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Bajans told: ‘Check yuh selves’, get tested to avoid, treat diabetes Loop Barbados

Black Immigrant Daily News

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Having spoken about the prevalence of diabetes amongst the Barbados population ad nauseam, today again, Prime Minister Mia Amor Mottley pointedly told Bajans to take their health seriously immediately because it is too costly.

it is taking down too many of our people in their prime

“It is the diabetes epidemic that we have, and I have been talking about it week after week after week because too many people are losing limbs, too many people are getting blin, too many people are having to go on dialysis and the country cannot afford to be able to provide the level of dialysis if it continues on its current trajectory.

“Bajans check yuh selves! All of us, we need to go and test.”

The prime minister who just this week spoke about early testing and early prognoses to save lives, at a tour of the newly-opened BioConnect Medical Centre on island, reminded the country of her own recent health scare and the reason why early testing is crucial.

Urging Bajans to get tested and know their own health status, she said the government is doing its part but the public must do theirs.

“We [government] are increasing the testing capacity significantly, across every parish. We need to change what we eat. That is why [Dr] Sonia Browne has been given the responsibility of chronic NCDs as well. Getting the sugar down that is why we increased the taxes on sweet drinks. This is not because we want to punish nobody, but if we don’t get in control of it, it is taking down too many of our people in their prime and we as a government will deal with it through both the public and the private sector but above all else, with you the people understanding that you are the first person who gets to determine if you are healthy or not. You are the first person!”

And she said that Mohammed will go to the mountain if the mountain will not come to Mohammed as well because this government is trying by many means possible to improve the health and well-being of this nation. “That is why we will also make sure that we can have in every parish opportunities for people who may not want to go to a gym and exercise, to participate in exercise because Barbados must move, not only change what we eat, but Barbados must move.”

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Project padiekafverwerking Nickerie gestart

Black Immigrant Daily News

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PARAMARIBO — In Nickerie wordt padiekaf vanaf februari 2023 omgezet in energie voor de rijstsector. In de Prins Bernhardpolder zal

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Xi Jinping en route pour un troisième sacre à la tête de la Chine

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Le président chinois Xi Jinping doit être reconduit dimanche à la tête du Parti communiste, après avoir balayé toute contestation dans le pays et dans ses rangs, s’assurant ainsi de diriger la Chine…

Le président chinois Xi Jinping doit être reconduit dimanche à la tête du Parti communiste, après avoir balayé toute contestation dans le pays et dans ses rangs, s’assurant ainsi de diriger la Chine pendant au moins cinq ans de plus.

Ce troisième mandat fera de lui le dirigeant le plus puissant depuis le fondateur du régime, Mao Tsé-toung (1949-1976).

Après une semaine de délibérations à huis clos, le 20e congrès du Parti communiste chinois (PCC) s’est refermé samedi sur un large remaniement de son Comité central, sorte de parlement interne au parti.

Ce dernier a été renouvelé à 65% par rapport à 2017, selon des calculs de l’AFP.

Dimanche matin, les 205 membres – dont 11 femmes seulement – tiendront leur première réunion. Ils désigneront les 25 représentants du Bureau politique, l’instance de décision du PCC, ainsi que son Comité permanent.

Cet organe tout-puissant de sept membres actuellement détient la réalité du pouvoir en Chine et la nouvelle équipe sera présentée à la presse vers midi (04H00 GMT).

Il sera renouvelé à plus de 50% car on sait déjà que quatre des sept membres tirent leur révérence, selon la liste des membres du Comité central publiée par l’agence officielle Chine nouvelle.

Il s’agit de l’actuel Premier ministre Li Keqiang, du numéro trois chinois Li Zhanshu, du vice-Premier ministre Han Zheng et de Wang Yang, président de la Conférence consultative politique du peuple chinois, une assemblée sans pouvoir de décision.

Considéré comme l’une des voix les plus libérales du Parti, Wang Yang était l’un des favoris au poste de prochain Premier ministre.

“Victoire” pour Xi

La composition du nouveau Comité permanent, qui fait généralement l’objet en coulisses d’âpres négociations pendant le congrès, est déjà actée et confirmera la mainmise de Xi Jinping sur la formation politique, selon des analystes.

“Ce sera une victoire presque totale pour Xi Jinping” qui pourra placer une majorité de ses soutiens, pronostique Willy Lam, spécialiste du PCC à l’Université chinoise de Hong Kong.

“Il y aura une domination anormalement asymétrique d’une seule faction: celle de Xi Jinping”, indique M. Lam à l’AFP.

Loin de son apparence homogène, le PCC est divisé en interne et plusieurs courants rivaux cohabitent, estiment des sinologues.

Jusqu’à présent, des compromis existaient pour la répartition des postes dont Xi Jinping est un illustre exemple.

A défaut de s’entendre sur leur candidat respectif, les différentes factions du PCC avaient finalement placé au pouvoir un candidat de consensus en 2012.

Mais Xi Jinping avait ensuite surpris tout le monde en éliminant ses rivaux pour concentrer peu à peu tous les pouvoirs à la tête du parti et de la Chine, tout en menant une répression sévère contre toute dissidence.

Conformément à la coutume, les membres du Comité permanent seront annoncés par ordre d’importance, le numéro un étant le secrétaire général.

A priori le numéro deux ou le numéro trois sera le prochain Premier ministre qui succèdera à Li Keqiang.

Parmi les noms évoqués pour le remplacer: l’actuel vice-Premier ministre Hu Chunhua ou Li Qiang, chef du parti à Shanghai, en dépit d’une gestion chaotique du confinement au printemps.

L’incident Hu Jintao

En obtenant un troisième mandat comme secrétaire général du parti, Xi Jinping est quasiment assuré d’un troisième mandat présidentiel en mars prochain.

Pour se maintenir au pouvoir, l’homme fort de Pékin a obtenu en 2018 un amendement de la Constitution qui limitait ce poste à deux mandats et d’une durée totale de 10 ans.

Chef du Parti, chef des armées, chef de l’Etat… le dirigeant a plaidé pour la continuité de ses politiques lors du discours d’ouverture du congrès.

Le Parti communiste chinois a de son côté réaffirmé samedi le “rôle central” de Xi Jinping.

Seul incident marquant durant une cérémonie de clôture pourtant très chorégraphiée, l’ancien président Hu Jintao a été escorté vers la sortie, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Visiblement contre son gré, l’homme de 79 ans, qui a présidé la Chine de 2003 à 2013, a été incité par des employés à se lever de son siège, situé à côté de Xi Jinping.

Cette scène très inhabituelle n’a été ni expliquée ni rapportée par les médias d’Etat accessibles en Chine. Les autorités n’ont quant à elles donné aucune suite aux sollicitations de l’AFP. 

De son côté, l’agence Chine nouvelle a affirmé en anglais que Hu Jintao “ne se sentait pas bien”. Il va “beaucoup mieux” désormais, a-t-elle écrit sur Twitter, réseau social bloqué en Chine.

Dimanche, aucun média dans le pays n’avait republié ce commentaire.

Hu Jintao, qui a paru affaibli physiquement durant le congrès, est le prédécesseur de Xi Jinping et considéré comme un réformateur.

sbr-lxc/ybl

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F1: Sainz Jr offre à Ferrari sa première pole à Austin

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Carlos Sainz Jr (Ferrari) a signé la pole position du Grand Prix des Etats-Unis, la troisième de sa carrière en Formule 1, et partira en tête de la…

Carlos Sainz Jr (Ferrari) a signé la pole position du Grand Prix des Etats-Unis, la troisième de sa carrière en Formule 1, et partira en tête de la grille dimanche au circuit des Amériques.

L’Espagnol a devancé son coéquipier Charles Leclerc, mais le Monégasque, pénalisé après l’installation de nouvelles pièces sur son unité de puissance, s’élancera dix rangs plus bas à la 12e place, selon la grille provisoire communiquée par les organisateurs.

Du coup, c’est le double champion du monde Max Verstappen (Red Bull), auteur du 3e chrono, qui partira en première ligne juste derrière Sainz.

“C’était très amusant, très délicat avec les rafales de vent. J’ai réussi à faire un bon tour sans faire d’erreur. Mais Red Bull reste le favori car ils ont généralement le meilleur rythme de course”, a commenté à chaud Sainz Jr, qui offre à la Scuderia sa toute première pole à Austin.

Sa rivale britannique, qui a appris en préparant cette séance de qualifications le décès à 78 ans de son cofondateur et propriétaire, l’Autrichien Dietrich Mateschitz, peut espérer remporter le titre des constructeurs dimanche.

Plusieurs scénarios sont possibles, le plus simple étant que ses pilotes, Max Verstappen et le Mexicain Sergio Pérez, qui s’élancera en 9e position, malgré son 4e temps, car lui aussi pénalisé de cinq places pour un changement de moteur au-delà du quota autorisé, finissent devant Sainz Jr et Leclerc.

Une possibilité réelle tant la domination des Red Bull en course est écrasante depuis le début de saison. 

Affecté par la mort de Dietrich Mateschitz, Verstappen a convenu avoir traversé une fin de journée délicate. “C’est une nouvelle difficile pour tout le monde, pour Red Bull et pour le sport, et pour moi en général”, a-t-il dit. 

“Nous avons manqué la pole de peu, mais il y a une course demain et nous allons essayer de la gagner pour lui”, a ajouté le Néerlandais, vainqueur à Austin l’an passé et qui pourra, s’il s’impose, égaler le record de 13 victoire dans une saison, pour l’heure copropriété des Allemands Michael Schumacher et Sebastian Vettel.

nip/ybl

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Xi Jinping en route pour un troisième sacre à la tête de la Chine

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Le président chinois Xi Jinping doit être reconduit dimanche à la tête du Parti communiste, après avoir balayé toute contestation dans le pays et dans ses rangs, s’assurant ainsi de diriger la Chine…

Le président chinois Xi Jinping doit être reconduit dimanche à la tête du Parti communiste, après avoir balayé toute contestation dans le pays et dans ses rangs, s’assurant ainsi de diriger la Chine pendant au moins cinq ans de plus.

Ce troisième mandat fera de lui le dirigeant le plus puissant depuis le fondateur du régime, Mao Tsé-toung (1949-1976).

Après une semaine de délibérations à huis clos, le 20e congrès du Parti communiste chinois (PCC) s’est refermé samedi sur un large remaniement de son Comité central, sorte de parlement interne au parti.

Ce dernier a été renouvelé à 65% par rapport à 2017, selon des calculs de l’AFP.

Dimanche matin, les 205 membres – dont 11 femmes seulement – tiendront leur première réunion. Ils désigneront les 25 représentants du Bureau politique, l’instance de décision du PCC, ainsi que son Comité permanent.

Cet organe tout-puissant de sept membres actuellement détient la réalité du pouvoir en Chine et la nouvelle équipe sera présentée à la presse vers midi (04H00 GMT).

Il sera renouvelé à plus de 50% car on sait déjà que quatre des sept membres tirent leur révérence, selon la liste des membres du Comité central publiée par l’agence officielle Chine nouvelle.

Il s’agit de l’actuel Premier ministre Li Keqiang, du numéro trois chinois Li Zhanshu, du vice-Premier ministre Han Zheng et de Wang Yang, président de la Conférence consultative politique du peuple chinois, une assemblée sans pouvoir de décision.

Considéré comme l’une des voix les plus libérales du Parti, Wang Yang était l’un des favoris au poste de prochain Premier ministre.

“Victoire” pour Xi

La composition du nouveau Comité permanent, qui fait généralement l’objet en coulisses d’âpres négociations pendant le congrès, est déjà actée et confirmera la mainmise de Xi Jinping sur la formation politique, selon des analystes.

“Ce sera une victoire presque totale pour Xi Jinping” qui pourra placer une majorité de ses soutiens, pronostique Willy Lam, spécialiste du PCC à l’Université chinoise de Hong Kong.

“Il y aura une domination anormalement asymétrique d’une seule faction: celle de Xi Jinping”, indique M. Lam à l’AFP.

Loin de son apparence homogène, le PCC est divisé en interne et plusieurs courants rivaux cohabitent, estiment des sinologues.

Jusqu’à présent, des compromis existaient pour la répartition des postes dont Xi Jinping est un illustre exemple.

A défaut de s’entendre sur leur candidat respectif, les différentes factions du PCC avaient finalement placé au pouvoir un candidat de consensus en 2012.

Mais Xi Jinping avait ensuite surpris tout le monde en éliminant ses rivaux pour concentrer peu à peu tous les pouvoirs à la tête du parti et de la Chine, tout en menant une répression sévère contre toute dissidence.

Conformément à la coutume, les membres du Comité permanent seront annoncés par ordre d’importance, le numéro un étant le secrétaire général.

A priori le numéro deux ou le numéro trois sera le prochain Premier ministre qui succèdera à Li Keqiang.

Parmi les noms évoqués pour le remplacer: l’actuel vice-Premier ministre Hu Chunhua ou Li Qiang, chef du parti à Shanghai, en dépit d’une gestion chaotique du confinement au printemps.

L’incident Hu Jintao

En obtenant un troisième mandat comme secrétaire général du parti, Xi Jinping est quasiment assuré d’un troisième mandat présidentiel en mars prochain.

Pour se maintenir au pouvoir, l’homme fort de Pékin a obtenu en 2018 un amendement de la Constitution qui limitait ce poste à deux mandats et d’une durée totale de 10 ans.

Chef du Parti, chef des armées, chef de l’Etat… le dirigeant a plaidé pour la continuité de ses politiques lors du discours d’ouverture du congrès.

Le Parti communiste chinois a de son côté réaffirmé samedi le “rôle central” de Xi Jinping.

Seul incident marquant durant une cérémonie de clôture pourtant très chorégraphiée, l’ancien président Hu Jintao a été escorté vers la sortie, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Visiblement contre son gré, l’homme de 79 ans, qui a présidé la Chine de 2003 à 2013, a été incité par des employés à se lever de son siège, situé à côté de Xi Jinping.

Cette scène très inhabituelle n’a été ni expliquée ni rapportée par les médias d’Etat accessibles en Chine. Les autorités n’ont quant à elles donné aucune suite aux sollicitations de l’AFP. 

De son côté, l’agence Chine nouvelle a affirmé en anglais que Hu Jintao “ne se sentait pas bien”. Il va “beaucoup mieux” désormais, a-t-elle écrit sur Twitter, réseau social bloqué en Chine.

Dimanche, aucun média dans le pays n’avait republié ce commentaire.

Hu Jintao, qui a paru affaibli physiquement durant le congrès, est le prédécesseur de Xi Jinping et considéré comme un réformateur.

sbr-lxc/ybl

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Dietrich Mateschitz, l’Autrichien discret derrière l’empire Red Bull

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Le milliardaire autrichien Dietrich Mateschitz, mort samedi à l’âge de 78 ans, a construit sur le tard un empire sportif et médiatique autour de son entreprise de boissons énergisantes Red…

Le milliardaire autrichien Dietrich Mateschitz, mort samedi à l’âge de 78 ans, a construit sur le tard un empire sportif et médiatique autour de son entreprise de boissons énergisantes Red Bull, devenue une marque mondialement célèbre.

Né en 1944 dans la région orientale de Styrie au sein d’une famille d’enseignants, cette personnalité timide était considérée en 2022 par le magazine Forbes comme la première fortune d’Autriche, estimée à 27,4 milliards d’euros.

Il possédait l’île paradisiaque de Laucala aux Fidji et de nombreuses propriétés en Autriche, où il cultivait la discrétion.

Jamais marié, toujours en jeans, cheveux grisonnants, Dieter Mateschitz n’aura quasiment jamais accordé d’entretien aux journalistes. Tout juste sait-on qu’il avait un fils. 

Après des études d’économie, il devient directeur marketing chez un fabricant de dentifrice. A l’occasion d’un voyage d’affaires, il découvre un breuvage qui va changer sa vie, au bar d’un hôtel hongkongais.

On lui sert une boisson énergisante, courante en Asie. Conquis, il rachète alors avec un associé thaïlandais, Chaleo Yoovidhya, les droits de la société et fonde “Red Bull” – taureau rouge en anglais – en 1984.

De la canette aux sports extrêmes

Il a 40 ans et c’est le début d’une formidable ascension.

La marque aura son siège dans une vallée verdoyante des Alpes, à Fuschl-am-See, depuis laquelle elle va doucement mais sûrement conquérir l’Occident. 

Aujourd’hui, Red Bull emploie plus de 13.000 personnes dans 172 pays, avec un chiffre d’affaires d’environ 8 milliards d’euros, et vend près de 10 milliards de canettes par an.

Dietrich Matechitz avait une obsession: l’image de sa marque, valorisée à travers le parrainage de sports extrêmes et l’investissement de sommes considérables dans le marketing.

L’essor commercial de sa boisson a été porté par cette stratégie, qui a trouvé son paroxysme en 2012 avec le parrainage de Felix Baumgartner, premier homme à franchir le mur du son en chute libre stratosphérique.

Avec un succès grandissant, il pénètre peu à peu le monde plus fermé des sports grand public. Aujourd’hui, Red Bull est un acteur incontournable de la Formule 1: les champions Sebastien Vettel, Daniel Ricciardo et Max Vestappen sont passés dans son écurie. 

Après des incursions dans les domaines de la musique et de l’aviation, il se risque dans le football en rachetant notamment le club de la ville autrichienne de Salzbourg en 2005 puis celui de Leipzig en Allemagne.

L’envers du décor

Créer l’événement, mais en contrôler la communication. Le premier, Mateschitz a vu venir l’évolution du paysage médiatique, devenu en quelques années un monde fragmenté en une multitude de sites internet et de chaînes en quête de contenus spectaculaires. 

En 2007, il fonde en Autriche la “Media house”, chargée de fournir des milliers d’heures d’images aux diffuseurs intéressés, et investit également dans la téléphonie mobile.

Derrière le succès planétaire, difficile de savoir qui était le fondateur de Red Bull.

Dans un rare entretien accordé au quotidien autrichien Kleine Zeitung en 2017, le milliardaire critiquait l’absence de maîtrise de la vague migratoire en Europe et laissait entrevoir des positions conservatrices. 

Une partie de son empire médiatique, présent dans le monde germanique, est depuis critiquée pour avoir pris un tournant conspirationniste, notamment dans le traitement de la pandémie de Covid-19.

En 2021, le magasine autrichien Dossier a publié une enquête révélant les dessous de cette entreprise impénétrable, dont le marketing sportif cacherait la nocivité de la boisson.

Il a également révélé le lobbying joué par la diplomatie autrichienne auprès des Etats souhaitant réguler la consommation de boissons énergisantes, accusées d’être dangereuses pour la santé en cas de surconsommation. 

bg/anb/ybl

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Dietrich Mateschitz, l’Autrichien discret derrière l’empire Red Bull

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Le milliardaire autrichien Dietrich Mateschitz, mort samedi à l’âge de 78 ans, a construit sur le tard un empire sportif et médiatique autour de son entreprise de boissons énergisantes Red…

Le milliardaire autrichien Dietrich Mateschitz, mort samedi à l’âge de 78 ans, a construit sur le tard un empire sportif et médiatique autour de son entreprise de boissons énergisantes Red Bull, devenue une marque mondialement célèbre.

Né en 1944 dans la région orientale de Styrie au sein d’une famille d’enseignants, cette personnalité timide était considérée en 2022 par le magazine Forbes comme la première fortune d’Autriche, estimée à 27,4 milliards d’euros.

Il possédait l’île paradisiaque de Laucala aux Fidji et de nombreuses propriétés en Autriche, où il cultivait la discrétion.

Jamais marié, toujours en jeans, cheveux grisonnants, Dieter Mateschitz n’aura quasiment jamais accordé d’entretien aux journalistes. Tout juste sait-on qu’il avait un fils. 

Après des études d’économie, il devient directeur marketing chez un fabricant de dentifrice. A l’occasion d’un voyage d’affaires, il découvre un breuvage qui va changer sa vie, au bar d’un hôtel hongkongais.

On lui sert une boisson énergisante, courante en Asie. Conquis, il rachète alors avec un associé thaïlandais, Chaleo Yoovidhya, les droits de la société et fonde “Red Bull” – taureau rouge en anglais – en 1984.

De la canette aux sports extrêmes

Il a 40 ans et c’est le début d’une formidable ascension.

La marque aura son siège dans une vallée verdoyante des Alpes, à Fuschl-am-See, depuis laquelle elle va doucement mais sûrement conquérir l’Occident. 

Aujourd’hui, Red Bull emploie plus de 13.000 personnes dans 172 pays, avec un chiffre d’affaires d’environ 8 milliards d’euros, et vend près de 10 milliards de canettes par an.

Dietrich Matechitz avait une obsession: l’image de sa marque, valorisée à travers le parrainage de sports extrêmes et l’investissement de sommes considérables dans le marketing.

L’essor commercial de sa boisson a été porté par cette stratégie, qui a trouvé son paroxysme en 2012 avec le parrainage de Felix Baumgartner, premier homme à franchir le mur du son en chute libre stratosphérique.

Avec un succès grandissant, il pénètre peu à peu le monde plus fermé des sports grand public. Aujourd’hui, Red Bull est un acteur incontournable de la Formule 1: les champions Sebastien Vettel, Daniel Ricciardo et Max Vestappen sont passés dans son écurie. 

Après des incursions dans les domaines de la musique et de l’aviation, il se risque dans le football en rachetant notamment le club de la ville autrichienne de Salzbourg en 2005 puis celui de Leipzig en Allemagne.

L’envers du décor

Créer l’événement, mais en contrôler la communication. Le premier, Mateschitz a vu venir l’évolution du paysage médiatique, devenu en quelques années un monde fragmenté en une multitude de sites internet et de chaînes en quête de contenus spectaculaires. 

En 2007, il fonde en Autriche la “Media house”, chargée de fournir des milliers d’heures d’images aux diffuseurs intéressés, et investit également dans la téléphonie mobile.

Derrière le succès planétaire, difficile de savoir qui était le fondateur de Red Bull.

Dans un rare entretien accordé au quotidien autrichien Kleine Zeitung en 2017, le milliardaire critiquait l’absence de maîtrise de la vague migratoire en Europe et laissait entrevoir des positions conservatrices. 

Une partie de son empire médiatique, présent dans le monde germanique, est depuis critiquée pour avoir pris un tournant conspirationniste, notamment dans le traitement de la pandémie de Covid-19.

En 2021, le magasine autrichien Dossier a publié une enquête révélant les dessous de cette entreprise impénétrable, dont le marketing sportif cacherait la nocivité de la boisson.

Il a également révélé le lobbying joué par la diplomatie autrichienne auprès des Etats souhaitant réguler la consommation de boissons énergisantes, accusées d’être dangereuses pour la santé en cas de surconsommation. 

bg/anb/ybl

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Fin de l’histoire pour Mario Moradel

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Il y a eu beaucoup d’émotions, ce samedi matin, lors des obsèques de Mario Moradel. Ce grand homme de radio et de télévision, originaire de la Basse-Terre,  est parti discrètement après des années d’investissement pour faire vivre les médias privés, singulièrement Radio et TV Eclair.. 

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L1: L’OM cale complètement et laisse filer Lens

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L’OM n’avance plus, mais vraiment plus du tout: malgré une prestation de qualité, l’équipe d’Igor Tudor a concédé samedi contre Lens au Vélodrome sa troisième défaite consécutive (1-0) et reste en dehors du podium alors que son…

L’OM n’avance plus, mais vraiment plus du tout: malgré une prestation de qualité, l’équipe d’Igor Tudor a concédé samedi contre Lens au Vélodrome sa troisième défaite consécutive (1-0) et reste en dehors du podium alors que son adversaire du soir s’installe à la deuxième place.

A quatre jours d’un très important déplacement à Francfort en Ligue des Champions, ce nouvel échec est évidemment inquiétant pour les Marseillais. Pourtant, les trois revers de cette triste série ne se ressemblent pas beaucoup.

Contre Ajaccio, l’OM a perdu par inadvertance (2-1), à Paris, il a chuté face à plus fort que lui (1-0), alors que ce samedi, il a péché un peu par malchance et un peu par maladresse au bout d’un sommet de bon niveau entre deux équipes qui ont montré qu’elles méritaient leurs statuts de candidates à l’Europe.

Jeudi, l’entraîneur marseillais Igor Tudor avait assuré qu’il ne regardait pas le classement. Et désormais ? Il devrait peut-être, car son équipe pourrait glisser à la 6e place à l’issue de la 12e journée dimanche, en cas de succès de Rennes (5e) et Monaco (6e), autres rivaux directs pour la qualification en Ligue des Champions.

Sommet d’intensité

L’OM pourtant n’a pas fait un mauvais match samedi, mais il peine vraiment à marquer et a cédé sur une action malheureuse, la frappe de Pereira Da Costa étant déviée par Balerdi, qui a lobé Pau Lopez (1-0, 79e).

Il y a un peu plus d’un an, le duel entre les deux équipes au Vélodrome, remporté par Lens (3-2), avait déjà été formidable et avait profondément marqué Jorge Sampaoli, choqué par l’intensité du jeu des Sang et Or et la brutalité de leurs contre-attaques.

Samedi, le match a été du même tonneau, du moins la première période, vrai sommet d’intensité à l’échelle de la L1. Dans une grosse ambiance malgré la fermeture du bas du Virage Sud, les deux équipes ont en effet livré une furieuse bataille, sans qu’aucune ne parvienne à prendre l’avantage.

Même si Openda (10e) et Fofana (37e) ont été dangereux côté Sang et Or, c’est tout de même Marseille qui est passé le plus près de l’ouverture du score, avec des tentatives de Harit (30e) et Sanchez (44e) contrecarrées par Samba, ou de Clauss, tout près de marquer contre son ancienne équipe sur une passe de rêve de Sanchez (44e).

Entre-temps, dès la 20e minute, Tudor avait déjà fait sortir Kolasinac, de retour de blessure et manifestement gêné à la jambe droite, autant que par l’activité d’Openda et Sotoca et par un carton jaune reçu d’entrée.

La C1 pour guérir

La sortie du Bosnien n’est pas une très bonne nouvelle pour la défense de l’OM, qui sera encore privée de Gigot (suspendu) la semaine prochaine à Strasbourg et alors que l’état physique de Bailly, absent samedi, n’est pas connu.

En attendant, c’est Gueye qui est passé troisième défenseur central, avec plus ou moins de bonheur, mais sans que l’OM en soit trop fragilisé, l’équipe de Tudor ne concédant que quelques bribes d’occasions aux Lensois et à Fofana en particulier avant le but de Pereira Da Costa.

L’OM de son côté aurait vraiment dû marquer, par Mbemba qui a tiré sur Samba en excellente position (63e) ou par Guendouzi, stoppé de justesse par Danso (75e).

Mais les Marseillais n’y sont pas parvenus et les voilà en situation bien moins favorable qu’il y a 15 jours en L1, quand ils étaient invaincus et solides deuxièmes.

Dès mercredi, la Ligue des Champions peut faire office de médicament miracle. Mais la L1 reste une priorité et avant la Coupe du Monde, l’OM n’a que des grands rendez-vous, à Strasbourg, contre Lyon et à Monaco.

stt/bvo

L’attaquant de l’OM Alexis Sanchez contre Lens, le 22 octobre 2022 à Marseille
• Nicolas TUCAT

L’attaquant de Lens Seko Fofana (g) devance le capitaine marseillais Valentin Rongier, le 22 octobre 2022 à Marseille
• Nicolas TUCAT

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Fin de l’histoire pour Mario Moradel

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Il y a eu beaucoup d’émotions, ce samedi matin, lors des obsèques de Mario Moradel. Ce grand homme de radio et de télévision, originaire de la Basse-Terre,  est parti discrètement après des années d’investissement pour faire vivre les médias privés, singulièrement Radio et TV Eclair.. 

L’inhumation de Mario Moradel a été accompagnée de chants a cappella entonnés avec cœur par ses proches et ses nombreux amis
• J.D

De superbes bouquets et gerbes de fleurs parfois offerts par des municipalités de la Basse Terre ont accueilli le défunt à son arrivée au cimetière du chef-lieu.
• J.D

Le cortège funéraire est arrivé à 10 heures précises pour la messe célébrée à la cathédrale de Basse-Terre
• J.D

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