Posts

Ha?ti : Faire avec ce qu’on peut, faute de solution id?ale

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Le Nouvelliste

Les unit?s sp?cialis?es de la Police nationale d’Ha?ti ont pu investir, pour la premi?re fois depuis les troubles de d?but septembre, le terminal p?trolier de Varreux. Cette infrastructure strat?gique — o? se trouve 70% des capacit?s de stockage des produits p?troliers du pays — ?tait sous le contr?le des gangs.

Pour le moment, on ignore si la reprise normale des op?rations se pr?pare et quand reprendra la distribution r?guli?re des produits p?troliers. En attendant, l’Etat ha?tien s’est acquitt? cette semaine de 50% de ses dettes envers les compagnies p?troli?res.

L’annonce de l’action polici?re arrive au moment o? toutes les usines travaillant pour la sous-traitance en Ha?ti ont d? fermer leurs portes. Seul le Parc Codevi, situ? ? cheval sur la fronti?re entre Ha?ti et la R?publique dominicaine, a encore des ouvriers ? l’emploi.

Le Parc industriel m?tropolitain dit Sonapi et celui de Caracol sont enti?rement ferm?s. Pr?s de 33 000 emplois directs sont affect?s. En fait, toute notre production nationale, agro-industrielle et le secteur des services sont ferm?s ou fonctionnent 2 ou 3 jours, ? mi-temps, par semaine.

Selon les estimations de l’Association des industries d’Ha?ti, pr?s de 100 000 emplois directs et pr?s d’un million d’emplois indirects sont impact?s par la situation actuelle.

Si les diff?rentes r?unions des acteurs politiques ne d?bouchent sur rien — comme d’habitude –, c’est la communaut? internationale qui se manifeste.

Ce jeudi, le Bureau int?gr? des Nations Unies en Ha?ti (BINUH) a pr?cis? que les sanctions d?cr?t?es par l’ONU viseront de larges secteurs.

Un peu plus tard, ce m?me jeudi, c’est le charg? d’affaires am?ricain Eric Stromayer qui s’est fendu d’un message vid?o. Les menaces sont claires. Les sanctions vont frapper. L’appui de forces arm?es pour la PNH aussi se pr?cise.

Si le gouvernement ha?tien qui a sollicit? les sanctions se veut coh?rent avec lui-m?me, un remaniement minist?riel devrait intervenir au plus vite.

En attendant, les directeurs d’?coles de tous les coins du pays essaient de fabriquer une rentr?e scolaire ? la carte : ouvrir les classes l? o? c’est possible.

Les solutions id?ales ne sont plus de mise en Ha?ti. Trop de probl?mes. Trop peu d’efforts. Le pays, en tout, devra se contenter des approximations, des rem?des de cheval ou d’un grain de sel sous la langue pour tromper la mis?re morale et intellectuelle de nos mauvais com?diens.

R?agir ? cet article

Please enable JavaScript to view the comments powered by Disqus.

NewsAmericasNow.com

President Santokhi: Bijsturing regeerbeleid moet verlichting brengen

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: De Ware Tijd Online

door Ivan Cairo PARAMARIBO — Als gevolg van ontwikkelingen op mondiaal niveau en uitdagingen waarmee regering lokaal geconfronteerd wordt is

NewsAmericasNow.com

Tir de barrage nord-coréen dans une zone maritime “tampon”, selon Séoul

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Guadeloupe FranceAntilles

La Corée du Nord a procédé à un tir de barrage, dans la nuit de jeudi à vendredi, sur une zone maritime “tampon”, a déclaré l’armée de Séoul, dans le cadre d’une recrudescence de tirs de Pyongyang, dont un missile…

La Corée du Nord a procédé à un tir de barrage, dans la nuit de jeudi à vendredi, sur une zone maritime “tampon”, a déclaré l’armée de Séoul, dans le cadre d’une recrudescence de tirs de Pyongyang, dont un missile balistique intercontinental qui a échoué en plein vol.

Séoul et Washington ont prolongé jusqu’à samedi leurs exercices aériens conjoints, les plus importants jamais réalisés, qui impliquent des centaines d’avions de guerre de part et d’autre.

Pyongyang a déclaré que la décision de prolonger les exercices aériens était “un choix très dangereux et mauvais” et a tiré trois missiles balistiques à courte portée jeudi en fin de journée. 

Peu après cette annonce, à partir de 23H28 locales jeudi, l’armée de Séoul a détecté environ 80 tirs d’artillerie effectués par le Nord dans une “zone tampon” maritime depuis la région de Kumkang, dans la province de Kangwon sur la côte est du pays. 

Ce tir de barrage est “une claire violation” de l’accord inter-coréen de 2018 qui a établi des zones tampon afin de réduire les tensions entre les deux parties, a déclaré l’état-major sud-coréen.

Les Etats-Unis ont dénoncé “le tir illégal et déstabilisateur d’un missile balistique intercontinental”, pendant que Séoul et Washington ont promis de prendre de nouvelles mesures pour démontrer leur “détermination et leurs capacités” face aux menaces croissantes du Nord.

Pyongyang a tiré une trentaine de missiles mercredi et jeudi, dont un a terminé sa course près des eaux territoriales du Sud, pour la première fois depuis la fin de la guerre de Corée en 1953.

Le président sud-coréen Yoon Suk-yeol a déclaré qu’il s’agissait d’une “invasion territoriale de fait.

Cette démonstration de force par Pyongyang intervient au moment où la Corée du Sud et les Etats-Unis mènent les plus importants exercices aériens de leur histoire dans la région.

L’exercice baptisé “Tempête vigilante” constitue “une manœuvre militaire agressive et provocatrice visant la République populaire et démocratique de Corée”, a dénoncé mercredi le régime nord-coréen, qui a menacé Séoul et Washington de “payer le plus horrible prix de l’histoire”.

Les responsables et les analystes avertissent depuis des mois que la Corée du Nord s’apprête à réaliser un essai nucléaire, qui serait son septième.

Outre l’exercice “Tempête vigilante” prévu jusqu’à samedi, l’armée sud-coréenne a annoncé qu’elle procèderait la semaine prochaine à son exercice annuel “Taegeuk” destiné à “améliorer la performance en temps de guerre” et la gestion de crise.

Il s’agit d’un exercice simulé par ordinateur mené pour renforcer “la capacité à mener des missions pratiques en prévision de diverses menaces telles que les armes nucléaires, les missiles et les récentes provocations de la Corée du Nord”, selon l’armée sud-coréenne.

cdl/ceb/chv/roc 

Une frégate sud-coréenne en mer du Japon, le 3 novembre 2022
• ANTHONY WALLACE

NewsAmericasNow.com

Females being targeted? Two women robbed hours apart Loop Cayman Islands

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Cayman Compass

Two women were robbed hours apart between Wednesday night and Thursday morning, raising questions about whether females are targeted because they may make easy victims.

The first robbery occurred along Apollo Link in George Town shortly after 7:30pm on Wednesday, November 2.

According to the Royal Cayman Islands Police Service, the woman was walking in the area when a vehicle pulled up in front of her. A man exited and brandished what appeared to be a firearm, and demanded her possessions. The man robbed her of a bag and several personal items before fleeing the scene in the vehicle.

The man is described as being slim, of dark complexion, with shoulder-length braids. He was wearing a hat.

The second incident occurred outside an apartment complex on Andresen Road, in West Bay shortly on November 3. The RCIPS said officers received a report of a robbery shortly after 1:20am.

It was reported that a woman had just parked at the location when another vehicle pulled up and parked nearby. Three men exited the vehicle and approached the woman. One of the men opened the vehicle door, brandished an unknown object at her, and demanded cash.

The men then returned to the vehicle and fled the scene with a mobile phone, several personal items, and a quantity of cash.

One of the suspects is described as being of light-brown complexion, of chubby build, and about 5’8″ in height. He was wearing a red hoodie, mask, and grey jeans.

Another of the men is described as also being of light-brown complexion and chubby build, with curly hair. He was wearing a black hoodie with a mask.

The third man is described as being of light-brown complexion, skinny build and tall. He was wearing a white hoodie.

NewsAmericasNow.com

SSFL suspends Manzan Sec over ineligible player

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Trinidad and Tobago Newsday

Sports

Manzanilla Secondary School –

MANZANILLA Secondary School championship division football team have been suspended from the Secondary Schools Football League (SSFL) after fielding an ineligible player.

A media release on Thursday from the SSFL, said, “At the disciplinary committee of the SSFL held today please note the following decisions.

“Manzanilla Secondary’s boys championship team has been suspended with immediate effect from the league. This is due to the fact that a person who was not a bona-fide student of the school according to the existing rules and regulations of the Ministry of Education played for the school.”

The student, who lives in the east, said he wanted to transfer to Manzanilla Secondary for Upper Six to reduce the hours of travelling and help boost the school’s football programme.

The student’s father said his son applied online and was allegedly told by a school official that he was accepted. After attending the school for four days, the student was removed from class and told he would not be allowed on the compound until his situation was rectified.

The student played a game for the school in the east zone of the SSFL. In a story in Thursday’s Newsday, a school official identified by the boy’s parent denied giving verbal approval about the transfer.

Speaking on the condition of anonymity, the official said: “I did not talk to the boy about the issue at all.

“We don’t have any information from the boy that came into the school. From my knowledge, he did not apply.”

Asked how the boy was assigned to a classroom and attended school for four days, the official said: “That is the embarrassing and foolish thing about the situation.”

The boy’s father said his son played an SSFL match for the school against Valencia Secondary at the Sangre Grande Recreation Ground. He claimed that a day before the match, the school official said the transfer was successful.

Also in the story on Thursday, the father of the student said he believes some of the teachers don’t get along and this may have led to confusion with his son’s transfer.

“It is something within the school and certain people have their personal rift…Why you all putting the children through this.”

He was concerned that the school may be banned from the SSFL.

“We dealing with a whole team,” he said.

The Intercol competition continues today.

Fatima, the runners-up in the Tiger Tanks Secondary Schools Football League (SSFL) Premiership Division, will meet Blanchisseuse at the St Mary’s Ground, St Clair on Friday as the Coca Cola Boys Intercol Zonal Quarter Finals (North Zone) begins.

This game will kick off at 3.30 pm, while, simultaneously, QRC will face Tranquillity at the Fatima Ground, Mucurapo.

In a double-header at the Hasely Crawford Stadium in Mucurapo, East Mucurapo will square off against St Anthony’s from 2 pm and, two hours later, Malick will tackle St Mary’s.

On Tuesday, in the preliminary round, St Mary’s hammered Diego Martin Central 9-0 at the Fatima Ground, and Blanchisseuse whipped Mucurapo West 5-1 at the QRC Ground.

Also on Tuesday, Tranquillity defeated Trinity Moka 4-2 via kicks from the penalty mark, after the scores were locked at 4-4 at the end of regulation time, at the St Mary’s Ground.

NewsAmericasNow.com

One more year for local government – Minister announces extended terms for councillors aldermen

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Trinidad and Tobago Newsday

News

File photo: Faris Al-Rawi

Rural Development and Local Government Minister Faris Al-Rawi said under the Miscellaneous Provisions (Local Government Reform) Bill 2020, which will be partially proclaimed on Tuesday, the terms of all councillors and aldermen currently in office will end on December 3, 2023. He said this extra year will allow for rollout of the local government reform package

Local government elections were constitutionally due on December 3, 2022, or up to a three-month period thereafter.

Speaking at a post-Cabinet media briefing on Thursday, Al-Rawi said the specific parts to be proclaimed would be the sections 11 and 12 of the Municipal Corporations Act, which previously stated that councillors and aldermen would serve three-year terms.

“This is the start of the local government reform journey. We specifically have to roll out property tax collection, more revenue into the hands of the corporations, and then bringing to life full-time corporations where your elected members serve, the mayor and councillors go into full-time employment.

“Within the extra year, we will be able to build out all the relevant sections of the law, including taking councillors who are executive members and making them into secretaries similar to the THA; operationalising 13 separate divisions inside local government divisions, including planning, engineering, audit and accounting, sporting and recreation, etc.”

Al-Rawi said the next local government election will be run under the new law in its full form, which involved critical financial benefits to the corporations for their survival and efficient operation. He said one of these inclusions would be operationalisation of the collection of residential property tax under the new part five of the Municipal Corporations Act

“This means that several hundred million dollars will go to the corporations where the residences are located for them to manage the money. In addition, the new law involves maintenance of schools, which means we have to transfer monies located under the Education Ministry or in a state enterprise such as NIPDEC to the regional corporation. Certain functions from the public health division of the Health Ministry and certain reporting requirements back to the Finance Ministry will go to the corporations. The working arrangements are complicated and we must start.”

He said there would be further partial proclamations over the next year as feedback would have to be received from various entities.

“What is the salary of a councillor going to be? This is the Chief Personnel Officer in consultation with the Finance Minister. Job descriptions also have to be created. The hiring practices, the consultations have to be concluded with the trade unions to make sure the hiring practices are in order, and the two service commissions that are involved, the public service commission and the statutory authorities service commission. They will have the ability to hire their own people. The CEOs have to take the instructions of the mayors.”

Al-Rawi said if the elections were held when constitutionally due before the new law was implemented, the other measures could not be put in place and the elected councillors would have to be sacked.

“If you run the election under the old law, it would be another three years for those terms to expire, during which people would not have as much money as they could have spent on their behalf by the corporations. I see it as an opportunity for the people of TT to get what was promised to them during consultations.

“You would invite nominees, schedule an election, and run it on the basis of the old law. You would probably have part-time councillors who come from different areas who can’t therefore become executive members unless they give up their jobs. People need to know with certainty whether they should or can participate in the local government elections, and one of those things is, are you prepared to give up your full-time occupation somewhere else and become a full-time executive member of the council, because that is what you’d be required to do. This is the first step in certainty to ensure the new law is fully operationalised.”

Al-Rawi said several sections of the bill would be mentioned in the debate on the Finance Act in Parliament on Friday, including the triggering of a tax amnesty, involving land and building taxes, which came into effect under the Persad-Bissessar-led administration under then Finance Minister Larry Howai and had been waived from 2009 to present.

The minister said the purpose of the Secondary Road and Rehabilitation Company was to bridge the gap between the corporations and his ministry, as there were some roads which were not under the control of either entity.

Al-Rawi noted that the schedule of the rollout of the Bill had been shared at a public consultation for local government entities on August 9 which had been boycotted by all UNC-controlled corporations. He said they were not informed in writing of the results of the public consultation.

NewsAmericasNow.com

Nouvelle série de tirs nord-coréens, échec apparent d’un missile intercontinental

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Martinique FranceAntilles

La Corée du Nord a lancé jeudi de nouveaux projectiles, dont un missile balistique intercontinental (ICBM) qui a apparemment échoué, et un autre de “type indéfini”, au lendemain d’une salve record de tirs qui a porté…

La Corée du Nord a lancé jeudi de nouveaux projectiles, dont un missile balistique intercontinental (ICBM) qui a apparemment échoué, et un autre de “type indéfini”, au lendemain d’une salve record de tirs qui a porté à son comble la tension dans la région.

“La Corée du Nord a tiré un missile de type indéfini”, a dit jeudi l’état-major des armées sud-coréennes sans autre précision, quelques heures après l’annonce par Séoul de la poursuite des exercices militaires aériens avec les Etats-Unis. 

Poursuivre ces exercices est “un choix très dangereux et mauvais”, a estimé Pak Jong Chon, le secrétaire du Comité central du parti des travailleurs nord-coréen, selon un communiqué relayé par l’agence officielle KCNA.

Ce tir a été précédé d’autres lancements jeudi, dont un tir de missile balistique, qui aurait échoué selon Séoul.

Les Etats-Unis ont dénoncé “le tir illégal et déstabilisateur d’un missile balistique intercontinental”, et la présidence allemande du groupe du G7 a dit le condamner “fermement”.

Selon l’état-major interarmées sud-coréen, trois premiers projectiles – deux missiles à courte portée suivis d’un ICBM – avaient été lancés jeudi matin par le Nord en direction de la mer du Japon.

“Le lancement d’un ICBM par la Corée du Nord s’est vraisemblablement soldé par un échec” pendant la séparation du deuxième étage de la fusée, a affirmé l’armée sud-coréenne.

Selon elle, ce missile a parcouru 760 km à une altitude maximale de 1.920 km et à la vitesse de Mach 15 (15 fois la vitesse du son). 

Les deux autres premiers missiles ont parcouru environ 330 km à Mach 5 et à une altitude maximale de 70 km.

Les sirènes d’alerte aérienne ont retenti pour le deuxième jour consécutif dans l’île sud-coréenne d’Ulleungdo, située à 120 km à l’est de la péninsule coréenne, ont rapporté les médias locaux.

Une alerte a également été déclenchée dans le nord du Japon même si, contrairement aux affirmations initiales des autorités, le missile n’a finalement pas survolé l’archipel. 

Selon le ministre de la Défense Yasukazu Hamada, le projectile a “disparu au-dessus de la mer du Japon”.

“Le barrage continu de missiles jour après jour est un outrage et ne peut être toléré”, a déclaré le Premier ministre japonais Fumio Kishida.

Le 4 octobre, un missile balistique nord-coréen avait survolé le Japon pour la première fois en cinq ans.

Mercredi, la Corée du Nord avait déjà tiré 23 missiles, dont l’un avait franchi la “Ligne de limite du Nord” (NLL) qui prolonge en mer la frontière terrestre intercoréenne, tout en restant dans les eaux internationales.

“Invasion territoriale”

Selon l’armée sud-coréenne, c’était la première fois depuis la fin de la guerre de Corée en 1953 qu’un projectile nord-coréen terminait sa course aussi près des eaux territoriales du Sud.

Le président sud-coréen Yoon Suk-yeol a estimé mercredi que ces tirs constituaient “une invasion territoriale de fait”.

Cette démonstration de force par Pyongyang intervient au moment où la Corée du Sud et les Etats-Unis mènent les plus importants exercices aériens de leur histoire dans la région.

Les deux alliés ont décidé jeudi de prolonger ces exercices “compte tenu des récentes provocations du Nord”, a annoncé l’armée sud-coréenne.

Selon des analystes, l’exercice, baptisé “Tempête vigilante” (“Vigilant Storm”), inquiète Pyongyang car il mobilise des avions furtifs F-35A et F-35B. 

Des appareils qui “pourraient être utilisés dans des opérations de décapitation” du régime de Kim Jong Un, a fait valoir Go Myong-hyun, chercheur à l’Asan Institute for Policy Studies.

Durant l’été 2022, des informations faisant état d’entraînements américano-sud-coréens à des “frappes de décapitation” éclair contre les dirigeants nord-coréens avaient en effet circulé. 

De quoi aggraver les craintes de Pyongyang qui considère déjà les fréquentes manoeuvres conjointes entre les armées américaine et sud-coréenne comme des répétitions générales à une invasion de son territoire.

“Tempête vigilante” constitue “une manœuvre militaire agressive et provocatrice visant la République populaire et démocratique de Corée”, a dénoncé mercredi le régime nord-coréen, qui a menacé Séoul et Washington de “payer le plus horrible prix de l’histoire”.

Les Etats-Unis et la Corée du Sud avertissent depuis des mois que la Corée du Nord s’apprête à réaliser un essai nucléaire, qui serait son septième.

Futur essai nucléaire?

Fin septembre, le régime de Kim Jong Un avait adopté une nouvelle doctrine proclamant le caractère “irréversible” du statut de puissance nucléaire du pays, rendant impossible tous pourparlers futurs au sujet de sa dénucléarisation, et se réservant le droit de mener des frappes préventives.

Cette proclamation avait été suivie, en septembre et octobre, d’une longue série d’essais de missiles, présentés par Pyongyang comme des simulations “nucléaires tactiques”.

Les récentes séries de tirs “sont des célébrations préliminaires à leur futur essai nucléaire”, a prédit Ahn Chan-il, chercheur spécialisé sur la Corée du Nord. “Cela ressemble aussi à une série de tests pratiques pour leur déploiement nucléaire tactique”, a-t-il dit à l’AFP.

La Corée du Nord a rompu en mars le moratoire qu’elle s’était auto-imposée en 2017 sur les essais de missiles balistiques intercontinentaux, mais a depuis subi plusieurs échecs.

Egalement en mars, un Hwasong-17, considéré comme le plus puissant ICBM mis au point à ce jour par Pyongyang, avait apparemment explosé peu après son lancement et une boule de feu avait été aperçue dans le ciel au-dessus de la capitale nord-coréenne. Et en mai, l’armée sud-coréenne avait fait état d’un échec de lancement d’ICBM.

cld/ceb/roc/iba/

Le président sud-coréen Yoon Suk-yeol lors d’une réunion du Conseil de sécurité nationale sur le lancement de missiles par la Corée du Nord, à Séoul le 2 novembre 2022
• Handout

Des missiles balistiques intercontinentaux Hwasong-17 (ICBM) lors d’un défilé militaire sur la place Kim Il Sung à Pyongyang le 26 avril 2022
• STR

Le terminal maritime de l’île sud-coréenne d’Ulleungdo, où des alertes aériennes ont retenti après des tirs de missiles nord-coréens les 2 et 3 novembre
• Anthony WALLACE

Des écrans de télévision montrent un programme consacré aux missiles nord-coréens, le 3 novembre 2022 à Séoul
• Jung Yeon-je

Les tirs de missiles nord-coréens
• STAFF

Corée du Sud: l’île d’Ulleungdo, où un tir de missile du Nord a déclenché une alerte
• Ayaka MCGILL

NewsAmericasNow.com

Scholz arrive en Chine pour une visite controversée

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Martinique FranceAntilles

Le chancelier allemand Olaf Scholz est arrivé vendredi à Pékin pour une visite très controversée dans un contexte de défiance croissante de l’Occident…

Le chancelier allemand Olaf Scholz est arrivé vendredi à Pékin pour une visite très controversée dans un contexte de défiance croissante de l’Occident face au régime autoritaire chinois.

Son avion a atterri dans la capitale chinoise vers 09H40 (01H40 GMT), selon un journaliste de l’AFP à bord, pour cette visite qui est la première d’un dirigeant de l’UE et du G7 depuis le début de la pandémie.

La stricte politique zéro Covid a conduit la deuxième puissance économique du monde à fermer ses frontières depuis bientôt trois ans.

Cette visite d’un jour, qui survient juste après la reconduction de Xi Jinping à la tête du Parti communiste chinois et du pays tout entier, est vue d’un oeil critique non seulement en Allemagne, mais aussi en France, à Bruxelles et Washington.

Renouant avec les visites en Chine de sa prédécesseuse, la démocrate-chrétienne Angela Merkel (12 voyages en 16 ans de pouvoir), le social-démocrate Scholz emmène avec lui toute une délégation d’industriels, comme les patrons de Volkswagen et BASF.

Or, la dépendance de la première économie de l’UE à cette autocratie, où les entreprises allemandes réalisent une part importante de leurs profits, est de plus en plus remise en question.

“Avec son voyage en Chine, le chancelier poursuit une politique étrangère qui conduit à la perte de confiance en l’Allemagne chez nos partenaires les plus proches”, a fustigé un député de l’opposition, Norbert Röttgen, déplorant “une démarche solitaire”.

“La Chine change”

Et même au sein de la coalition gouvernementale, les avertissements sont de mise: la ministre des Affaires étrangères, l’écologiste Annalena Baerbock, a exhorté à “ne plus dépendre d’un pays qui ne partage pas nos valeurs”, au risque de se rendre “politiquement vulnérables au chantage”.

Or quelques jours avant le voyage, le chancelier allemand a autorisé une prise de participation chinoise dans le terminal portuaire de Hambourg (nord). Washington a d’ailleurs fait pression sur Berlin pour limiter la part cédée au groupe Cosco.

Tentant de calmer les esprits, M. Scholz a promis “de ne pas faire l’impasse sur les controverses” au cours de cette visite où il doit rencontrer Xi Jinping et le Premier ministre Li Keqiang.

Dans une tribune publiée juste avant son départ, le chancelier se dit conscient que “la Chine d’aujourd’hui n’est plus la même qu’il y a cinq ou dix ans”, citant notamment le récent congrès du Parti communiste chinois qui a cimenté le pouvoir du président Xi Jinping.

“Si la Chine change, nos relations avec la Chine doivent changer aussi”, a admis le chancelier allemand, esquissant un prudent changement de cap.

Pas d’interférence

Dans le domaine économique, il n’envisage pas de découplage vis-à-vis de la Chine mais une réduction des “dépendances unilatérales” avec “sens des proportions et pragmatisme”.

Il a égrainé les “sujets difficiles” qu’il comptait aborder lors de ses entretiens.

Parmi eux, “le respect des libertés civiles et politiques ainsi que les droits des minorités ethniques”, comme les Ouïghours musulmans du Xinjiang.

Mais à Pékin, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Zhao Lijian, a prévenu: “La partie chinoise est opposée à toute interférence dans nos affaires internes et de tout dénigrement sous couvert de discussions sur les droits de l’homme”.

Le chancelier a aussi promis d’évoquer “la situation tendue autour de Taïwan” et la guerre en Ukraine alors que la Chine revendique sa “neutralité” – vue par les Occidentaux comme un soutien tacite au Kremlin.

“Il est logique que Scholz et Xi apprennent à mieux se connaître en personne. Une ligne directe avec Pékin pourrait également être utile au regard du risque d’escalade de la guerre d’agression de la Russie en Ukraine”, note Mikko Huotari, directeur de l’institut Mercator d’études chinoises (Merics) à Berlin.

Mais il estime que le dirigeant allemand doit clarifier son message pour expliquer “à son propre gouvernement, à l’Europe et à la Chine l’orientation de la politique chinoise de l’Allemagne”.

clp/ka/ybl

NewsAmericasNow.com

Twitter va débuter les licenciements vendredi

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Martinique FranceAntilles

“Nous allons lancer le processus difficile de réduction de nos effectifs mondiaux vendredi”, a indiqué Twitter à ses employés jeudi dans un e-mail consulté par l’AFP, confirmant les rumeurs qui circulaient depuis qu’Elon Musk a racheté…

“Nous allons lancer le processus difficile de réduction de nos effectifs mondiaux vendredi”, a indiqué Twitter à ses employés jeudi dans un e-mail consulté par l’AFP, confirmant les rumeurs qui circulaient depuis qu’Elon Musk a racheté le réseau social il y a une semaine.

Le message indique que tous les salariés recevront des informations d’ici vendredi matin, à l’heure de l’ouverture des bureaux en Californie, mais ne précise pas combien de personnes seront affectées. 

Selon le Washington Post, le nouveau dirigeant a prévu de remercier environ 50% des quelque 7.500 employés.

“Nous reconnaissons qu’un certain nombre d’individus qui ont réalisé des contributions notables à Twitter vont être affectés, mais cette action est malheureusement nécessaire pour assurer le succès de l’entreprise à l’avenir”, déclare la société aux salariés.

Le patron de Tesla et SpaceX a racheté Twitter pour 44 milliards de dollars et en a pris le contrôle jeudi dernier, après six mois d’une acquisition très mouvementée.

Il a immédiatement dissous le conseil d’administration, congédié le directeur général et d’autres hauts responsables, et lancé des projets d’envergure avec des objectifs à remplir rapidement. Plusieurs ingénieurs ont rapporté avoir dû dormir sur place certains soirs.

Elon Musk, qui s’est d’abord rebaptisé “Chief Twit” (“twit” voulant dire “crétin” en anglais), puis “standardiste de la hotline de Twitter”, a fait venir dès vendredi des développeurs de Tesla pour passer en revue le travail d’employés de Twitter. 

De nombreux ingénieurs ont dû imprimer les dernières lignes de code qu’ils avaient produites, selon un employé qui s’est exprimé sous couvert d’anonymat. Des listes comparant les informaticiens entre eux, essentiellement sur la base du volume de production, ont par ailleurs été établies, selon un autre salarié.

“Une farce et une honte”

“Le processus de licenciement en cours est une farce et une honte. Des sbires de Tesla prennent des décisions sur des gens dont ils ne savent rien à part le nombre de lignes de codes produites. C’est complètement absurde”, a tweeté dimanche Taylor Leese, le directeur d’une équipe d’ingénieurs qui a dit avoir été mis à la porte.

Jeudi, de plus en plus d’employés du réseau des gazouillis exprimaient leur désarroi ou faisaient de l’humour.

“Les licenciements de masse n’ont pas encore eu lieu et pourtant tout le monde à Twitter a déjà perdu son travail. Le travail qui était décrit dans leur contrat, le travail qu’ils aimaient, le travail avec tous les collègues qu’ils ont appris à connaître et apprécier”, déclarait ainsi Eli Schutze, une informaticienne de Twitter basée à Londres, d’après son profil.

“C’est le début d’une page blanche quel que soit le côté où vous tombez”, a-t-elle ajouté.

La mesure confirme le changement de culture d’entreprise largement anticipé pour la société californienne sous la direction d’Elon Musk.

Plusieurs cadres ont démissionné d’eux-mêmes cette semaine et plus de 700 personnes sont déjà parties cet été, de leur plein gré, d’après un salarié.

Le fantasque entrepreneur prône en effet une vision de la liberté d’expression qui nécessite d’assouplir les règles de modération des contenus de la plateforme, en désaccord avec l’approche de nombreux employés, utilisateurs et ONG.

Certains salariés étaient aussi inquiets à l’idée de ne plus pouvoir travailler de chez eux – Elon Musk désapprouve le télétravail – ou de devoir suivre des cadences infernales comme chez Tesla.

“Si vous n’êtes pas concerné, vous recevrez une notification sur votre adresse mail Twitter. Si vous êtes affecté, vous recevrez une notification avec les prochaines étapes sur votre email personnel”, indique le message envoyé jeudi, rappelant à chacun de vérifier sa boîte mail “y compris vos spams”.

“Système déjà imparfait”

Les suppressions de postes attendues chez Twitter s’inscrivent aussi dans un phénomène global dans le secteur technologique. Jeudi, deux sociétés de la Silicon Valley, Stripe et Lyft, ont fait part de licenciements importants tandis qu’Amazon a gelé les embauches dans ses bureaux.

Twitter, comme les autres grandes plateformes dont le modèle économique repose sur la publicité, subit aussi la crise économique qui pèse sur le budget des annonceurs.

Surtout que, contrairement aux géants Meta (Facebook, Instagram) et Google, Twitter n’a jamais réussi à engranger des profits conséquents.

La plateforme aux quelque 230 millions d’utilisateurs a bâti son influence sur la fréquentation assidue de personnalités politiques, culturelles et sportives. Mais elle manque des ressources nécessaires pour faire face à ses nombreuses responsabilités légales, éthiques et techniques.

Le réseau “a un nombre infini de problèmes de sécurité et de sûreté”, remarquait vendredi dernier Rebekah Tromble, professeur à la George Washington University. “Ma pire crainte à ce stade, c’est un plan de licenciements massif ou des démissions en masse. Cela ferait largement régresser un système déjà imparfait”.

juj/roc

Depuis qu’il a acquis Twitter, Elon Musk s’est attiré les foudres de plusieurs organisations et personnalités qui s’inquiètent d’un assouplissement de la politique de modération
• OLIVIER DOULIERY

NewsAmericasNow.com

“Qu’il retourne en Afrique”: les propos d’un député RN ébranlent l’Assemblée

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Martinique FranceAntilles

Des députés vent debout, un arrêt de séance dans la confusion et une vague d’indignation relayée par Emmanuel Macron: les propos d’un élu RN, jugés racistes sur tous les autres bancs de l’hémicycle, ont provoqué…

Des députés vent debout, un arrêt de séance dans la confusion et une vague d’indignation relayée par Emmanuel Macron: les propos d’un élu RN, jugés racistes sur tous les autres bancs de l’hémicycle, ont provoqué un incident d’une ampleur rare jeudi à l’Assemblée.

“Qu’il retourne en Afrique”, a admis avoir lancé le député RN Grégoire de Fournas –plusieurs députés affirmant avoir entendu “Retourne en Afrique” –, lors d’une intervention de l’élu LFI Carlos Martens Bilongo, noir, qui s’exprimait sur le “drame de l’immigration clandestine”.

Cette interpellation sonore a immédiatement suscité une bronca, conduisant après quelques minutes de confusion à l’arrêt, rarissime, de la séance des questions au gouvernement. L’élu RN pourrait être sanctionné dès vendredi par le bureau de l’Assemblée nationale.

Ces propos ont fait réagir au plus haut sommet de l’Etat. Emmanuel Macron s’est dit “heurté” par des “mots intolérables”, selon son entourage.

“Le racisme n’a pas sa place dans notre démocratie”, a dénoncé la Première ministre Elisabeth Borne, estimant que “naturellement”, le bureau de l’Assemblée nationale “devra prendre des sanctions”.

L’incident a eu lieu peu avant 17H00 et la présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a mis fin à la séance alors que restaient plusieurs interventions programmées, “compte tenu de la gravité des faits” et de “l’émotion légitime” de l’Assemblée.

M. de Fournas, soutenu par son groupe, a admis devant la presse avoir prononcé ces mots: “Qu’il retourne en Afrique”. Mais le député de Gironde a catégoriquement nié tout caractère raciste, parlant d’une “manipulation de LFI” visant à lui prêter des “propos dégueulasses”.

“Quand le député de La France insoumise parlait du bateau SOS Méditerranée qui ne parvenait pas à accoster sur les côtes européennes, j’ai répondu +qu’il retourne en Afrique+. Qu’il, le bateau, retourne en Afrique”, a-t-il assuré. 

Les élus RN “tordent les mots pour justifier l’injustifiable”, a estimé Carlos Martens Bilongo, natif de Villiers-le-Bel et élu du Val-d’Oise, “tellement triste” d’être “renvoyé à sa couleur de peau”. 

“Cela aurait-il été plus acceptable” que les propos du RN soient adressés “aux réfugiés du bateau de SOS Méditerranée en situation critique?”, s’est-il interrogé dans un communiqué après les justifications avancées par le RN.

Un rassemblement en soutien au député insoumis sera organisé par LFI aux abords du Palais Bourbon vendredi à 13H00.

“Aujourd’hui l’extrême droite a montré son vrai visage”, a estimé la présidente du groupe insoumis à l’Assemblée Mathilde Panot. “Nous allons demander la sanction la plus forte, l’expulsion pour plusieurs mois” de ce député.

“Déchéance”

Le patron de LFI Jean-Luc Mélenchon a réclamé sur Twitter la “déchéance et l’exclusion de l’injurieur”.

Même indignation dans le camp présidentiel: le groupe Renaissance “ne siègera pas” tant qu’une sanction lourde contre le député RN n’aura pas été prise, a indiqué son vice-président Sylvain Maillard. “Ils ont beau mettre des cravates (…) C’est un mouvement profondément raciste”. Le parti Renaissance a même demandé la démission “sans délai” de Grégoire de Fournas.

“La polémique créée par nos adversaires politiques est grossière et ne trompera pas les Français”, a réagi de son côté Marine Le Pen, la présidente du groupe RN, sur Twitter.

“Je suis navré de l’incompréhension qu’ont suscités mes propos” et “je regrette si vous avez pu en être blessé”, a écrit dans la soirée Grégoire de Fournas à l’insoumis.

De source parlementaire, le député concerné est passible d’une “censure simple”, soit la privation pendant un mois de la moitié de l’indemnité parlementaire. Ou d’une “censure avec exclusion temporaire”, c’est-à-dire la privation pendant deux mois de la moitié de l’indemnité allouée au député avec interdiction de prendre part aux travaux de l’Assemblée et de reparaître au Palais Bourbon pendant quinze jours.

Notabilisation

Depuis l’élection inédite de 89 députés RN à l’Assemblée, le groupe de Marine Le Pen s’était astreint à jouer la carte de la notabilisation.

Il n’a toutefois pas évité les polémiques, comme lorsque le doyen de l’Assemblée nationale José Gonzales avait d’entrée fait l’éloge de l’Algérie française de son enfance le 28 juin, ou lors d’une récente séance houleuse où deux députés RN avaient traité le ministre de l’Economie Bruno Le Maire de “lâche” et le ministre de l’Education Pap Ndiaye de “communautariste”.

Ces invectives avaient donné lieu à des sanctions de la présidente de l’Assemblée nationale, sanctions qui doivent elles aussi faire l’objet d’un débat en bureau de l’institution.

Viticulteur dans le Nord Médoc, Grégoire de Fournas exerce son premier mandat, à 37 ans. Il n’avait pas fait de vagues jusqu’ici au Palais Bourbon, où il siège à la commission des Affaires économiques.

parl-adc-cds/reb/sde/swi

Assemblée nationale : interpellation raciste dans l’hémicycle

Débats à l’Assemblée nationale, le 19 octobre 2022 à Paris
• Emmanuel DUNAND

NewsAmericasNow.com