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Ukraine: l’armée russe dit avoir achevé sa retraite dans la région de Kherson

Black Immigrant Daily News

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L’armée russe a annoncé vendredi avoir achevé sa retraite du nord de la région ukrainienne de Kherson, nouveau revers cinglant après près de neuf mois…

L’armée russe a annoncé vendredi avoir achevé sa retraite du nord de la région ukrainienne de Kherson, nouveau revers cinglant après près de neuf mois de campagne militaire en Ukraine.

“A 05H00 de Moscou (02H00 GMT), le redéploiement des unités de soldats russes sur la rive gauche du fleuve Dniepr a été achevé”, a annoncé le ministère russe de la Défense, assurant n’avoir subi aucune perte, ni abandonné de matériel militaire.

Ce repli a tout du camouflet, Vladimir Poutine ayant revendiqué fin septembre, lors d’une cérémonie en grande pompe au Kremlin puis d’une fête sur la Place Rouge, l’annexion de quatre régions ukrainiennes, dont celle de Kherson.

Le président russe avait aussi prévenu qu’il défendrait “par tous les moyens” ce qu’il considère comme des territoires russes, brandissant ainsi à demi-mot la menace d’un recours à l’arme nucléaire.

Mais confrontée à une contre-offensive ukrainienne lancée à la fin de l’été, l’armée russe avait annoncé mercredi qu’elle abandonnait la partie nord de la région de Kherson, dont sa capitale éponyme, située sur rive droite du Dniepr, pour consolider des positions de l’autre côté de ce fleuve, une barrière naturelle.

En dépit de cette retraite, la zone reste “un sujet de la Fédération de Russie”, a estimé vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. 

Aucun “regret” russe

“Il ne peut y avoir aucun changement”, a-t-il ajouté dans le premier commentaire de la présidence russe sur ce repli.

M. Peskov a ajouté que le Kremlin “ne regrette pas” sa cérémonie d’annexion de septembre, se refusant à tout autre commentaire sur cette retraite, la deuxième d’ampleur après le repli en septembre de la région de Kharkiv (nord-est).

La décision de se retirer dans le sud ukrainien est d’autant plus remarquable que Vladimir Poutine avait ordonné le 21 septembre la mobilisation de quelque 300.000 réservistes pour consolider justement les lignes russes en difficulté.

L’agence de presse d’Etat Ria Novosti a diffusé des images filmées de nuit de véhicules militaires russes quittant Kherson, indiquant qu’ils empruntaient le pont Antonovski enjambant le fleuve Dniepr.

Plusieurs correspondants russes ont indiqué que le viaduc a ensuite été détruit, sans dire si l’armée russe l’avait dynamité où s’il s’agissait du résultat de frappes ukrainiennes. Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent cette infrastructure routière détruite. 

L’Ukraine a pilonné des semaines durant ce pont, le seul de la cité de Kherson, sans pour autant le détruire, pour le rendre difficile à emprunter par les forces russes, coupant ainsi les lignes d’approvisionnements russes et forçant Moscou à décider du repli. 

Une douzaine de localités du nord de la région de Kherson, sur la rive droite du Dniepr, ont déjà été reprises par l’armée ukrainienne, a annoncé Kiev jeudi.   

L’état-major ukrainien s’est borné à dire vendredi matin que son offensive dans la journée “continuait” et que ses résultats seront communiqués “ultérieurement”.

L’Ukraine s’est montrée ces deux derniers jours très prudente quant au repli russe de Kherson, craignant une feinte, où que l’armée russe ne mine toute la zone pour rendre le plus difficile possible le retour des forces ukrainiennes.

Réponse cynique

La Russie a en outre continué de mener des frappes à travers l’Ukraine, dont une partie de l’infrastructure énergétique a été détruite ces dernières semaines, entraînant des coupures d’électricité dans une large partie du pays, notamment à Kiev, la capitale. 

Une frappe a encore visé, dans la nuit de jeudi à vendredi, Mykolaïv, cité du sud ukrainien à une centaine de kilomètres de Kherson. 

Un immeuble d’habitation de cinq étages y a été entièrement détruit, faisant au moins sept morts, selon le chef de l’administration régionale, Vitaliï Kim, qui a dénoncé sur Telegram “une réponse cynique de l’Etat terroriste à nos succès sur le front”.

Une journaliste de l’AFP sur place a pu voir un immeuble éventré et les secours avancer dans les décombres. Une pelleteuse déblayait les nombreux débris.

Sur le front de l’est, les combats continuent aussi de faire rage, en particulier à Bakhmout, une ville que Moscou tente de conquérir depuis l’été et principal champ de bataille où l’armée russe, appuyée par les hommes du groupe paramilitaire Wagner, reste à l’offensive.

Selon la présidence ukrainienne, quatorze civils ont été tués jeudi, huit dans la région de Donetsk (est) et six dans celle de Mykolaïv.

bur/fio

Carte localisant la ville de Kherson en Ukraine, alors que la Russie a ordonné mercredi le retrait de ses forces de la ville et de la rive droite du fleuve Dniepr
• Sabrina BLANCHARD

Vue aérienne de la ville de Kherson, le 20 mai 2022 en Ukraine
• Andrey BORODULIN

Un immeuble détruit par une frappe à Mykolaïv, le 23 octobre 2022 en Ukraine
• BULENT KILIC

Des habitants dans une rue de Stepnohirsk, sur la rive est du Dniepr, le 9 novembre 2022 en Urakine
• Anatolii Stepanov

NewsAmericasNow.com

Policier tué à Bruxelles: l’assaillant était fiché par les services antiterroristes

Black Immigrant Daily News

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L’homme qui a poignardé à mort un policier jeudi soir à Bruxelles est un ancien détenu pour des faits de droit commun mais qui était fiché par l’organe belge d’analyse de la menace terroriste…

L’homme qui a poignardé à mort un policier jeudi soir à Bruxelles est un ancien détenu pour des faits de droit commun mais qui était fiché par l’organe belge d’analyse de la menace terroriste (Ocam), a annoncé vendredi le parquet fédéral.

Ce suspect, présenté comme “Yassine M., né en 1990 à Bruxelles, de nationalité belge”, a crié “Allah Akbar” en s’attaquant armé d’un couteau à deux policiers dans leur voiture arrêtée à un feu rouge, a-t-on précisé de même source.

L’un des deux policiers, Thomas M., 29 ans, touché “à hauteur de la gorge” n’a pas survécu, tandis que l’autre, blessé au bras droit, “a été opéré cette nuit” et “semble hors de danger”, a souligné le parquet fédéral lors d’une conférence de presse.

Un juge d’instruction a été saisi d’une enquête pour “assassinat et tentative d’assassinat commis dans un contexte terroriste”.

L’assaillant, cible de tirs lors de l’intervention d’une autre patrouille de police appelée en renfort, a été “blessé par balle” et hospitalisé.

Les faits se sont produits jeudi vers 19H15 (18H15 GMT) sur la commune bruxelloise de Schaerbeek, dans le quartier de la Gare du Nord.

L’enquête devra notamment se pencher sur les éventuels antécédents psychiatriques du suspect.

Le procureur de Bruxelles Tim De Wolf a raconté que jeudi matin Yassine M. s’était présenté dans un commissariat bruxellois “en tenant des propos incohérents”.

“Il parlait de la haine contre la police et demandait à être pris en charge au niveau psychologique”, a-t-il ajouté.

“A la demande du magistrat de garde”, le suspect a alors été emmené par des policiers aux urgences psychiatriques d’un hôpital bruxellois, mais sans privation de liberté car il ne répondait pas aux critères légaux de l’internement d’office, a-t-on expliqué. “Il était volontaire”.

Selon le procureur, la patrouille de police a quitté l’hôpital après s’être assurée que Yassine M. était bien pris en charge par des infirmiers.

“Plus tard, les policiers ont repris contact avec l’hôpital afin de vérifier si la personne avait été gardée en observation. Il s’est avéré qu’elle avait quitté l’hôpital”, toujours d’après le parquet de Bruxelles.

Yassine M., qui avait été emprisonné “entre 2013 et 2019” pour “des faits de droit commun”, “se trouve sur la liste établie par l’Ocam”, qui recense les individus radicalisés jugés dangereux, a-t-on aussi appris vendredi.

mad/alm/fio

Un policier tué dans une attaque au couteau à Bruxelles, la justice antiterroriste saisie
• Kate GILLAM

Des policiers sur les lieux d’une attaque au couteau, le 11 novembre 2022 à Bruxelles
• NICOLAS MAETERLINCK

Un policier sur les lieux d’une attaque au couteau, le 10 novembre 2022 à Bruxelles
• Kenzo TRIBOUILLARD

NewsAmericasNow.com

Jamaica weather: Brace for rain this weekend Loop Jamaica

Black Immigrant Daily News

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Here’s a look at the weather forecast as of 5am Friday, November 11, 2022, according to the Meteorological Service.

There is an induced trough across the western Caribbean, including Jamaica, that is expected to linger throughout the weekend. A tropical wave is to move across the island Saturday afternoon, the Met Service said.

Other current regional weather features, as identified by the Met Service, include tropical depression Nicole, which is currently located 115 kilometres southwest of Macon, Georgia.

24-hour forecast

Friday morning:… Isolated showers mainly across southern parishes, partly cloudy elsewhere.

Friday afternoon/evening:… Cloudy with showers and thunderstorms, especially across central and western parishes.

Friday night …. Cloudy with isolated showers especially across southern parishes.

Maximum temperature expected for Kingston Friday:..32 degrees Celsius

Maximum temperature expected for Montego Bay Friday:..32 degrees Celsius

3-day forecast (starting Saturday):

Saturday: Cloudy day with morning showers, mainly across south-central and eastern parishes. Showers and thunderstorms from the afternoon through to late evening. Lingering night-time showers.

Sunday/Monday: Partly cloudy day with morning showers, mainly across northern parishes. Afternoon showers and isolated thunderstorms mainly across southwestern parishes.

NewsAmericasNow.com

VAR still controversial 4 years after its World Cup debut Loop Jamaica

Black Immigrant Daily News

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The introduction of VAR at the last World Cup proved one thing for sure: It’s nigh impossible to remove controversy from soccer even at the highest level.

The technology — short for Video Assistant Referee — has transformed the game, but not everyone agrees that the change has been for the better.

Part of the reason is because the rules of the game remain open to interpretation, so there still aren’t enough camera angles or slow-motion replays to reach a unanimous consensus for every incident on the field.

At some point, human discretion will still be required, and that opens up the potential for argument.

Even matters that can be determined using frame-by-frame evidence is not immune from dispute. A classic example would be the number of offside calls labelled to be “against the spirit of the game”.

Some argue a modicum of common sense should give the benefit of the doubt to the attacking team. The logic being that a measurement that could be as small as the length of fingernail should not be enough to see a goal disallowed.

The problem, however, comes when deciding where the new bar should be set. Should it be the length of a finger? A hand? An arm?

It becomes a discretionary call — and from there comes the issue of consistency, of human error, of controversy.

For so long coaches have stuck to the mantra of wanting consistency. However unsatisfying the use of VAR is for offside calls, it is, for the most part, consistent.

Yet in October, Tottenham manager Antonio Conte was sent off for his furious reaction after Harry Kane’s injury-time goal against Sporting Lisbon in the Champions League was ruled out.

“VAR is doing a lot of damage,” the Italian coach said. “I want to see if in another stadium of a big team if they are ready to disallow this type of goal. I’d like to know this.”

There was period at the 2018 World Cup when it felt like everything was a penalty — there were a record 29 at the tournament four years ago. After that came a spell when penalties were endlessly being retaken because of the number of encroachments or premature movements from goalkeepers, all of which could be meticulously dissected back at VAR headquarters.

The system has ironed itself out since then, but controversy remains.

Jurgen Klopp was critical of it in Liverpool’s 3-2 loss to Arsenal in October. Pep Guardiola’s rage when Manchester City had a goal ruled out against Liverpool at Anfield a week later was a defining image of that match.

It has also become a unifying force among supporters. They hate it.

However, the sight of the referee gesturing to review an incident on a sideline monitor is greeted with celebration in the expectation a decision will almost certainly be overruled or corrected.

Like it or not, VAR has become an intrinsic part of the game since it was first introduced to international soccer in a game between Italy and France six years ago.

“That was on Sept. 1, 2016, and in the six years since, VAR has not brought the ‘end of football,’ as some reported at the time, but instead it is now part of the fabric of our sport, and it is hard to imagine football without it,” former referee Pierluigi Collina told FIFA.

“VAR has been one of the biggest changes in the history of football, so it is understandable that it takes people time to comprehend and appreciate it. Encouraging players, coaches, fans and the media to better understand the technology and its uses has been a crucial goal for us over the past years.”

Collina accepts decision-making can still be too lengthy a process. Newer technology has been designed to improve that. Semi-automated offside technology will be deployed in Qatar, which will include a tracking system to pin-point the precise positions of players. In-stadium graphics will better illustrate decision-making for fans.

But that will not remove the subjective nature of officiating — and with it the potential for ever more controversy.___By JAMES ROBSON

AP Soccer Writer

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Saint Lucia Reports Increase In Mental Health Issues Since COVID-19 Pandemic – St. Lucia Times News

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Saint Lucia has experienced an increase in mental health issues since the start of the COVID-19 pandemic, according to the Island’s Ministry of Heath, Wellness and Elderly Affairs.

Mental Health Psychiatric Nurse Practitioner Alicia St. Juste confirmed the increase.

“We experienced the loss of our social spaces, our livelihoods, our incomes, and the loss of friends and family members. There has been much uncertainty and you find these things bring on mental health issues,” St Juste explained.

The Ministry of Health highlighted the importance of mental health during a Mental Health Awareness Motorcade. 

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The activity was held for World Mental Health Day on October 10, under the theme: ‘Ending Stigma and Discrimination Against Mental Illness.’

The motorcade took health officials from Castries to Micoud as they shared information about mental health, mental illnesses, and how people can take care of themselves,

The day’s activities included free mental status examinations, psychotherapy, blood pressure, and diabetes checks. 

Community Mental Health Nurse for Region Eight, Maria Charles Monrose said physical and mental health go hand in hand. 

And regarding mental health stigma, Monrose said education is the solution when stigma and discrimination prevent people from seeking treatment for mental illness.

“If we want to stop stigma, we have to start it with education,” she explained.

 In addition, Monrose noted that without sound mental health, the body would not function properly. 

And she advised the public to seek treatment and care whenever necessary.

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A extende e maneho beneficioso pa pago di impuesto riba dividendo na 10% pa aña 2023

Black Immigrant Daily News

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Minister di Finansa ta informa:

ORANJESTAD (AAN): Dia 7 di november Minister di Finansa por medio di un Decreto Ministerial a extende e maneho beneficioso pa pago di impuesto riba dividendo na 10% pa aña 2023.

            Ta un maneho cu desde aña 2019 ta wordo aplica den cual ta baha e tarifa di impuesto riba dividendo di 25% pa 10%. Debi na e situacion di pandemia y despues pa yuda e recuperacion, a extende e maneho beneficioso aki den añanan 2020, 2021 y 2022 como parti di e pakete di Alivio Fiscal 1 y 2.       Awor pa aña 2023 tambe e maneho aki lo wordo aplica dentro di e ‘Plan di Impuesto 2023.’

            E Decreto Ministerial cu a keda publica den ‘Landscourant’  di 4 di november ta contene e condicionnan aplicabel.



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Lucht geklaard tussen Aboikoni en Brunswijk

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Tekst en beeld Samuel Wens BOVEN-SURINAME — “Wij hebben besloten een nieuwe start te maken en geen oude koeien meer

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Ukraine: l’armée russe dit avoir achevé sa retraite dans la région de Kherson

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L’armée russe a annoncé vendredi avoir achevé sa retraite du nord de la région ukrainienne de Kherson, nouveau revers cinglant après près de neuf mois…

L’armée russe a annoncé vendredi avoir achevé sa retraite du nord de la région ukrainienne de Kherson, nouveau revers cinglant après près de neuf mois de campagne militaire en Ukraine.

“A 05H00 de Moscou (02H00 GMT), le redéploiement des unités de soldats russes sur la rive gauche du fleuve Dniepr a été achevé”, a annoncé le ministère russe de la Défense, assurant n’avoir subi aucune perte, ni abandonné de matériel militaire.

Ce repli a tout du camouflet, Vladimir Poutine ayant revendiqué fin septembre, lors d’une cérémonie en grande pompe au Kremlin puis d’une fête sur la Place Rouge, l’annexion de quatre régions ukrainiennes, dont celle de Kherson.

Le président russe avait aussi prévenu qu’il défendrait “par tous les moyens” ce qu’il considère comme des territoires russes, brandissant ainsi à demi-mot la menace d’un recours à l’arme nucléaire.

Mais confrontée à une contre-offensive ukrainienne lancée à la fin de l’été, l’armée russe avait annoncé mercredi qu’elle abandonnait la partie nord de la région de Kherson, dont sa capitale éponyme, située sur rive droite du Dniepr, pour consolider des positions de l’autre côté de ce fleuve, une barrière naturelle.

En dépit de cette retraite, la zone reste “un sujet de la Fédération de Russie”, a estimé vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. 

Aucun “regret” russe

“Il ne peut y avoir aucun changement”, a-t-il ajouté dans le premier commentaire de la présidence russe sur ce repli.

M. Peskov a ajouté que le Kremlin “ne regrette pas” sa cérémonie d’annexion de septembre, se refusant à tout autre commentaire sur cette retraite, la deuxième d’ampleur après le repli en septembre de la région de Kharkiv (nord-est).

La décision de se retirer dans le sud ukrainien est d’autant plus remarquable que Vladimir Poutine avait ordonné le 21 septembre la mobilisation de quelque 300.000 réservistes pour consolider justement les lignes russes en difficulté.

L’agence de presse d’Etat Ria Novosti a diffusé des images filmées de nuit de véhicules militaires russes quittant Kherson, indiquant qu’ils empruntaient le pont Antonovski enjambant le fleuve Dniepr.

Plusieurs correspondants russes ont indiqué que le viaduc a ensuite été détruit, sans dire si l’armée russe l’avait dynamité où s’il s’agissait du résultat de frappes ukrainiennes. Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent cette infrastructure routière détruite. 

L’Ukraine a pilonné des semaines durant ce pont, le seul de la cité de Kherson, sans pour autant le détruire, pour le rendre difficile à emprunter par les forces russes, coupant ainsi les lignes d’approvisionnements russes et forçant Moscou à décider du repli. 

Une douzaine de localités du nord de la région de Kherson, sur la rive droite du Dniepr, ont déjà été reprises par l’armée ukrainienne, a annoncé Kiev jeudi.   

L’état-major ukrainien s’est borné à dire vendredi matin que son offensive dans la journée “continuait” et que ses résultats seront communiqués “ultérieurement”.

L’Ukraine s’est montrée ces deux derniers jours très prudente quant au repli russe de Kherson, craignant une feinte, où que l’armée russe ne mine toute la zone pour rendre le plus difficile possible le retour des forces ukrainiennes.

Réponse cynique

La Russie a en outre continué de mener des frappes à travers l’Ukraine, dont une partie de l’infrastructure énergétique a été détruite ces dernières semaines, entraînant des coupures d’électricité dans une large partie du pays, notamment à Kiev, la capitale. 

Une frappe a encore visé, dans la nuit de jeudi à vendredi, Mykolaïv, cité du sud ukrainien à une centaine de kilomètres de Kherson. 

Un immeuble d’habitation de cinq étages y a été entièrement détruit, faisant au moins sept morts, selon le chef de l’administration régionale, Vitaliï Kim, qui a dénoncé sur Telegram “une réponse cynique de l’Etat terroriste à nos succès sur le front”.

Une journaliste de l’AFP sur place a pu voir un immeuble éventré et les secours avancer dans les décombres. Une pelleteuse déblayait les nombreux débris.

Sur le front de l’est, les combats continuent aussi de faire rage, en particulier à Bakhmout, une ville que Moscou tente de conquérir depuis l’été et principal champ de bataille où l’armée russe, appuyée par les hommes du groupe paramilitaire Wagner, reste à l’offensive.

Selon la présidence ukrainienne, quatorze civils ont été tués jeudi, huit dans la région de Donetsk (est) et six dans celle de Mykolaïv.

bur/fio

Carte localisant la ville de Kherson en Ukraine, alors que la Russie a ordonné mercredi le retrait de ses forces de la ville et de la rive droite du fleuve Dniepr
• Sabrina BLANCHARD

Vue aérienne de la ville de Kherson, le 20 mai 2022 en Ukraine
• Andrey BORODULIN

Un immeuble détruit par une frappe à Mykolaïv, le 23 octobre 2022 en Ukraine
• BULENT KILIC

Des habitants dans une rue de Stepnohirsk, sur la rive est du Dniepr, le 9 novembre 2022 en Urakine
• Anatolii Stepanov

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Asie du Sud-Est: l’Asean d’accord pour discuter avec l’opposition birmane

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Les dirigeants de l’Asean se sont mis d’accord vendredi pour impliquer les groupes d’opposition dans le processus de paix en Birmanie, jusque-là inefficace face aux violences qui continuent de s’intensifier, lors…

Les dirigeants de l’Asean se sont mis d’accord vendredi pour impliquer les groupes d’opposition dans le processus de paix en Birmanie, jusque-là inefficace face aux violences qui continuent de s’intensifier, lors de leur sommet annuel, à Phnom Penh.

La crise avec Naypyidaw a dominé les débats lors du premier jour du grand raout des leaders de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean), qui se poursuit samedi par l’arrivée du président américain Joe Biden.

Le chef de la junte birmane, Min Aung Hlaing, n’a pas été invité pour la deuxième année de suite. Son absence trahit le manque de progrès dans les discussions que l’Asean essaie de mener pour résoudre la crise en Birmanie.

Le pays reste en proie à un conflit civil sanglant depuis le coup d’Etat du 1er février 2021, sans que le plan de sortie de crise convenu l’an dernier entre la junte et l’Asean ne change son cours meurtrier.

Cette feuille de route, à laquelle l’Asean reste accrochée, comprend notamment des appels pour mettre fin aux violences, et installer un dialogue entre tous les acteurs – deux points largement ignorés par l’armée au pouvoir.

Les leaders du bloc régional ont évoqué pour la première fois “un plan de mise en oeuvre avec des indicateurs concrets (…) et un calendrier spécifique”, qui puisse évaluer les efforts de Naypyidaw, accusé de traîner les pieds, pour trouver une issue pacifique.

Ca sera aux ministres des Affaires étrangères de l’Asean de préparer ce texte, ont-ils précisé dans un communiqué commun.

“un avertissement”

Les médias officiels birmans ont déjà mis en garde le bloc régional contre les conséquences “négatives” qu’engendrerait l’application d’un calendrier pour le processus de paix.

Les dirigeants réunis au Cambodge se sont aussi mis d’accord pour “engager bientôt toutes les parties prenantes” dans le processus de paix.

Le dialogue doit être mené par l’envoyé spécial de l’Asean pour la Birmanie d’une manière “flexible et informelle”, ont-ils précisé.

Cela ouvre la voie à des discussions avec le “gouvernement d’unité nationale” (NUG), un organe fantôme dominé par des anciens députés du parti d’Aung San Suu Kyi – pour beaucoup en exil -, qui fédère l’opposition à la junte.

Mais celui-ci ne contrôle aucun territoire, et l’armée au pouvoir l’a classé comme “terroriste”.

Prendre langue avec le NUG constituerait un geste significatif pour l’Asean, dont certains des membres, attachés au principe de non-ingérence, restent prudents avec la Birmanie.

“Si la situation le requiert”, les dirigeants de l’Asean ont prévenu qu’ils pourraient durcir le ton en suspendant la Birmanie de toutes ses réunions. Aujourd’hui, seuls les sommets entre dirigeants et ministres des Affaires étrangères sont fermés à la junte.

“C’est un avertissement, un message fort de la part des dirigeants”, a lancé Retno Marsudi, la ministre indonésienne des Affaires étrangères, aux journalistes.

“accord de principe” pour intégrer le Timor oriental

Il est “temps de mettre en oeuvre un plan alternatif au vu du progrès limité” constaté jusque-là, a déclaré Dan Espiritu, secrétaire adjoint des Philippines pour l’Asean.

La situation en Birmanie est “critique et fragile avec la hausse des violences”, a-t-il décrit.

La Birmanie pourrait continuer d’occuper l’actualité ce week-end, avec l’arrivée de Joe Biden qui doit voir samedi ses homologues de l’Asean – première étape de sa tournée asiatique, avant le G20 à Bali où il rencontrera lundi le président chinois Xi Jinping.

Le Premier ministre Li Keqiang a representé la Chine vendredi lors de la réunion entre l’Asean et son puissant voisin.

L’Asean a également ouvert la porte à un 11e membre, le pays le plus jeune de la région: le Timor oriental, 1,3 million d’habitants, indépendant depuis 2002, après 24 ans d’occupation sanglante indonésienne.

Il existe un “accord de principe” pour intégrer l’ancienne colonie portugaise.

Cet élargissement pourrait intervenir lors du prochain sommet, en Indonésie, qui doit occuper la présidence tournante du bloc régional.

Le président Jose Ramos-Horta a longtemps fait campagne pour l’adhésion à l’ASEAN et une demande a été soumise pour la première fois en 2011.

M. Ramos-Horta, qui a reçu le prix Nobel de la paix, a remporté un deuxième mandat en avril, après avoir été en poste de 2007 à 2012.

bur-ah/ial/

Réunion des dirigeants de l’Asean, le 11 novembre 2022 à Phnom Penh, au Cambodge
• TANG CHHIN SOTHY

Le Premier ministre chinois Li Keqiang lors du sommet des dirigeants de l’Asean, le 11 novembre 2022 à Phnom Penh, au Cambodge
• TANG CHHIN SOTHY

Carte et données sur les membres de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est
• Janis LATVELS

Manifestation de soutien au NUG, “gouvernement d’unité nationale”, le 2 mai 2021 à Taunggyi, en Birmanie
• STR

NewsAmericasNow.com

Route du Rhum: abandon de Damien Seguin suite à un choc avec un cargo

Black Immigrant Daily News

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Rédaction web

Apicil Damien Seguin • DR

Le skipper guadeloupéen Damien Seguin (Groupe Apicil) a percuté un cargo dans le Golfe de Gascogne, le choc a entraîné le démâtage de son bateau. Il fait route vers Lorient et a dû abandonner.

Cette nuit à 3 heures 30, alors qu’il naviguait en 14e position dans des conditions de vents maniables avec peu de mer, un cargo a percuté l’IMOCA Groupe APICIL de Damien Seguin.

Ce choc a entrainé le démâtage du monocoque 60′. Il a immédiatement prévenu Jean-Charles Monnet son directeur technique et la direction de course de La Route du Rhum – Destination Guadeloupe.

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Contraint d’abandonner

Le skipper va bien et n’est pas blessé.

Il tente actuellement de dégager le mât et a mis en place des flashs lights pour se faire repérer. Il n’a demandé pas d’assistance. Le bateau évoluait à 250 milles dans l’ouest des Sables d’Olonne au moment du démâtage. 

Après avoir sécurisé son bateau, il fait désormais route au moteur vers Lorient, qu’il devrait rejoindre dans deux jours et demi. Il a été ainsi contraint d’abandonner.

Il fait route au moteur vers Lorient

NewsAmericasNow.com