craig Tiley, avait lui indiqué avoir passé du temps avec Djokovic et assuré que le joueur souhaitait disputer le premier Grand chelem de 2023.

“Il a dit qu’il aimerait évidemment revenir en Australie, mais il sait que la décision finale reviendra au gouvernement fédéral”, avait expliqué ce responsable au journal australien The Age. “Il a accepté cette position. C’est une affaire privée entre eux”.

M. Tiley en avait aussi profité pour exhorter les deux parties à trouver une solution.

“Ce que nous disons à ce stade, c’est que Novak et le gouvernement fédéral doivent régler la situation. Nous suivrons toute instruction après cela”, avait-il commenté.

Trois ans d’interdiction

Ce n’est plus le statut de non vacciné qui empêchait la présence à Melbourne de la star aux 21 levées du Grand chelem -l’Australie ayant levé l’obligation pour les visiteurs de présenter une preuve de vaccination- mais l’interdiction de territoire dont il fait l’objet dans ce pays.

En janvier dernier, après avoir été retenu à son arrivée à Melbourne, Djokovic avait en effet été expulsé et condamné à une interdiction de trois ans d’entrer sur le territoire, au terme d’une intense bataille juridique.

La levée de cette interdiction est à la discrétion du gouvernement d’Anthony Albanese.

Le refus de se vacciner contre le Covid-19 a largement contrarié la saison 2022 du champion serbe de 35 ans: outre l’Open d’Australie en janvier, il avait dû renoncer cet été à l’US Open, l’entrée aux Etats-Unis demeurant soumise à l’obligation vaccinale.

Battu en quart de finale à Roland-Garros par Rafael Nadal, Djokovic avait au préalable repris sa marche en avant à Wimbledon, en début d’été, où il a remporté son 21e titre du Grand chelem. 

Cette victoire ne lui avait toutefois pas rapporté le moindre point au classement mondial puisque le Majeur sur gazon avait été sanctionné par l’ATP et la WTA (qui gèrent respectivement les circuits professionnels masculin et féminin) pour avoir refusé les participations des joueurs russes et bélarusses en représailles à la guerre en Ukraine.

Malgré ces embûches, le Serbe est parvenu à se qualifier pour le Masters de Turin, qui réunit les huit meilleurs joueurs de la saison.

Lundi, il a remporté sa première rencontre face au Grec Stefanos Tsitsipas (N.3) 6-4, 7-6 (7/4).

Djokovic doit disputer son prochain match mercredi face au Russe Andrey Rublev.

djw/dh/mlb/gk

Le Serbe Novak Djokovic après sa victoire face au Grec Stefanos Tsitsipas lors des Masters le 14 novembre 2022 à Turin
• Marco BERTORELLO

Le joueur serbe Novak Djokovic lors de la finale du tournoi d’Astana, le 9 octobre 2022
• –

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Israël: investiture des députés, épineuses tractations en vue de former un gouvernement

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Les députés israéliens élus aux législatives du 1er novembre doivent prêter serment mardi, au moment où se poursuivent les difficiles tractations sur la formation d’un gouvernement mené par l’ex-Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui pourrait être…

Les députés israéliens élus aux législatives du 1er novembre doivent prêter serment mardi, au moment où se poursuivent les difficiles tractations sur la formation d’un gouvernement mené par l’ex-Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui pourrait être le plus à droite de l’histoire du pays.

Avec 64 sièges sur les 120 du Parlement, le bloc de droite de M. Netanyahu est arrivé en tête des élections, le cinquième scrutin en trois ans et demi dans un pays polarisé.

Au pouvoir de 1996 à 1999 puis de 2009 à 2021, le Premier ministre le plus pérenne de l’histoire d’Israël a été mandaté dimanche pour former le nouveau gouvernement, malgré son inculpation pour corruption dans une série d’affaires.

Son parti, le Likoud, a obtenu 32 sièges aux législatives, ses alliés ultra-orthodoxes 18 et l’alliance d’extrême droite “Sionisme religieux” 14, un record.

En face, le camp de son rival centriste Yaïr Lapid, qui l’avait chassé du pouvoir en juin 2021, n’a lui obtenu que 51 sièges, tandis qu’un parti arabe non-aligné en a récolté cinq.

La cérémonie d’investiture, qui doit débuter à 16H00 (14H00 GMT), se tiendra ainsi dans une Knesset aux rangs de gauche clairsemés. Le parti Meretz, qui disposait de six sièges sous l’ancienne mandature, n’a pas atteint le seuil d’éligibilité et sera pour la première fois absent de l’hémicycle. Le parti travailliste est lui passé de sept à quatre sièges.

Marchandages

Benjamin Netanyahu a promis d’être “le Premier ministre de tous”, à la tête d’un gouvernement “stable et performant”, mais déjà des inquiétudes sont nées, localement et à l’étranger.

L’attention se focalise sur la liste “Sionisme religieux” de deux ténors de l’extrême droite, Bezalel Smotrich et Itamar Ben Gvir, qui réclament des portefeuilles ministériels importants.

Connu pour ses diatribes anti-palestiniennes, M. Ben Gvir cible le ministère de la Sécurité intérieure tandis que M. Smotrich souhaite la Défense.

Mais selon la presse, M. Netanyahu est réticent à confier ce portefeuille très sensible, en première ligne du conflit israélo-palestinien, à M. Smotrich, qui serait prêt à accepter le ministère des Finances.

Problème: le chef du parti séfarade ultra-orthodoxe Shass, Arieh Dery, reconnu coupable de fraude fiscale en 2021 et auparavant emprisonné pour corruption mais revigoré par ses 11 sièges, lorgne lui aussi sur les Finances ou l’Intérieur, d’après la presse.

“Impasse dans les négociations de la coalition”, titrent mardi les journaux israéliens Yediot Aharonot et Maariv.

“Smotrich a indiqué au Likoud qu’il n’avait pas l’intention de renoncer aux demandes de son parti. Dans le même temps, les négociations n’ont pas avancé et les partis commencent à parler d’une impasse dans les discussions”, écrit Anna Barsky dans Maariv.

Violences

Les tractations en vue d’un nouveau gouvernement se déroulent sur fond de violences en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967.

Mardi, deux Israéliens ont été tués dans une attaque près d’une colonie dans le nord et l’assaillant a été abattu.

L’armée israélienne a multiplié ces derniers mois les raids en Cisjordanie, dans la foulée d’attaques anti-israéliennes meurtrières. Ces opérations, et les heurts qui y sont parfois associés, ont fait plus de 120 morts palestiniens, le bilan le plus lourd depuis sept ans, selon l’ONU.

MM. Smotrich et Ben Gvir affirment que les forces israéliennes devraient avoir plus de pouvoirs pour lutter contre le “terrorisme”.

Mardi, l’actuel ministre des Finances, Avigdor Lieberman, a affirmé à la radio publique Kan que des “amis à Washington” l’avaient informé que les Américains ne coopéreraient pas avec MM. Smotrich et Ben Gvir s’ils entraient au gouvernement.

Aussitôt après les résultats des élections, plusieurs pays occidentaux parmi lesquels les Etats-Unis ont appelé à la “tolérance” et à respecter “les groupes minoritaires”.

M. Netanyahu a 28 jours pour former son équipe ministérielle, avec un supplément de 14 jours si nécessaire.

Il revient aux affaires malgré son inculpation pour corruption et alors que son procès est en cours. En Israël, le Premier ministre ne dispose d’aucune immunité judiciaire mais n’a pas à démissionner ni à se retirer pendant la durée de son procès.

bur-cgo/bfi

Le Premier ministre israélien et chef de la formation Yesh Atid, Yaïr Lapid, s’adresse à ses partisans à son siège de campagne, le 2 novembre 2022 à Tel-Aviv
• GIL COHEN-MAGEN

Le Parlement israélien
• Kenan AUGEARD

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WATCH: Gordon & Walcott Methodist School Installs Junior Safety Monitors – St. Lucia Times News

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One school in the city center is taking safety and disaster risk reduction to another level with the installment of their Junior Safety Monitors Program.

 Danielle Du Bois has more in this report.

SOURCE: Ministry of Education

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BERMUDA-TOURISM-Tourism authority head hopes industry will bounce back as TA form ends

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Het is opvallend stil op weg naar WK-voetbal in Qatar

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Tekst Stan HerewoodBeeld dWT archief PARAMARIBO — Zoals gebruikelijk kijkt de wereld vol spanning uit naar het wereldkampioenschap voetbal in

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Open d’Australie: Djokovic, visa accordé, pourra participer à l’édition 2023

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Novak Djokovic, interdit de territoire à ce jour, va bénéficier d’un visa lui permettant de participer en janvier à l’Open d’Australie (16-29 janvier), un an après son expulsion du pays liée à son absence de vaccination contre…

Novak Djokovic, interdit de territoire à ce jour, va bénéficier d’un visa lui permettant de participer en janvier à l’Open d’Australie (16-29 janvier), un an après son expulsion du pays liée à son absence de vaccination contre le Covid, ont rapporté mardi les médias nationaux.

Le gouvernement australien a décidé d’accorder un visa au Serbe, victorieux à neuf reprises de l’Open d’Australie -un record-, ont indiqué la chaîne de télévision ABC et d’autres médias, sans autres précisions.

Sollicités mardi par l’AFP, le ministère australien de l’immigration et la Fédération australienne de tennis n’ont pas encore commenté cette annonce.

Mais l’affaire semblait effectivement en bonne voie ces dernières semaines, à la faveur du changement de gouvernement intervenu en Australie  -la coalition conservatrice au pouvoir à l’époque de l’expulsion du Serbe ayant été remplacée depuis par un cabinet de centre-gauche emmené par le travailliste Anthony Albanese.

Alors qu’il dispute actuellement le Masters ATP à Turin (Italie), l’ex N.1 mondial s’était tout de même voulu prudent lundi. 

“Il n’y a encore rien d’officiel. Nous sommes dans l’attente. Ils (ses avocats) discutent avec le gouvernement australien, c’est tout ce que je peux dire pour le moment”, avait déclaré le Serbe.

Le mois dernier, le directeur de l’Open d’Australie, Craig Tiley, avait lui indiqué avoir passé du temps avec Djokovic et assuré que le joueur souhaitait disputer le premier Grand chelem de 2023.

“Il a dit qu’il aimerait évidemment revenir en Australie, mais il sait que la décision finale reviendra au gouvernement fédéral”, avait expliqué ce responsable au journal australien The Age. “Il a accepté cette position. C’est une affaire privée entre eux”.

M. Tiley en avait aussi profité pour exhorter les deux parties à trouver une solution.

“Ce que nous disons à ce stade, c’est que Novak et le gouvernement fédéral doivent régler la situation. Nous suivrons toute instruction après cela”, avait-il commenté.

Trois ans d’interdiction

Ce n’est plus le statut de non vacciné qui empêchait la présence à Melbourne de la star aux 21 levées du Grand chelem -l’Australie ayant levé l’obligation pour les visiteurs de présenter une preuve de vaccination- mais l’interdiction de territoire dont il fait l’objet dans ce pays.

En janvier dernier, après avoir été retenu à son arrivée à Melbourne, Djokovic avait en effet été expulsé et condamné à une interdiction de trois ans d’entrer sur le territoire, au terme d’une intense bataille juridique.

La levée de cette interdiction est à la discrétion du gouvernement d’Anthony Albanese.

Le refus de se vacciner contre le Covid-19 a largement contrarié la saison 2022 du champion serbe de 35 ans: outre l’Open d’Australie en janvier, il avait dû renoncer cet été à l’US Open, l’entrée aux Etats-Unis demeurant soumise à l’obligation vaccinale.

Battu en quart de finale à Roland-Garros par Rafael Nadal, Djokovic avait au préalable repris sa marche en avant à Wimbledon, en début d’été, où il a remporté son 21e titre du Grand chelem. 

Cette victoire ne lui avait toutefois pas rapporté le moindre point au classement mondial puisque le Majeur sur gazon avait été sanctionné par l’ATP et la WTA (qui gèrent respectivement les circuits professionnels masculin et féminin) pour avoir refusé les participations des joueurs russes et bélarusses en représailles à la guerre en Ukraine.

Malgré ces embûches, le Serbe est parvenu à se qualifier pour le Masters de Turin, qui réunit les huit meilleurs joueurs de la saison.

Lundi, il a remporté sa première rencontre face au Grec Stefanos Tsitsipas (N.3) 6-4, 7-6 (7/4).

Djokovic doit disputer son prochain match mercredi face au Russe Andrey Rublev.

djw/dh/mlb/gk

Le Serbe Novak Djokovic après sa victoire face au Grec Stefanos Tsitsipas lors des Masters le 14 novembre 2022 à Turin
• Marco BERTORELLO

Le joueur serbe Novak Djokovic lors de la finale du tournoi d’Astana, le 9 octobre 2022
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Le grand port maritime, « une source de création de valeur considérable »

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Julien Philipakis
j.philipakis@agmedias.fr

Le ministre délégué chargé des Outre-mer, Jean-François Carenco.  • PHOTO JEAN-MARC ETIFIER

Après avoir visité le grand port maritime de Martinique à Fort-de-France, le ministre délégué chargé des Outre-mer, Jean-François Carenco, s’est rendu hier matin sur le chantier du terminal croisière du grand port. L’occasion de faire le point sur les futurs travaux du terminal conteneurs et la livraison du nouveau terminal croisière.

«Nous sommes convaincus tous ensemble que ce grand
port d’État est une source de création de valeur
considérable », a dit d’entrée Jean-François Carenco, lors de
sa visite du chantier du terminal croisière du grand port maritime
de Martinique, hier matin à Fort-de-France. Pour des raisons de
rentabilité et d’écologie, le groupe CMA CGM va déployer 7 nouveaux
porte-conteneurs propulsés au biogaz pour renforcer et moderniser
la desserte des Antilles françaises. Ces nouveaux bateaux, qui
seront plus longs, seront livrés progressivement à partir de 2024.
On compte parmi eux 4 navires de 7 300 EVP (équivalent vingt pieds)
et 3 navires de 7 900 EVP, avec 1 385 prises Reefer chacun. Afin
d’accueillir ces navires de plus grande capacité, la CMA CGM
accompagnera la modernisation et l’augmentation des capacités des
grands ports maritimes de Martinique et de Guadeloupe, et
l’agrandissement des quais. Véritables hubs de la Caraïbe et de
l’Amérique du Sud, Fort-de-France et Pointe-à-Pitre seront le point
de dépa

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Cédric Chaillot condamné à 20 ans de réclusion criminelle

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Benoît de la Salle
b.delasalle@agmedias.fr

Cédric Chaillot, le principal accusé. • CROQUIS D’AUDIENCE STÉPHANIE DESTIN

Le dernier jour du procès du meurtre du Maximus en 2019 a livré son verdict. Si les jurés ont suivi les réquisitions de l’avocate générale, ils n’ont pas retenu la qualification de meurtre. Cédric Chaillot est condamné pour violences avec armes ayant entrainé la mort sans intention de la donner et pour port d’arme, le tout en récidive.

«On vous demande la tête de l’accusé sur une
pique. En 2019, il est devenu la bête noire. Il personnifie à lui
seul toute la violence de la Martinique », insiste Me Arneton
lors de sa plaidoirie. L’avocat de Cédric Chaillot espère que tout
ce que les jurés ont entendu depuis trois ans va disparaître comme
par magie.

Le conseil de l’accusé rappelle toutes les erreurs
commises dans ce dossier. En premier lieu les expertises
balistiques, mais aussi les autres pistes négligées par les
enquêteurs qui voyaient en son client le coupable tout désigné.
« Il y a des éléments qui ont été volontairement écartés pour
favoriser la théorie du tireur unique avancée par l’avocate
générale », indique l’un des avocats de la défense.
« L’arme retrouvée, n’est pas celle qui a tué Daniel
Duville », rajoute Me Arneton. La défense demande
l’acquittement pour le meurtre. En ce qui concerne les faits de
port d’armes, ces derniers sont reconnus par l’accusé et la défense
souhaite une peine qui n’aille pas au-delà de 10 ans. « On

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Une conférence pour faire de la Martinique une terre d’investisseurs

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Jean-Michel Hauteville jm.hauteville@agmedias.fr

Cinq créateurs d’entreprises sont intervenus lors de la conférence sur l’investissement organisée par la CTM. • JEAN-MICHEL HAUTEVILLE

Organisé par la CTM hier lundi, le forum d’investissement a réuni un panel de créateurs d’entreprises en Martinique. Les échanges, très riches, se sont déroulés en présence de Thierry Déau, ingénieur samaritain et président du fonds d’investissement Meridiam, basé à Paris.

«Business angels », « licornes »,
« benchmarks », « mindset »,
« écosystème », « storytelling », « deal
flow »… Ce jargon franglais quelque peu rébarbatif, arrivé
tout droit de la Silicon Valley via l’univers des start-ups
parisiennes, a résonné toute la matinée, hier lundi, dans la salle
Frantz-Fanon de Tropiques Atrium. Le temple foyalais de la culture
accueillait, pour changer, les participants à un forum dédié à
l’investissement en Martinique. Une rencontre organisée par la
Collectivité territoriale de Martinique dans le cadre du cycle de
conférences qui se déroulent sur notre île en marge du Congrès des
élus. Le thème de l’échange : faire de la Martinique une terre
d’investisseurs.

Cette problématique est cruciale pour le
développement de l’économie martiniquaise, largement dépendante des
fonds publics pour son financement. « Il est important de
redémarrer la dynamique d’investissement. Il y en a une
aujourd’hui, mais elle fait qu’on a une économie qui ronronne et
qui devrait être beaucoup plus performante », explique, à
l’issue de plus de deux heures de discussions, le conseiller
territorial Alexandre Ventadour. En sa qualité de président de la
commission attractivité, développement économique, numérique et
tourisme à l’Assemblée de Martinique, l’élu a reçu, dans
l’amphithéâtre tamisé, cinq intervenants issus de secteurs
identifiés comme prioritaires par la CTM : énergie durable,
biodiversité, santé ou encore numérique.

Ces cinq créateurs d’entreprise se sont succédé au
pupitre, présentant tour à tour leur vision d

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