Rishi Sunak peut-être Premier ministre britannique dès lundi soir

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L’ancien ministre des Finances britannique Rishi Sunak apparaît en position de force pour devenir, peut-être dès lundi, le nouveau Premier ministre britannique à la place de Liz Truss…

L’ancien ministre des Finances britannique Rishi Sunak apparaît en position de force pour devenir, peut-être dès lundi, le nouveau Premier ministre britannique à la place de Liz Truss, après l’abandon spectaculaire de Boris Johnson.

M. Johnson, dont la candidature divisait profondément son parti conservateur, a affirmé dimanche soir dans un communiqué qu’il avait les 100 soutiens nécessaires pour se présenter, mais qu’il y avait renoncé, en raison des divisions dans la formation de droite.

“Ces derniers jours, je suis arrivé à la triste conclusion que ce ne serait simplement pas la bonne chose à faire. Vous ne pouvez pas gouverner efficacement si vous n’avez pas un parti uni au parlement” a ajouté l’ancien chef de gouvernement, qui avait quitté Downing Street début septembre, après un trop plein de scandales.

Il était rentré samedi de vacances dans les Caraïbes, pour s’assurer des 100 soutiens de députés nécessaires pour se présenter. Il a affirmé qu’il en avait obtenu 102. 

Ce retrait ouvre la voie à la nomination à Downing Street de Rishi Sunak, 42 ans, candidat malheureux cet été contre Liz Truss, Première ministre éphémère qui a démissionné après seulement 44 jours au pouvoir. 

Au cours d’un intense week-end de tractations, M. Sunak a annoncé dimanche sa candidature. “Je veux redresser notre économie, unir notre parti et agir pour notre pays”, a-t-il déclaré sur Twitter, promettant “intégrité, professionnalisme et responsabilité”.

Mordaunt s’accroche

Il est pour l’instant le seul candidat ayant les 100 soutiens nécessaires. L’autre candidate, la ministre des Relations avec le Parlement Penny Mordaunt, en est loin. Il lui reste lundi matin pour y arriver, une tâche qui semble difficile. Elle a fait savoir dimanche soir qu’elle restait dans la course, se présentant comme celle qui pouvait unir le parti.

Si elle obtient les soutiens nécessaires et se maintient malgré l’avance de son rival, les adhérents devront les départager par un vote en ligne d’ici à vendredi.

Sinon, Rishi Sunak pourrait être nommé Premier ministre dès lundi soir, le cinquième depuis le référendum du Brexit de 2016, qui a ouvert une page de turbulences économiques et politiques au Royaume-Uni. Ce petit-fils d’immigrés indiens serait alors le premier non blanc à ce poste dans le pays.

“Nous serons toujours reconnaissants” à Boris Johnson, a-t-il déclaré dimanche soir sur Twitter, rappelant que son ancien patron, avec lequel il était à couteaux tirés depuis des mois, avait été l’homme du Brexit, celui de la mise en place à grande échelle d’une campagne de vaccination contre le Covid, et avait dirigé le pays durant “certains de ses défis les plus difficiles”. Il a aussi mentionné son soutien à l’Ukraine depuis l’invasion de la Russie.

Johnson prend date

Toujours sûr de lui, M. Johnson, 58 ans, s’est lui dit convaincu qu’il aurait eu, s’il avait choisi d’être candidat,  “une bonne chance (…) de retourner à Downing Street”, dont il avait démissionné en juillet, poussé dehors par des dizaines de démissions dans son gouvernement, dont celle de M. Sunak.

Il s’est dit aussi “bien placé” pour mener son camp lors des prochaines législatives prévues dans deux ans.

Même s’ils ne le soutiennent pas, de nombreux députés conservateurs ont pris soin de professer leur affection pour Boris Johnson, éternel optimiste qui reste populaire auprès de la base du parti.

Mais pour beaucoup, y compris dans son camp, il est trop controversé pour revenir au pouvoir. D’autant qu’il fait toujours l’objet d’une enquête parlementaire, qui doit démarrer prochainement, pour établir s’il a menti au parlement sur le “partygate”, ces fêtes illégales à Downing Street durant le confinement anti-Covid.

Rishi Sunak, gardien de l’orthodoxie budgétaire et bourreau de travail, leur apparaît comme un meilleur choix alors que le pays traverse une grave crise économique et sociale, encore aggravée par les errements calamiteux de Liz Truss qui ont déstabilisé les marchés et fait chuter la livre.

M. Sunak avait régulièrement dénoncé cet été le plan économique de Liz Truss.

bd/gmo/ybl

Photomontage avec Boris Johnson (d) et Rishi Sunak
• Alberto Pezzali

La ministre britannique des Relations avec le Parlement Penny Mordaunt, candidate au poste de Première ministre, à son départ des studios de la BBC, à Londres, le 23 octobre 2022
• ISABEL INFANTES

Liz Truss après l’annonce de sa démission de son poste de Première ministre britannique, à Londres le 20 octobre 2022
• Daniel LEAL

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En Russie, une avocate au coeur de la machine répressive

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La témoin pose son texte sur le pupitre, face à la juge du tribunal moscovite, et commence à lire à voix haute: “Cet homme est un menteur, il est enclin aux machinations, il…

La témoin pose son texte sur le pupitre, face à la juge du tribunal moscovite, et commence à lire à voix haute: “Cet homme est un menteur, il est enclin aux machinations, il est membre d’une secte politique antirusse.”

L’homme est là, à l’audience, détenu dans la cage de verre réservée aux accusés. Il écoute cette femme qui dit qu’il doit croupir en prison car il est contre l’offensive russe en Ukraine. 

Son avocate, Maria Eismont, écoute d’un air incrédule. Au bout de cinq minutes, elle se lève et interrompt la déposition.

L’AFP a suivi pendant deux semaines Maria Eismont, 47 ans, spécialiste de la défense des opposants. Alors qu’une nouvelle vague de répression s’abat en Russie, elle parle de ses motivations et raconte le système de l’intérieur.

“Ce témoignage ne répond pas à la question. On écoute une leçon très étrange, une espèce de rumination, un texte qui parle de gens n’ayant rien à voir avec l’affaire”, dénonce l’avocate, de sa voix aiguë et légèrement enrouée.

“Camarade avocate, ce texte dit que l’accusé, qui se présente comme une petite brebis innocente, a participé à des actions antirusses”, rétorque la témoin, encouragée à poursuivre par la juge.

La déposition aux allures de réquisitoire continue dans le tribunal moscovite. La voix de la témoin, de plus en plus forte, se mêle au cliquetis du clavier du greffier.

L’accusé, Dmitri Ivanov, 23 ans, animait une chaîne d’opposition sur la messagerie Telegram dédiée aux étudiants de l’Université d’Etat de Moscou. Il a été arrêté en avril et inculpé pour “diffusion de fausses informations” sur l’armée. Il risque 10 ans de prison.

La témoin, Lioudmila Grigorieva, 62 ans, est chercheuse en physique et chimie dans cette même université, la plus prestigieuse du pays. 

“Vous avez été à Marioupol ou à Boutcha?”, lui demande Maria Eismont, évoquant deux villes ukrainiennes où l’armée russe est accusée d’exactions.

“Non, mais j’ai de la famille à Donetsk”, capitale des séparatistes prorusses dans l’Est ukrainien, répond-elle. “Je sais ce qui se passe grâce à eux et au ministère russe de la Défense.”

Maria Eismont sort de l’audience dépitée. Elle regrette que le récit de l’armée russe serve de “vérité a priori” pendant le procès, sans aucune vérification des faits.

 “Même si tout le monde s’en fout”

Quelques jours plus tôt, Maria Eismont était à la Boutyrka, une prison de Moscou. Elle venait y voir l’un de ses clients les plus connus, l’opposant Ilia Iachine, arrêté en juin pour avoir dénoncé l’attaque en Ukraine.

“Toute notre vie est changée, il y a une guerre horrible, on pleure, on est démoralisés, on voit cette tragédie chaque jour. Mais du point de vue du fonctionnement de ce système, il n’y a pas de changement”, raconte Maria Eismont dans un excellent français qu’elle a appris à l’époque soviétique.

“Cela fait déjà longtemps”, dit-elle, qu’il est “impossible” de prouver son innocence en Russie. Soudain, l’avocate s’interrompt. “Regardez qui voilà.” Derrière elle, les parents d’Ilia Iachine viennent rendre visite à leur fils en prison.

Le pouvoir tente d’isoler au maximum les opposants emprisonnés et limite toujours plus l’accès du public aux procès. A coups de requêtes officielles, Maria Eismont bataille pour maintenir un semblant de transparence, tout en soutenant les familles.

“Elle est comme une thérapeute”, dit Valéri Iachine, 62 ans, le papa de l’opposant. “Elle a apaisé nos émotions, autant que possible.” Son fils encourt 10 ans de prison.

Avocate depuis 2018 après une carrière dans le journalisme, Maria Eismont a déjà défendu de nombreux critiques du président russe Vladimir Poutine, notamment l’ONG Mémorial, pilier de la défense des droits humains et co-lauréate du prix Nobel de la Paix. 

Mi-octobre, on la retrouve en train de siroter un verre de vin dans un restaurant, près de son appartement dans le centre de Moscou. Depuis le début du conflit, l’avocate, qui a trois enfants, dit avoir accueilli chez elle plus de 70 réfugiés ukrainiens en transit.

Elle ne songe pas à quitter le pays, contrairement aux milliers de Russes qui fuient la répression et la mobilisation militaire. “J’ai des gens à aider ici.”

Maria Eismont remporte très rarement ses procès. Mais elle s’en fiche. “Je ne joue pas au casino.”

Elle raconte l’histoire d’un homme qui, pendant des années, avait entretenu la piste d’un vieil aérodrome dans un village du Grand Nord. Jusqu’au jour où, en 2010, un avion de ligne en perdition a pu y atterrir en urgence. Sans cet homme, la piste n’aurait pas été utilisable et les passagers seraient sûrement morts.

“Il faut toujours être prêt. Il faut continuer à exiger le respect des droits et de la loi. Même si tout le monde s’en fout”, dit Maria Eismont. Elle en est sûre, cela servira “le jour où la justice reviendra en Russie”.

rco/bur/mba/jnd

Maria Eismont, 47 ans, une avocate spécialisée dans la défense des activitistes politiques russes, le 28 septembre 2022 à Moscou
• Natalia KOLESNIKOVA

Maria Eismont, 47 ans, une avocate spécialisée dans la défense des activistes politiques russes, le 28 septembre 2022 à Moscou
• Natalia KOLESNIKOVA

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Budget: Elisabeth Borne face aux motions de censure Nupes et RN

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La première ministre Elisabeth Borne fait face lundi après-midi à l’Assemblée aux motions de censure de la Nupes et du RN sur le budget 2023, qui promettent des débats électriques dans l’hémicycle bien…

La première ministre Elisabeth Borne fait face lundi après-midi à l’Assemblée aux motions de censure de la Nupes et du RN sur le budget 2023, qui promettent des débats électriques dans l’hémicycle bien qu’elles n’aient presque aucune chance d’être adoptées.

Discutées à partir de 16H, ces motions répondent à l’arme constitutionnelle du 49.3 dégainée mercredi par la cheffe du gouvernement pour faire passer sans vote la partie recettes du projet de loi de finances, premier volet du budget de l’Etat.

Au nom des 151 élus de la coalition de gauche, la présidente du groupe écologiste Cyrielle Chatelain présentera la motion de censure Nupes pour dénoncer le “mépris” du gouvernement à l’égard du Parlement et critiquer un budget “irresponsable sur le plan climatique”.

“Et cette motion de censure, c’est d’abord pour avoir un vote. Sinon, il n’y aurait pas de vote sur le budget, qui est censé dégager les priorités du pays”, souligne-t-elle auprès de l’AFP.

Puis viendra le tour de Marine Le Pen pour le RN. La motion des 89 députés d’extrême droite, cosignée par le non-inscrit Nicolas Dupont-Aignan, reproche au gouvernement un “déni de démocratie”, car il a “effacé d’un trait de plume une cinquantaine d’amendements, pourtant votés” à l’Assemblée nationale, avant le coup d’arrêt du 49.3.

La discussion commune doit durer quelques deux heures et demie, sans compter la réponse d’Elisabeth Borne. Puis les députés voteront dans les salons voisins de l’hémicycle. Seuls les votes pour les motions sont pris en compte.

Elles n’ont a priori aucune chance de recueillir la majorité absolue de 289 voix, nécessaire pour faire tomber le gouvernement. 

Car ni la Nupes ni le RN n’entendent soutenir la motion rivale. Et la droite a déjà prévenu qu’elle ne les voterait pas pour ne “pas rajouter du désordre au désordre”.

“Si un jour on doit voter une motion de censure, c’est celle que nous aurons choisi de déposer. Et on ne s’interdit pas de le faire”, a commenté dimanche sur Radio J Olivier Marleix, le chef de file des députés LR.

Sous la Ve République, une seule motion de censure a été adoptée, en 1962, faisant tomber le gouvernement de Georges Pompidou.

En l’absence de majorité absolue pour les macronistes à l’Assemblée, ce 49.3 est probablement le premier d’une longue série durant cet automne budgétaire. Elisabeth Borne en a d’ailleurs déjà déclenché un deuxième dès jeudi sur le budget de la Sécurité sociale, avec une autre motion Nupes à la clé, qui pourrait être examinée lundi soir ou mardi.

“Blocage”

Le camp présidentiel s’efforce de banaliser le recours à cet article 49 alinéa 3 de la Constitution qui pourrait être dégainé une dizaine de fois pour faire passer le budget de l’Etat et celui de la Sécu d’ici Noël.

“Ce que proposent ceux qui déposent des motions de censure c’est d’ajouter de la crise à la crise en faisant en sorte que la France n’ait pas de budget et en renversant le gouvernement”, a souligné dimanche sur France Inter le ministre des Comptes publics Gabriel Attal.

Les deux premiers sont “ceux qui comptent, les autres seront techniques. Il faut bien l’expliquer aux citoyens”, estime le MoDem Erwan Balanant, pour dédramatiser.

Et avec des motions de censure, “ça va être très intéressant de voir quelle est la différence entre la Nupes et le RN: (…)  On voit qu’il y a quand même beaucoup de votes qu’ils réalisent ensemble. Et je crains qu’ils ne se retrouvent toujours dans la critique, toujours dans le blocage face au gouvernement”, attaque le député Renaissance Mathieu Lefèvre.

Un rejet des motions de censure permettrait l’adoption de la première partie du projet de loi de finances (PLF) pour 2023 et le passage à l’examen de la seconde, consacrée aux dépenses, à partir de jeudi.

Dans la version du budget soumise au 49.3, l’exécutif avait tout loisir de retenir les amendements de son choix. Il en a conservé une centaine, mais ni du RN ni de LFI et pas les plus sensibles.

C’est le gouvernement qui “manque de sens du compromis et n’a pas compris le résultat des élections législatives”, a jugé dimanche soir Marine Le Pen sur TF1. Selon elle, “le gouvernement utilise le 49.3 comme un outil de contournement de la volonté des Français”.

Au nom de la stabilité fiscale, le gouvernement a repoussé une proposition du MoDem, dans la majorité, pour augmenter la taxation des “superdividendes” des grandes entreprises. Combattue par le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, la mesure avait obtenu le soutien de la gauche, du RN, mais aussi d’une vingtaine d’élus Renaissance.

Dans ce budget 2023, le gouvernement revendique un équilibre entre la maitrise des finances publiques et la “protection” des Français, grâce à un “bouclier tarifaire” de 45 milliards d’euros pour limiter à 15% la hausse des tarifs réglementés de l’électricité et du gaz.

adc-cds/cs/mlb

Cyrielle Chatelain, présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, à son arrivée à l’Hôtel Matignon, à Paris, le 13 octobre 2022
• Bertrand GUAY

Marine Le Pen, présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale, à Paris, le 20 octobre 2022
• Alain JOCARD

Le ministre des Comptes publics Gabriel Attal à l’Assemblée nationale, à Paris, le 20 octobre 2022
• Alain JOCARD

La Première ministre Elisabeth Borne (g) et le ministre de l’Economie Bruno Le Maire à l’Assemblée nationale, à Paris, le 19 octobre 2022
• Emmanuel DUNAND

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Rishi Sunak peut-être Premier ministre britannique dès lundi soir

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L’ancien ministre des Finances britannique Rishi Sunak apparaît en position de force pour devenir, peut-être dès lundi, le nouveau Premier ministre britannique à la place de Liz Truss…

L’ancien ministre des Finances britannique Rishi Sunak apparaît en position de force pour devenir, peut-être dès lundi, le nouveau Premier ministre britannique à la place de Liz Truss, après l’abandon spectaculaire de Boris Johnson.

M. Johnson, dont la candidature divisait profondément son parti conservateur, a affirmé dimanche soir dans un communiqué qu’il avait les 100 soutiens nécessaires pour se présenter, mais qu’il y avait renoncé, en raison des divisions dans la formation de droite.

“Ces derniers jours, je suis arrivé à la triste conclusion que ce ne serait simplement pas la bonne chose à faire. Vous ne pouvez pas gouverner efficacement si vous n’avez pas un parti uni au parlement” a ajouté l’ancien chef de gouvernement, qui avait quitté Downing Street début septembre, après un trop plein de scandales.

Il était rentré samedi de vacances dans les Caraïbes, pour s’assurer des 100 soutiens de députés nécessaires pour se présenter. Il a affirmé qu’il en avait obtenu 102. 

Ce retrait ouvre la voie à la nomination à Downing Street de Rishi Sunak, 42 ans, candidat malheureux cet été contre Liz Truss, Première ministre éphémère qui a démissionné après seulement 44 jours au pouvoir. 

Au cours d’un intense week-end de tractations, M. Sunak a annoncé dimanche sa candidature. “Je veux redresser notre économie, unir notre parti et agir pour notre pays”, a-t-il déclaré sur Twitter, promettant “intégrité, professionnalisme et responsabilité”.

Mordaunt s’accroche

Il est pour l’instant le seul candidat ayant les 100 soutiens nécessaires. L’autre candidate, la ministre des Relations avec le Parlement Penny Mordaunt, en est loin. Il lui reste lundi matin pour y arriver, une tâche qui semble difficile. Elle a fait savoir dimanche soir qu’elle restait dans la course, se présentant comme celle qui pouvait unir le parti.

Si elle obtient les soutiens nécessaires et se maintient malgré l’avance de son rival, les adhérents devront les départager par un vote en ligne d’ici à vendredi.

Sinon, Rishi Sunak pourrait être nommé Premier ministre dès lundi soir, le cinquième depuis le référendum du Brexit de 2016, qui a ouvert une page de turbulences économiques et politiques au Royaume-Uni. Ce petit-fils d’immigrés indiens serait alors le premier non blanc à ce poste dans le pays.

“Nous serons toujours reconnaissants” à Boris Johnson, a-t-il déclaré dimanche soir sur Twitter, rappelant que son ancien patron, avec lequel il était à couteaux tirés depuis des mois, avait été l’homme du Brexit, celui de la mise en place à grande échelle d’une campagne de vaccination contre le Covid, et avait dirigé le pays durant “certains de ses défis les plus difficiles”. Il a aussi mentionné son soutien à l’Ukraine depuis l’invasion de la Russie.

Johnson prend date

Toujours sûr de lui, M. Johnson, 58 ans, s’est lui dit convaincu qu’il aurait eu, s’il avait choisi d’être candidat,  “une bonne chance (…) de retourner à Downing Street”, dont il avait démissionné en juillet, poussé dehors par des dizaines de démissions dans son gouvernement, dont celle de M. Sunak.

Il s’est dit aussi “bien placé” pour mener son camp lors des prochaines législatives prévues dans deux ans.

Même s’ils ne le soutiennent pas, de nombreux députés conservateurs ont pris soin de professer leur affection pour Boris Johnson, éternel optimiste qui reste populaire auprès de la base du parti.

Mais pour beaucoup, y compris dans son camp, il est trop controversé pour revenir au pouvoir. D’autant qu’il fait toujours l’objet d’une enquête parlementaire, qui doit démarrer prochainement, pour établir s’il a menti au parlement sur le “partygate”, ces fêtes illégales à Downing Street durant le confinement anti-Covid.

Rishi Sunak, gardien de l’orthodoxie budgétaire et bourreau de travail, leur apparaît comme un meilleur choix alors que le pays traverse une grave crise économique et sociale, encore aggravée par les errements calamiteux de Liz Truss qui ont déstabilisé les marchés et fait chuter la livre.

M. Sunak avait régulièrement dénoncé cet été le plan économique de Liz Truss.

bd/gmo/ybl

Photomontage avec Boris Johnson (d) et Rishi Sunak
• Alberto Pezzali

La ministre britannique des Relations avec le Parlement Penny Mordaunt, candidate au poste de Première ministre, à son départ des studios de la BBC, à Londres, le 23 octobre 2022
• ISABEL INFANTES

Liz Truss après l’annonce de sa démission de son poste de Première ministre britannique, à Londres le 20 octobre 2022
• Daniel LEAL

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VIDEO: Wanted man fatally shot by cops during altercation in St Bess Loop Jamaica

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A man who the police said was wanted for the July 12, 2022 murder of Tyrone Morgan, otherwise called ‘Cookus’, was fatally shot during a confrontation with the police in Nain, St Elizabeth on Sunday, October 23.

The deceased has been identified as 25-year-old Tuwaine Morrison, otherwise called ‘Wasp’, of Steven Run district, Nain in the parish.

Reports from the Junction police are that about 3pm, law enforcers responded to a call for assistance with a domestic dispute in the community, where it was alleged that Morrison assaulted relatives of his with an illegal firearm, and made threats to kill them.

During the process of taking him into custody, he resisted the law enforcers and reportedly attempted to disarm one of the lawmen.

In a video of the incident that is carried below, he was captured saying that the cops would have to kills him to take him in, this despite desperate and repeated urgings from persons on the scene for him to cooperate with the law enforcers.

The police said during the melee, the officers on the ground discharged their weapons and Morrison was hit.

He was taken to hospital, where he was pronounced dead.

Both officers who were on the scene are said to be receiving treatment for multiple injuries which they sustained during the altercation, including a broken wrist and several bite wounds that were inflicted by the now deceased man.

The Independent Commission of Investigations (INDECOM) and the Inspectorate and Professional Standards Oversight Bureau (IPROB) are investigating the incident.

The police said Morrison was also previously charged by the St Elizabeth police in connection with three robberies across the division.

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UWI and Paradise advance in the BFA Republic Cup Loop Barbados

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A Jadon McCollin hat-trick sent the University of the West Indies (UWI) Blackbirds flying into the quarterfinals of the Barbados Football Association (BFA) Republic Cup.

Playing at the BFA Wildey Turf last Saturday evening UWI easily dismissed the Barbados Soccer Academy (BSA) 7-2 in the opening fixture of the men’s double header.

In the 8:00 pm encounter Paradise FC registered three second half goals to defeat a youthful but spirited Pinelands FC 3-0.

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Sport

By Renaldo Gilkes

The Blackbirds continued their rich goal scoring form from the preliminary round where they scored 32 goals in five matches.

McCollin scored in the 29th, 31st and 57th minutes. Former national youth team player Kobe Shepherd chipped in with two goals in the 6th and 44th minutes, while captain Ramon Griffith and Rovaldo Massiah scored the other goals for the Blackbirds.

Kobe Shepherd of UWI Blackbirds scored twice versus the Barbados Soccer Academy

Azure Cumberbatch (47th) and Corey Hoyte (75th) scored for BSA.

Paradise FC sent an early message to Pinelands FC when national forward Armando Lashley was played through one-on-one in the 4th minute, but goalkeeper Jeremy Foster produced a brave, point-blank save.

Two minutes later Ackeel Applewhaite struck the outside of the right upright from just outside of the penalty area.

After these near misses Pinelands settled and played a patient and attractive style of football which brought some goal scoring opportunities.

Ray Francis, Damar Maloney, and Joshua Whitehall were key components to the Pinelands’ attacking play, while captain Jafari Watson was a formidable force in defense.

Lashley broke the deadlock in the 61st minute. A cross from the right by Mario Harte found Lashley unmarked in the six-yard box, and he converted the easiest of opportunities.

Paradise’s FC Ackeel Applewhaite

The second goal was a carbon copy of the first, as substitute Nicoli Brathwaite, played a precise cross from the right and Lashley scored at the far post with a well-struck left footed shot.

National Under-17 forward Shamari Harewood sealed the victory for the Dover lads with a simple finish from inside the penalty area, after dribbling by two Pinelands defenders.

Paradise will now face UWI in the quarterfinals.

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Un sexagénaire décède sur son bateau

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Faits Divers

MCB

Le voilier à bord duquel se trouvais le sexagénaire. • MCB

Un homme de 64 ans est décédé dimanche à bord de son voilier qui mouillait dans la baie de Sainte-Anne, à la suite d’un arrêt cardiaque.  

Il était environ midi, lorsque trois équipiers de la yole saintannaise Ay Douvan sortant de l’entraînement ont été interpellés par une femme à bord d’un voilier leur demandant de l’aider car son mari venait de faire un malaise. L’association compte 2 pompiers parmi ses membres qui se sont rendus immédiatement sur l’embarcation lui prodiguer les premiers secours en attendant les pompiers alertés. Mais l’homme était déjà en arrêt cardiaque.

La mise en œuvre de tous les moyens pour le ramener à la vie, massages cardiaques, défibrillateur, la présence des secours a été vaine, et le médecin du SAMU n’a pu que déclarer le décès du sexagénère. Ce dernier a été pris en charge par les pompes funèbres peu après.

 

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Boris Johnson se retire de la course à Downing Street

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L’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson s’est retiré dimanche soir de la course à Downing Street, dans un coup de théâtre spectaculaire à quelques heures…

L’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson s’est retiré dimanche soir de la course à Downing Street, dans un coup de théâtre spectaculaire à quelques heures de la clôture des candidatures.

Alors que ces candidatures doivent se clore lundi à 14h00 (13h00 GMT), M. Johnson a affirmé dans un communiqué qu’il avait obtenu les 100 parrainages nécessaires pour se présenter. Mais a-t-il déclaré, “ces derniers jours, je suis arrivé à la triste conclusion que ce ne serait simplement pas la bonne chose à faire. Vous ne pouvez pas gouverner efficacement si vous n’avez pas un parti uni au parlement” a-t-il ajouté. 

Il se dit convaincu qu’il aurait eu, s’il était candidat, “une bonne chance (…) de retourner à Downing Street” et se dit “bien placé” pour mener son camp lors des prochaines législatives prévues dans deux ans.

Ce retrait pourrait ouvrir la voie à la nomination de l’ancien ministre des Finances Risi Sunak dès lundi: il est pour l’instant le seul candidat ayant les 100 soutiens nécessaires. L’autre candidate, la ministre des relations avec le Parlement Penny Mordaunt, en est loin.

Durant un week-end d’intenses tractations, M. Sunak, 42 ans, s’était lancé dimanche dans la course pour succéder à Liz Truss, qui a démissionné après seulement 44 jours au pouvoir.

“Je veux redresser notre économie, unir notre parti et agir pour notre pays”, a-t-il déclaré en annonçant sa candidature sur Twitter, promettant “intégrité, professionnalisme et responsabilité”.

Le camp de Boris Johnson avait tout le weekend affirmé que l’ancien Premier ministre de 58 ans, revenu samedi de vacances dans les Caraïbes, avait aussi atteint les 100 soutiens, contredisant au moins trois décomptes officieux qui lui donnaient dimanche soir entre 57 et 76 soutiens déclarés.

“J’ai parlé à Boris Johnson et clairement il va se présenter”, avait affirmé un de ses proches, le ministre Jacob Rees-Mogg.

La deuxième candidate déclarée, la ministre des Relations avec le Parlement Penny Mordaunt, avait selon son entourage été approchée par Boris Johnson qui lui aurait demandé de se désister en sa faveur. Mme Mordaunt a déclaré sur la BBC qu’elle était candidate “pour gagner”. 

Le soutien à Rishi Sunak “augmente d’heure en heure”, avait aussi déclaré Dominic Raab, ancien vice-premier ministre de Boris Johnson.

“Désastre garanti”

Parmi ses récents soutiens les plus remarqués, celui de l’ancienne ministre de l’Intérieur Suella Braverman, influente dans l’aile droite du parti et depuis des années fidèle à Boris Johnson.

Même s’ils ne le soutiennent pas, de nombreux députés conservateurs ont pris soin de professer leur affection pour Boris Johnson, contraint à démissionner début juillet après un trop plein de scandales et de mensonges. Cet éternel optimiste et ancien “héros” du Brexit reste populaire auprès de la base du parti.

Mais pour beaucoup, y compris dans son camp, il est trop controversé pour revenir à Downing Street. D’autant qu’il fait toujours l’objet d’une enquête parlementaire, qui doit démarrer prochainement, pour établir s’il a menti au parlement sur le “partygate” ces fêtes illégales à Downing Street durant le confinement anti-Covid.

“Ce serait un désastre garanti”, a déclaré dimanche Steve Baker, ministre pour l’Irlande du Nord, prédisant qu’un gouvernement Johnson imploserait en quelques mois. 

Rishi Sunak, gardien de l’orthodoxie budgétaire et bourreau de travail, leur apparaît comme un meilleur choix alors que le pays traverse une grave crise économique et sociale, encore aggravée par les errements calamiteux de Liz Truss qui ont déstabilisé les marchés et fait chuter la livre.

M. Sunak avait régulièrement mis en garde cet été contre le plan économique de Liz Truss. Il n’avait pas convaincu les militants du parti, qui avaient le dernier mot et l’avaient élue.

La campagne pour la remplacer ne durera au mieux que quelques jours.

Si Penny Mordaunt ne se retire pas et atteint les 100 parrainages, les députés conservateurs voteront lundi après-midi, de manière indicative, pour indiquer à la base du parti qui est leur préféré. 

Les membres pourront ensuite voter en ligne jusqu’au 28 octobre. Le vote indicatif des députés n’existait pas cet été, quand les quelque 140.000 votants du parti avaient élu Liz Truss, alors que les députés lui préféraient Rishi Sunak. 

Le prochain Premier ministre conservateur sera le troisième en deux mois, et le cinquième depuis 2016.

bd/gmo/mba

L’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson au St James’s Palace à Londres, le 10 septembre 2022
• Daniel LEAL

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Boris Johnson se retire de la course à Downing Street

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L’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson s’est retiré dimanche soir de la course à Downing Street, dans un coup de théâtre spectaculaire à quelques heures…

L’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson s’est retiré dimanche soir de la course à Downing Street, dans un coup de théâtre spectaculaire à quelques heures de la clôture des candidatures.

Alors que ces candidatures doivent se clore lundi à 14h00 (13h00 GMT), M. Johnson a affirmé dans un communiqué qu’il avait obtenu les 100 parrainages nécessaires pour se présenter. Mais a-t-il déclaré, “ces derniers jours, je suis arrivé à la triste conclusion que ce ne serait simplement pas la bonne chose à faire. Vous ne pouvez pas gouverner efficacement si vous n’avez pas un parti uni au parlement” a-t-il ajouté. 

Il se dit convaincu qu’il aurait eu, s’il était candidat, “une bonne chance (…) de retourner à Downing Street” et se dit “bien placé” pour mener son camp lors des prochaines législatives prévues dans deux ans.

Ce retrait pourrait ouvrir la voie à la nomination de l’ancien ministre des Finances Risi Sunak dès lundi: il est pour l’instant le seul candidat ayant les 100 soutiens nécessaires. L’autre candidate, la ministre des relations avec le Parlement Penny Mordaunt, en est loin.

Durant un week-end d’intenses tractations, M. Sunak, 42 ans, s’était lancé dimanche dans la course pour succéder à Liz Truss, qui a démissionné après seulement 44 jours au pouvoir.

“Je veux redresser notre économie, unir notre parti et agir pour notre pays”, a-t-il déclaré en annonçant sa candidature sur Twitter, promettant “intégrité, professionnalisme et responsabilité”.

Le camp de Boris Johnson avait tout le weekend affirmé que l’ancien Premier ministre de 58 ans, revenu samedi de vacances dans les Caraïbes, avait aussi atteint les 100 soutiens, contredisant au moins trois décomptes officieux qui lui donnaient dimanche soir entre 57 et 76 soutiens déclarés.

“J’ai parlé à Boris Johnson et clairement il va se présenter”, avait affirmé un de ses proches, le ministre Jacob Rees-Mogg.

La deuxième candidate déclarée, la ministre des Relations avec le Parlement Penny Mordaunt, avait selon son entourage été approchée par Boris Johnson qui lui aurait demandé de se désister en sa faveur. Mme Mordaunt a déclaré sur la BBC qu’elle était candidate “pour gagner”. 

Le soutien à Rishi Sunak “augmente d’heure en heure”, avait aussi déclaré Dominic Raab, ancien vice-premier ministre de Boris Johnson.

“Désastre garanti”

Parmi ses récents soutiens les plus remarqués, celui de l’ancienne ministre de l’Intérieur Suella Braverman, influente dans l’aile droite du parti et depuis des années fidèle à Boris Johnson.

Même s’ils ne le soutiennent pas, de nombreux députés conservateurs ont pris soin de professer leur affection pour Boris Johnson, contraint à démissionner début juillet après un trop plein de scandales et de mensonges. Cet éternel optimiste et ancien “héros” du Brexit reste populaire auprès de la base du parti.

Mais pour beaucoup, y compris dans son camp, il est trop controversé pour revenir à Downing Street. D’autant qu’il fait toujours l’objet d’une enquête parlementaire, qui doit démarrer prochainement, pour établir s’il a menti au parlement sur le “partygate” ces fêtes illégales à Downing Street durant le confinement anti-Covid.

“Ce serait un désastre garanti”, a déclaré dimanche Steve Baker, ministre pour l’Irlande du Nord, prédisant qu’un gouvernement Johnson imploserait en quelques mois. 

Rishi Sunak, gardien de l’orthodoxie budgétaire et bourreau de travail, leur apparaît comme un meilleur choix alors que le pays traverse une grave crise économique et sociale, encore aggravée par les errements calamiteux de Liz Truss qui ont déstabilisé les marchés et fait chuter la livre.

M. Sunak avait régulièrement mis en garde cet été contre le plan économique de Liz Truss. Il n’avait pas convaincu les militants du parti, qui avaient le dernier mot et l’avaient élue.

La campagne pour la remplacer ne durera au mieux que quelques jours.

Si Penny Mordaunt ne se retire pas et atteint les 100 parrainages, les députés conservateurs voteront lundi après-midi, de manière indicative, pour indiquer à la base du parti qui est leur préféré. 

Les membres pourront ensuite voter en ligne jusqu’au 28 octobre. Le vote indicatif des députés n’existait pas cet été, quand les quelque 140.000 votants du parti avaient élu Liz Truss, alors que les députés lui préféraient Rishi Sunak. 

Le prochain Premier ministre conservateur sera le troisième en deux mois, et le cinquième depuis 2016.

bd/gmo/mba

L’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson au St James’s Palace à Londres, le 10 septembre 2022
• Daniel LEAL

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