Rekha Bissumbhar eerste vrouwelijke voorzitter VSB
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PARAMARIBO — “Het bedrijfsleven is de motor voor een duurzame ontwikkeling van Suriname.” Met deze woorden begon Rekha Bissumbhar haar
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PARMARIBO — Het ministerie van Defensie heeft maandag een kort geding ingediend tegen de Vereniging Rechtspositie Militairen (VRM). “Ondertussen heeft
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Troisième essai pour la nouvelle méga-fusée de la Nasa: le décollage de la mission Artémis 1 est prévu dans la nuit de mardi à mercredi depuis la Floride, et cette fois tous les voyants semblent au vert pour enfin lancer…
Troisième essai pour la nouvelle méga-fusée de la Nasa: le décollage de la mission Artémis 1 est prévu dans la nuit de mardi à mercredi depuis la Floride, et cette fois tous les voyants semblent au vert pour enfin lancer le grand programme américain de retour sur la Lune.
Le baptême de l’air de la fusée SLS, la plus puissante du monde, est programmé mercredi à 01H04 du matin heure locale (06H04 GMT), avec une fenêtre de tir possible de deux heures.
La météo s’annonce coopérative, avec 90% de chances de temps favorable.
“Notre heure va venir, et nous espérons que ce soit mercredi”, a déclaré lundi soir Mike Sarafin, responsable de la mission. Il a loué la “persévérance” de ses équipes, qui ont dû rebondir après deux tentatives de décollage ratées cet été, puis deux ouragans.
Cinquante ans après la dernière mission Apollo, ce vol test non habité, qui fera le tour de la Lune sans y atterrir, doit permettre de confirmer que le véhicule est sûr pour un futur équipage. Cette même fusée emmènera à l’avenir la première femme et la première personne de couleur sur la Lune.
Malgré un lancement nocturne mercredi, quelque 100.000 personnes sont attendues pour admirer le spectacle, notamment depuis les plages environnantes. De nombreux astronautes font aussi le déplacement, dont le Français Thomas Pesquet.
Les complexes opérations de remplissage de carburant doivent commencer mardi après-midi au centre spatial Kennedy, sous les ordres de Charlie Blackwell-Thompson, la première femme directrice de lancement de la Nasa.
L’étage principal de la fusée, de couleur orange, sera rempli de pas moins de 2,7 millions de litres d’oxygène et d’hydrogène liquides.
Cet été, une fuite d’hydrogène avait causé l’annulation de la deuxième tentative de décollage au dernier moment. Les procédures ont depuis été modifiées, et vérifiées avec succès lors d’un test. La première annulation était elle due à un capteur défectueux.
Les responsables de la Nasa n’ont cessé de répéter que ces problèmes étaient normaux pour un tout nouveau véhicule, que ses équipes apprennent à comprendre et manier.
Après ces soucis techniques, deux ouragans ont successivement menacé la fusée. Cette géante de 98 mètres de haut a d’abord dû être rentrée fin septembre dans son bâtiment d’assemblage pour être mise à l’abri de l’ouragan Ian, repoussant le décollage de plusieurs semaines.
Puis, une fois ressortie sur son pas de tir, elle a dû affronter il y a moins d’une semaine les vents de l’ouragan Nicole. Cette tempête a causé l’endommagement d’une fine couche de mastic au sommet de la fusée, mais la Nasa a estimé lundi que le risque induit était minime.
Au total, le programme cumule plusieurs années de retard, et la réussite de cette mission, qui coûte plusieurs milliards de dollars, est devenue impérative pour la Nasa.
Juste après le décollage, les équipes du centre de contrôle à Houston, au Texas, prendront la main.
Au bout de deux minutes, les deux propulseurs d’appoint blancs retomberont dans l’Atlantique. Après huit minutes, l’étage principal se détachera à son tour. Puis, environ 1h30 après le décollage, une dernière poussée de l’étage supérieur mettra la capsule Orion sur le chemin de la Lune, qu’elle rejoindra en quelques jours.
Là, elle sera placée sur une orbite distante durant environ une semaine, et s’aventurera jusqu’à 64.000 km derrière la Lune — un record pour une capsule habitable.
Enfin, Orion entamera son retour vers la Terre, mettant à l’épreuve son bouclier thermique, le plus grand jamais construit. Il devra supporter une température moitié aussi chaude que la surface du Soleil en traversant l’atmosphère.
Si le décollage a bien lieu mercredi, la mission doit durer 25 jours et demi, avec un amerrissage dans l’océan Pacifique le 11 décembre.
Après la fusée Saturn V des missions Apollo, puis les navettes spatiales, SLS doit faire entrer la Nasa dans une nouvelle ère d’exploration humaine — cette fois de l’espace lointain.
En 2024, Artémis 2 emmènera des astronautes jusqu’à la Lune, toujours sans y atterrir. Un honneur réservé à l’équipage d’Artémis 3, en 2025 au plus tôt.
La Nasa envisage ensuite une mission par an, notamment pour construire une station spatiale en orbite autour de la Lune, nommée Gateaway, et une base sur son pôle sud.
Le but est d’y tester de nouveaux équipements: combinaisons spatiales, véhicule pressurisé, mini-centrale électrique, utilisation de l’eau glacée présente sur place… Le tout afin d’y établir une présence humaine durable.
Cette expérience doit préparer un vol habité vers Mars, peut-être à la fin des années 2030. L’aller-retour prendra au minimum deux ans.
la/led/ybl
Des photographes devant la fusée SLS de la Nasa, le 13 novembre 2022 au centre spatial Kennedy, en Floride
• Gregg Newton
Schéma descriptif de la capsule Orion de la NASA, qui dans le cadre du programme américain Artémis transportera des astronautes vers la Lune et les ramènera sur Terre
• Gal ROMA
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A cinq jours du coup d’envoi du Mondial-2022 dimanche, les polémiques résisteront-elles à l’arrivée au Qatar des principaux pays, notamment européens, comme, dès mardi, l’Angleterre…
A cinq jours du coup d’envoi du Mondial-2022 dimanche, les polémiques résisteront-elles à l’arrivée au Qatar des principaux pays, notamment européens, comme, dès mardi, l’Angleterre, les Pays-Bas ou encore le Danemark?
Avec quelques jours seulement pour préparer leur premier match, les 32 sélections vont avoir peu de temps pour s’acclimater à la chaleur ou encore à leur cadre de vie provisoire dans le désert du Qatar.
Et dans le contexte extra-sportif tendu de cette Coupe du monde, que ce soit au sujet des droits humains, des discriminations à l’égard des personnes LGBTQ+ ou des thèmes environnementaux, chaque prise de parole ou chaque action seront scrutées.
Quelle sera, par exemple, l’attitude des Danois lors de leur premier entraînement alors qu’ils se sont vu interdire jeudi dernier par la Fédération internationale (Fifa) le port d’un maillot pro-droits humains à l’entraînement?
Ils ont certes annoncé qu’ils se plieraient aux consignes vestimentaires de la Fifa. Mais évoqueront-ils le sujet une fois les pieds sur le sol qatari ? Ou feront-ils comme les Australiens qui ont prévenu lundi à leur arrivée qu’ils n’évoqueraient plus le sujet, quelques jours après la diffusion d’une vidéo qui a fait grand bruit ?
Le 27 octobre, les Australiens avaient en effet diffusé une vidéo dans laquelle ils critiquaient ouvertement le Qatar pour le non-respect des droits humains.
Lundi lors de leur première conférence de presse à Doha, ils sont brièvement revenus sur le sujet… pour le fermer au moins le temps de la compétition.
“Ce que nous avons dit dans cette vidéo a été dit, ce qui devait être entendu a été entendu, et maintenant très franchement, nous nous occupons juste du football, on ne parle plus vraiment de tout ça”, a expliqué l’attaquant Mitchell Duke depuis le camp de base des “Socceroos”.
Les Pays-Bas et l’Angleterre iront, eux, rencontrer jeudi les travailleurs migrants qui ont participé à l’organisation de cette Coupe du monde dans le cadre d’un programme orchestré par la Fifa et le Qatar.
Le pays hôte et l’instance dirigeante du football mondial ont en effet prévu des activités “sociales” pour permettre aux volontaires, aux travailleurs ou à des joueurs et joueuses amateurs de côtoyer pendant une heure les stars du Mondial.
Autre pays à poser ses valises dans le Golfe mardi : l’Équateur. Les Sud-Américains, qui ont fait un “stop” en Espagne pour affiner leur préparation ce week-end, vont vite devoir se mettre dans le bain puisqu’ils auront l’honneur toujours impressionnant d’affronter le pays-hôte lors du match d’ouverture dimanche (19h00 locales, 17h00 Paris).
Les polémiques pourraient aussi venir du ciel. Ainsi, l’Allemagne a quitté Francfort lundi pour le Golfe à bord d’un avion Lufthansa arborant un message en faveur de la diversité.
La compagnie allemande a fait peindre le slogan “Diversity wins” (la diversité gagne, NDLR) sur le fuselage de l’avion, un pied de nez au pays organisateur du mondial critiqué depuis sa désignation par les défenseurs des droits humains et de l’environnement.
De son côté, la France passe mardi sa dernière journée à la maison, dans son château de Clairefontaine, avant de décoller pour Doha mercredi, où elle aura cinq jours pour préparer son entrée dans la compétition mardi contre l’Australie.
Les champions du monde vont profiter de cette journée pour poser pour la postérité avec la fameuse et toujours attendue photo officielle.
Ils auront aussi une ultime session d’entraînement, au cours de laquelle ils rencontreront quelques supporteurs invités.
Mercredi, ce sera le grand départ pour le Qatar et la défense d’un titre, qui s’est encore compliquée avec le forfait de Presnel Kimpembe lundi, l’un des leaders des Tricolores, remplacé par le Monégasque Axel Disasi, jamais appelé par Didier Deschamps jusqu’à présent.
L’arrivée surprise de l’attaquant Marcus Thuram, 26e et dernier sélectionné, renforce encore une escouade offensive impressionnante.
ep/ng/lh
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Irate bus and taxi operators burnt tyres to choke off key roads in Portmore, St Catherine on Monday, as a protest by public passenger vehicle operators threatened to mushroom into chaos and mayhem by late evening.
The tyre fires billowed black clouds of smoke, sending firefighters scrambling into action and creating a major traffic jam in the Sunshine City on Monday evening.
Several arrests were made across the parish as tempers flared amid the withdrawal of services by transport operators who are calling on the authorities to grant them a traffic ticket amnesty.
Head of the St Catherine South Police, Senior Superintendent Christopher Phillips told Loop News that seven arrests were made across the division for several criminal damage and public disorder offences since the operators withdrew their services early Monday.
SSP Phillips said that there were at least two fires lit at different sections of George Lee Boulevard Monday afternoon.
“We put out one fire on the roadway in the vicinity of MegaMart, but what we’re picking up is that people are going around lighting these fires in other sections of Portmore. We have a report of another fire in the Bayview area, but we’ve mobilised a team to deal with these fires and the lawlessness that is being displayed in the area,” Phillips said.
The transport operators have withdrawn their services and are threatening to continue for another two days, claiming that the punitive nature of the road traffic ticketing system is unfair, especially with the added threat of incarceration for unpaid tickets.
But it appears that the Government will be giving no quarter to beleaguered taxi and bus operators.
A release from the Office of the Prime Minister categorically condemned the strike, with the Cabinet emphasising “that the Government and the country will give no support for lawlessness and disorder and welcomes the significant rejection of today’s protest actions and demands”.
“All well-thinking Jamaicans are concerned that these actions have not only demonstrated a disregard for the need for citizens going about their lawful business to get to work and school but have also demonstrated complete disdain for law, order and discipline,” the release said.
The Government appears to be sticking to its guns that no traffic ticket amnesty will be granted to the irate transport operators.
“We advise persons who have broken the law and, as a result, have unpaid tickets to pay their fines as ticketed,” the release stated bluntly.
Meanwhile, Egerton Newman, president of the Transport Operators Development Sustainable Services (TODSS), blamed the statement from the Cabinet for the general chaos, saying that the tone of the release “added fuel to the fire”.
“The release from the Cabinet put more fuel to the fire and what we’re seeing now is indicative of the anger of the operators. It is unfortunate because the release from Cabinet doesn’t speak to the challenges of the sector,” Newman said.
He took exception to the accusatory tone of the release.
“We made a request for amnesty, not granted; instead, all the release speaks to is lawlessness in the transport sector. But what of the general lawlessness in Jamaica? The problem is everywhere, but the release speaks to arresting us instead of arresting the problem, ” he said.
Newman said that there is still hope and that TODSS will be able to broker an agreement with the Minister of Transport, Audley Shaw.
“There will be a meeting at 8:30 tomorrow (Tuesday) at his office, and a team will meet with him, but we cannot say if the operators will stay off the roads during that meeting. I encourage them to hold, but it is really up to them if they plan to end the strike. The Cabinet’s statement skirted the issues and is a total disrespect to the transport sector,” Newman said.
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Les Occidentaux alliés de l’Ukraine se sont dits optimistes mardi quant à leur capacité à rallier les principales économies émergentes autour d’une condamnation de la guerre menée en Ukraine par Vladimir Poutine, grand…
Les Occidentaux alliés de l’Ukraine se sont dits optimistes mardi quant à leur capacité à rallier les principales économies émergentes autour d’une condamnation de la guerre menée en Ukraine par Vladimir Poutine, grand absent du sommet du G20 en Indonésie.
Le plus important rassemblement de dirigeants mondiaux depuis le début de la pandémie s’ouvre dans le cadre tropical de l’île indonésienne de Bali après près de neuf mois d’une guerre meurtrière aux lourdes conséquences économiques pour la planète, et la menace nucléaire qui plane.
L’invasion de l’Ukraine ne figure pas à l’agenda officiel du G20 mais domine la réunion, tant elle inquiète et aussi creuse les divisions entre les Occidentaux soutenant Kiev et d’autres pays, Chine en tête, qui refusent de condamner Moscou.
Alors que son armée bat en retraite dans le sud de l’Ukraine, Vladimir Poutine a décidé de bouder l’événement et s’est fait représenter par son inamovible chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, officiellement pour des raisons d’agenda.
Autre absence, celle du Premier ministre cambodgien Hun Sen testé positif au Covid-19 juste avant le sommet.
Signe des fractures au sein du G20, club des grandes économies mondiales créé à l’origine pour s’accorder sur les questions financières, l’hôte du sommet, l’Indonésie, avait averti qu’il ne fallait pas s’attendre au traditionnel communiqué commun dont chaque virgule fait l’objet d’intenses tractations pour ne fâcher personne.
Mais un accord a été obtenu lundi soir sur un texte commun au niveau des négociateurs, a indiqué le président du Conseil européen Charles Michel appelant “toutes les parties à renforcer la pression sur la Russie”.
Selon une source occidentale, le document va qualifier l’invasion de l’Ukraine de “guerre”, un terme pourtant rejeté par Moscou qui parle d’une “opération spéciale” visant à “dénazifier” l’Ukraine. Mais il laissera aussi de la latitude à chaque pays dans sa position.
“Je pense que vous allez voir que la plupart des membres du G20 vont dire clairement qu’ils condamnent la guerre de la Russie en Ukraine, et qu’ils voient la Russie comme la cause principale des souffrances économiques et humanitaires immenses dans le monde”, a indiqué un haut responsable américain sous couvert d’anonymat.
Les pays du G20 se montrent particulièrement inquiets de l’expiration possible vendredi de l’accord obtenu en juillet sous l’égide de la Turquie pour exporter des céréales d’Ukraine. Un accord qualifié lundi soir de crucial pour la “sécurité alimentaire mondiale” par le chef de l’ONU Antonio Guterres, qui a averti de risques de famine.
La Russie laisse planer le doute sur sa prolongation, alors que les exportations céréalières russes restent elles, entravées.
Si Vladimir Poutine sera absent, en personne comme en ligne, le président ukrainien doit lui s’exprimer devant les dirigeants du G20 par lien vidéo.
Tous les regards seront tournés vers la Chine, grande puissance dont le président Xi Jinping s’est encore rapproché de Vladimir Poutine à la veille de la guerre, formant un front commun contre ce qu’ils décrivent comme les volontés hégémoniques occidentales.
Pékin a refusé de condamner l’invasion de l’Ukraine lancée le 24 février et rejette les sanctions adoptées par les Occidentaux.
Lors d’une rencontre mardi matin avec le dirigeant chinois, le président français Emmanuel Macron a plaidé pour que la Chine “unisse (ses) forces” avec ses partenaires contre la guerre, soulignant que la “stabilité” dans le monde était aussi dans “l’intérêt” de Pékin.
Lundi, c’est le président américain Joe Biden qui avait plaidé cette cause lors de son premier face-à-face avec Xi Jinping depuis son élection, assurant avoir obtenu l’accord de son homologue chinois sur le rejet de tout recours à l’arme nucléaire en Ukraine.
Les Occidentaux voudraient que le G20 se prononce explicitement contre ce risque d’escalade.
Face à la menace russe, nombre d’entre eux veulent renforcer leurs capacités militaires et le Premier ministre Rishi Sunak est arrivé à Bali avec l’annonce d’une commande de cinq frégates de guerre, au nom de la “menace” russe.
Ce contrat de près de cinq milliards d’euros tranche avec les économies massives préparées par le gouvernement britannique.
“Au G20, le régime de Poutine – qui a étouffé la dissidence intérieure et s’est fabriqué un vernis de légitimité uniquement par la violence – entendra le chœur de l’opposition mondiale à ses actions”, a averti M. Sunak dans un communiqué.
bur-gmo/lgo/roc
G20: Macron appelle la France et la Chine à “unir” leurs “forces” contre la guerre en Ukraine
• Esther DELORD
Le président américain Joe Biden donne une conférence de presse en marge du sommet du G20 à Bali, le 14 novembre 2022
• SAUL LOEB
Le Premier ministre britannique Rishi Sunak arrive au sommet du G20 à Bali, en Indonésie, le 15 novembre 2022
• KEVIN LAMARQUE
Les membres du G20
• Nicolas RAMALLO
NewsAmericasNow.com
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Les Occidentaux alliés de l’Ukraine se sont dits optimistes mardi quant à leur capacité à rallier les principales économies émergentes autour d’une condamnation de la guerre menée en Ukraine par Vladimir Poutine, grand…
Les Occidentaux alliés de l’Ukraine se sont dits optimistes mardi quant à leur capacité à rallier les principales économies émergentes autour d’une condamnation de la guerre menée en Ukraine par Vladimir Poutine, grand absent du sommet du G20 en Indonésie.
Le plus important rassemblement de dirigeants mondiaux depuis le début de la pandémie s’ouvre dans le cadre tropical de l’île indonésienne de Bali après près de neuf mois d’une guerre meurtrière aux lourdes conséquences économiques pour la planète, et la menace nucléaire qui plane.
L’invasion de l’Ukraine ne figure pas à l’agenda officiel du G20 mais domine la réunion, tant elle inquiète et aussi creuse les divisions entre les Occidentaux soutenant Kiev et d’autres pays, Chine en tête, qui refusent de condamner Moscou.
Alors que son armée bat en retraite dans le sud de l’Ukraine, Vladimir Poutine a décidé de bouder l’événement et s’est fait représenter par son inamovible chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, officiellement pour des raisons d’agenda.
Autre absence, celle du Premier ministre cambodgien Hun Sen testé positif au Covid-19 juste avant le sommet.
Signe des fractures au sein du G20, club des grandes économies mondiales créé à l’origine pour s’accorder sur les questions financières, l’hôte du sommet, l’Indonésie, avait averti qu’il ne fallait pas s’attendre au traditionnel communiqué commun dont chaque virgule fait l’objet d’intenses tractations pour ne fâcher personne.
Mais un accord a été obtenu lundi soir sur un texte commun au niveau des négociateurs, a indiqué le président du Conseil européen Charles Michel appelant “toutes les parties à renforcer la pression sur la Russie”.
Selon une source occidentale, le document va qualifier l’invasion de l’Ukraine de “guerre”, un terme pourtant rejeté par Moscou qui parle d’une “opération spéciale” visant à “dénazifier” l’Ukraine. Mais il laissera aussi de la latitude à chaque pays dans sa position.
“Je pense que vous allez voir que la plupart des membres du G20 vont dire clairement qu’ils condamnent la guerre de la Russie en Ukraine, et qu’ils voient la Russie comme la cause principale des souffrances économiques et humanitaires immenses dans le monde”, a indiqué un haut responsable américain sous couvert d’anonymat.
Les pays du G20 se montrent particulièrement inquiets de l’expiration possible vendredi de l’accord obtenu en juillet sous l’égide de la Turquie pour exporter des céréales d’Ukraine. Un accord qualifié lundi soir de crucial pour la “sécurité alimentaire mondiale” par le chef de l’ONU Antonio Guterres, qui a averti de risques de famine.
La Russie laisse planer le doute sur sa prolongation, alors que les exportations céréalières russes restent elles, entravées.
Si Vladimir Poutine sera absent, en personne comme en ligne, le président ukrainien doit lui s’exprimer devant les dirigeants du G20 par lien vidéo.
Tous les regards seront tournés vers la Chine, grande puissance dont le président Xi Jinping s’est encore rapproché de Vladimir Poutine à la veille de la guerre, formant un front commun contre ce qu’ils décrivent comme les volontés hégémoniques occidentales.
Pékin a refusé de condamner l’invasion de l’Ukraine lancée le 24 février et rejette les sanctions adoptées par les Occidentaux.
Lors d’une rencontre mardi matin avec le dirigeant chinois, le président français Emmanuel Macron a plaidé pour que la Chine “unisse (ses) forces” avec ses partenaires contre la guerre, soulignant que la “stabilité” dans le monde était aussi dans “l’intérêt” de Pékin.
Lundi, c’est le président américain Joe Biden qui avait plaidé cette cause lors de son premier face-à-face avec Xi Jinping depuis son élection, assurant avoir obtenu l’accord de son homologue chinois sur le rejet de tout recours à l’arme nucléaire en Ukraine.
Les Occidentaux voudraient que le G20 se prononce explicitement contre ce risque d’escalade.
Face à la menace russe, nombre d’entre eux veulent renforcer leurs capacités militaires et le Premier ministre Rishi Sunak est arrivé à Bali avec l’annonce d’une commande de cinq frégates de guerre, au nom de la “menace” russe.
Ce contrat de près de cinq milliards d’euros tranche avec les économies massives préparées par le gouvernement britannique.
“Au G20, le régime de Poutine – qui a étouffé la dissidence intérieure et s’est fabriqué un vernis de légitimité uniquement par la violence – entendra le chœur de l’opposition mondiale à ses actions”, a averti M. Sunak dans un communiqué.
bur-gmo/lgo/roc
G20: Macron appelle la France et la Chine à “unir” leurs “forces” contre la guerre en Ukraine
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Le président américain Joe Biden donne une conférence de presse en marge du sommet du G20 à Bali, le 14 novembre 2022
• SAUL LOEB
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• KEVIN LAMARQUE
Les membres du G20
• Nicolas RAMALLO
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The Jamaica Urban Transit Company (JUTC) has warned that commuters will face delays because of the increased pressure it is facing as a result of the ongoing strike by bus and taxi operators.
The operators withdrew their service in protest of the Government not granting an amnesty to facilitate easier arrangements to pay for outstanding traffic tickets.
“We’re aware of the strike and acknowledge the challenges it is causing the commuting public,” said the JUTC’s Corporate Communications Manager, Cecil Thoms.
Thoms acknowledged that the JUTC is undergoing its fair share of challenges, but said “we’re operating… we’re appealing to our commuters to be patient, as there will be delays with the increased demand.”
He disclosed that the state-owned bus company received some long-awaited spare parts last Friday, and its maintenance teams worked over the weekend to ensure that as many of the 250 buses the company has at its disposal were dispatched on Monday morning.
At its peak, the JUTC was dispatching well over 400 buses daily within the Kingston Metropolitan Transport Region (KMTR), but that number has dwindled significantly over the years as buses fall into disrepair and it takes longer for ageing units to be replaced.
“We’re doing the best we can with the resources that we have,” said Thoms as he expressed hope that “good sense will prevail and the strike will end soon”.
Meanwhile, Thoms also pleaded with passengers not to rush the buses in order to secure a seat. He pointed to the dangers of passengers running alongside the buses as they approach the lay-bys at operating points like North and South Parade in downtown Kingston, and asked the commuters to desist from the practice.
He said the passengers are putting themselves at risk, and should instead wait until the buses come to a complete stop before approaching the units, in order to avoid injury to themselves.
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Another transport association is also in favour of the planned three-day protest of transport operators and has commended the protestors who took action peacefully on Monday.
One Voice Association of Transport Investors and Operators on Monday afternoon called on its members to refrain from the use of violence during the protest while pointing out that a widely circulated video of someone removing people from motor vehicles is not indicative of the One Voice Association’s mission.
“As we close this first day of our withdrawal of services, we note with concern a circulating video of a ‘loader man’ removing passengers from a taxi. This was this young male’s way to express his support for our withdrawal of services. The video has been used by some to cast a negative image on our withdrawal of services today,” the group said in a release.
One Voice said: “The correct image is that of transport operators peacefully withdrawing their services and in many cases gaining the sympathy of the travelling public who joined us at various taxi stands to listen to music and hold a peaceful vibe while we await our government’s reply to our appeal for a ticket amnesty.”
The group said it is unapologetic about its withdrawal of services.
A compilation of clips captured at different sections of the Corporate Area as taxi operators withdrew their services on Monday.
“However, we do not encourage or support any kind of violence or forceful expression in support of our position. In this regard also, neither do we support the position of our police that the zealous young male should be locked up for his action of removing persons from the taxi, as was seen in the video,” it said.
In its release, One Voice also outlined some of the conditions in which taxi and bus drivers operate and condemn the government’s dismissive attitude to the protest. Also, it implored those who condemned the withdrawal of service to know the facts.
“We also appeal to our private sector colleagues of note who have condemned us to do due diligence in investigating our complaints and be just and fair in your assessment,” the release said. The association expressed shock at the dismissive manner in which the government has treated the first day of action.
“We are law-abiding citizens who voted for you and assisted in taking voters to polling divisions for you. We do not expect this colonial-type disrespect and disregard of our actions,” the group said.
One Voice said, too, that although its members have withdrawn their services, they are still available regardless of the time of day to take people to the hospital, the airport, or many other emergency services.
“We believe that it’s only fair that if the government can grant an amnesty to violence producers who terrorise our communities with mayhem and murder, then it should not be difficult to extend an amnesty to transport operators who owe hundreds of thousands of dollars in tickets, many unfairly and unjustly so,” the release said.
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Garbage truck driver pleads guilty to manslaughter re child’s death
Transport group condemns use of violence, Govt’s dismissive response
JUTC warns of delays amid bus, taxi strike
‘Pay your fines as ticketed,’ Gov’t tells striking transport operators
DPP outlines sequence leading to likely gun charge against Paulwell
Digicel comes up big at World Communication Awards
NCB gets approval to offer remittance via Lynk
SOS mulls APO, several expansion plans
40 minutes ago
Benjamin Bair
NEWYou can now listen to Loop News articles!
The driver of an unmanned garbage truck that crushed seven-year-old Clan Carthy Primary School student, Benjamin Bair, three years ago, has pleaded guilty to manslaughter relative to the incident.
Alten Brooks appeared in the Home Circuit Court last week for trial, but he admitted to the crime under a plea deal that was arrived at between his attorney and the prosecution.
He is expected to be sentenced on January 13, 2023 by High Court Judge, Justice Leighton Pusey.
Brooks’ bail was extended until that time.
The man, said to be in his 50s, was arrested and charged three days after the garbage truck overturned on the boy on the Clan Carthy Primary school grounds on October 28, 2019.
The ill-fated garbage truck at the scene of the tragic incident.
Brooks and the motor examiners had said, according to court documents, that the truck was old, with a report from the latter saying the tyres on it were “worn and unworthy”.
Benjamin died after the garbage truck slammed into a wall, overturned and crushed him. Another child was injured in the incident, which triggered shock and anger nationwide at the time.
A social enquiry report and a driver’s antecedent was ordered by the judge for Brooks.
The police have advised that 46-year-old Xingxiang Zhong, otherwise called ‘Miss Chin’, of Montego West Village, Montego Bay in St James, who went missing on Thursday, November 10, has returned home.
An Ananda Alert has been activated and a search is on for 13-year-old Hannah Hawthorne of Vineyards Estate in Bushy Park, St Catherine, who has been missing since Friday, November 11.
She is of dar
Transport operators on Sunday afternoon voted to support a move to withdraw their services islandwide for three days, starting Monday, after the Government failed to grant a traffic ticket amnesty as
To recognise its strong partnership with Jamaica, Frontier Airlines will feature an image of Jamaica’s national bird – the red-billed streamer tail hummingbird – on the tailfin of a 240-passenger airc
The passenger recently thanked him
Third hospitality employee to perish from vehicular collisions in just over 24 hours
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