Alert Update: Flash flood watch escalated to warning Loop Barbados

Black Immigrant Daily News

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[Update: 9:50 am, October 10]

The flash flood watch has been upgraded to a flash flood warning by the Barbados Meteorological Services.

This alert message is valid from 9:45 am Monday, October 10, 2022 and will be updated or terminated at 12 noon Monday, October 10, 2022 or sooner if conditions warrant.

A flash-flood warning is issued when rapid flooding due to heavy or excessive rainfall in a short period of time (generally less than 6hours) is occurring or is imminent in the warning area.

Explanation:

A favourable mid to upper-level environment has been enhancing convection around the island.

Maximum rainfall accumulations reaching up to 35 mm have been observed across eastern portions of the island, mainly St Philip and Christ Church. As the morningcontinues further accumulations of 25.0 to 50.0 mm are anticipated in heavy to violent showers.

Due to the saturated nature of the soils further shower activity is likely to cause flooding.

[Original story: 8:40am, October 10]

The entire island is now under a flash flood watch.

The Barbados Meteorological Services issued the weather alert minutes ago and it is valid from 8:30 am today, Monday, October 10, 2022 and will be updated or terminated at 12 noon today, or sooner if conditions warrant.

Reason

A favourable mid to upper-level environment has been enhancing convection around the island.

As a result, maximum rainfall accumulations of 20.0 to 40.0 mm in moderate to heavy showers are possible throughout the morning.

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Il y a 50 ans, crash et anthropophagie dans les Andes

Black Immigrant Daily News

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 Il y a 50 ans, un avion transportant de jeunes rugbymen d’Uruguay s’écrase dans la Cordillère des Andes. Les rescapés y passeront 72 jours coupés du monde et se résoudront à l’anthropophagie pour survivre.

L’avion militaire affrété pour amener à Santiago du Chili l’équipe de rugby universitaire des “Old Christians” de Montevideo disparaît des radars dans la soirée du 13 octobre 1972 avec 45 personnes à bord.

Le contact avec le bi-moteur en provenance de Mendoza (Argentine) a été perdu après son survol de Curico, à quelque 200 kilomètres au sud de Santiago.

Le lendemain, un mineur de cette ville dit avoir aperçu un avion qui s’écrasait dans la Cordillère des Andes. Mais les recherches aériennes, en ces lieux couverts de neige, ne donnent rien. 

– “Venez à notre secours” –

Ce n’est que plus de deux mois plus tard, le 22 décembre, que l’appareil est enfin localisé, grâce aux indications de deux rescapés de 19 ans partis prévenir les secours.

Ils ont lancé à un muletier, par-dessus une rivière à San Fernando, à une soixantaine de kilomètres au nord de Curico, un message enroulé autour d’une pierre, relatent les dépêches AFP de l’époque: “Nous sommes uruguayens. Notre avion est tombé dans la montagne. Nous cheminons depuis dix jours, nous ne pouvons plus marcher. Quatorze personnes sont blessées, venez à notre secours”.

Leurs compagnons, très amaigris, certains souffrant de gelures, sont évacués par hélicoptère dans les 48 heures qui suivent.

Les 16 rescapés commencent à raconter leur odyssée. Le pilote de l’appareil en détresse, pris dans le brouillard et de profonds trous d’air, a dirigé son avion vers une plate-forme neigeuse. Lorsque l’appareil s’est immobilisé après une longue glissade, une dizaine de passagers étaient morts. D’autres succomberont à leurs blessures les jours suivants.

A 3.500 mètres d’altitude, les survivants tentent de s’organiser, dormant dans la carlingue et rationnant au maximum leurs vivres, chocolat et fromage.

A quelques jours de Noël, la joie est à son comble. “Nous sommes témoins d’un miracle encore jamais vu au monde”, s’enthousiasme le chargé d’affaires uruguayen à Santiago, César Charlone. Leur survie est “scientifiquement inexplicable”, affirment les médecins chargés de les soigner. 

– “Terrible décision” –

Des rumeurs de “cannibalisme” commencent rapidement à circuler, relayées par la presse chilienne. Un responsable des opérations de secours confirme le 26 décembre que les rescapés ont consommé la chair de leurs camarades morts.

Un premier témoignage anonyme de l’un des jeunes gens est publié dans le quotidien de Santiago “La Segunda”. “Après quatre jours de survie (…), nous avions déjà épuisé tous les vivres qui se trouvaient dans l’avion, les plantes que nous avions difficilement réussi à arracher sous la neige étaient minuscules”.

“Nous prîmes alors la terrible décision: pour pouvoir survivre, il allait nous falloir franchir tous les obstacles, qu’ils soient d’ordre religieux ou biologique”.

Dans une déclaration commune lue lors d’une conférence de presse à Montevideo quelques jours plus tard, les rescapés s’expliquent. “Nous nous sommes dit: si Jésus, lors de la Cène, avait partagé son corps et son sang entre les apôtres, ne devions-nous pas comprendre que nous devions faire de même?”

Les survivants ont été absous par l’Eglise uruguayenne et par le pape Paul VI.

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Réforme de l’assurance chômage: l’heure du vote à l’Assemblée nationale

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Première adoption de texte en vue à l’Assemblée nationale en cette rentrée: les députés s’apprêtent à voter mardi en première lecture un projet de loi emblématique amorçant une nouvelle réforme de l’assurance chômage, grâce aux voix des LR.

Intermède dans l’hémicycle entre les questions au gouvernement et les discussions épiques sur le budget, le vote solennel de ces “mesures d’urgence” en vue du “plein emploi” se tiendra en fin d’après-midi.

Malgré de vifs débats sur la possibilité de baisser les allocations chômage en période d’embellie pour l’emploi, farouchement contestée par l’alliance de gauche Nupes, les macronistes n’anticipent pas d’être en difficulté pour ce scrutin. Ils vont pouvoir compter sur le soutien du groupe pivot LR, même si ce dernier juge le projet de loi insuffisant.

“Il n’y a rien dans le texte” alors qu’”il y a un vrai sujet pour améliorer le fonctionnement du marché du travail”, juge même le patron des députés LR Olivier Marleix. Mais le gouvernement a fait quelques ouvertures en direction de la droite.

Le projet de loi, qui a été débattu par l’Assemblée la semaine dernière et sera devant le Sénat à partir du 25 octobre, prévoit dans un premier temps de prolonger les règles actuelles de l’assurance chômage, issues d’une réforme chaudement contestée du premier quinquennat Macron.

Il enclenche aussi la possibilité, par décret, de moduler l’assurance chômage afin qu’elle soit “plus stricte quand trop d’emplois sont non pourvus, plus généreuse quand le chômage est élevé”, selon les mots d’Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle.

“Nous ne toucherons pas au montant des indemnités”, a répété au JDD le ministre du Travail Olivier Dussopt. Mais “on peut en revanche s’interroger sur les conditions d’entrée dans le régime – six mois travaillés sur vingt-quatre aujourd’hui – et sur la durée d’indemnisation”.

Après une phase de concertation avec les partenaires sociaux à compter de la semaine prochaine, le gouvernement décidera par décret de la forme que prendra cette modulation de l’assurance chômage, pour une entrée en vigueur début 2023.

– “Guerre aux chômeurs” –

Une telle réforme est approuvée par une courte majorité des Français: 53% contre 47% selon un sondage Odoxa pour Challenges et BFMBusiness.

L’exécutif martèle qu’elle est urgente, en raison de difficultés de recrutement dans l’hôtellerie, la restauration ou le BTP. Il la voit comme une première brique pour atteindre l’objectif de plein emploi en 2027, soit un taux de chômage d’environ 5% contre 7,4% actuellement.

La gauche n’a eu de cesse de s’élever contre un projet de loi qui “déclare la guerre aux chômeurs” selon Mathilde Panot (LFI), et fait “un bras d’honneur au dialogue social” d’après Jérôme Guedj (PS). “Vous faites de l’assurance chômage une variable d’ajustement alors que son seul objectif est de protéger socialement”, a lancé le communiste Pierre Dharréville.

Les députés RN se sont joints à cette contestation d’une “réforme injuste qui vise les chômeurs”. Ils ont mis sur la table leurs propositions de “priorité nationale”, avec des amendements pour notamment réserver les allocations chômage aux “citoyens français”, un “retour de leurs vieilles lunes” selon la majorité.

Au sortir de cet examen parfois mouvementé, le rapporteur Marc Ferracci (Renaissance) se félicite qu’il n’y ait pas eu “de mauvaises surprises”, malgré des votes parfois serrés, et que le projet de loi n’ait pas été “dénaturé”.

Avec l’aval du ministre du Travail, les députés ont voté pour une “application très différenciée” de la modulation en outre-mer, plus durement frappée par le chômage.

Par des amendements Renaissance, Modem, Horizons et LR, ils ont décidé que les “abandons de poste” seront assimilés à des démissions, pour limiter l’accès à l’assurance chômage.

Un autre volet du projet de loi prévoit d’étendre la validation des acquis de l’expérience (VAE) aux “proches aidants et aidants familiaux”, pour leur faciliter l’accès aux métiers du grand âge.

L’Assemblée a acté la création d’un “véritable service public” de la VAE, encore peu utilisée en raison notamment de sa complexité. Un “guichet unique” sera proposé via une plateforme numérique.

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Carburants: le gouvernement dégaine des…

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Le gouvernement, sous le feu des critiques alors qu’un tiers des stations-service sont affectées par des pénuries, a annoncé mardi des mesures de réquisition pour débloquer les dépôts de carburants du groupe Esso-ExxonMobil, où la grève pour les salaires a été reconduite mardi, tout comme à TotalEnergies.

Tancée par le député LR des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, la Première ministre Elisabeth Borne a annoncé mardi la réquisition des personnels pour le déblocage des dépôts de carburants français du groupe, où un accord salarial a été conclu lundi par deux organisations syndicales, majoritaires à l’échelle du groupe mais pas de ses raffineries.

“Le dialogue social, c’est avancer, dès lors qu’une majorité s’est dégagée. Ce ne sont pas des accords a minima. Les annonces de la direction sont significatives. Dès lors, j’ai demandé aux préfets d’engager, comme le permet la loi, la procédure de réquisition des personnels indispensables au fonctionnement des dépôts de cette entreprise”, a déclaré Mme Borne, au lendemain d’une réunion d’urgence à Matignon.

Plusieurs ministres avaient brandi la menace de recourir à cette mesure ultime tout au long de la matinée, comme le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire : “Soit les négociations démarrent et aboutissent vite et les dépôts de carburants sont rouverts rapidement, soit nous utiliserons les autres moyens qui sont mis à notre disposition, y compris les réquisitions”, avait-il prévenu, en marge d’un point de presse au siège de RTE.

– “Droit de grève” –

Olivier Véran, le porte-parole du gouvernement, avait tenu à faire la différence entre la situation à ExxonMobil, où, a-t-il dit, “il n’y a plus aucune raison” de blocage après l’accord entre la direction et les syndicats lundi, et à TotalEnergies, où aucune négociation n’a encore démarré.

“On est toujours en attente de précisions en matière de négociations par la direction”, a relevé Eric Sellini, coordinateur CGT pour TotalEnergies.

Son syndicat demande 10% d’augmentation sur les salaires pour 2022, le géant de l’énergie ayant engrangé 10,6 milliards de dollars de bénéfice au premier semestre 2022, contre les 3,5% négociés en début d’année.

La raffinerie de Normandie, le dépôt de caburants de Flandres, près de Dunkerque et la “bio-raffinerie” de la Mède (Bouches-du-Rhône) ont reconduit le mouvement, auquel se sont jointes des stations-service autoroutières du réseau Argedis, filiale de TotalEnergies.

Côté Esso-ExxonMobil, les deux raffineries de Notre-Dame-de-Gravenchon (Seine-Maritime) et Fos-sur-Mer, ont reconduit le mouvement, à l’appel de FO et la CGT, malgré la signature la veille d’un accord salarial par deux organisations majoritaires à l’échelle du groupe mais pas des raffineries, a précisé la CGT.

– “Devant les tribunaux” –

En cas de réquisition, “on ira devant les tribunaux pour les faire annuler”, a prévenu M. Sellini, tandis que la CGT d’Esso-ExxonMobil a dénoncé “une remise en cause du droit de grève”.

Du nord au sud de la France, les mêmes scènes se reproduisent: des stations-service fermées, d’interminables files d’attente, des prix en hausse et le moral en berne.

Tout juste ravitaillée par camion-citerne, la station-service Casino de Basso Cambo, en périphérie de Toulouse, a été prise d’assaut mardi. Une vingtaine de voitures et camionnettes attendaient une quarantaine de minutes pour faire leur plein.

“On a fait une dizaine de stations depuis hier sans pouvoir mettre du gasoil”, raconte Ramzi Soltani, 33 ans, carreleur, dont l’entreprise a dû annuler des chantiers à cause de la pénurie de carburant.

Peine perdue, les automobilistes sont finalement restés bredouilles en raison d’un dysfonctionnement des pompes de cette station, a constaté une journaliste de l’AFP.

“Nous ne sommes pas là pour bloquer la vie de tous les Français mais pour revendiquer des conditions de vie dignes”, a déclaré Lionel Arbiol porte-parole de la CGT Esso, en marge d’un “grand rassemblement” à l’appel des CGT de Esso Fos-sur-Mer et de Total La Mède mardi matin, auquel ont pris part près de 200 manifestants.

M. Véran a estimé sur RTL que retrouver “un fonctionnement normal” dans les régions les plus touchées allait “prendre quelques jours”, promettant que “ce sera le cas dans les 15 jours”, avant les congés de la Toussaint.

Il a par ailleurs jugé anormal que certaines stations aient fait bondir “les prix de l’essence à la pompe”.

Les oppositions ont accusé le gouvernement dans cette crise: la droite et l’extrême droite critiquant un “défaut d’anticipation” et une “fébrilité”, quand la gauche a dénoncé des “menaces pour les salariés mais (des) caresses pour les patrons”.

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IMF dims outlook for 2023 global economy amid Ukraine war Loop Jamaica

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The International Monetary Fund is downgrading its outlook for the world economy for 2023, citing a long list of threats that include Russia’s war against Ukraine, chronic inflation pressures, punishing interest rates and the lingering consequences of the global pandemic.

The 190-country lending agency forecast Tuesday that the global economy would eke out growth of just 2.7 per cent next year, down from the 2.9 per cent it had estimated in July. The IMF left unchanged its forecast for international growth this year — a modest 3.2 per cent, a sharp deceleration from last year’s 6 per cent expansion.

The bleaker forecast was no surprise. IMF Managing Director Kristalina Georgieva, noting the grim backdrop to this week’s fall meetings of the IMF and the World Bank in Washington, warned that the “risks of recession are rising” around the world and that the global economy is facing a “period of historic fragility.”

In its latest estimates, the IMF slashed its outlook for growth in the United States to 1.6 per cent this year, down from a July forecast of 2.3 per cent. It expects meagre 1 per cent US growth next year.

The fund foresees China’s economy growing just 3.2 per cent this year, down drastically from 8.1 per cent last year. Beijing has instituted draconian zero-COVID policy and has cracked down on excessive real estate lending, disrupting business activity. China’s growth is forecast to accelerate to 4.4 per cent next year, still tepid by Chinese standards.

In the IMF’s view, the collective economy of the 19 European countries that share the euro currency, reeling from crushingly high energy prices caused by Russia’s attack on Ukraine and Western sanctions against Moscow, will grow just 0.5 per cent in 2023.

The world economy has endured a wild ride since COVID-19 hit in early 2020. First, the pandemic and the lockdowns it generated brought the world economy to a standstill in the spring of 2020. Then, vast infusions of government spending and ultra-low borrowing rates engineered by the Federal Reserve and other central banks fueled an unexpectedly strong and speedy recovery from the pandemic recession.

But the stimulus came at a high cost. Factories, ports and freight yards were overwhelmed by powerful consumer demand for manufactured goods, especially in the United States, resulting in delays, shortages and higher prices. (The IMF expects worldwide consumer prices to rise 8.8 per cent this year, up from 4.7 per cent in 2021.)

In response, the Fed and other central banks have reversed course and begun raising rates dramatically, risking a sharp slowdown and potentially a recession. The Fed has raised its benchmark short-term rate five times this year. Higher rates in the United States have lured investment away from other countries and strengthened the value of the dollar against other currencies.

Outside the United States, the higher dollar makes imports that are sold in the American currency, including oil, more expensive and therefore heightens global inflationary pressures. It also forces foreign countries to raise their own rates — and burden their economies with higher borrowing costs — to defend their currencies.

Maurice Obstfeld, a former IMF chief economist who now teaches at the University of California, Berkeley, has warned that an overly aggressive Fed could “drive the world economy into an unnecessarily harsh contraction.”

By PAUL WISEMAN and FATIMA HUSSEIN

Associated Press

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Man walks after 2 years in custody, trial fails to start Loop Jamaica

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51 minutes ago

(Photo: iStock)

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A man, who has been in custody since October 2020 on charges of illegal possession of firearm and shooting and wounding with intent, was freed when he appeared in the Gun Court on Friday.

Dennis Simmonds, who is of a Kingston address, was freed after the matter failed to start despite at least six trial dates being scheduled over the period.

The complainants reportedly showed no interest in the matter, and a bench warrant was issued for the investigating officer who had stopped attending court.

Simmonds had appeared in court on Wednesday for trial, however, the investigating officer was not present, and the bench warrant was issued.

Simmonds, who is in his mid-30s, is accused of being a part of a group of gunmen who shot and injured three people.

The injured were among a group of individuals who were catching water at a fire hydrant at a section of Spanish Town Road about 7pm on October 26, 2020.

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Fire guts interior of concrete house being used as a storeroom; Villa resident tells investigators he does not know the cause

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The Fire Department and the Police are investigating a house fire on Bay Street, Villa, in the vicinity of the football field.

Reports say the St. John’s Fire Station received the call early Saturday morning, October 8, and the No. 10 and 15 trucks, a water tank, and a rescue jeep were deployed to the scene.

Firefighters quickly went into action and put out the blaze, which allegedly started in a concrete house measuring 20 × 40 feet.

Although there were no injuries, reports say the interior of the structure was completely destroyed.

The house reportedly was abandoned and uninsured, but it was being used as a storage unit by 65-year-old Victor Clarke, alias “Sunku,” of Bay Street.

Clarke reportedly told investigators he did not know the cause of the fire.  However, it is alleged that electricity was attached to the house via a drop cord from a neighbour.  Accordingly, fire officials are continuing their inquiries.

The Police were notified about the incident and visited the scene at about 12:10 a.m. REAL NEWS

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UPP Political Leader calls for signed agreement on Jolly Beach renovation and management to be made public

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The United Progressive Party (UPP) is calling on the Cabinet to make public the signed agreement between the Government of Antigua and Barbuda and the St. James’s Club Antigua Limited.

Information came to the fore last week that, through an agreement signed on September 23, the Government will receive a US$6 million loan – through the National Asset Management Company (NAMCO) – from the local hotel.

The funds reportedly are earmarked to renovate the defunct Jolly Beach Hotel.

The document, deemed an employment agreement and a loan agreement, states that the lender will receive a 50 percent reduction in corporate income tax for 15 years.  This exemption is irrevocable and was to have been confirmed by the Cabinet.

This discount will also apply to all the other businesses in which the lender has an ownership interest.

Contained in the agreement are several other disturbing clauses, including that NAMCO must automatically pay US$3 million to the lender if the contract is terminated.

Harold Lovell, the UPP Political Leader, says the details of the signed agreement should be released since there is great public concern about what is now alleged about the deal.

Meanwhile, there have been too many announcements of various interests in this resort, Lovell says.

And now, he notes, the terms negotiated by the Browne Administration appear to be benefiting the investor – but doing nothing for the taxpayers but saddling them with more repayments at high interest rates.

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Ban é Lot l’emporte au métier

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Basket – Coupe Départementale 

Ce week-end s’est déroulé la rencontre entre Ban é Lot et les Flyers au Palais des sports Laura Flessel. Les Pointois se sont imposés durant cette rencontre avec un score final de 75 à 63. 

C’est au Palais des sports Laura Flessel que s’est disputé samedi soir,  le match de basket de la coupe départementale entre les expérimentés joueurs du Ban é Lot et les Flyers. Bien que déterminés, ces derniers n’ont pas pu faire jeu égal avec leur advesaire. 

Harry Damas 

Stratégie défensive des Flyers avec Belair face à Edom (Ban é Lot).

– Harry Damas

Ban é Lot – Flyers : 75 – 63

à Petit-Bourg,Mi-temps : 42 – 32250 spectateurs. Arbitres : MM. Migerel et Neble. Ban é Lot :


France-Antilles Guadeloupe

105 mots – 11.10.2022

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Tempête Fiona : des sinistrés relogés de façon temporaire à Capesterre Belle-Eau

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CAPESTERRE-BELLE-EAU

Une visite de terrain du maire, Jean-Philippe Courtois et du président du Département, Guy Losbar, a permis d’acter des conventions d’occupation précaire de logements pour des personnes sinistrées. A la Sarde, où des travaux de reconstruction des voies avancent bien, un soutien est apporté aux agriculteurs et éleveurs qui ne peuvent accéder à leurs exploitations.

Trois semaines après le passage de la tempête Fiona sur le territoire de la Guadeloupe, l’heure est encore au constat. A Capesterre-Belle-Eau, les premières réponses sont apportées aux situations de certaines familles : relogement, aide en numéraires, distribution de bouteilles d’eau et de matelas, achat de petit appareils électroménagers… Des travaux sont également entrepris sur les axes routiers, etc.

C’est pour mieux se rendre compte, sur le terrain, des impacts considérables des pluies…


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