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Face à Pyongyang, Biden resserre les rangs avec le Japon et la Corée du Sud

Black Immigrant Daily News

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Le président américain Joe Biden rencontre dimanche les dirigeants du Japon et de la Corée du Sud, qui partagent les craintes d’un essai nucléaire nord-coréen, à la veille d’une rencontre avec son homologue chinois Xi Jinping qu’il…

Le président américain Joe Biden rencontre dimanche les dirigeants du Japon et de la Corée du Sud, qui partagent les craintes d’un essai nucléaire nord-coréen, à la veille d’une rencontre avec son homologue chinois Xi Jinping qu’il exhortera à dissuader Pyongyang de passer à l’action.

L’ombre des missiles nord-coréens va planer au-dessus du dernier jour du sommet de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean), à Phnom Penh.

Après une série record d’essais d’armements du régime de Kim Jong Un, Joe Biden initie sa riposte diplomatique en s’affichant sur la même ligne que Tokyo et Séoul, deux alliés de longue date inquiets d’un éventuel essai nucléaire nord-coréen, qui serait le premier depuis 2017.

Le président américain rencontre dans l’après-midi le Premier ministre japonais Fumio Kishida et le président sud-coréen Yoon Suk-yeol, que la crise avec Pyongyang a rapprochés, malgré des différends historiques entre leurs pays.

Ils évoqueront leur stratégie vis-à-vis de la menace posée par “les armes de destruction massive et le programme de missiles balistiques illégaux” de la Corée du Nord, a indiqué la Maison Blanche.

Leur dernière rencontre trilatérale remonte à juin.

Pyongyang a justifié son action en réaction aux plus grandes manoeuvres aériennes jamais réalisées par les Etats-Unis et la Corée du Sud.

Joe Biden entend également évoquer les menaces que fait peser la Corée du Nord lors de sa rencontre, lundi, avec le président chinois Xi Jinping, lors du G20 sur l’île indonésienne de Bali. 

Ce face-à-face très attendu entre les deux dirigeants sera le premier depuis le début du mandat du président américain, dans un contexte de fortes tensions entre les deux superpuissances.

Il entend notamment dire à M. Xi qu’il est dans l’intérêt de Pékin de “jouer un rôle constructif pour réfréner les pires tendances de la Corée du Nord”, a déclaré samedi Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale du président américain.

“La Corée du Nord représente une menace non seulement pour les Etats-Unis, non seulement pour (la Corée du Sud) et le Japon, mais aussi pour la paix et la stabilité dans toute la région”, a-t-il insisté.

Lavrov à Phnom Penh

Les Etats-Unis possèdent des bases militaires au Japon et en Corée du Sud. Cette présence est perçue comme une menace pour la Chine, superpuissance rivale qui regarde d’un mauvais oeil l’engagement de Washington de défendre Taïwan en cas d’invasion chinoise – ainsi que ses accusations répétées de “génocide” des Ouïghours dans le Xinjiang.

M. Biden a glissé samedi une allusion discrète à Pékin, qu’il n’a pas nommé, en assurant vouloir collaborer avec l’Asean pour “se défendre contre les menaces importantes qui pèsent sur l’ordre fondé sur la règle et sur l’Etat de droit”.

Le dirigeant américain, conforté par les derniers résultats des élections de mi-mandat, se présente comme un champion de la démocratie face aux régimes autoritaires de Moscou ou Pékin.

Joe Biden et Li Keqiang, le Premier ministre chinois, étaient séparés samedi à la table du dîner de gala par l’hôte de la cérémonie, le Premier ministre cambodgien Hun Sen.

Ils vont participer ensemble au sommet de l’Asie orientale, qui réunit les membres de l’Asean et leurs principaux partenaires, dimanche matin.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov sera également présent. Il a rencontré samedi plusieurs de ses homologues de l’Asie du Sud-Est, une région qui majoritairement s’évertue à rester neutre vis-à-vis du conflit en Ukraine.

L’invasion russe de l’Ukraine risque de revenir sur la table de la séquence chargée qui arrive, entre G20 à Bali et le Forum de l’Asie-Pacifique (Apec) à Bangkok, où il continuera de représenter le président Vladimir Poutine.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky devrait participer par écrans interposés au G20, après que sa demande de livrer un message vidéo à l’Asean a été rejetée.

bur-ah/juf/ybl

NewsAmericasNow.com

Anne-Sophie Pic, la cheffe aux 10 étoiles qui n’appartient à “aucune caste”

Black Immigrant Daily News

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En dînant à la table installée dans les cuisines, on observe Anne-Sophie Pic, la femme cheffe la plus étoilée au monde, à l’oeuvre dans le restaurant de ses aïeuls qu’elle a réinvesti avec…

En dînant à la table installée dans les cuisines, on observe Anne-Sophie Pic, la femme cheffe la plus étoilée au monde, à l’oeuvre dans le restaurant de ses aïeuls qu’elle a réinvesti avec “audace”, quitte à faire grincer des dents.

“Petite fille, je traversais la cuisine ici pour sortir de la maison”, raconte-t-elle à l’AFP à la Maison Pic à Valence (sud-est), 3 étoiles Michelin, auquel elle a raccroché le troisième macaron en 2007.

L’”âme” de son grand-père André, un des premiers chefs récompensés par le Michelin dans les années 30, et de son père Jacques est là et les photos de famille omniprésentes.

Mais les choix et le style de cette petite femme de 53 ans, aux yeux rieurs et à la voix douce, n’ont rien à voir avec les “codes” d’avant. 

La cuisine, qu’elle a refaite “de manière plus féminine” avant de l’ouvrir à des clients avec une “table d’hôte”, est d’un blanc éclatant, le personnel s’affaire presque sans bruit. Une douceur qui tranche avec l’image d’un milieu réputé pour sa violence. 

Ici “c’est d’une autre époque”, assure Anne-Sophie Pic. Son père pouvait élever la voix, cela lui est aussi arrivé à ses débuts. Mais “ce n’est pas en criant qu’on se fait respecter”.

Diplômée d’une école de commerce et n’ayant fait aucun apprentissage culinaire, elle prend les rênes de la maison en 1997 peu après la mort de son père, succédant à son frère “qui n’a pas pu mener le combat”. 

Snobée

Dans les cuisines, on lui fait alors comprendre qu’elle “n’a pas (sa) place”.

Auréolée de dix étoiles pour ses restaurants à Valence, Paris, Londres, Lausanne, Singapour et Megève et élue en 2011 meilleure femme cheffe au monde par le classement 50 Best, elle ne fait pas l’unanimité chez ses confrères en France. 

Il est d’usage qu’ils se restaurent les uns chez les autres, mais presque aucun n’est venu à Valence ou sur le tard, comme Alain Ducasse il y a deux ans.

Ce qu’elle trouve “extrêmement vexant”, et s’ajoute à des séries de commentaires déplaisants. Quand, par exemple, un chef l’aborde pour lui demander d’arrêter d’ouvrir des restaurants et de “laisser la place aux autres”.

Ou quand certains mettent son succès sur le compte de son mari, David Sinapian, président du groupe Pic qui l’encourage, reconnaît-elle, à ouvrir de nouvelles tables.

“Je n’appartiens à aucune caste, cela fait ma différence aussi. En tant qu’autodidacte, j’ai une forme de liberté et cela déplaît”, analyse-t-elle. 

Repousser les limites

Dans l’assiette, elle fait ce qui, selon son père, “ne se faisait pas”: travaille les produits “pas nobles” comme la betterave, ose les accords de saveurs inédits comme huître-café-whisky et transforme la garniture en un plat: le “berlingot” devenu signature, qu’elle sublime avec du thé matcha, du cresson et de la bergamote. 

Elle s’attaque au sacré: le pain et le vin.

Le pain au maïs aromatisé au miel est servi avec du beurre infusé au poivre, une “hérésie” pour certains. 

“On fait fermenter le pain pour le déploiement des arômes, ce serait idiot de ne pas y ajouter d’autres trames aromatiques”, se défend la cheffe. 

Comme alternative au vin, elle propose des accords avec des “boissons cuisinées” sans alcool.

Elle juge dépassée la règle des trois ingrédients en s’inspirant des parfums où il y en a “15, 20, 30”: “c’est ce que je recherche dans mes sauces”. 

“L’imprégnation” par les moyens de marinades, fumages ou cuisson à vapeur qui permet aux arômes de s’épanouir est la philosophie de sa cuisine. 

Son obsession du moment est la “fermentation”, pour encore plus de goût. 

“Si on ne va pas sur les sentiers qu’on connaît pas, on ne progresse pas. Si la tradition n’évolue pas, elle s’arrête”, lance Anne-Sophie Pic, appuyée dans ses “audaces” par sa cheffe sommelière, l’Argentine Paz Levinson et la Japonaise Tamaki Kobayashi, son bras droit au restaurant de Valence.

neo/may/pta

La cheffe française Anne-Sophie Pic à Paris, le 9 novembre 2022
• JOEL SAGET

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Face à Pyongyang, Biden resserre les rangs avec le Japon et la Corée du Sud

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Le président américain Joe Biden rencontre dimanche les dirigeants du Japon et de la Corée du Sud, qui partagent les craintes d’un essai nucléaire nord-coréen, à la veille d’une rencontre avec son homologue chinois Xi Jinping qu’il…

Le président américain Joe Biden rencontre dimanche les dirigeants du Japon et de la Corée du Sud, qui partagent les craintes d’un essai nucléaire nord-coréen, à la veille d’une rencontre avec son homologue chinois Xi Jinping qu’il exhortera à dissuader Pyongyang de passer à l’action.

L’ombre des missiles nord-coréens va planer au-dessus du dernier jour du sommet de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean), à Phnom Penh.

Après une série record d’essais d’armements du régime de Kim Jong Un, Joe Biden initie sa riposte diplomatique en s’affichant sur la même ligne que Tokyo et Séoul, deux alliés de longue date inquiets d’un éventuel essai nucléaire nord-coréen, qui serait le premier depuis 2017.

Le président américain rencontre dans l’après-midi le Premier ministre japonais Fumio Kishida et le président sud-coréen Yoon Suk-yeol, que la crise avec Pyongyang a rapprochés, malgré des différends historiques entre leurs pays.

Ils évoqueront leur stratégie vis-à-vis de la menace posée par “les armes de destruction massive et le programme de missiles balistiques illégaux” de la Corée du Nord, a indiqué la Maison Blanche.

Leur dernière rencontre trilatérale remonte à juin.

Pyongyang a justifié son action en réaction aux plus grandes manoeuvres aériennes jamais réalisées par les Etats-Unis et la Corée du Sud.

Joe Biden entend également évoquer les menaces que fait peser la Corée du Nord lors de sa rencontre, lundi, avec le président chinois Xi Jinping, lors du G20 sur l’île indonésienne de Bali. 

Ce face-à-face très attendu entre les deux dirigeants sera le premier depuis le début du mandat du président américain, dans un contexte de fortes tensions entre les deux superpuissances.

Il entend notamment dire à M. Xi qu’il est dans l’intérêt de Pékin de “jouer un rôle constructif pour réfréner les pires tendances de la Corée du Nord”, a déclaré samedi Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale du président américain.

“La Corée du Nord représente une menace non seulement pour les Etats-Unis, non seulement pour (la Corée du Sud) et le Japon, mais aussi pour la paix et la stabilité dans toute la région”, a-t-il insisté.

Lavrov à Phnom Penh

Les Etats-Unis possèdent des bases militaires au Japon et en Corée du Sud. Cette présence est perçue comme une menace pour la Chine, superpuissance rivale qui regarde d’un mauvais oeil l’engagement de Washington de défendre Taïwan en cas d’invasion chinoise – ainsi que ses accusations répétées de “génocide” des Ouïghours dans le Xinjiang.

M. Biden a glissé samedi une allusion discrète à Pékin, qu’il n’a pas nommé, en assurant vouloir collaborer avec l’Asean pour “se défendre contre les menaces importantes qui pèsent sur l’ordre fondé sur la règle et sur l’Etat de droit”.

Le dirigeant américain, conforté par les derniers résultats des élections de mi-mandat, se présente comme un champion de la démocratie face aux régimes autoritaires de Moscou ou Pékin.

Joe Biden et Li Keqiang, le Premier ministre chinois, étaient séparés samedi à la table du dîner de gala par l’hôte de la cérémonie, le Premier ministre cambodgien Hun Sen.

Ils vont participer ensemble au sommet de l’Asie orientale, qui réunit les membres de l’Asean et leurs principaux partenaires, dimanche matin.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov sera également présent. Il a rencontré samedi plusieurs de ses homologues de l’Asie du Sud-Est, une région qui majoritairement s’évertue à rester neutre vis-à-vis du conflit en Ukraine.

L’invasion russe de l’Ukraine risque de revenir sur la table de la séquence chargée qui arrive, entre G20 à Bali et le Forum de l’Asie-Pacifique (Apec) à Bangkok, où il continuera de représenter le président Vladimir Poutine.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky devrait participer par écrans interposés au G20, après que sa demande de livrer un message vidéo à l’Asean a été rejetée.

bur-ah/juf/ybl

NewsAmericasNow.com

East Port of Spain parents on gun battles: ‘We tell our children to take cover’

Black Immigrant Daily News

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Rose Hill RC principal Sharlene Quamina speaks with students on their return to school on Wednesday. – AYANNA KINSALE

A week after students and staff at the Rose Hill RC Primary School in east Port of Spain took cover as a volley of gunfire near the school interrupted their classes, the sense of unease was still heavy among parents.

The gunfire was a shootout between gunmen from Argyle Street, Gonzales and Richardson Lane, Laventille. It lasted almost five minutes and caused frightened teachers and students at the school to lie down on the floor of their classrooms.

The incident was recorded by a teacher and surfaced on social media two days later. The video prompted national outrage and shock as it showed how schools are being affected by gun violence. In response, joint police/army patrols have been assigned to the area around Rose Hill, which reopened Wednesday after it was closed for a few days, to make sure children and teachers remain safe during school hours.

But while the video showed footage of the shooting from the perspectives of students and teachers at the Rose Hill school, residents throughout east Port of Spain said they have also been affected by the sound of gunfights at all hours of the day and night for years.

They said the sound of shootings will always be cause for concern and worry, and they have taught their children to take precautions while on the street or at school.

There are six primary schools, a homework centre and a pre-school in the east Port of Spain, Laventille and Belmont communities.

On November, 2019, a stray bullet entered a classroom at the South East Port of Spain Secondary School on Upper Nelson Street.

A Rose Hill RC student waves as two police officers make sure the schoolchildren get to classes safely on Wednesday. – AYANNA KINSALE

Sunday Newsday visited different areas in east Port of Spain and spoke with residents and parents, who described their experiences dealing with the sounds of gunfire and what they teach their children about staying safe during shootings in the area.

One man said Laventille and nearby areas have had problems with gun violence, but there was a noticeable uptick in shootings and violence over the past year.

The man’s eight-year-old son goes to the Rose Hill RC Primary School. The father says he has spoken to his son about the dangers and what should be done when hearing gunshots.

“We live in the same community as the school.

“And sometimes they hear it on a Saturday when they’re at home. We would let them know to avoid the gallery or get down, depending on how close the gunfire sounds.

“I don’t like to say that they (the children) are accustomed to it, because that’s nothing to get accustomed to and I don’t want to accept it as just being a part of life. But I talk to them and let them know – ‘Hear the chupidees and them doing their chupidness.’

Even while he’s at work, he says the fear for the safety of his family is never far from his mind, as he has often heard the echo of gunfire from his workplace in downtown Port of Spain.

But while the threat of gun violence is a major concern to him, it is not the only fear he has had to deal with in recent times, as he does his best to protect his son from the influence of wayward young men in the area.

His older son, now 17, also attended Rose Hill RC Primary School.

His father admits that he has had some difficulties in steering his older son on a proper path. He’s doing his best to ensure the younger boy remains grounded and focused.

“Sometimes they stick to the wrong people and don’t listen to their parents.

“A lot of other neighbours tried talking to him, they tried coaching him and guide him on the right path.

“But the (negative) influences were a little stronger. But I have been in his ears like wax, talking to him, talking to him and letting him know.

A man takes his son to school at Rose Hill RC after it reopened on Wednesday. – AYANNA KINSALE

“I have a three-year-old daughter as well, and I am on point with them every day. Every day I’m drilling them and talking to them. Whether they understand fully or not, I’m there talking to them.

“Sometimes I may lose my temper, but that’s just to make sure they go right and I don’t want history to repeat itself with my little ones right now.”

He said parents had a role to play in shaping their children’s lives, and teachers and neighbours could also lend valuable support in guiding children in the community.

While speaking with Sunday Newsday outside the school a woman asked two boys in plain clothes why they weren’t going to school.

The boys said they did not have classes that day.

The woman told Sunday Newsday she felt more communities should take an interest and look out for children from the area.

In east Port of Spain, this shared responsibility for the neighbourhood children goes beyond occasionally questioning them about their activities: another parent said she has taught her daughter to seek help from neighbours in emergencies.

The woman’s daughter is a pupil at St Hilda’s Government Primary School on Quarry Street, not far from Rose Hill.

She said her daughter walks to school by herself, but she has taught her about the dangers in the area and how to stay safe during shootings.

“I tell her to drop her bag if she could, or whatever is in her hands at the time, and run to the closest house, because they would let her in, because she’s a child, at the end of the day, and all parents want to protect their children, so they will open the door for her.

“That’s the kind of community it was, and still kind of is.”

She said it was unfortunate that children have to be exposed to gunfire, and that is why it was necessary to prepare them for the realities of their community.

“To me, this prepares them for life. At the end of the day, you don’t know when you can go, so this is life training.

“This is a survival course, because from a young age they would know how to protect themselves when they hear certain things.

“Some people who have never heard gunshots are so shocked that they can’t even move, they are just paralysed.”

While the community has come closer together to look out for each other, the danger has also made it difficult to foster a more unified community spirit in a neighbourhood fragmented by gang war.

Another parent of a child at St Hilda’s said the shooting at Rose Hill left many parents concerned for their children’s safety, which led to the cancellation of certain events. She lamented that these activities, intended to bring the community together, were simply too dangerous for some parents.

“Long time they used to have school bazaars for Christmas, but they can’t even have that. It’s sad, because the parents are willing to go out of their way to have the bazaar, but something like this upsets the whole scene.

“The guys who are from outside the area in a rival zone can’t come here. Those from right up the hill can’t come down. Some women have problems because of the man they are seeing.

“You have to go through a different route, or get a driver or send someone – and that’s just how it is.”

The woman said she knew some families in other parts of the country might see these measures as silly. But they could mean the difference between life and death for some residents, she said, and lamenting the realities they face.

Asked what she would say to the gunmen if she could speak to them directly, she offered some stern advice to those involved in criminal activities.

“Go out and get a job. If you get a job, you all will be more occupied than just sitting down there with a gun – to do what? To say you shoot somebody?

“That’s no kind of ‘rank’ to have. And then you’re still hungry with no money in your pocket.”

Despite these dangers,parents are prepared and willing to co-operate with school administrators to create a better, safer community for their children.

One mother said she sacrificed so her son, who is due to sit the Secondary Entrance Assessment exam next year, can have extra lessons, as he dreams of going to Trinity College, Maraval.

Another parent said though the realities of crime and violence were closer than hoped, that was still no excuse for their children not to aspire and achieve better lives.

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Un corps retrouvé après l’effondrement de deux immeubles à Lille

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Les secours ont retrouvé dans la nuit de samedi à dimanche le corps sans vie d’une victime dans les décombres de deux immeubles qui s’étaient effondrés samedi matin en plein centre de…

Les secours ont retrouvé dans la nuit de samedi à dimanche le corps sans vie d’une victime dans les décombres de deux immeubles qui s’étaient effondrés samedi matin en plein centre de Lille, probablement celui d’un médecin porté disparu.

Selon le commandant des opérations de secours, Stéphane Beauventre, “il y a beaucoup de convergence pour qu’on soit sur la personne qu’on recherchait depuis ce midi”, un médecin de 45 ans, qui s’était vu prêter un appartement dans l’immeuble pour le week-end.

“Son corps est parti à l’institut médico-légal. Il sera clairement identifié par la suite”, a-t-il précisé.

La victime a été localisée peu avant 1h30 du matin, a indiqué une source policière. La préfecture a confirmé la découverte d’une personne décédée.

Deux immeubles de trois étages, dont l’un était en travaux, s’étaient écroulés samedi vers 9H15 rue Pierre-Mauroy, une artère commerçante du centre-ville, mais la plupart des habitants avaient pu être évacués grâce à l’alerte lancée par l’un d’eux quelques heures plus tôt.

Plusieurs responsables politiques avaient initialement indiqué qu’il n’y avait “a priori” pas de victimes, avant que les pompiers annoncent être à la recherche de ce médecin dont la voiture était garée sur place et qui ne s’était pas présenté à ses rendez-vous.

Une autre personne, légèrement blessée, avait pu être évacuée au-dessus des décombres samedi après midi, selon les secours.

“Levée du dispositif”

“On vient de refaire passer les chiens pour une dernière levée de doute. On va procéder a la levée de l’ensemble du dispositif”, a précisé dans la nuit le lieutenant-colonel Stéphane Beauventre. “La scène maintenant est figée pour le procureur.”

Le parquet de Lille a indiqué à l’AFP avoir ouvert une enquête pour “mise en danger de la vie d’autrui” et diligenté “une expertise judiciaire”.

Selon le ministre délégué au Logement, Olivier Klein, qui se rendra à Lille lundi, cet immeuble n’était pas “frappé d’insalubrité”. 

Une dizaine de personnes avaient été évacuées quelques heures avant l’effondrement, a expliqué la maire socialiste de Lille, Martine Aubry, présente sur place samedi matin.

C’est un des habitants, rentré chez lui à 3h00 du matin, qui a donné l’alerte, après avoir constaté “que l’immeuble avait bougé”.

“On n’arrivait plus à ouvrir la porte, on entendait des gravats tomber”, a raconté à France Bleu Nord ce jeune homme, Thibault Lemay, qui a aussitôt prévenu les secours.

La police municipale et les pompiers ont décidé d’évacuer un bâtiment, l’autre semblant vide, estimant “qu’il y avait un vrai risque” a indiqué Mme Aubry.

“J’en tremble encore, car si cette nuit ce monsieur n’était pas rentré à 3h00 du matin et ne nous avait pas joints (…) il y aurait des morts”, a-t-elle déclaré, avant l’annonce qu’un riverain était porté disparu. Elle a précisé avoir pris “un arrêté de péril imminent”.

“Chance incroyable”

“Je ne dormais pas encore quand les pompiers ont commencé à tambouriner sur les portes, mais j’ai cru que c’était des fêtards et je suis resté au lit”, a raconté à l’AFP un autre habitant, Benjamin Lopard, 35 ans.

“Quand les policiers sont arrivés, j’ai réalisé que c’était sérieux”, poursuit le jeune homme, qui est parti vers 5h30 avec ses papiers, son ordinateur et une tenue de rechange. “Je réalise maintenant la chance incroyable qu’on a eue”, dit-il: sans cette évacuation “on serait tous dans des boîtes en bois”.

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, a remercié sur Twitter “l’étudiant qui a, cette nuit, donné l’alerte”.

Les bâtiments avoisinants ont été évacués samedi matin “par précaution”, et le périmètre avait été sécurisé par de nombreux policiers, tandis que des bâches ont été installées pour empêcher les passants de voir les opérations en cours. 

Après la tombée de la nuit, les pompiers ont continué à fouiller sous la lumière de puissants projecteurs dans les gravats, un mélange poussiéreux de briques et de poutrelles en métal, restes d’un échafaudage sur la façade du bâtiment, dans lesquels ont pouvait distinguer un escalier et des huisseries en équilibre.

“On a entendu un bruit de quelques secondes, tout doucement au début. On a pensé que c’était l’échafaudage qui tombait”, a raconté à l’AFP Ludovic Ficher, 30 ans, qui travaille dans un immeuble mitoyen.

“Quand on s’est rendu compte que c’était tout l’immeuble qui était en train de s’effondrer, on est tous partis en courant”, a-t-il ajouté. “J’ai eu la peur de ma vie.”

zap-cnp/lpa

Des pompiers devant deux immeubles mitoyens qui se sont effondrés dans le centre de Lille, le 12 novembre 2022 dans le nord de la France
• Sameer Al-DOUMY

Des pompiers dans les décombres de deux immeubles mitoyens qui se sont effondrés dans le centre de Lille, le 12 novembre 2022 dans le nord de la France
• Sameer Al-DOUMY

Des pompiers dans les décombres de deux immeubles mitoyens qui se sont effondrés dans le centre de Lille, le 12 novembre 2022 dans le nord de la France
• Sameer Al-DOUMY

La maire de Lille, Martine Aubry, devant les décombres de deux immeubles mitoyens qui se sont effondrés dans le centre de la ville, le 12 novembre 2022 dans le nord de la France
• Sameer Al-DOUMY

Immeubles effondrés à Lille: les pompiers à la recherche d’une personne portée disparue

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Etats-Unis: les démocrates gardent le contrôle du Sénat

Black Immigrant Daily News

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Le parti démocrate a remporté samedi le siège qui lui manquait pour conserver le contrôle du Sénat des Etats-Unis, une victoire décisive pour la suite de la présidence de Joe Biden et un…

Le parti démocrate a remporté samedi le siège qui lui manquait pour conserver le contrôle du Sénat des Etats-Unis, une victoire décisive pour la suite de la présidence de Joe Biden et un échec cuisant pour son prédécesseur Donald Trump.

“Je me sens bien et j’attends avec impatience les deux prochaines années”, a réagi M. Biden depuis Phnom Penh en marge d’un sommet asiatique.

Quatre jours après les élections de mi-mandat, les médias américains ont déclaré la victoire de la sénatrice démocrate Catherine Cortez Masto dans l’Etat clé du Nevada. La sortante a battu de justesse Adam Laxalt, un candidat soutenu par l’ex-président Donald Trump, selon des chaînes de télévision américaines.

Sa réélection porte à 50 sur 100 le nombre d’élus démocrates au Sénat, ce qui permet au parti de Joe Biden de garder la main sur la chambre haute du Congrès. En vertu de la Constitution, la vice-présidente Kamala Harris a en effet le pouvoir de départager les sénateurs.

Les démocrates pourraient encore gagner un siège dans l’Etat de Géorgie, où un second tour sera organisé le 6 décembre.

Le chef de la majorité démocrate sortante au Sénat, Chuck Schumer, a réagi quelques minutes seulement après l’annonce des résultats, en tweetant qu’ils étaient une “manifestation” des choses accomplies par les démocrates.

Selon lui, cela signifie que les Américains ont “judicieusement rejeté la direction antidémocratique, autoritaire, méchante et source de division que les républicains MAGA voulaient donner à notre pays”, en référence au mouvement “Make America Great Again” de Donald Trump.

Ce dernier était omniprésent pendant la campagne, des primaires républicaines aux meetings de la dernière ligne droite un peu partout dans le pays.

Plus de 100 candidats républicains ayant contesté les résultats de l’élection présidentielle de 2020 se sont fait élire, selon les projections des médias américains, mais certains des poulains de M. Trump ont échoué.

Portés par une forte inflation, les républicains ont pourtant longtemps cru avoir un boulevard devant eux pour reprendre les deux chambres lors de ce scrutin traditionnellement difficile pour le parti au pouvoir.

Les républicains semblent en mesure de redevenir majoritaires à la Chambre des représentants. Ils devraient s’en servir pour lancer de nombreuses enquêtes parlementaires sur l’administration de Joe Biden, ou ses proches.

Leur victoire s’annonce toutefois nettement plus courte que prévu. La chaîne NBC News projetait samedi matin une frêle majorité de cinq sièges pour les républicains avec 220 élus contre 215 pour les démocrates. Près de 20 scrutins n’ont cependant toujours pas donné leur verdict, principalement en Californie.

Mais sans le Sénat, ils ne pourront pas adopter de lois contraires à ses objectifs, notamment sur l’avortement ou le climat, ni bloquer ses nominations de juges, ambassadeurs et responsables gouvernementaux.

Revers pour Trump

Leurs résultats décevants font monter l’agitation parmi leurs élus au Congrès, augurant de possibles règlements de compte.

Dans une lettre révélée par Politico, plusieurs sénateurs trumpistes demandent de reporter le vote pour élire leur chef au Sénat prévu la semaine prochaine, semblant défier le ténor Mitch McConnell qui souhaite être reconduit à ce poste.

“Nous sommes tous déçus qu’une +vague rouge+ (la couleur de leur parti, nldr) ne se soit pas concrétisée, et il existe plusieurs raisons à cela”, écrivent-ils en souhaitant ouvrir un débat à ce sujet.

La fin des illusions républicaines pour le Sénat représente un revers pour Donald Trump, qui devrait annoncer mardi qu’il sera candidat à l’élection présidentielle, sa troisième tentative.

Déjà, vendredi, les démocrates l’avaient emporté en Arizona, où le sortant Mark Kelly avait battu le républicain Blake Masters, qui avait reçu le soutien appuyé de l’ex-chef d’Etat, et qui n’a toujours pas reconnu sa défaite.

Piqué par ce revers en Arizona, qui s’ajoute à d’autres échecs de ses poulains, le milliardaire républicain a de nouveau crié à la “fraude électorale” refusant d’admettre le verdict des urnes, comme il le fait depuis sa défaite à la présidentielle de 2020.

Même si son influence sur le parti républicain reste indéniable, il sort de fait fragilisé des élections de mi-mandat et semble vouloir agir vite pour couper l’herbe sous le pied de ses rivaux.

Parmi eux figure le gouverneur de Floride Ron DeSantis, réélu triomphalement et nouvelle star de la droite dure.

Son succès n’a pas échappé au milliardaire, qui a enchaîné cette semaine piques et moqueries contre celui qu’il surnomme “Ron-la-Morale”.

Et, hasard du calendrier ou non, mardi sera aussi le jour de la sortie des mémoires d’un autre concurrent possible de Donald Trump, son ancien vice-président Mike Pence.

bur-rle/ybl/jnd

Le sénateur américain Mark Kelly prend la parole lors d’un meeting de campagne à Phoenix, Arizona, le 2 novembre 2022
• Patrick T. FALLON

Le candidat républicain au poste de gouverneur de Floride, Ron DeSantis (g), salue le public, aux côtés de sa femme, lors d’une soirée électorale au Convention Center de Tampa, en Floride, le 8 novembre 2022
• Giorgio VIERA

Le président américain Joe Biden lors d’une conférence de presse à au lendemain des élections de mi-mandat, à Washington, le 9 novembre 2022
• Mandel NGAN

L’ex-président Donald Trump à Palm Beach, en Floride, le 8 novembre 2022
• Eva Marie UZCATEGUI

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XV de France: une victoire chèrement payée face aux combattants sud-africains

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Le XV de France a payé un lourd tribut pour venir à bout des champions du monde sud-africains, samedi à Marseille (30-26), accumulant les blessés…

Le XV de France a payé un lourd tribut pour venir à bout des champions du monde sud-africains, samedi à Marseille (30-26), accumulant les blessés dans un match engagé, voire brutal.

“Ce sont de magnifiques combattants, des joueurs qui aiment avancer, qui ont ça dans leur ADN”, avait prévenu à propos des Springboks le sélectionneur des Bleus Fabien Galthié en présentant sa composition d’équipe à Marcoussis.

Au bout d’une demi-heure de jeu, le combat et l’intensité imposés par ces mêmes combattants avaient déjà donné une autre allure au XV titulaire concocté par le staff de l’équipe de France, avec quatre joueurs remplacés pour blessure.

“Ce n’était pas un match violent, mais un match physique”, a tenté de nuancer le troisième ligne et capitaine des Boks Siya Kolisi après le match.

“On savait qu’on allait rentrer dans une zone d’intensité, de dureté, de violence”, a au contraire jugé Galthié après lui. “Mais tu as beau le dire, tant que tu ne l’as pas vécu, tu ne sais pas vraiment de quoi tu parles.”

Macalou ailier d’un soir

Le premier coup du sort est intervenu à la 13e minute, sous la forme d’un terrible déblayage du troisième ligne Pieter-Steph du Toit, heurtant à pleine vitesse la tête du centre Jonathan Danty, et récoltant au passage un carton rouge.

Le néo-papa, absent de Marcoussis cette semaine pour assister à la naissance de son fils, s’est tordu de douleur sur la pelouse en se tenant le visage, avant de quitter ses partenaires, le plancher orbital fracturé.

Sa sortie a forcé les Bleus à réorganiser leurs lignes arrières, l’ailier Yoram Moefana retrouvant son poste de prédilection au centre, et le troisième ligne Sekou Macalou rentrant… à l’aile.

Cette solution de remplacement était prévue par le staff, et acceptée par ce joueur au profil atypique: “S’il faut que je joue 10, je jouerais 10. Le plus important c’est d’aider l’équipe”, avait expliqué Macalou, à la vitesse rare pour son gabarit (1,93 m et 90 kg).

Pas sûr cependant que l’encadrement des Bleus ait prévu que Macalou doive jouer aussi longtemps face à l’électrique ailier sud-africain Cheslin Kolbe, dont les appuis déroutants sont bien connus en Top 14.

A la 29e minute, c’est le colossal pilier droit Uini Atonio qui quittait – temporairement, il reviendra en deuxième période – la pelouse pour un protocole commotion, remplacé par Sipili Falatea, joueur de Bordeaux-Bègles au profil explosif plutôt prévu pour finir les matchs.

“Défier les Boks, c’est aussi un +step up+ (une progression) en termes d’engagement, d’intensité et de combat. Ça va vraiment ferrailler”, analysait le deuxième ligne Thibaud Flament dans la semaine.

Quelques minutes après Atonio, lui aussi quittait les Bleus pour un protocole commotion (32e), cette fois définitivement, remplacé par Romain Taofifenua.

Baille vers une opération

L’essai de Cyril Baille (21e), tout en puissance, aurait pu rassurer sur l’état de forme du pilier toulousain, qui avait retrouvé la semaine passée les Bleus avec seulement une petite trentaine de minutes de jeu en Top 14, après une opération à l’adducteur gauche cet été. 

Las, à la 33e minute, il était lui aussi obligé de quitter ses partenaires, victime d’une “hernie inguinale”, a indiqué après le match le sélectionneur, évoquant “peut-être une opération ce soir”. C’est le Rochelais Reda Wardi qui l’a remplacé pour batailler contre le pack sud-africain.

“Il faudra être capable de combattre et de jouer, et pas de rester uniquement dans le combat, ne pas aller simplement sur le terrain où ils voudront nous emmener”, avait prévenu Laurent Labit, l’entraîneur chargé de l’attaque.

C’est pourtant dans le combat que ce XV de France, en peine dans son jeu, a finalement repris l’avantage.

D’abord avec un essai en force de Falatea (74e), puis grâce à une mêlée dominatrice (78e), qui a offert à Thomas Ramos une pénalité qui a scellé une victoire littéralement acquise dans la douleur.

obo/rbo/ybl

Le joueur de l’équipe de France Sekou Macalou tente d’échapper au Sud-Africain Kurt-Lee Arendse lors de la victoire des Bleus au Stade Vélodrome de Marseille, le 12 novembre 2022
• Sylvain THOMAS

Le joueur de l’équipe de France Yoram Moefana bataille au milieu de Sud-Africains lors de la victoire des Bleus au Stade Vélodrome de Marseille, le 12 novembre 2022
• CHRISTOPHE SIMON

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PM: Work from home needs tech support, discipline from employees

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Prime Minister Dr Keith Rowley responds to questions virtually during the siting of the House of Representatives on Friday. – AYANNA KINSALE

THE Prime Minister says government has made important strides towards digital transformation and is closer today than ever before to implementing a work-from-home arrangement for members of the public service.

Dr Rowley made the comment in a media release on Thursday in response to a Newsday editorial that said he should attend Parliament virtually on Friday as he recovers from his third infection of covid19.

Rowley did attend Parliament virtually on Friday and answered several questions from Opposition MPs.

In his statement, Rowley said as the work progresses, the country is “not there yet” to allow for the work-from-home policy. The majority of public servants had been sent home for intervals during March 2020 to April 2021 to limit the spread of infection.

“While many are dissatisfied with the pace of transformation this should not be interpreted as an abandonment of the goal. A holistic view of the Prime Minister’s actions will undoubtedly reveal that he has led the charge towards the digitalisation of the public service which remains one of the main prerequisites for the implementation of a work-from-home policy.”

In September, Rowley earned condemnation when he said the country was not ready for a major work-from-home policy as the economy reopened as covid19 cases declined.

He said then: “I don’t know that we are sufficiently prepared for that to be a major initiative, largely because it requires certain technical infrastructure and a certain level of discipline. Some people not even working in the office, so we have to be careful how we talk about that.”

In his media release on Thursday, Rowley said in 2020 Digital Transformation was added to the purview of the Ministry of Public Administration with Senator Hassel Bacchus appointed as minister. The following year, Rowley separated the two and created a full ministry of Digital Transformation and Bacchus was appointed line minister.

The release said over the last few years several government agencies have taken steps in achieving various levels of digitization which included the launch of DevelopTT. DevelopTT streamlines the development application and approval processes for property development.

Other gains highlighted were the Office of the Attorney General and Ministry of Legal Affairs steps to bring some its services online. The Judiciary also made “significant steps” utilising digitization and virtual hearings while there is ongoing work in the public service towards digital transformation.

“Preparatory work is now on the way for the digitalisation of the Ministries of Health, Social Development and Family Services and Housing and Urban Development. These ministries interact personally and directly on a daily basis with tens of thousands of members of the public.”

To show that he was not against remote working, Rowley said he attended Parliament virtually on November 4, when he tested positive for covid19. He also said during the height of the pandemic Cabinet meetings were held virtually, a year after the launch of eCabinet.

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XV de France: le tableau de chasse est complet

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Le tableau de chasse est complet: avec les champions du monde sud-africains (30-26), vaincus dans la douleur samedi soir à Marseille malgré de la casse et un carton rouge pour Antoine Dupont, la France de Fabien Galthié a…

Le tableau de chasse est complet: avec les champions du monde sud-africains (30-26), vaincus dans la douleur samedi soir à Marseille malgré de la casse et un carton rouge pour Antoine Dupont, la France de Fabien Galthié a désormais battu toutes les nations majeures du rugby.

Irlande, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Angleterre, Argentine: personne ne résiste à ces Bleus pétris de caractère, tombeurs en l’espace d’un an seulement des neuf autres membres du Top 10 mondial.

Ça ne suffit pas (encore) à déloger les Irlandais de la première place du classement mondial, mais leur série record de douze victoires consécutives, entamée en novembre 2021, en fait sans conteste l’un des grands favoris de la Coupe du monde qu’ils joueront l’an prochain à la maison (8 septembre-28 octobre).

Acquis de haute lutte grâce à un nouvel essai tardif, du pilier remplaçant Sipili Falatea, leur succès de prestige, dans un stade Vélodrome à guichets fermés, est un marqueur substantiel dans leur progression vers cette échéance suprême. 

Comme avait pu l’être la victoire fondatrice contre l’Angleterre (24-17) pour le premier match de l’ère Galthié en février 2020 ou celle face aux All Blacks (40-25) il y a un an, au terme d’une prestation offensive particulièrement aboutie.

Commotions

Après avoir balbutié son rugby lors de son premier test d’automne la semaine dernière contre l’Australie qu’il avait fini par battre sur le fil (30-29) grâce à un exploit personnel de Damian Penaud, le XV de France était impatient de voir où il se situait face à une référence mondiale. Il a vu.

Les Springboks ne lui avaient pourtant pas réussi dernièrement. Il fallait même remonter jusqu’en 2009 pour trouver la trace de la dernière victoire des Bleus.

C’était à Toulouse, où Dupont, alors âgé d’une douzaine d’années, s’était rendu avec son club des Hautes-Pyrénées voisines. Le demi de mêlée avait gardé de ce jour-là le souvenir des “impacts” et d’un “engagement physique” qui caractérise toujours invariablement le jeu sud-africain.

Parfois trop, et les Français en ont fait l’amère expérience, avec trois joueurs contraints d’être définitivement remplacés dès la première demi-heure. 

A commencer par Jonathan Danty. Devenu papa dans la nuit de mardi à mercredi, arrivé à Marseille seulement à la veille du match après avoir assisté à l’accouchement de sa compagne à La Rochelle, la folle semaine du trois-quarts centre a pris fin après moins de 12 minutes de jeu.

Alors qu’il grattait un ballon, il a été victime d’une fracture du plancher orbital sur un coup de tête du troisième ligne Pieter-Steph du Toit, logiquement exclu.

Ressources mentales

En supériorité numérique, le XV de France semblait avoir le match bien en mains après l’essai en force du pilier gauche Cyril Baille au terme d’une longue séquence (13-0, 21e).

Mais il a perdu coup sur coup trois autres joueurs: deux sur commotion, le pilier droit Uini Atonio – finalement revenu après avoir passé avec succès le protocole – et le deuxième ligne Thibaud Flament, et un sur blessure, Baille, visiblement une rechute de son adducteur gauche opéré pendant l’été. 

Les Bleus en ont perdu le fil du match et laissé les Springboks revenir, d’abord sur un essai de leur capitaine Siya Kolisi, bien sorti d’un maul, puis en étant à leur tour réduits à quatorze. Car pour avoir bousculé en l’air son ancien coéquipier toulousain Cheslin Kolbe, retombé sur la tête, Dupont a écopé du premier rouge de sa carrière et les champions du monde ont su en profiter.

Battus en Irlande (19-16) la semaine passée, ils ont inscrit un deuxième essai, par l’ailier Kurt-Lee Arendse, et converti au pied toutes leurs tentatives, malgré trois buteurs différents. 

Mais encore une fois, la France, sans forcément briller dans le jeu, a trouvé les ressources mentales pour refuser la défaite et s’imposer grâce à un essai en force de Falatea à la 74e minute.

Elle pourra terminer l’année invaincue en cas de succès sur le Japon la semaine prochaine à Toulouse. Sans l’icône locale Antoine Dupont.

sdu/hpa

Le pilier Cyril Baille inscrit le premier essai de la victoire du XV de France face à l’Afrique du Sud (30-26) le 12 novembre 2022 à Marseille
• Sylvain THOMAS

En battant l’Afrique du Sud 30-26 le 12 novembre 2022 à Marseille, l’équipe de France de rugby a porté à 12 le nombre de ses victoires d’affilée, du jamais vu dans l’histoire du XV tricolore
• Sylvain THOMAS

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Parliament extends life of Civil Aviation board members

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The House of Representatives on Friday voted by a majority to extend the life of the board of the Civil Aviation Authority by approving the Civil Aviation (Amendment) Bill 2022, despite objections from Opposition MPs.

Attorney General Reginald Armour said it was a one-clause bill to remove a two-term limit on the tenure of board members.

An explanatory note to the bill said, “Currently, of the existing composition of the board, six members have served one previous term of office and were therefore not eligible for reappointment upon expiration of their respective terms of office in September 2022.”

Oropouche East MP Dr Roodal Moonilal, however, in reply quipped, “It’s a one-clause bill but it’s not a one-clause issue.”

He asked why Minister of Works and Transport Rohan Sinanan had not piloted the bill despite being present on the parliamentary compound. Moonilal queried the need for the extension by suggesting it could not be hard to find other suitable individuals to serve on the board with the pre-requisite qualifications such as law, finance, economics, or human resource management.

“Mr Attorney General, please indicate to us what type of person we don’t have enough of.” He said that more than 50 people were qualified to fill the board position requiring expertise in civil aviation, by being qualified as engineers, air traffic controllers or pilots.

Moonilal likened the amendment to the government’s sudden move recently to extend the life of local government members, in effect delaying next year’s elections.

Minister of Public Utilities Marvin Gonzales said there was no conspiracy and no hidden agenda behind the amendment. He claimed many people did not wish to serve on state boards owing to alleged badgering by opposition members at joint select committee (JSC) hearings.

Couva South MP Rudranath Indarsingh objected, prompting Deputy Speaker Esmond Forde to ask Gonzales to rephrase his remarks.

Gonzales said the CAA has been a beacon for the region. He said board members have not been the subject of any allegations of mismanagement or corruption, but were simply willing to serve.

Pointe-a-Pierre MP David Lee emphasised the CAA’s importance by saying it controls aerial navigation services in an area of 750,000 square miles of the eastern Caribbean, stretching halfway across the Atlantic Ocean. At busy times the CAA controls 400 flight movements per day, he said.

Lee reckoned the two-term limit was inserted to prevent nepotism, familiarisation or favouritism by board members. “We agree with the limit.”

He said the new administration of the Tobago House of Assembly (THA) should be given the chance to choose its own nominee to the board. Lee said the former People’s Partnership government had once named Neil Mohammed as CAA deputy chairman, despite him having been Lee’s PNM rival candidate in his constituency.

He urged the Government to appoint independent individuals to the CAA board, not political appointees. “The country has enough qualified individuals to be on the board.”

Point Fortin MP Kennedy Richards, an airline pilot, gave some technical details about air safety and accidents. He urged, “Now is the time for us to continue with what we know is working.”

Richards denied Lee’s claim that the CAA was investigating itself regarding a near collision between two aircraft recently, saying, “The CAA has different factions.”

Armour in his wind up listed several acts governing other public bodies which allow the reappointment of board members. These were the Occupational Safety and Health Authority Act, Regional Health Authorities, Securities Act, TTEC Act, Environmental Management Authority Act, Town and Country Planning Act, and Port Authority Act.

“Our legal precedents provide for the reappointment of members of the (CAA) board.”

The House adjourned to next Friday at 1.30 pm, private members day.

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