Ukraine: l’Otan met en garde Moscou contre le “prétexte” d’une “bombe sale”

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L’Otan et les Occidentaux ont prévenu lundi la Russie qu’elle ne devait pas créer une “escalade” dans le conflit en Ukraine sous le “prétexte” d’une “bombe sale” que Moscou…

L’Otan et les Occidentaux ont prévenu lundi la Russie qu’elle ne devait pas créer une “escalade” dans le conflit en Ukraine sous le “prétexte” d’une “bombe sale” que Moscou accuse de nouveau Kiev de préparer.

Moscou avait avancé pour la première fois ces accusations dimanche lors de conversations téléphoniques entre le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou et ses homologues américain, français, britannique et turc.

“Les Alliés de l’Otan rejettent cette allégation. La Russie ne doit pas utiliser cela comme un prétexte à une escalade” du conflit en Ukraine, a tweeté lundi soir le patron de l’Otan, Jens Stoltenberg, après s’être entretenu avec le chef du Pentagone Lloyd Austin et le ministre britannique de la Défense Ben Wallace. 

Paris, Londres et Washington avaient auparavant fustigé ensemble lundi des déclarations “fausses” de Moscou: “Personne ne serait dupe d’une tentative d’utiliser cette allégation comme prétexte à une escalade”.

Une bombe radiologique ou “bombe sale” est constituée d’explosifs conventionnels entourés de matériaux radioactifs destinés à être disséminés lors de l’explosion.

Plus tôt lundi, le général Igor Kirillov, en charge au sein de l’armée russe des substances radioactives, des produits chimiques et biologiques, avait réitéré ces accusations, affirmant que la fabrication d’une “bombe sale” par les Ukrainiens, qui accuseraient ensuite la Russie de l’avoir utilisée, était “entrée dans sa phase finale”.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a assuré lundi qu’”il y a de sérieux soupçons indiquant que de telles choses puissent être planifiées”.

“Bien sûr, nous voyons la réaction des médias occidentaux. Elle ne nous surprend pas. Elle va dans le sens d’un soutien inconsidéré à son protégé Zelensky, lui fournissant son indulgence pour toute action russophobe, non seulement en paroles, mais dans le bombardement de cibles civiles, de populations civiles”, a ajouté le chef de la diplomatie russe lors d’une conférence de presse à Moscou.

“Nous règlerons le problème de la bombe sale jusqu’au bout. Nous avons tout intérêt à empêcher une si terrible provocation”, a-t-il encore assené.

Le chef de l’état-major de l’armée russe Valéri Guerassimov s’est également entretenu lundi avec ses homologues américain, le général Mark Milley, et britannique, l’amiral Tony Radakin, au sujet de la “bombe sale”, selon le ministère russe de la Défense. Le ministère britannique de la Défense a indiqué que Tony Radakin “a rejeté les allégations de la Russie”.

Le président ukrainien Volodymr Zelensky a encore raillé lundi soir, lors de son allocution quotidienne, les “diverses idioties sur l’Ukraine” proférées par Moscou: “L’Ukraine est en train de briser la soi-disant deuxième armée au monde, et désormais la Russie ne fera plus que supplier”.

L’AIEA viendra sur place

Dmytro Kouleba a demandé à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), d’”envoyer d’urgence des experts” dans les deux structures où la Russie “prétend trompeusement” que l’Ukraine développe une “bombe sale”.

Le chef de l’AIEA, Rafael Grossi, a confirmé une visite “dans les prochains jours” dans un communiqué lundi soir, précisant qu’un des deux lieux avait été inspecté “il y a un mois” et qu’”aucune activité nucléaire non déclarée n’y avait été trouvée”.

Les Ukrainiens et les Occidentaux y voient la menace des préparatifs d’une attaque menée sous un faux drapeau, suspectant la Russie d’être prête à faire exploser elle-même une “bombe sale” pour justifier une escalade militaire, par exemple en employant une arme nucléaire tactique en représailles.

“Il y a un schéma récurrent dans ce conflit (…) Les Russes ont accusé les Ukrainiens et d’autres pays de ce qu’ils planifiaient eux-mêmes. C’est ce qui nous inquiète”, a réagi le porte-parole du département d’Etat américain Ned Price.

Néanmoins, “nous n’avons vu aucune raison de changer notre posture nucléaire” et “aucune indication que les Russes préparaient le déploiement d’une arme nucléaire”, a-t-il précisé.

Au début de son offensive, Moscou avait déjà accusé l’Ukraine de préparer des armes bactériologiques dans des laboratoires secrets financés par les Etats-Unis, allégations démenties par Kiev.

Les allégations de “bombe sale” interviennent alors que les forces russes sont en difficulté sur plusieurs fronts en Ukraine, ayant perdu en septembre des milliers de kilomètres carrés dans le nord-est et désormais en recul dans la région de Kherson (sud), où les autorités d’occupation russe organisent des évacuations de la population.

Le commandement ukrainien a annoncé lundi avoir repris 90 localités au total dans la région de Kherson, l’un des quatre territoires d’Ukraine dont Moscou a revendiqué l’annexion en septembre, et quatre villages dans les régions de Donetsk et Lougansk (est).

Drones et électricité

Moscou a mené ces dernières semaines plusieurs séries de frappes massives, notamment avec des drones-suicides de fabrication iranienne, contre des infrastructures critiques ukrainiennes. 

Le président ukrainien a assuré lundi que la Russie avait commandé “environ 2.000 drones Shahed iraniens” pour appuyer sa campagne de bombardements en Ukraine. Il a critiqué la neutralité observée par Israël depuis l’invasion de son pays par la Russie, qui a permis selon lui une “alliance” entre Moscou et Téhéran et la livraison des drones iraniens à l’armée russe.

“Nous n’avons fourni à la Russie ni armes ni drones à utiliser dans la guerre contre l’Ukraine”, a réaffirmé lundi le chef de la diplomatie iranienne Hossein Amir-Abdollahian, répétant de précédents démentis. “S’il devenait clair pour nous que la Russie a utilisé des drones iraniens contre l’Ukraine, nous ne serons certainement pas indifférents à cette question”.

Les bombardements russes ont provoqué dimanche de nouvelles coupures d’électricité à travers l’Ukraine, entraînant des restrictions et des appels au rationnement.

Plus d’un million de foyers ukrainiens ont été privés d’électricité à la suite d’attaques russes contre les infrastructures électriques, avait précisé samedi la présidence ukrainienne. Des coupures de courant tournantes avaient lieu lundi dans différents quartiers de Kiev.

La Russie dénonce de son côté une “augmentation considérable” des tirs ukrainiens visant ses régions frontalières, notamment celles de Belgorod et Koursk où des lignes de défense sont en train d’être construites en cas d’attaque.

bur/pa/mba/fjb/ybl/juf

Carte de la situation en Ukraine au 24 octobre à 8h GMT
• Sophie RAMIS

Mode d’action d’une “bombe sale”, au coeur d’accusations mutuelles entre l’Ukraine et la Russie depuis dimanche
• Alain BOMMENEL

Un habitant regarde un pont détruit près de Borivske, dans la région de Kharkiv (nord-est de l’Ukraine), le 23 octobre 2022
• Yevhen TITOV

La place de l’Indépendance à Kiev pendant une coupure de courant, le 24 octobre 2022
• Sergei SUPINSKY

Une rue du centre de Kiev pendant une coupure d’électricité tournante destinée à faire des économies d’énergie, le 24 octobre 2022
• Sergei SUPINSKY

Des piétons pasent sous l’Arche de l’amitié entre les peuples ukrainien et russe, datant de l’époque soviétique, le 24 octobre 2022 pendant une coupure de courant à Kiev
• Sergei SUPINSKY

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“Comme un amant jaloux”: près du front ukrainien, la colère contre Poutine

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La pendule fissurée de la cuisine montre encore le moment où le premier missile russe a pulvérisé la cour d’un immeuble de l’ère soviétique faisant face au front sud ukrainien, à Mykolaïv, l’une des…

La pendule fissurée de la cuisine montre encore le moment où le premier missile russe a pulvérisé la cour d’un immeuble de l’ère soviétique faisant face au front sud ukrainien, à Mykolaïv, l’une des villes-clés dans la prochaine étape du conflit.

Le deuxième missile S.300 a explosé une minute plus tard, à 1H44 du matin. A ce moment là, Guennadiï Gerulo était déjà tombé du lit, réalisant qu’une grande partie de son ancien mode de vie avait disparu.

L’ingénieur a regardé par la fenêtre brisée de sa cuisine quelques heures plus tard et vu les frappes contre la ville portuaire de Mykolaïv comme le signe d’une victoire proche.

“Il est comme un amant jaloux”, estime le quinquagénaire en parlant du président russe Vladimir Poutine. “Il dit que s’il ne peut pas avoir l’Ukraine, personne ne le peut.”

Les villes du sud de l’Ukraine telles que Mykolaïv vont jouer un rôle crucial dans la prochaine étape de la guerre éreintante que le maître du Kremlin a commencée il y a exactement huit mois.

Une contre-offensive ukrainienne fulgurante qui a forcé les Russes à quitter les territoires qu’ils avaient saisis dans le nord plus industriel a atteint le sud agricole.

Et des villes telles que Mykolaïv et Kryvyi Rih, à environ trois heures de voiture du nord-est offrent aux Ukrainiens deux bases pour lancer leurs prochaines attaques.

“Animal blessé”

La dernière vague de missiles, qui a fait quatre blessés, a renforcé la conviction de Svetlana Tichevska, une voisine de l’ingénieur Guennadiï Gerulo, selon laquelle l’Ukraine est sur la bonne voie.

Les autorités russes évacuent déjà la ville voisine de Kherson – la seule capitale régionale que les Russes ont réussi à contrôler pendant toute la guerre, qui a débuté le 24 février.

Une victoire ukrainienne dans cette zone couperait le pont terrestre que le Kremlin a établi entre la Russie et la péninsule de Crimée qu’il a annexée en 2014.

Cela redonnerait aussi un accès important à la mer d’Azov et laisserait à M. Poutine peu de marge de manoeuvre dans une campagne militaire qui l’a transformé en paria international. 

En nettoyant les débris de la cage d’escalier quelques étages plus bas que l’ingénieur, Svetlana Tichevska exprime presque les mêmes pensées que son voisin. 

“Il est comme un animal blessé”, dit-elle en parlant du président russe. “Il se détruit lui-même et veut entraîner les autres avec lui”.

Le mur de soutènement de l’immeuble de Svetlana s’est fissuré et la façade d’un immeuble plus petit de l’autre côté de la cour s’est partiellement effondrée.

Peu d’habitants pensent rester vivre dans l’un ou l’autre des immeubles.

“Je pense que la victoire est proche”, estime cette femme de 50 ans, au milieu des destructions. 

Traînée de destruction

La traînée de destruction provoquée par les forces russes qui battent en retraite a engendré une hostilité à l’égard de Moscou dans des endroits où de nombreux habitants préfèrent parler russe et ont de la famille de l’autre côté de la frontière.

Guennadiï Gerulo, russophone, dit ne ressentir “rien d’autre que de la haine, de la pure haine pour ces gens qui se disent nos frères”.

L’écrasante majorité des attaques visent Mykolaïv et les villes environnantes après minuit, ou quand les gens se réveillent et sortent pour la première fois de la journée.

Le timing en intrigue beaucoup. Certains pensent que la Russie essaie peut-être de démoraliser les Ukrainiens en les privant de sommeil. 

“Les Russes veulent nous épuiser et déclencher des troubles civils. Ils veulent que nous forcions notre gouvernement à abandonner”, estime l’ingénieur. “Ils ne connaissent pas d’autres moyens.”

Mykolaïv est devenu la cible de Moscou dans les premières semaines de l’invasion. Les Russes engrangeaient des gains considérables et visaient le port voisin d’Odessa, sur la mer Noire, une capitale culturelle mentionnée par Poutine lorsqu’il est entré en guerre.

Mykolaïv souffre pour la deuxième fois avec le retrait des troupes russes.

Mais Lioudmila Falko, une universitaire et bénévole à temps partiel, semble presque joyeuse en fouillant ce qu’il reste de l’appartement de sa fille. 

“Ces drones kamikazes et ces missiles, ce sont ses derniers actes”, assure cette femme de 60 ans, à propos du président russe. “Les enfants meurent, les personnes âgées meurent parce qu’il est à l’agonie”.

zak/brw/jv/blb/pz

Une habitante dans les décombres d’une cour d’immeuble après une frappe de missile russe à Mykolaïv, le 23 octobre 2022 en Ukraine
• BULENT KILIC

Un immeuble endommagé après une frappe de missile russe, le 23 octobre 2022 à Mykolaïv, en Ukraine
• BULENT KILIC

Une habitante pleure après une frappe de missile russe sur Mykolaïv, le 23 octobre 2022 en Ukraine
• BULENT KILIC

Une habitante blessée est transportée par des secouristes après une frappe de missile russe sur Mykolaïv, le 23 octobre 2022 en Ukraine
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Kawina heeft Sangrafu meer bekendheid gegeven

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door Steven Seedo PARAMARIBO — “Winti (dron) is de basis, maar kawina, die pure kawna, heeft de groep meer bekendheid

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“Comme un amant jaloux”: près du front ukrainien, la colère contre Poutine

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La pendule fissurée de la cuisine montre encore le moment où le premier missile russe a pulvérisé la cour d’un immeuble de l’ère soviétique faisant face au front sud ukrainien, à Mykolaïv, l’une des…

La pendule fissurée de la cuisine montre encore le moment où le premier missile russe a pulvérisé la cour d’un immeuble de l’ère soviétique faisant face au front sud ukrainien, à Mykolaïv, l’une des villes-clés dans la prochaine étape du conflit.

Le deuxième missile S.300 a explosé une minute plus tard, à 1H44 du matin. A ce moment là, Guennadiï Gerulo était déjà tombé du lit, réalisant qu’une grande partie de son ancien mode de vie avait disparu.

L’ingénieur a regardé par la fenêtre brisée de sa cuisine quelques heures plus tard et vu les frappes contre la ville portuaire de Mykolaïv comme le signe d’une victoire proche.

“Il est comme un amant jaloux”, estime le quinquagénaire en parlant du président russe Vladimir Poutine. “Il dit que s’il ne peut pas avoir l’Ukraine, personne ne le peut.”

Les villes du sud de l’Ukraine telles que Mykolaïv vont jouer un rôle crucial dans la prochaine étape de la guerre éreintante que le maître du Kremlin a commencée il y a exactement huit mois.

Une contre-offensive ukrainienne fulgurante qui a forcé les Russes à quitter les territoires qu’ils avaient saisis dans le nord plus industriel a atteint le sud agricole.

Et des villes telles que Mykolaïv et Kryvyi Rih, à environ trois heures de voiture du nord-est offrent aux Ukrainiens deux bases pour lancer leurs prochaines attaques.

“Animal blessé”

La dernière vague de missiles, qui a fait quatre blessés, a renforcé la conviction de Svetlana Tichevska, une voisine de l’ingénieur Guennadiï Gerulo, selon laquelle l’Ukraine est sur la bonne voie.

Les autorités russes évacuent déjà la ville voisine de Kherson – la seule capitale régionale que les Russes ont réussi à contrôler pendant toute la guerre, qui a débuté le 24 février.

Une victoire ukrainienne dans cette zone couperait le pont terrestre que le Kremlin a établi entre la Russie et la péninsule de Crimée qu’il a annexée en 2014.

Cela redonnerait aussi un accès important à la mer d’Azov et laisserait à M. Poutine peu de marge de manoeuvre dans une campagne militaire qui l’a transformé en paria international. 

En nettoyant les débris de la cage d’escalier quelques étages plus bas que l’ingénieur, Svetlana Tichevska exprime presque les mêmes pensées que son voisin. 

“Il est comme un animal blessé”, dit-elle en parlant du président russe. “Il se détruit lui-même et veut entraîner les autres avec lui”.

Le mur de soutènement de l’immeuble de Svetlana s’est fissuré et la façade d’un immeuble plus petit de l’autre côté de la cour s’est partiellement effondrée.

Peu d’habitants pensent rester vivre dans l’un ou l’autre des immeubles.

“Je pense que la victoire est proche”, estime cette femme de 50 ans, au milieu des destructions. 

Traînée de destruction

La traînée de destruction provoquée par les forces russes qui battent en retraite a engendré une hostilité à l’égard de Moscou dans des endroits où de nombreux habitants préfèrent parler russe et ont de la famille de l’autre côté de la frontière.

Guennadiï Gerulo, russophone, dit ne ressentir “rien d’autre que de la haine, de la pure haine pour ces gens qui se disent nos frères”.

L’écrasante majorité des attaques visent Mykolaïv et les villes environnantes après minuit, ou quand les gens se réveillent et sortent pour la première fois de la journée.

Le timing en intrigue beaucoup. Certains pensent que la Russie essaie peut-être de démoraliser les Ukrainiens en les privant de sommeil. 

“Les Russes veulent nous épuiser et déclencher des troubles civils. Ils veulent que nous forcions notre gouvernement à abandonner”, estime l’ingénieur. “Ils ne connaissent pas d’autres moyens.”

Mykolaïv est devenu la cible de Moscou dans les premières semaines de l’invasion. Les Russes engrangeaient des gains considérables et visaient le port voisin d’Odessa, sur la mer Noire, une capitale culturelle mentionnée par Poutine lorsqu’il est entré en guerre.

Mykolaïv souffre pour la deuxième fois avec le retrait des troupes russes.

Mais Lioudmila Falko, une universitaire et bénévole à temps partiel, semble presque joyeuse en fouillant ce qu’il reste de l’appartement de sa fille. 

“Ces drones kamikazes et ces missiles, ce sont ses derniers actes”, assure cette femme de 60 ans, à propos du président russe. “Les enfants meurent, les personnes âgées meurent parce qu’il est à l’agonie”.

zak/brw/jv/blb/pz

Une habitante dans les décombres d’une cour d’immeuble après une frappe de missile russe à Mykolaïv, le 23 octobre 2022 en Ukraine
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Un immeuble endommagé après une frappe de missile russe, le 23 octobre 2022 à Mykolaïv, en Ukraine
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Une habitante pleure après une frappe de missile russe sur Mykolaïv, le 23 octobre 2022 en Ukraine
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Une habitante blessée est transportée par des secouristes après une frappe de missile russe sur Mykolaïv, le 23 octobre 2022 en Ukraine
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Rishi Sunak va être nommé Premier ministre par Charles III

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Après sa victoire au sein du Parti conservateur britannique, Rishi Sunak doit rencontrer mardi matin le roi Charles III qui le nommera officiellement Premier ministre, le troisième en deux mois dans un pays en proie à une…

Après sa victoire au sein du Parti conservateur britannique, Rishi Sunak doit rencontrer mardi matin le roi Charles III qui le nommera officiellement Premier ministre, le troisième en deux mois dans un pays en proie à une instabilité inédite et une profonde crise sociale. 

Ce sera la première fois que Charles III nomme un chef de gouvernement. L’actuelle locataire de Downing Street, Liz Truss, avait elle été reçue par Elizabeth II le 6 septembre lors d’une audience au château écossais de Balmoral. La souveraine de 96 ans était décédée deux jours plus tard.

Liz Truss, qui a démissionné jeudi après seulement 44 jours au pouvoir, fera son dernier discours devant la 10, Downing Street vers 10H15 (09H15 GMT) puis se rendra au palais de Buckingham pour rendre sa démission au roi. Rishi Sunak sera ensuite reçu en audience par le roi. Il ira enfin à Downing Street, où il prononcera un discours vers 11H35 (10H35 GMT).

Ex-banquier et ministre des Finances, Rishi Sunak va devenir, à 42 ans, le plus jeune chef de gouvernement de l’histoire contemporaine du Royaume-Uni après une ascension fulgurante en politique. Il est aussi le premier d’origine indienne et le premier originaire d’une ancienne colonie britannique. 

Après sa victoire au sein de sa formation lundi, il a promis “stabilité et unité”. “Rassembler le parti et le pays sera ma priorité absolue”, a-t-il déclaré dans une brève allocution. “Le Royaume-Uni est un grand pays, mais il ne fait aucun doute que nous sommes confrontés à un profond défi économique”.

Rishi Sunak devient le chef de gouvernement d’un pays confronté à une grave crise économique et sociale. L’inflation dépasse 10%, au plus haut dans le G7. Les prix de l’énergie flambent, comme ceux de l’alimentation. Le risque de récession plane. Il faudra aussi qu’il calme les marchés, ébranlés par les annonces budgétaires du gouvernement Truss fin septembre, dans l’ensemble depuis annulées en catastrophe.

Rishi Sunak arrive au pouvoir dans une période d’instabilité sans précédent: il est le cinquième Premier ministre britannique depuis 2016, quand le pays a choisi lors d’un référendum de sortir de l’Union européenne. Il est le troisième chef de gouvernement en deux mois. 

Brexiter

Il a pris la tête d’un parti conservateur extrêmement divisé, après douze ans au pouvoir. Lundi, il a dit aux députés qu’ils devaient “s’unir ou mourir”, alors que l’opposition travailliste est au plus haut dans les sondages à deux ans des législatives. 

Rishi Sunak a exclu des élections anticipées, réclamées par le Labour. Mais selon un sondage Ipsos publié lundi, 62% des électeurs souhaitent des élections avant la fin 2022. 

Selon un sondage YouGov, seuls 38% des Britanniques sont satisfaits que Rishi Sunak devienne leur Premier ministre.  

Ce Brexiter de la première heure, qui passe pour un pragmatique travailleur, devra former un gouvernement rapidement, pour à la fois donner des gages aux marchés et satisfaire les clans de sa majorité, au risque de subir le même sort que Liz Truss. Il devra aussi s’expliquer sur ses intentions: il ne s’est pas exprimé pendant la campagne éclair des Tories qui a démarré jeudi.

Il s’est imposé sans programme ni vote des adhérents, après la renonciation de l’ex-Premier ministre Boris Johnson et l’échec de son adversaire Penny Mordaunt à se qualifier.

Pendant la précédente campagne, l’été dernier, lors de laquelle il avait été battu par Liz Truss, cet ancien chancelier de l’Echiquier (2020-2022) avait insisté sur la nécessité de lutter contre l’inflation, qualifiant le programme de sa concurrente, prévoyant d’importantes baisses d’impôt, de “conte de fée”. 

Sur l’immigration, il avait dit soutenir le programme ultra-controversé consistant à envoyer les migrants arrivés illégalement au Royaume-Uni au Rwanda. Ce projet est cependant bloqué en justice.

Dès lundi, le président du Conseil européen Charles Michel l’a félicité et insisté sur la nécessité de rétablir la “stabilité” au Royaume-Uni.

Le Premier ministre indien Narendra Modi a également adressé ses “félicitations les plus chaleureuses” à son futur homologue britannique, se réjouissant de l’existence de ce “pont vivant” avec son pays que constituent les Indiens du Royaume-Uni, à un moment où “nous transformons nos liens historiques en un partenariat moderne”.

ctx/gmo/ybl

Longévité des Premiers ministres au Royaume-Uni depuis le début du XXe siècle
• Valentin RAKOVSKY

Rishi Sunak (d), alors ministre des Finances britannique, avec le prince Charles (g), à Londres, le 11 mai 2022
• Paul Grover

Le nouveau leader du parti conservateur britannique, Rishi Sunak (c), à son arrivée au siège de la formation politique, à Londres, le 24 octobre 2022
• Daniel LEAL

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Worship leader Ron Kenoly looking forward to awesome time in Jamaica Loop Jamaica

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Worship leader Dr Ron Kenoly is gearing up to head to Jamaica where he is set to perform at the Embrace the Promise Chapters 4 and 5 gospel concert, along with other well-known international and local Christian artistes.

The ‘Ancient of Days’ singer promises that all will have a good time in the Lord when both shows get underway at the Mannings High School ground in Westmoreland on October 29th and then at the Ranny Williams Entertainment Centre in Kingston on October 30.

“It’s going to be an awesome time,” Dr Kenoly assured while inviting persons to support both events.

Dr Kenoly has made it his mission to create a welcoming environment for the presence of God, and he has done so with hit songs like ‘Lift Him Up’, ‘Anointing Fall On Me’ and ‘Righteousness, Peace And Joy’.

As a worship leader, he knows how to take his audience from weeping before God in reverence to dancing, singing out and having fun in the Lord.

The veteran singer/songwriter will be joined on stage by Kevin ‘Dr KJ’ Waite and Prodigal Son who are collaborating to host the event. This will be Prodigal Son’s first time back to Jamaica in five years and he could not disguise his excitement.

“You know the fire is going to blaze,” said the ‘Ketch A Fire’ singer.

Other persons set to perform are international artiste Jonathan Nelson, UK gospel singer Roger Samuels, as well as local favourites Jermaine Edwards, Joan Flemmings, and Carey Sayles. Saxophonist Fred Robertson will add soothing sounds.

Nadine Blair and Basillia Barnaby-Cuff will be the MCs for the event which has secured sponsorship from several entities that have indicated their support for the grand gospel show.

Neufville Management and Communications Limited is managing the event, and manager Cheryl Neufville says ample space for free parking and security are guaranteed. She assures that there will be a first-class set-up at both venues.

Those who purchase tickets to attend will also be given an opportunity to win up to $300,0000 courtesy of an ease-the-pressure cash break offered by the organisers.

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Candelight vigil for social media influencer Slickianna Loop Jamaica

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Scores of people are now gathered at Kingston Jerk Centre at 2 Chelsea Avenue in Kingston for a candlelight vigil being held in remembrance of social media influencer Aneka “Slickianna” Townsend.

Townsend’s body was fished from the sea in Reading, St James, on Friday.

Reports are that about 9:30am on Friday, individuals went to the beach and discovered her partially decomposing body floating in the water.

Friends, family and well-wishers gather at the candlelight vigil in Kingston to pay respects to Aneka ‘Slickianna’ Townsend.

The St James police have named Rushane Patterson, otherwise called ‘Chizzie’ of a Prospect District, Hanover address as a person of interest in their ongoing investigation into the death of the 35-year-old.

However, despite being given until 5pm Saturday to report to police personnel, up to midday Monday, he had still not done so.

With lit candles in hand, friends, family and well-wishers paid their respects to Townsend on Monday.

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Deux: de geheime liefde van twee vrouwen

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PARAMARIBO — Het Surinaams publiek kan woensdag in TBL Cinemas genieten van Deux, de geheime liefde van twee vrouwen. De

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Plus de « Health Data Hub » dans la communication officielle du gouvernement Guyaweb, site d’information et d’investigation en Guyane

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Les termes anglais « Health Data Hub », ne pourront plus figurer dans la communication officielle d’ici au 20 avril 2023. La décision du tribunal administratif de Paris est tombée le jeudi 20 octobre dernier, faisant suite à l’audience qui avait eu lieu le 22 septembre. Le tribunal avait été saisi par Francophonie Avenir, l’association de défense de la francophonie. Explications. Par une requête et un mémoire, enregistrés les 27 avril 2020 et 4 mai 2022, l’association Francophonie Avenir demandait au tribunal : 1°) d’annuler la décision implicite par laquelle le ministre des solidarités et de la santé a rejeté…

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Quatre Palestiniens tués dans des raids israéliens en Cisjordanie (ministère palestinien)

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Quatre Palestiniens ont été tués et près d’une vingtaine d’autres blessés tôt mardi dans des raids des forces israéliennes en Cisjordanie occupée, principalement dans la ville de Naplouse d’où opère un nouveau regroupement de combattants locaux…

Quatre Palestiniens ont été tués et près d’une vingtaine d’autres blessés tôt mardi dans des raids des forces israéliennes en Cisjordanie occupée, principalement dans la ville de Naplouse d’où opère un nouveau regroupement de combattants locaux, a indiqué le ministère palestinien de la Santé.

“Il y a trois morts et 19 blessés, dont trois grièvement, par des tirs israéliens à Naplouse”, a indiqué le ministère dans un bref communiqué à propos de cette opération qui a commencé tôt mardi dans la ville, selon des témoins. 

Le ministère a fait état plus tard dans la nuit d’un autre Palestinien tué par des tirs israéliens, cette fois à Ramallah, siège de l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas dans le centre de la Cisjordanie. Le président palestinien Mahmoud Abbas établit de son côté “des contacts urgents afin de mettre fin à cette agression contre notre peuple” à Naplouse, a indiqué dans un communiqué son porte-parole, Nabil Abou Rudeinah.

L’armée israélienne n’a pas commenté ce bilan mais a confirmé avoir mené une vaste opération avec la police et du renseignement contre le “quartier général et un atelier de confection d’armes”, du nouveau regroupement de combattants palestiniens nommé “La fosse aux lions” dans la vieille ville de Naplouse. Lors de cette opération, “plusieurs suspects armés ont été atteints par balle”, a indiqué l’armée.

Au cours des dernières semaines, un regroupement de jeunes combattants palestiniens – certains affiliés à des groupes classiques comme le Fatah, le Hamas ou le Jihad islamique et d’autres non – a commencé à mener des opérations anti-israéliennes depuis Naplouse, grande ville du nord de la Cisjordanie occupée.

Le nouveau groupe baptisé en arabe “Areen al-Oussoud”, la “fosse aux lions” en français, en hommage à Ibrahim al-Nabulsi, un jeune combattant surnommé le “Lion de Naplouse” et abattu début août par les forces israéliennes, avait notamment revendiqué une attaque mortelle contre un soldat israélien il y a deux semaines en Cisjordanie occupée.

Mardi, le Jihad islamique palestinien a indiqué dans un communiqué que ses “combattants étaient impliqués dans de violents affrontements” avec les forces israéliennes à Naplouse et menacé Israël de représailles “contre ces crimes” sur place.

Accroissement des violences

Dans la foulée, l’armée israélienne a resserré l’étau sur Naplouse, en mettant en place des contrôles pour identifier les personnes qui quittaient cette ville et en balayant en permanence son ciel de drones d’observation.

Dans la nuit de samedi à dimanche, un combattant de la “fosse aux lions”, Tamer al-Kilani, avait été tué dans la Vieille Ville de Naplouse par une “explosion” attribuée par son mouvement et la presse israélienne à une bombe activée à distance par l’armée israélienne, qui n’a toutefois pas commenté ces affirmations.

Les violences se sont accrues ces derniers mois dans le nord de la Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis 1967 par l’Etat hébreu, notamment dans les secteurs de Naplouse et Jénine, bastions de groupes armés où des soldats israéliens ont multiplié les opérations dans la foulée d’attaques anti-israéliennes meurtrières depuis mars.

Ces raids, souvent émaillés de heurts avec la population palestinienne, ont fait plus d’une centaine de morts côté palestinien, soit le bilan le plus lourd en Cisjordanie depuis près de sept ans, selon l’ONU. Depuis le début du mois, 23 Palestiniens et deux soldats israéliens ont été tués, selon un bilan établi par l’AFP.

“Crimes de guerre”

Par ailleurs, l’organisation de défense des droits humains Amnesty International a appelé mardi à une enquête de la Cour pénale internationale (CPI) sur de possibles “crimes de guerre” commis par Israël et des combattants palestiniens lors de l’escalade dans la bande de Gaza en août.

Au moins 49 Palestiniens, parmi lesquels des combattants mais aussi des civils et des enfants, ont péri du 5 au 7 août dans une confrontation entre l’armée israélienne et le groupe Jihad islamique à Gaza, enclave sous blocus israélien depuis 2007 et séparée politiquement et géographiquement de la Cisjordanie.

L’organisation a étudié trois incidents en particulier, deux attribués aux forces israéliennes et un à des factions palestiniennes. 

“Les trois attaques meurtrières que nous avons examinées doivent faire l’objet d’une enquête en tant que crimes de guerre; toutes les victimes d’attaques illégales ainsi que leurs proches doivent obtenir justice et réparation”, a affirmé mardi la secrétaire générale d’Amnesty, Agnès Callamard.

gl-bur/mlb

Carte d’Israël et des Territoires palestiniens, montrant la ville de Naplouse
• STAFF

Le corps de Hamdi Sharad, tué dans des raids israéliens, est porté hors d’une morgue par des hommes à Naplouse le 25 octobre 2022
• Jaafar ASHTIYEH

Le corps de Hamdi Sharaf, tué dans des raids israéliens, est porté hors d’une morgue par des hommes à Naplouse, le 25 octobre 2022
• Jaafar ASHTIYEH

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