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Charles Caudrelier remporte la Route du Rhum en battant le record de l’épreuve

Black Immigrant Daily News

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Charles Caudrelier (Maxi Edmond de Rothschild) a remporté à sa première participation la Route du Rhum, célèbre course transatlantique en solitaire, mercredi à Pointe-à-Pitre, en un temps record de 6 jours 19 heures et 47…

Charles Caudrelier (Maxi Edmond de Rothschild) a remporté à sa première participation la Route du Rhum, célèbre course transatlantique en solitaire, mercredi à Pointe-à-Pitre, en un temps record de 6 jours 19 heures et 47 minutes, a constaté un journaliste de l’AFP.

Le navigateur de 48 ans a passé la ligne à Pointe-à-Pitre à 05h02 locales (10h02 heure de Paris), pulvérisant de quasiment un jour le record de la traversée établi par Francis Joyon (Idec Sport) en 2018 (7 jours 14 heures et 21 minutes).

“Je ne suis même pas fatigué étonnamment. La course a été épuisante, mais j’ai bien réussi à trouver mon rythme. J’avais tellement envie de gagner cette course (…) Je n’avais jamais pu la faire. C’était une énorme frustration”, a déclaré Caudrelier après avoir franchi la ligne d’arrivée.

Charles Caudrelier, marin confirmé bardé de trophées en équipage (3 Transat Jacques Vabre, 2 Volvo Ocean Race, 2 Fastnet Race), n’avait jamais pris le départ de la mythique transatlantique en solitaire. C’était le rêve d’enfance de ce Finistérien, père de deux enfants, dont l’idole est le navigateur suisse Laurent Bourgnon, double vainqueur de l’épreuve (1994, 1998). 

Il partait favori à la barre du Maxi Edmond de Rothschild, premier bateau entièrement conçu pour voler au-dessus de l’eau grâce à des foils, mis à l’eau en 2017 et considéré comme l’Ultim (maxi-trimaran de 32 m de long pour 23 m de large) le plus abouti de la flotte.

“J’ai trouvé ce bateau dingue. C’est un voilier compliqué, qu’il a toujours fallu faire évoluer face aux bateaux neufs. Il fallait garder de l’avance. Notre écurie c’est une équipe de Formule 1 et moi je suis le pilote, tout le reste de l’année, plein de gens travaillent dessus”, a expliqué Caudrelier.

Charles Caudrelier a réalisé la course parfaite depuis le coup de canon à Saint-Malo mercredi à 14h15, prenant la tête dès les premiers milles et menant la flotte jusqu’à l’arrivée.

François Gabart (SVR Lazartigue), son premier poursuivant, est attendu dans les prochaines heures à Pointe-à-Pitre. Pour l’écurie Gitana (Maxi Edmond de Rothschild), il s’agit de la deuxième victoire sur la Route du Rhum, après le succès de Lionel Lemonchois en 2006.

fd/fbx

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Charles Caudrelier remporte la Route du Rhum en battant le record de l’épreuve

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Charles Caudrelier (Maxi Edmond de Rothschild) a remporté à sa première participation la Route du Rhum, célèbre course transatlantique en solitaire, mercredi à Pointe-à-Pitre, en un temps record de 6 jours 19 heures et 47 minutes.

Le navigateur de 48 ans a passé la ligne à Pointe-à-Pitre à 05h02 locales (10h02 heure de Paris), pulvérisant de quasiment un jour le record de la traversée établi par Francis Joyon (Idec Sport) en 2018 (7 jours 14 heures et 21 minutes).

Sa réaction en direct

“La course a été épuisante, mais j’ai bien réussi à trouver mon rythme. J’avais tellement envie de gagner cette course. J’en rêve depuis que je suis gamin et je n’avais jamais pu la faire. C’était une énorme frustration”, a déclaré Caudrelier après avoir franchi la ligne d’arrivée.

Charles Caudrelier, bardé de trophées en équipage (3 Transat Jacques Vabre, 2 Volvo Ocean Race), n’avait jamais pris le départ de la mythique transatlantique en solitaire. C’était le rêve d’enfance de ce Finistérien, père de deux enfants, dont l’idole est le navigateur suisse Laurent Bourgnon, double vainqueur de l’épreuve (1994, 1998). 

Il partait favori à la barre du Maxi Edmond de Rothschild, premier bateau entièrement conçu pour voler au-dessus de l’eau grâce à des foils, mis à l’eau en 2017 et considéré comme l’Ultim le plus abouti (maxi-trimaran de 32 m de long pour 23 m de large) de la flotte.

Caudrelier a réalisé la course parfaite depuis le coup de canon à Saint-Malo mercredi à 14h15, prenant la tête de la flotte dès les premiers milles. François Gabart (SVR Lazartigue), son premier poursuivant, est attendu dans les prochaines heures à Pointe-à-Pitre.

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“Tout a augmenté”: près de Paris, une boulangerie face à l’inflation

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Jusqu’ici il avait “tenu le cap”: malgré l’envolée du coût de l’énergie et de certaines matières premières depuis des semaines, Emmanuel Trotot, propriétaire de trois boulangeries bio à Paris et en proche banlieue, s’était refusé…

Jusqu’ici il avait “tenu le cap”: malgré l’envolée du coût de l’énergie et de certaines matières premières depuis des semaines, Emmanuel Trotot, propriétaire de trois boulangeries bio à Paris et en proche banlieue, s’était refusé à augmenter le tarif de ses produits.

Dans l’un de ces commerces, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), banlieue aisée à l’ouest de Paris, les étiquettes afficheront pourtant des prix en hausse de “5 à 10%, dès 2023”. Il faudra alors débourser 1,45 euro pour une baguette tradition bio, contre 1,40 aujourd’hui.

Deux baguettes coincées sous le bras, un client de la boulangerie –qui a souhaité garder l’anonymat– assure qu’il viendra même si les prix augmentent. 

“En supermarché, vous voyez des produits qui ont augmenté de deux, voire trois euros… Alors cinq centimes, ce n’est pas grand chose”, estime cet homme d’une cinquantaine d’années.

Pour le patron de cette boulangerie branchée, dont l’intérieur est orné d’un grand lustre en bois évoquant les racines d’un arbre, la situation est devenue “difficilement tenable” il y a plusieurs mois.

Avec l’inflation, qui a brusquement augmenté à l’été 2021, avant de prendre de nouvelles proportions à partir du début de la guerre en Ukraine, en février, les charges ont explosé et “les marges ont fondu”: farine de blé, levure, sucre… “Tout a considérablement augmenté”, déplore M. Trotot.

S’il a commencé à baisser cet été, le cours du blé a quasiment doublé entre février et mai en raison notamment de la chute des exportations ukrainiennes. “Les meuniers ont répercuté une partie de l’explosion de ces coûts sur la farine, qui est beaucoup plus chère qu’auparavant. Et le bond est encore plus fort sur le bio”, indique Emmanuel Trotot.

Quant à la levure, essentielle pour la fabrication du pain, “ce n’est pas qu’elle a doublé… C’est qu’elle a triplé !”, peste Ahmed Hadana, gérant de la boulangerie de Boulogne-Billancourt, qui dit “mener une bataille contre ses fournisseurs” pour tenter de faire baisser les prix.

A ces hausses, il faut encore ajouter celles du prix des œufs ou du beurre, que la boulangerie commande en grande quantité pour produire les tartes, flans et pâtisseries variées qui garnissent la vitrine.

“Un équilibre précaire”

La facture d’énergie de ce commerce a également gonflé d’environ “5 à 15%” en un an, ce qui représente “plusieurs centaines d’euros” à payer en plus tous les mois. La boulangerie devrait bénéficier des aides annoncées par le gouvernement fin octobre face à la flambée des coûts de l’énergie.

Ces mesures comprennent notamment un “amortisseur électricité”, qui doit entrer en vigueur au 1er janvier, et prévoit que l’Etat prenne en charge une partie de la facture 2023 des moyennes, petites et très petites entreprises. “Ces aides viennent résoudre une toute petite partie du problème”, regrette Emmanuel Trotot, estimant que les “pouvoirs publics doivent aussi davantage valoriser l’artisanat”.

Pour une boulangerie bio, le problème posé par l’inflation paraît insoluble: en temps normal, les prix y sont déjà plus élevés qu’ailleurs en raison du coût des ingrédients et du travail nécessaire à la fabrication des produits. 

“On est très embarrassés parce que le principal reproche que nous font nos clients, ce sont les prix”, témoigne M. Trotot. “On est déjà plus chers que nos concurrents”. 

Craint-il que ces derniers récupèrent une partie de sa clientèle? “Bien sûr”, souffle-t-il.

“Le drame absolu dans cette crise, c’est qu’elle pousse les artisans dans les bras des industriels”, ajoute-t-il. Pour économiser sur leurs achats auprès de fournisseurs et “maintenir un équilibre précaire”, ils se tournent de plus en plus vers de grands groupes capables de les approvisionner à moindre frais mais avec des ingrédients de qualité “moyenne”.

Emmanuel Trotot l’assure, il continuera quoi qu’il en soit de “faire le pari du naturel, avec des produits frais et certifiés bio”, en comptant sur la “confiance des consommateurs”.

ph/jbo/spi

La boulangerie bio Racynes à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, le 15 novembre 2022
• STEPHANE DE SAKUTIN

La boulangerie bio Racynes à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, le 15 novembre 2022
• STEPHANE DE SAKUTIN

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Winston Wirht doet opnieuw gooi naar voorzitterschap vakbond Rosebel

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door Wilfred Leeuwin PARAMARIBO — Winston Wirht, die in 2020 met een rechterlijk vonnis werd afgezet als voorzitter, gaat op

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“Tout a augmenté”: près de Paris, une boulangerie face à l’inflation

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Jusqu’ici il avait “tenu le cap”: malgré l’envolée du coût de l’énergie et de certaines matières premières depuis des semaines, Emmanuel Trotot, propriétaire de trois boulangeries bio à Paris et en proche banlieue, s’était refusé…

Jusqu’ici il avait “tenu le cap”: malgré l’envolée du coût de l’énergie et de certaines matières premières depuis des semaines, Emmanuel Trotot, propriétaire de trois boulangeries bio à Paris et en proche banlieue, s’était refusé à augmenter le tarif de ses produits.

Dans l’un de ces commerces, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), banlieue aisée à l’ouest de Paris, les étiquettes afficheront pourtant des prix en hausse de “5 à 10%, dès 2023”. Il faudra alors débourser 1,45 euro pour une baguette tradition bio, contre 1,40 aujourd’hui.

Deux baguettes coincées sous le bras, un client de la boulangerie –qui a souhaité garder l’anonymat– assure qu’il viendra même si les prix augmentent. 

“En supermarché, vous voyez des produits qui ont augmenté de deux, voire trois euros… Alors cinq centimes, ce n’est pas grand chose”, estime cet homme d’une cinquantaine d’années.

Pour le patron de cette boulangerie branchée, dont l’intérieur est orné d’un grand lustre en bois évoquant les racines d’un arbre, la situation est devenue “difficilement tenable” il y a plusieurs mois.

Avec l’inflation, qui a brusquement augmenté à l’été 2021, avant de prendre de nouvelles proportions à partir du début de la guerre en Ukraine, en février, les charges ont explosé et “les marges ont fondu”: farine de blé, levure, sucre… “Tout a considérablement augmenté”, déplore M. Trotot.

S’il a commencé à baisser cet été, le cours du blé a quasiment doublé entre février et mai en raison notamment de la chute des exportations ukrainiennes. “Les meuniers ont répercuté une partie de l’explosion de ces coûts sur la farine, qui est beaucoup plus chère qu’auparavant. Et le bond est encore plus fort sur le bio”, indique Emmanuel Trotot.

Quant à la levure, essentielle pour la fabrication du pain, “ce n’est pas qu’elle a doublé… C’est qu’elle a triplé !”, peste Ahmed Hadana, gérant de la boulangerie de Boulogne-Billancourt, qui dit “mener une bataille contre ses fournisseurs” pour tenter de faire baisser les prix.

A ces hausses, il faut encore ajouter celles du prix des œufs ou du beurre, que la boulangerie commande en grande quantité pour produire les tartes, flans et pâtisseries variées qui garnissent la vitrine.

“Un équilibre précaire”

La facture d’énergie de ce commerce a également gonflé d’environ “5 à 15%” en un an, ce qui représente “plusieurs centaines d’euros” à payer en plus tous les mois. La boulangerie devrait bénéficier des aides annoncées par le gouvernement fin octobre face à la flambée des coûts de l’énergie.

Ces mesures comprennent notamment un “amortisseur électricité”, qui doit entrer en vigueur au 1er janvier, et prévoit que l’Etat prenne en charge une partie de la facture 2023 des moyennes, petites et très petites entreprises. “Ces aides viennent résoudre une toute petite partie du problème”, regrette Emmanuel Trotot, estimant que les “pouvoirs publics doivent aussi davantage valoriser l’artisanat”.

Pour une boulangerie bio, le problème posé par l’inflation paraît insoluble: en temps normal, les prix y sont déjà plus élevés qu’ailleurs en raison du coût des ingrédients et du travail nécessaire à la fabrication des produits. 

“On est très embarrassés parce que le principal reproche que nous font nos clients, ce sont les prix”, témoigne M. Trotot. “On est déjà plus chers que nos concurrents”. 

Craint-il que ces derniers récupèrent une partie de sa clientèle? “Bien sûr”, souffle-t-il.

“Le drame absolu dans cette crise, c’est qu’elle pousse les artisans dans les bras des industriels”, ajoute-t-il. Pour économiser sur leurs achats auprès de fournisseurs et “maintenir un équilibre précaire”, ils se tournent de plus en plus vers de grands groupes capables de les approvisionner à moindre frais mais avec des ingrédients de qualité “moyenne”.

Emmanuel Trotot l’assure, il continuera quoi qu’il en soit de “faire le pari du naturel, avec des produits frais et certifiés bio”, en comptant sur la “confiance des consommateurs”.

ph/jbo/spi

La boulangerie bio Racynes à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, le 15 novembre 2022
• STEPHANE DE SAKUTIN

La boulangerie bio Racynes à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, le 15 novembre 2022
• STEPHANE DE SAKUTIN

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Joël Beaugendre et Justin Paisley devant le tribunal pour détournement de fonds

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Flora FERDINAND

L’un a été, maire de Capesterre Belle-Eau, l’autre a été directeur général des services (DGS) à Morne-à-l’Eau. Après sept ans d’instruction, tous deux sont appelés à la barre du tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre ainsi que Alexandre Velayandom et Serge Clauss.

Ce mardi s’est ouvert au tribunal de grande
instance de Pointe-à-Pitre, un procès qui durera trois jours et
jugera une affaire de détournement de fonds de grande ampleur. Les
préjudices financiers sont au détriment des communes de
Capesterre-Belle-Eau et de Morne-à-l’Eau. La ville a vu plus d’un
million d’euros détourné de ses caisses et s’est portée partie
civile. Au moment des faits, Joël Beaugendre, l’un des prévenus,
était maire de Capesterre-Belle-Eau, cette ville déplore des pertes
de près de 4 millions d’euros, mais étrangement, ne s’est pas
portée partie civile. Des fausses factures auraient été remises aux
services comptables des deux municipalités contre paiement alors
que les services payés n’étaient pas rendus ou les marchandises pas
livrées. La prem

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Eerste winst voor Cyarah Kensmil en UAM

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door Terence Oosterwolde PARAMARIBO — Cyarah Kensmil en de University of Arkansas at Monticello (UAM) zitten niet meer verlegen om

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Interdire la corrida? Les députés planchent sur un sujet polémique

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Les députés examinent mercredi en commission la proposition inflammable d’interdiction de la corrida portée par l’insoumis Aymeric Caron qui a peu de chances d’aboutir, mais divise les camps politiques et…

Les députés examinent mercredi en commission la proposition inflammable d’interdiction de la corrida portée par l’insoumis Aymeric Caron qui a peu de chances d’aboutir, mais divise les camps politiques et suscite plusieurs manifestations le week-end prochain.

La corrida est une “exception qui n’a plus lieu d’être”, une “torture” des taureaux, juge l’ancien journaliste Aymeric Caron, élu député de Paris en juin. 

Si le temps le permet, mercredi matin en commission des Lois et le 24 novembre dans l’hémicycle, “c’est un test démocratique qui va se dérouler. On va voir si les députés sont vraiment libres ou s’ils vont céder aux pressions des lobbies”, attaque le militant de la cause animale.

Aymeric Caron veut modifier le Code pénal qui punit déjà la maltraitance animale, mais dont les sanctions prévues à l’article 521-1 “ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée”.

Et le député LFI espère ajouter par amendement l’interdiction des combats de coqs encore autorisés dans le Nord ou certains territoires d’Outre-mer.

“Foie gras et barbecue”

Sa proposition de loi suscite l’embarras dans les groupes politiques, où la liberté de vote est de mise.

Au nom de la défense d’une “tradition culturelle” dans le Sud-Ouest et le pourtour méditerranéen, le gouvernement compte s’y opposer. 

La secrétaire d’Etat en charge de la Ruralité Dominique Faure est annoncée au banc des ministres le 24 novembre, plutôt que le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti, passionné de corrida et donc plus clivant.

Mme Faure s’est rendue à la réunion du groupe Renaissance mardi matin pour appeler à ne pas “tomber dans le radicalisme du député” Caron, selon une source parlementaire. “Il ne faut pas opposer émotion et attachement au terroir”, a-t-elle plaidé.

Sensible, le sujet divise les macronistes. En juillet 2021, quand elle n’était pas encore présidente des députés Renaissance, Aurore Bergé avait signé une tribune pour interdire la corrida, jugée “barbare”.

A l’inverse, l’élu du Gers Jean-René Cazeneuve s’oppose frontalement à l’interdiction de cette pratique présente dans son territoire.

“Ca va disparaître tout seul, il y en a de moins en moins. Ça ne sert à rien de l’interdire et d’humilier des gens pour qui ce sont des traditions”, argumente-t-il auprès de l’AFP.

“Après la corrida, ce sera le foie gras, le barbecue, les escargots, les huîtres: où arrêtez-vous la maltraitance animale? On le connaît l’animal Caron. On sait que c’est un premier combat”, lâche-t-il.

Division à l’extrême droite également entre le député RN Julien Odoul, prêt à voter l’interdiction, et son collègue Emmanuel Taché de la Pagerie, défenseur de la corrida. Leur patronne Marine Le Pen, qui a fait de la lutte contre la maltraitance animale l’un de ses marqueurs, propose depuis plusieurs années d’interdire la corrida aux mineurs.

Manifestations

Du côté de LR, “on est assez nombreux dans le groupe” à “dire notre attachement à cette tradition taurine”, relève le chef des députés de droite Olivier Marleix.

Dans ces conditions, le texte a peu de chances d’aboutir, d’autant que son examen complet dans l’hémicycle est encore incertain le 24 novembre. 

Après des propositions comme le SMIC à 1.600 euros ou l’inscription de l’IVG dans la Constitution, il figure en effet en quatrième position dans la “niche” LFI, une journée réservée à un groupe minoritaire, avec une clôture des débats à minuit.

“Il faut quand même qu’il y ait du social d’abord dans notre niche !”, assume un élu LFI, sceptique sur l’interdiction de la corrida. 

“Il ne faut pas prendre à rebrousse-poil les gens qui tiennent à ça (…) là, ça va être un peu binaire”, redoute cet insoumis, même s’il votera le texte.

La proposition de loi va susciter des mobilisations ce week-end. Samedi, des élus de tous bords et aficionados vont défendre la corrida dans plusieurs villes taurines. 

Des associations de protection des animaux promettent à l’inverse des manifestations contre cette pratique samedi et dimanche, dont “une action à fort impact visuel” à Paris.

Coutumière des vidéos choc, l’association L214 a diffusé dans la nuit des images de “mises à mort laborieuses de taureaux” lors d’une corrida à Brocas (Landes) le 24 septembre dernier, pour soutenir l’interdiction.

adc-parl/reb/sde/lpa

Aymeric Caron, député La France insoumise(gauche radicale) et membre de la Nupes prend la parole à l’Assemblée nationale, à Paris, le 2 août 2022
• Alain JOCARD

Vue générale de l’Assemblée nationale à Paris, le 19 octobre 2022
• Emmanuel DUNAND

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Au G20, les Occidentaux prudents sur la frappe en Pologne

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Les Occidentaux se montraient prudents mercredi quant aux circonstances de la chute du missile en Pologne, intervenue en plein sommet du G20 où ils s’employaient à convaincre les pays du Sud à condamner la…

Les Occidentaux se montraient prudents mercredi quant aux circonstances de la chute du missile en Pologne, intervenue en plein sommet du G20 où ils s’employaient à convaincre les pays du Sud à condamner la guerre menée par la Russie en Ukraine.

Ce tir d’un projectile “de fabrication russe” selon Varsovie, renforce les craintes d’une escalade du conflit contre lesquelles n’ont cessé de mettre en garde les dirigeants des 20 grandes économies mondiales réunis –sans Vladimir Poutine– depuis mardi à Bali.

Depuis l’île tropicale indonésienne, les responsables américains, français et britannique notamment ont dès le petit matin consulté leurs homologues polonais et ukrainien dans une série d’appels téléphoniques.

Après une réunion d’urgence de près d’une heure, les chefs d’Etat ou de gouvernement du G7 (Etats-Unis, France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Canada, Japon) et de l’Otan ont apporté leur “plein soutien” à la Pologne dans un communiqué. Sans accuser de responsables dans l’immédiat, ils ont décidé de “rester en contact étroit pour déterminer des prochaines étapes en fonction de l’enquête”.

“Je vais m’assurer que nous puissions déterminer ce qu’il s’est passé exactement”, a déclaré Joe Biden. “Ensuite nous déterminerons collectivement des mesures à prendre.”.

Alors que la Pologne, membre de l’Otan, a évoqué un missile “de fabrication russe” et que Kiev a mis en cause Moscou, le président américain a indiqué qu’il était “improbable” que l’engin ait été tiré “depuis la Russie”.

Le missile est tombé sur le village de Przewodow, dans le sud-est de la Pologne, non loin de l’Ukraine qui a été visée mardi par d’intenses bombardements russes sur des infrastructures, mais aussi non loin du territoire bélarusse utilisé par l’armée russe depuis le début de l’invasion le 24 février.

Craintes de famine

Joe Biden a précisé qu’il avait discuté avec ses alliés des frappes russes en Ukraine de mardi, qu’il a qualifiées de “totalement inadmissibles”. “Au moment où le monde se réunit au G20 pour appeler à la désescalade, la Russie continue de choisir l’escalade”, a-t-il déploré.

La Russie se retrouve une fois de plus accusée d’aggraver un conflit meurtrier aux lourdes conséquences économiques, avec une flambée des prix de l’énergie et des produits alimentaires particulièrement difficiles à supporter pour les pays du Sud.

Nombre de ces derniers se refusent à condamner Moscou et préfèrent appeler les deux parties à négocier. Mais la pression s’est renforcée sur le pouvoir russe depuis le début du G20, où les Occidentaux veulent rallier les pays du Sud comme la Chine et l’Inde.

Malgré leurs divisions, les 20 membres de ce club créé à l’origine pour gérer les questions économiques s’étaient mis d’accord sur un projet de communiqué ménageant les différentes positions. Le texte consulté par l’AFP reconnait les répercussions négatives de la “guerre en Ukraine”, condamnée par “la plupart” d’entre eux.

Lavrov est parti

Le président russe, dont l’armée accumule les défaites et recule dans le Sud de l’Ukraine, est le grand absent de la réunion. Il s’était fait représenter par son chef de la diplomatie Sergueï Lavrov mais ce dernier est reparti de Bali mardi soir, et n’était donc pas là pour répondre directement aux critiques mercredi.

En revanche, le président ukrainien Volodymyr Zelensky doit de nouveau s’exprimer mercredi devant le G20 après avoir déjà assuré face au “G19”, excluant la Russie dans ses propos, qu’il était “temps que la guerre destructrice de la Russie s’arrête”.

L’ambassadeur ukrainien en Indonésie Vassyl Garmianine a jugé “très symbolique et significatif qu’au premier jour du sommet on assiste à la pire vague de lancers de missiles (contre l’Ukraine), c’est un signal clair au G20 et à l’Indonésie de la façon dont la Russie traite les efforts de paix”.

“Ensuite deux missiles sont tombés en Pologne, cela montre les intentions de la Russie”, a-t-il indiqué à l’AFP.

Au centre de l’attention, le président chinois Xi Jinping, qui a toujours refusé de condamner l’invasion de l’Ukraine lancée par son allié russe, a déjà semblé lui adresser des critiques voilées lors du sommet en critiquant “instrumentalisation” de l’approvisionnement alimentaires et de l’énergie et en rejetant explicitement les menaces de recours à l’arme nucléaire.

Après avoir rencontré Joe Biden lundi puis Emmanuel Macron mardi, il devait s’entretenir mercredi avec le Premier ministre britannique Rishi Sunak, une première en près de cinq ans pour les dirigeants des deux pays aux relations très tendues.

“La Chine est un pays aux valeurs fondamentalement différentes des nôtres, avec un pouvoir autoritaire qui veut remodeler l’ordre international”, a expliqué Downing Street. Mais les questions discutées au G20 “ne peuvent pas être traitées sans action coordonnée avec toutes les grandes économies mondiales et cela inclut la Chine”, a ajouté la même source.

sms-sct-gmo/lgo/roc 

Le chancelier allemand Olaf Scholz à une réunion d’urgence des dirigeants du G7 à Bali, en Indonésie, le 16 novembre 2022
• Ludovic MARIN

Le président américain Joe Biden parle aux journalistes après une réunion d’urgence avec les autres dirigeants du G7, le 16 novembre 2022 à Bali
• SAUL LOEB

Le président français Emmanuel Macron, ses conseillers et la ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna arrivent à une réunion d’urgence des dirigeants du G7 à Bali, en Indonésie, le 16 novembre 2022
• Ludovic MARIN

Réunion d’urgence des dirigeants du G7, de l’Espagne, des Pays-Bas et de l’Union européenne, le 16 novembre 2022 à Bali
• SAUL LOEB

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Trump se lance à nouveau dans la course à la Maison Blanche

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Donald Trump s’est lancé mardi dans la course pour la Maison Blanche, engageant une campagne vers 2024 qui promet d’être sans merci dans son camp républicain, meurtri et divisé…

Donald Trump s’est lancé mardi dans la course pour la Maison Blanche, engageant une campagne vers 2024 qui promet d’être sans merci dans son camp républicain, meurtri et divisé par la déception des récentes élections.

“J’annonce ma candidature à l’élection présidentielle”, a déclaré l’ancien président de 76 ans, sous un tonnerre d’applaudissements des militants réunis dans la grande salle de réception de sa luxueuse résidence de Mar-a-Lago, en Floride.

Promettant une Amérique “de retour”, Donald Trump a dressé un tableau idyllique de son premier mandat, évoquant un pays en paix, prospère et respecté sur la scène internationale.

A l’inverse, l’ancien chef de l’Etat, arborant sa traditionnelle cravate rouge, n’a pas eu de mots assez durs pour dénoncer le bilan de son successeur, le démocrate Joe Biden.

Un pays plongé dans la violence et la criminalité, où la flambée des prix étrangle les ménages américains, où des “millions” de clandestins traversent la frontière avec le Mexique, s’est-il indigné devant une rangée de drapeaux américains.

“Joe Biden incarne les échecs de la gauche et de la corruption de Washington”, a accusé l’ex-homme d’affaires dans son discours au ton pugnace, d’une durée d’un peu plus d’une heure.

Le président démocrate “nous conduit au bord de la guerre nucléaire”, a-t-il aussi affirmé, en référence au soutien américain à l’Ukraine.

“En deux ans, l’administration Biden a détruit l’économie américaine”, a aussi lancé le milliardaire républicain. “Avec une victoire, nous construirons à nouveau la meilleure économie qui soit”.

“Les rues pavées de sang de nos villes jadis grandioses sont des cloaques de crimes violents”, a-t-il déclaré, promettant de “restaurer et sécuriser les frontières de l’Amérique”.

Quelques instants plus tôt, Donald Trump avait déposé auprès des autorités électorales américaines sa candidature à l’élection présidentielle de 2024, une première étape officielle.

“Cela ne va pas être ma campagne, cela va être notre campagne”, a-t-il promis à ses partisans, installés sur des chaises dorées. Il leur a redit sa volonté de “curer le marigot” de Washington, selon sa formule consacrée pour désigner les élites honnies de la capitale fédérale.

– Pas de “vague géante” – 

Cette nouvelle candidature est la troisième du septuagénaire à la Maison Blanche.

Arrivé au pouvoir en novembre 2016 en créant la plus grande surprise politique moderne, Donald Trump avait bafoué tous les usages pendant sa présidence. Il avait quitté Washington dans le chaos après avoir échoué à se faire réélire face à Joe Biden — une défaite qu’il n’a jamais reconnue.

Elle préfigure aussi un possible remake de la présidentielle de 2020: le président Biden a récemment réaffirmé son “intention” de briguer un deuxième mandat.

La réaction du dirigeant démocrate à l’annonce de son rival ne s’est d’ailleurs pas fait attendre: “Trump a laissé tomber l’Amérique”, a tancé Joe Biden, en déplacement en Indonésie. 

Les rumeurs allaient bon train ces dernières semaines sur une annonce imminente de Donald Trump, l’ex-président étant alors déterminé à surfer sur le succès pressenti des républicains aux élections du 8 novembre pour reconquérir le pouvoir.

Mais la “vague géante” prédite avec beaucoup d’aplomb par les conservateurs ne s’est pas matérialisée, loin de là.

La performance plus que mitigée du camp républicain, notamment de la part de candidats adoubés par Donald Trump, a terni la réputation de faiseur de rois du tribun.

Plusieurs voix influentes dans le camp conservateur ont d’ailleurs appelé le magnat de l’immobilier à s’écarter du leadership républicain, jetant une ombre sur ses projets présidentiels.

Âpre bataille

Une partie de la nébuleuse conservatrice s’est déjà tournée vers un autre possible prétendant à la Maison Blanche et résident de Floride: son gouverneur, Ron DeSantis. Le quadragénaire, nouvelle star de la droite dure, qui sort lui renforcé des élections de mi-mandat, a assuré que son combat “ne faisait que commencer”.

L’ancien vice-président de Donald Trump, Mike Pence, son ex-chef de la diplomatie, Mike Pompeo, le gouverneur de Virginie, Glenn Youngkin… la bataille pour l’investiture républicaine promet d’être âpre.

Mais Donald Trump conserve pour le moment une popularité indéniable auprès de sa base. La majorité des sondages le donnent d’ailleurs toujours gagnant d’une primaire républicaine.

Un obstacle pourrait toutefois compliquer l’ascension de Donald Trump vers la Maison Blanche: ses nombreux ennuis judiciaires, qui pourraient finir par le disqualifier.

L’ancien président est visé par plusieurs enquêtes pour son rôle dans l’attaque contre le siège du Congrès le 6 janvier 2021 ou sa gestion des archives de la Maison Blanche.

“Je suis une victime”, a déploré Donald Trump devant ses partisans.

En s’appuyant sur un “instinct” toujours mis en avant, le tribun, dont la chute a été mille fois annoncée, a toutefois survécu jusqu’ici à tous les scandales. Comme si, à force d’accumulation, ils n’avaient plus d’effet sur lui.

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Un partisan de Donald Trump à Mar-a-Lago, en Floride, le 15 novembre 2022
• ALON SKUY

Le président américain Joe Biden, à Washington, le 2 novembre 2022
• Jim WATSON

L’ancien président américain Donald Trump dans sa résidence de Palm Beach, en Floride, le 15 novembre 2022
• ALON SKUY

Des soutiens de l’ancien président américain Donald Trump près de sa résidence à Palm Beach, en Floride, le 15 novembre 2022
• Giorgio VIERA

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