‘Dit is duidelijk niet het volksbelang’
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Regering plaatst vraagtekens achter acties gewapende machten door Jason Pinas PARAMARIBO — “Wij zijn niet bezig met politieke zaken. Onze
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L’attaquant français Marcus Thuram s’échauffe avant le match amical entre la France et la Finlande, à Saint-Denis, le 11 novembre 2020 • FRANCK FIFE
Marcus Thuram, attaquant du Borussia Mönchengladbach, a été convoqué pour compléter le groupe de l’équipe de France retenu pour la Coupe du monde au Qatar, a confirmé lundi à l’AFP une source au…
Marcus Thuram, attaquant du Borussia Mönchengladbach, a été convoqué pour compléter le groupe de l’équipe de France retenu pour la Coupe du monde au Qatar, a confirmé lundi à l’AFP une source au sein de la Fédération française de football.
Le joueur de 25 ans, actuel deuxième meilleur buteur de Bundesliga (10 buts), n’a plus été convoqué avec les Bleus depuis l’été 2021 à l’Euro, qu’il a disputé comme remplaçant.
La FFF a d’abord annoncé la nouvelle sur Twitter, confirmant une information du quotidien L’Equipe, avant de supprimer son message.
Le fils de Lilian Thuram, crédité de quatre sélections en 2020 et 2021, est attendu au centre d’entraînement de Clairefontaine-en-Yvelines dans la journée de lundi, au premier jour du rassemblement de l’équipe de France.
Didier Deschamps a convoqué 25 joueurs lors de son annonce de liste mercredi, mais la Fifa autorise les sélectionneurs à en emmener jusqu’à 26 au Qatar. Ces derniers ont jusqu’à lundi 19h00 pour transmettre leur liste officielle à la Fifa.
Thuram réalise un début de saison remarqué sous les couleurs de son club de Mönchengladbach, avec lequel il a marqué 13 buts et réalisé 4 passes décisives toutes compétitions confondues.
L’équipe de France débute son Mondial dans le groupe D par une rencontre contre l’Australie le 22 novembre.
jta/smr
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L’attaquant français Marcus Thuram s’échauffe avant le match amical entre la France et la Finlande, à Saint-Denis, le 11 novembre 2020 • FRANCK FIFE
Marcus Thuram, attaquant du Borussia Mönchengladbach, a été convoqué pour compléter le groupe de l’équipe de France retenu pour la Coupe du monde au Qatar, a confirmé lundi à l’AFP une source au…
Marcus Thuram, attaquant du Borussia Mönchengladbach, a été convoqué pour compléter le groupe de l’équipe de France retenu pour la Coupe du monde au Qatar, a confirmé lundi à l’AFP une source au sein de la Fédération française de football.
Le joueur de 25 ans, actuel deuxième meilleur buteur de Bundesliga (10 buts), n’a plus été convoqué avec les Bleus depuis l’été 2021 à l’Euro, qu’il a disputé comme remplaçant.
La FFF a d’abord annoncé la nouvelle sur Twitter, confirmant une information du quotidien L’Equipe, avant de supprimer son message.
Le fils de Lilian Thuram, crédité de quatre sélections en 2020 et 2021, est attendu au centre d’entraînement de Clairefontaine-en-Yvelines dans la journée de lundi, au premier jour du rassemblement de l’équipe de France.
Didier Deschamps a convoqué 25 joueurs lors de son annonce de liste mercredi, mais la Fifa autorise les sélectionneurs à en emmener jusqu’à 26 au Qatar. Ces derniers ont jusqu’à lundi 19h00 pour transmettre leur liste officielle à la Fifa.
Thuram réalise un début de saison remarqué sous les couleurs de son club de Mönchengladbach, avec lequel il a marqué 13 buts et réalisé 4 passes décisives toutes compétitions confondues.
L’équipe de France débute son Mondial dans le groupe D par une rencontre contre l’Australie le 22 novembre.
jta/smr
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Poison de la relation entre la France et le Royaume-Uni, la lutte contre l’immigration illégale fait l’objet d’un nouvel accord de coopération signé lundi entre les deux pays pour enrayer les traversées de la Manche par des migrants…
Poison de la relation entre la France et le Royaume-Uni, la lutte contre l’immigration illégale fait l’objet d’un nouvel accord de coopération signé lundi entre les deux pays pour enrayer les traversées de la Manche par des migrants, toujours plus nombreux à tenter ce dangereux périple.
Les deux points principaux de cet accord sont une enveloppe de 72,2 millions d’euros que devront verser les Britanniques en 2022-2023 à la France qui, en contrepartie, s’engage à augmenter de 40% ses forces de sécurité (350 policiers et gendarmes supplémentaires) sur les plages d’où partent les migrants à destination des côtes britanniques.
Toutefois, aucun objectif chiffré d’interceptions de bateaux, comme le souhaitait le Royaume-Uni selon la presse outre-Manche, n’apparaît dans la déclaration commune, signée à Paris par le ministre français de l’Intérieur Gérald Darmanin et son homologue Suella Braverman.
“Il n’existe pas de solution miracle, mais ce nouvel accord nous permettra d’augmenter de manière significative le nombre de gendarmes français patrouillant sur les plages du nord de la France et de garantir que les officiers britanniques et français travaillent main dans la main pour arrêter les passeurs de migrants”, a commenté Mme Braverman.
Dans ce texte, Londres et Paris se sont d’abord fixés pour objectif de déployer “des ressources technologiques et humaines”, dont des drones, sur le littoral français pour mieux détecter, surveiller et intercepter les bateaux.
Les deux pays veulent également collecter et utiliser des renseignements, notamment “provenant de migrants interceptés”, pour mieux démanteler les réseaux de passeurs et dissuader les traversées par un travail conjoint “le plus en amont possible”, en lien avec les pays d’origine et de transit des exilés.
Pour les atteindre, une douzaine d’actions visant “une approche plus intégrée et plus efficace” ont été listées.
Pour la première fois, des équipes d’observateurs seront déployées de part et d’autre de la Manche pour “améliorer le déroulement des débriefings des migrants” et “accroître les échanges d’informations” entre les deux pays.
L’accord prévoit aussi le financement de “chiens de détection” dans les ports et l’installation de caméras de surveillance aux principaux points de passage frontaliers le long du littoral.
Des centres d’accueil pour migrants doivent aussi être créés dans le sud de la France pour dissuader les exilés qui empruntent la Méditerranée de remonter jusqu’à Calais et leur “proposer des alternatives sûres”.
Cet accord intervient alors que les deux gouvernements sont mis sous pression sur la question migratoire.
En France, Gérald Darmanin, accusé par la droite et l’extrême droite de ne pas assez expulser les étrangers interdits de séjour sur le territoire, va présenter début 2023 un projet de loi visant à durcir les procédures d’asile.
Au Royaume-Uni, le parti conservateur au pouvoir a fait du contrôle de l’immigration une priorité depuis le Brexit, mais se heurte à la courbe exponentielle des traversées illégales.
“Nous interceptons beaucoup plus qu’auparavant (plus de 30 000 migrants à ce jour en 2022 contre 22 600 en 2021)” et “nous consacrons 255 millions d’euros” à la sécurisation du littoral, argumente-t-on côté français.
Des efforts insuffisants pour enrayer le phénomène: dimanche, le ministère de la défense britannique a indiqué que plus de 40.000 migrants avaient traversé la Manche depuis le début de l’année, un record.
Après des années de querelles parfois virulentes sur la question migratoire, notamment lorsque Boris Johnson et Liz Truss étaient Premiers ministres, le nouvel exécutif britannique a adopté un ton plus conciliant avec le gouvernement français, appelant à une relation plus “constructive”.
Le Premier ministre Rishi Sunak, lui-même petit-fils d’immigrés indiens, a adopté une position très dure sur l’immigration. Il soutient le projet controversé des gouvernements conservateurs précédents d’envoyer les demandeurs d’asile au Rwanda, toujours suspendu à un examen par la justice.
L’accord est signé près d’un an après la mort de 27 migrants, le 24 novembre 2021, lors du naufrage de leur bateau au large de Calais, le pire drame enregistré dans la Manche.
Plus de 200 personnes sont mortes ou ont été portées disparues, en mer ou sur terre, en tentant de rejoindre l’Angleterre au départ du littoral nord de la France depuis 2014, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
phz-alh/pa/bat
Des migrants débarquent d’un canot pneumatique des forces frontalières britanniques, après avoir été recueillis en mer alors qu’ils tentaient de traverser la Manche, et amenés à la marina de Douvres, dans le sud-est de l’Angleterre, le 16 juin 2022
• Ben Stansall
Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin le 25 octobre 2022 à l’Assemblée nationale à Paris
• Emmanuel DUNAND
Le Premier ministre britannnique Rishi Sunak, à Londres le 9 novembre 2022
• Hollie Adams
Nombre quotidien de traversées illégales de la Manche par bateau, recensées depuis le 18 avril 2022
• Sophie STUBER
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La France et le Royaume-Uni ont signé lundi un nouvel accord pour lutter ensemble contre les traversées de migrants dans la Manche, source de tensions régulières depuis plusieurs années entre Paris et Londres, a appris…
La France et le Royaume-Uni ont signé lundi un nouvel accord pour lutter ensemble contre les traversées de migrants dans la Manche, source de tensions régulières depuis plusieurs années entre Paris et Londres, a appris l’AFP auprès du ministère français de l’Intérieur.
Cet accord prévoit notamment que les Britanniques versent 72,2 millions d’euros en 2022-2023 à la France qui, en contrepartie, augmentera de 40% ses forces de sécurité (350 policiers et gendarmes supplémentaires dont des réservistes) sur ses plages, d’où partent les migrants à destination du Royaume-Uni, selon la déclaration commune des deux pays consultée par l’AFP.
Aucun objectif chiffré d’interceptions de bateaux, comme le souhaitait le Royaume-Uni selon la presse d’outre-Manche, n’apparaît dans ce document, signé lundi matin à Paris par le ministre français de l’Intérieur Gérald Darmanin et son homologue britannique Suella Braverman.
L’accord intervient au lendemain de l’annonce par le ministère britannique de la Défense que le nombre de migrants ayant traversé la Manche depuis le début de l’année avait dépassé la barre record des 40.000.
Dans ce texte, Londres et Paris se sont d’abord fixés pour objectif de déployer “des ressources technologiques et humaines”, dont des drones, sur le littoral français pour mieux détecter, surveiller et intercepter les bateaux.
Les deux pays veulent également collecter et utiliser des renseignements, notamment “provenant de migrants interceptés”, pour mieux démanteler les réseaux de passeurs et dissuader les traversées par un travail conjoint “le plus en amont possible”, en lien avec les pays d’origine et de transit des exilés.
Pour atteindre ces trois objectifs, une douzaine d’actions visant “une approche plus intégrée et plus efficace” sont listées.
Pour la première fois, des équipes d’observateurs seront déployées de part et d’autre de la Manche afin “de renforcer la compréhension commune” entre les deux pays, “améliorer le déroulement des débriefings des migrants” et “accroître les échanges d’informations”.
L’accord prévoit aussi le financement de “chiens de détection” dans les ports et l’installation de caméras de surveillance aux principaux points de passage frontaliers le long du littoral.
Des centres d’accueil pour migrants doivent aussi être créés dans le sud de la France pour dissuader les exilés qui empruntent la Méditerranée de remonter jusqu’à Calais et leur “proposer des alternatives sûres”.
L’accord est signé près d’un an après la mort de 27 migrants, le 24 novembre 2021, lors du naufrage de leur bateau au large de Calais, le pire drame enregistré dans la Manche.
Plus de 200 personnes sont mortes ou ont été portées disparues, en mer ou sur terre, en tentant de rejoindre l’Angleterre au départ du littoral nord de la France depuis 2014, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
alh/pa/bow
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La France et le Royaume-Uni ont signé lundi un nouvel accord pour lutter ensemble contre les traversées de migrants dans la Manche, source de tensions régulières depuis plusieurs années entre Paris et Londres, a appris…
La France et le Royaume-Uni ont signé lundi un nouvel accord pour lutter ensemble contre les traversées de migrants dans la Manche, source de tensions régulières depuis plusieurs années entre Paris et Londres, a appris l’AFP auprès du ministère français de l’Intérieur.
Cet accord prévoit notamment que les Britanniques versent 72,2 millions d’euros en 2022-2023 à la France qui, en contrepartie, augmentera de 40% ses forces de sécurité (350 policiers et gendarmes supplémentaires dont des réservistes) sur ses plages, d’où partent les migrants à destination du Royaume-Uni, selon la déclaration commune des deux pays consultée par l’AFP.
Aucun objectif chiffré d’interceptions de bateaux, comme le souhaitait le Royaume-Uni selon la presse d’outre-Manche, n’apparaît dans ce document, signé lundi matin à Paris par le ministre français de l’Intérieur Gérald Darmanin et son homologue britannique Suella Braverman.
L’accord intervient au lendemain de l’annonce par le ministère britannique de la Défense que le nombre de migrants ayant traversé la Manche depuis le début de l’année avait dépassé la barre record des 40.000.
Dans ce texte, Londres et Paris se sont d’abord fixés pour objectif de déployer “des ressources technologiques et humaines”, dont des drones, sur le littoral français pour mieux détecter, surveiller et intercepter les bateaux.
Les deux pays veulent également collecter et utiliser des renseignements, notamment “provenant de migrants interceptés”, pour mieux démanteler les réseaux de passeurs et dissuader les traversées par un travail conjoint “le plus en amont possible”, en lien avec les pays d’origine et de transit des exilés.
Pour atteindre ces trois objectifs, une douzaine d’actions visant “une approche plus intégrée et plus efficace” sont listées.
Pour la première fois, des équipes d’observateurs seront déployées de part et d’autre de la Manche afin “de renforcer la compréhension commune” entre les deux pays, “améliorer le déroulement des débriefings des migrants” et “accroître les échanges d’informations”.
L’accord prévoit aussi le financement de “chiens de détection” dans les ports et l’installation de caméras de surveillance aux principaux points de passage frontaliers le long du littoral.
Des centres d’accueil pour migrants doivent aussi être créés dans le sud de la France pour dissuader les exilés qui empruntent la Méditerranée de remonter jusqu’à Calais et leur “proposer des alternatives sûres”.
L’accord est signé près d’un an après la mort de 27 migrants, le 24 novembre 2021, lors du naufrage de leur bateau au large de Calais, le pire drame enregistré dans la Manche.
Plus de 200 personnes sont mortes ou ont été portées disparues, en mer ou sur terre, en tentant de rejoindre l’Angleterre au départ du littoral nord de la France depuis 2014, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
alh/pa/bow
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L’Assemblée nationale s’attelle lundi au projet de loi d’orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur (Lopmi) qui prévoit 15 milliards d’euros supplémentaires sur cinq ans, un texte pour lequel la majorité…
L’Assemblée nationale s’attelle lundi au projet de loi d’orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur (Lopmi) qui prévoit 15 milliards d’euros supplémentaires sur cinq ans, un texte pour lequel la majorité compte sur le soutien de la droite.
Le coup d’envoi des échanges sera donné à 16H00, et ils doivent durer toute la semaine, avec plus d’un millier d’amendements à examiner.
Le projet de loi a déjà passé sans encombres en octobre un premier examen au Sénat dominé par la droite.
“15 milliards d’euros (…) il faut mesurer ce que cela signifie après les 10 milliards d’euros du quinquennat précédent”, fait valoir le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, qui assure se présenter devant les députés “l’esprit ouvert”.
Si tous les parlementaires ou presque soutiennent une augmentation des moyens pour les forces de l’ordre, leur fléchage suscite interrogations, voire antagonismes avec une partie de la gauche.
“Les priorités affichées ne vont pas dans le bon sens”, insiste le député LFI Ugo Bernalicis, dont le groupe a prévu de défendre une motion de rejet préalable. “L’objectif est de mettre 30% de +bleu+ en plus sur le terrain, en poursuivant la militarisation des services de police”, critique-t-il.
“C’est un texte dans la directe lignée des lois sécuritaires des dernières années”, déplore Elsa Faucillon (PCF). “C’est très éloigné de la vision que nous avons du ministère en tant qu’institution au service du public”, abonde l’écologiste Sandra Regol.
Les trois groupes se préparent à voter majoritairement contre le texte.
Leurs alliés socialistes partent d’une position moins hostile – les sénateurs PS ont voté en faveur du projet de loi. Mais ils ont une série de griefs : “il n’y a rien sur la police de proximité, la prévention de la délinquance, la police municipale”, énumère le député Roger Vicot, pour qui la “vision de la police” offerte “pose problème”.
Privé de majorité absolue, l’exécutif se tournera donc plutôt vers la droite pour faire passer un texte qui est “opportun et bienvenu” aux yeux d’Eric Ciotti (LR).
Après avoir pointé en commission au Palais Bourbon “d’importantes carences sur la justice et l’immigration” dans ce projet de loi, le député a obtenu le quasi doublement des places en centres de rétention administrative, pour les étrangers en situation irrégulière.
Le patron des députés LR Olivier Marleix voit globalement dans la Lopmi “des mesures utiles à engranger, mais pas de grand texte volontaire”.
Côté Rassemblement national, “au pire ce sera une abstention” et sinon un vote favorable, pense-t-on au sein du groupe dirigé par Marine Le Pen, où l’on espère que le gouvernement donnera des gages.
Près de la moitié des 15 milliards d’euros doivent être dédiés à la transformation numérique du ministère. Quelque 8.500 postes de policiers et gendarmes doivent être créés sur le quinquennat.
Pour lutter contre la cybercriminalité, le projet de loi permet les saisies d’actifs numériques. Il prévoit par ailleurs de réprimer plus sévèrement l’outrage sexiste et comporte plusieurs mesures de simplification de la procédure pénale. Les victimes pourront notamment déposer plainte en visioconférence.
Il est prévu aussi d’étendre l’amende forfaitaire à une vingtaine de délits. Les députés en commission ont ajouté le cas du délit d’entrave à la circulation routière, ce que la gauche voit comme une offensive déguisée contre les actions des gilets jaunes ou des militants pour le climat.
Les sénateurs ont alourdi les peines encourues pour les violences faites aux élus, les rodéos urbains et les refus d’obtempérer, alors que depuis le début de l’année douze personnes sont décédées après des tirs de la police lors de refus d’obtempérer.
Autre point sensible: alors que la classe politique s’est divisée sur l’accueil de l’Ocean Viking avec 230 migrants à bord, la feuille de route annexée au projet de loi évoque le renforcement des prérogatives des garde-frontières de Frontex, l’agence européenne de surveillance des frontières. Les députés pourraient en débattre dès lundi soir.
Enfin, la très controversée réforme de la police judiciaire est également abordée dans cette annexe. Elle s’est déjà invitée dans les échanges au Sénat et M. Darmanin avait tenté de calmer les esprits.
sac/reb/dch
Le député LFI Ugo Bernalicis à l’Assemblée nationale le 28 mars 2018
• JACQUES DEMARTHON
Des policiers prennent position à l’extérieur du stade Matmut avant un match de football entre les Girondins de Bordeaux et le FC Lorient à Bordeaux, le 14 mai 2022
• ROMAIN PERROCHEAU
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L’Assemblée nationale s’attelle lundi au projet de loi d’orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur (Lopmi) qui prévoit 15 milliards d’euros supplémentaires sur cinq ans, un texte pour lequel la majorité…
L’Assemblée nationale s’attelle lundi au projet de loi d’orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur (Lopmi) qui prévoit 15 milliards d’euros supplémentaires sur cinq ans, un texte pour lequel la majorité compte sur le soutien de la droite.
Le coup d’envoi des échanges sera donné à 16H00, et ils doivent durer toute la semaine, avec plus d’un millier d’amendements à examiner.
Le projet de loi a déjà passé sans encombres en octobre un premier examen au Sénat dominé par la droite.
“15 milliards d’euros (…) il faut mesurer ce que cela signifie après les 10 milliards d’euros du quinquennat précédent”, fait valoir le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, qui assure se présenter devant les députés “l’esprit ouvert”.
Si tous les parlementaires ou presque soutiennent une augmentation des moyens pour les forces de l’ordre, leur fléchage suscite interrogations, voire antagonismes avec une partie de la gauche.
“Les priorités affichées ne vont pas dans le bon sens”, insiste le député LFI Ugo Bernalicis, dont le groupe a prévu de défendre une motion de rejet préalable. “L’objectif est de mettre 30% de +bleu+ en plus sur le terrain, en poursuivant la militarisation des services de police”, critique-t-il.
“C’est un texte dans la directe lignée des lois sécuritaires des dernières années”, déplore Elsa Faucillon (PCF). “C’est très éloigné de la vision que nous avons du ministère en tant qu’institution au service du public”, abonde l’écologiste Sandra Regol.
Les trois groupes se préparent à voter majoritairement contre le texte.
Leurs alliés socialistes partent d’une position moins hostile – les sénateurs PS ont voté en faveur du projet de loi. Mais ils ont une série de griefs : “il n’y a rien sur la police de proximité, la prévention de la délinquance, la police municipale”, énumère le député Roger Vicot, pour qui la “vision de la police” offerte “pose problème”.
Privé de majorité absolue, l’exécutif se tournera donc plutôt vers la droite pour faire passer un texte qui est “opportun et bienvenu” aux yeux d’Eric Ciotti (LR).
Après avoir pointé en commission au Palais Bourbon “d’importantes carences sur la justice et l’immigration” dans ce projet de loi, le député a obtenu le quasi doublement des places en centres de rétention administrative, pour les étrangers en situation irrégulière.
Le patron des députés LR Olivier Marleix voit globalement dans la Lopmi “des mesures utiles à engranger, mais pas de grand texte volontaire”.
Côté Rassemblement national, “au pire ce sera une abstention” et sinon un vote favorable, pense-t-on au sein du groupe dirigé par Marine Le Pen, où l’on espère que le gouvernement donnera des gages.
Près de la moitié des 15 milliards d’euros doivent être dédiés à la transformation numérique du ministère. Quelque 8.500 postes de policiers et gendarmes doivent être créés sur le quinquennat.
Pour lutter contre la cybercriminalité, le projet de loi permet les saisies d’actifs numériques. Il prévoit par ailleurs de réprimer plus sévèrement l’outrage sexiste et comporte plusieurs mesures de simplification de la procédure pénale. Les victimes pourront notamment déposer plainte en visioconférence.
Il est prévu aussi d’étendre l’amende forfaitaire à une vingtaine de délits. Les députés en commission ont ajouté le cas du délit d’entrave à la circulation routière, ce que la gauche voit comme une offensive déguisée contre les actions des gilets jaunes ou des militants pour le climat.
Les sénateurs ont alourdi les peines encourues pour les violences faites aux élus, les rodéos urbains et les refus d’obtempérer, alors que depuis le début de l’année douze personnes sont décédées après des tirs de la police lors de refus d’obtempérer.
Autre point sensible: alors que la classe politique s’est divisée sur l’accueil de l’Ocean Viking avec 230 migrants à bord, la feuille de route annexée au projet de loi évoque le renforcement des prérogatives des garde-frontières de Frontex, l’agence européenne de surveillance des frontières. Les députés pourraient en débattre dès lundi soir.
Enfin, la très controversée réforme de la police judiciaire est également abordée dans cette annexe. Elle s’est déjà invitée dans les échanges au Sénat et M. Darmanin avait tenté de calmer les esprits.
sac/reb/dch
Le député LFI Ugo Bernalicis à l’Assemblée nationale le 28 mars 2018
• JACQUES DEMARTHON
Des policiers prennent position à l’extérieur du stade Matmut avant un match de football entre les Girondins de Bordeaux et le FC Lorient à Bordeaux, le 14 mai 2022
• ROMAIN PERROCHEAU
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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé les forces russes d’avoir commis des “atrocités” à Kherson, quelques jours après la reprise de…
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé les forces russes d’avoir commis des “atrocités” à Kherson, quelques jours après la reprise de la ville par les Ukrainiens.
“Les corps des tués sont retrouvés: ceux de civils et de militaires. Dans la région de Kherson, l’armée russe a laissé derrière elle les mêmes atrocités que dans d’autres régions de notre pays, où elle a pu entrer”, a dit M. Zelensky dimanche soir lors de son allocution quotidienne.
Il a ajouté que 400 “crimes de guerre” russes avaient été documentés, sans préciser s’ils concernaient uniquement la région de Kherson.
Nombre d’habitants de la ville ont dit à l’AFP sur place que les forces russes, qui ont achevé d’évacuer la ville vendredi après huit mois de présence, y ont semé la désolation.
“Ils ont pillé tous les appartements, ils ont détruit les portes, ils vivaient dans les appartements. Ils ont pris tout le matériel électronique. Ce sont des voleurs”, enrage Svetlana Vilna, 47 ans, qui dit s’être “sentie comme en prison pendant neuf mois”.
Oleg Nazarenko, 25 ans, raconte que “les jeunes étaient arrêtés et fouillés. Ils nous terrorisaient. Ils étaient pires que les fascistes. C’était comme ça”.
Un étudiant en philosophie trentenaire, qui dit se prénommer Andrïi, assure que “maintenant nous n’avons pas d’électricité dans la ville, pas d’eau, pas de chauffage central, pas de connexion mobile, pas de connexion internet mais nous n’avons pas de Russes, et j’en suis extrêmement heureux”.
Le président Zelensky avait accusé samedi soir les Russes d’avoir détruit les infrastructures essentielles avant de fuir.
“Nous sommes en train de rétablir les communications, internet, la télévision et nous faisons tout notre possible pour restaurer la fourniture d’électricité et d’eau aussi vite que possible”, a-t-il déclaré dimanche.
Dans ce chaos énergétique et logistique, la liesse prédominait depuis vendredi. Drapeaux ukrainiens, accolades avec les soldats de Kiev, klaxons et sifflets égayaient encore la ville dimanche, a constaté l’AFP.
On pouvait aussi voir des véhicules militaires détruits, des bâtiments mutilés, et sentir une odeur de bois brûlé dans ce port stratégique de la mer Noire, où la guerre faisait rage il y a encore quelques jours. Dimanche, la population exprimait surtout un grand soulagement de voir l’occupant parti.
Alors que des queues s’étirent devant des postes de distribution de nourriture et d’aide d’urgence, de nombreux adultes et enfants se déplacent dans les rues enveloppés dans des drapeaux bleu et jaune.
Certains sont réunis sur la place principale de la ville, en vue de communiquer avec leurs proches via le service internet par satellite Starlink, propriété d’Elon Musk, le patron de Tesla et Twitter.
“J’ai besoin de reprendre contact avec ma famille”, explique Klavdia Mych, une enseignante à la retraite âgée de 69 ans. “Nous n’avons pas d’eau depuis une semaine, ajoute-t-elle. Et ils disent que tout est miné: ça fait peur”.
Sur Facebook, Oleksandr Todortchouk, fondateur de UAnimals, un mouvement pour les droits des animaux, affirme que les occupants sont partis en emmenant avec eux “la plupart des animaux du zoo en Crimée [territoire ukrainien annexé par Moscou en 2014], des lamas aux loups en passant par les écureuils.
Après les revers militaires successifs de l’armée russe depuis l’été, le retrait russe de Kherson est une humiliation d’autant plus grande pour le Kremlin que la région de cette grande ville est l’une des quatre annexées par la Russie en violation du droit international à la suite de son invasion de l’Ukraine, le 24 février.
Il s’agit du troisième repli d’ampleur russe depuis le début de la guerre, la Russie ayant renoncé au printemps à prendre Kiev face à la résistance acharnée des Ukrainiens, avant d’être chassée de la quasi-totalité de la région de Kharkiv (nord-est) en septembre.
Les forces armées ukrainiennes ont repris le contrôle de dizaines de localités dans la région de Kherson, qui avait été la première grande ville à tomber après l’invasion russe.
Après l’évacuation de Kherson, sur la rive occidentale du Dniepr, un ordre d’évacuation vers la région russe de Krasnodar, près de la Crimée, a été lancé par les autorités locales prorusses samedi soir à l’attention de leurs employés du district de Kakhovka, sur la rive orientale du fleuve.
Dans la nuit de dimanche à lundi, le commandement sud de l’armée ukrainienne a affirmé que les forces russes continuaient à “mettre en place une défense sur la rive gauche du Dniepr” et “des lignes de défense supplémentaires à plusieurs niveaux pour tenir les frontières occupées”.
Moscou “continue d’infliger des dommages par le feu à nos troupes et aux localités libérées le long de la rive droite du Dniepr en utilisant aviation, artillerie lourde, MLRS (lance-roquettes, ndlr) et mortiers”, a-t-il ajouté.
Sur le plan diplomatique, la secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen a estimé lundi, à la veille du sommet du G20 en Indonésie, que mettre fin à la guerre en Ukraine était “tout simplement la meilleure chose à faire pour l’économie mondiale”.
L’invasion lancée il y a neuf mois par le président russe Vladimir Poutine a de profondes répercussions économiques, avec l’envolée des prix de l’énergie et des produits alimentaires.
Officiellement, l’invasion de l’Ukraine ne figure pas à l’agenda du club des 20 grandes économies dont les dirigeants se retrouvent mardi et mercredi sur l’île indonésienne de Bali. Moscou a d’ailleurs appelé le G20 à se concentrer sur les questions économiques et financières plutôt que politiques et sécuritaires.
bur/ybl/lpa
Une habitante transporte à vélo un carton d’aide humanitaire qu’elle vient de recevoir, le 12 novembre 2022 à Pravdyne, village de la région de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, après la reprise de la zone par l’armée ukrainienne
• STRINGER
Une femme serre dans ses bras un soldat ukrainien lors des festivités dans la ville ukrainienne de Kherson le 12 novembre 2022 après le retrait des forces russes
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Des habitants de Kherson saluent le passage de camions militaires ukrainiens à Kherson, dans le sud de l’Ukraine, le 13 novembre 2022
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Banksy refait surface en Ukraine au milieu des ruines d’immeubles
• Jonathan KLEIN
Des militaires ukrainiens sortent une voiture d’un cratère sur une route de la région de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, le 13 novembre 2022
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La secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen à la veille du sommet du G20, à Nusa Dua, en Indonésie, le 14 novembre 2022
• ADEK BERRY
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