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Course contre la montre pour localiser les disparus après le séisme en Indonésie

Black Immigrant Daily News

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Les autorités tentaient jeudi de localiser des dizaines de disparus avec des hélicoptères et des milliers de sauveteurs alors que chaque heure compte pour retrouver des survivants, trois jours après le séisme qui a…

Les autorités tentaient jeudi de localiser des dizaines de disparus avec des hélicoptères et des milliers de sauveteurs alors que chaque heure compte pour retrouver des survivants, trois jours après le séisme qui a fait au moins 271 morts en Indonésie.

Plusieurs victimes ont été extraites des amas de béton et de métal, sous des bâtiments effondrés autour de la ville de Cianjur à l’Ouest de l’île de Java, dont un jeune garçon de 6 ans mercredi soir, qui a survécu deux jours sans eau ni nourriture.

Une quarantaine de personnes sont toujours portées disparues, dont une petite fille que les sauveteurs tentent de retrouver.

Le sauvetage inespéré du jeune Azka, six ans, mercredi soir, a ravivé les espoirs. Mais le temps est compté puisqu’au delà de 72h après le séisme, les sauveteurs considèrent que les chances de trouver des survivants sont faibles.

“Quand nous avons réalisé qu’Azka était vivant, tout le monde a fondu en larmes, moi compris”, a expliqué le sauveteur volontaire Jeksen Kolibu à l’AFP. “C’était très émouvant, comme un miracle”.

Le garçon a été retrouvé apparemment indemne à côté du corps sans vie de sa grand-mère. Il a été sauvé grâce à un mur qui a résisté aux secousses, empêchant une autre paroi de s’effondrer sur lui, ont rapporté les médias locaux.

Plus d’un tiers des victimes de ce séisme sont des enfants, qui étaient à l’école ou à la maison quand le séisme est survenu, selon l’agence de gestion des catastrophes (BNPB).

Angoisse d’une mère

Dans le district de Cugenang, qui a connu le plus de dégâts, des sauveteurs tentent de percer des plaques de béton et de retirer des tuiles d’une ruine pour retrouver une petite fille de sept ans, Cika, sous le regard angoissé de sa mère.

“Elle jouait dehors, j’étais en train de préparer le repas dans la cuisine quand le séisme est arrivé. Très vite, en deux secondes ma maison s’est effondrée”, raconte la mère, Imas Masfahitah, 34 ans, à l’AFP.

“Mon instinct me dit qu’elle est là, parce quelle aimait jouer ici”, dit-elle en montrant la maison de la grand-mère où les sauveteurs sont à l’oeuvre.

“Quoi qu’il se passe, j’essaierai de l’accepter”.

Le dernier bilan, annoncé mercredi soir, de 271 morts, pourrait encore s’alourdir, alors que 2.000 personnes ont été blessées dans la catastrophe naturelle.

Deux villages sont encore isolés après que des routes ont été coupées. Des milliers de militaires et policiers ont été déployés pour aider les sauveteurs avec des bulldozers et des hélicoptères pour venir en aide aux victimes bloquées.

Le président indonésien Joko Widodo s’est rendu sur place jeudi pour la deuxième fois depuis le tremblement de terre d’une magnitude de 5,6 lundi.

Trente-neuf personnes sont portées disparues dans la localité de Cugenang, a-t-il indiqué. “Cet après-midi nous allons nous concentrer sur ce site”, a-t-il dit à des journalistes.

Dizaines de milliers de déplacés

Plus de 61.000 personnes ont été déplacées par le séisme. Le gouvernement apporte de l’aide alimentaire et des tentes, mais les besoins sont immenses et les hôpitaux débordés.

Les autorités ont averti en outre du risque de nouvelle catastrophe naturelle dans la région. Des orages risquent de provoquer des crues subites ou des glissements de terrain à cause des amas de débris laissés par le séisme que les secours s’efforcent de dégager. 

Située sur la “ceinture de feu” du Pacifique où les plaques tectoniques se rencontrent, l’Indonésie est régulièrement confrontée à des tremblements de terre ou des éruptions volcaniques.

Ce séisme est le plus meurtrier en Indonésie depuis 2018, quand la région de Palu (île de Célèbes) avait été frappée par un tremblement de terre et un tsunami qui avait causé la mort de plus de 4.000 personnes.

dsa-jfx-lgo/roc/pz

Des secouristes tentent de sauver un enfant sous les décombres d’une maison le 24 novembre 2022 à Cianjur en Indonésie trois jours après un séisme
• ADEK BERRY

Une femme rescapée d’un séisme marche sur des béquilles le 24 novembre 2022 à Cianjur en Indonésie
• ADEK BERRY

Les secours continuent les recherches de survivants le 24 novembre 2022 à Cinajur après le séisme en Indonésie
• Agnes ANYA

Imas Masfahitah, une Indonésienne de 34 ans, passe près des secouristes recherchant son enfant sous les décombres de sa maison le 24 novembre 2022 à Cianjur, trois jours après un séisme.
• ADEK BERRY

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Man arrested after being spotted holding a shotgun on social media Loop Cayman Islands

Black Immigrant Daily News

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Loop News

5 hrs ago

The Royal Cayman Islands Police Service (RCIPS) confirmed today that a 38-year-old man of George Town was formally charged on November 16 with Possession of an Unlicensed Firearm following his appearance in a social media video where he was seen holding a shotgun.

RCIPS said that investigations determined that the man is not a licensed firearms holder and that the shotgun belonged to a licensed firearm holder who is known to him.

The man appeared in court yesterday, November 22, and was bailed pending a further appearance on December 13.

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Cayman News

Minister of Tourism, Kenneth Bryan, appeared on Radio Cayman’s ‘For The Record’ show today (November 23) to update members of the public on some of the proposed changes to the public transportation sy

Cayman News

Customs & Border Control Service (CBC) would like to advise the public of their upcoming public auction on undeclared and seized goods.

Various categories of goods will be auctioned from 1:00pm

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One thing about Jamaican sporting legend Usain Bolt is that wherever he works, he’ll also find time to play.

The ‘fastest man alive’ was the VIP guest at the Puma Family event in Abu Dhabi on Sunda

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In a Royal Cayman Islands Police Service (RCIPS) press release today (November 22), the RCIPS shared that three RCIPS women in leadership positions travelled to the UK to attend the Women in Policing

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More public consultation needed to address risk of privacy rights violations and future restrictions by government on fundamental freedoms

Cayman News

Today (November 23), the Ministry of Investment, Innovation and Social Development confirmed that its business asset preservation grant program, given to tourism related businesses and administered vi

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Commonwealth Youth Parliamentarians meet the media

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Members of the Commonwealth Youth Parliament delegation at the media conference with San Juan/Barataria MP Saddam Hosein. – Nicholas Maraj

As part of their simulation, members of the 11th Commonwealth Youth Parliament (CYP) fielded questions at a media conference on Wednesday.

Since Monday, delegates from 56 Commonwealth countries and territories have been debating the Remote Work Bill 2022 at the Red House in Port of Spain, for the fictional territory of Kairi and Chaconia.

Unlike real-world governance, the prime minister and opposition leader sat side-by-side and fielded questions.

Asked whether they would like to see leaders of government and opposition working together on issues of national importance in their home countries, the delegates had a lot to say.

The Jamaican delegate, and prime minister of Kairi and Chaconia, Deshawn Cooke, said: “Most definitely. It’s all about collaboration. You have to put your selfish desires aside when you enter certain offices.

“When you are PM, it not just about being PM, the opposition also serves a purpose, so that the needs of the citizens are put first and at the heart of all policies put forward.”

Fellow Jamaican, and opposition leader, Jiniel Gordon said, “I too would like to see the prime minister and opposition leader of a country sitting together. It shows that the government and opposition are able to put service above self and to show that we are here for the common good – for the people.”

Fom left to right, Sri Lankan Pathum Ranasinghe Arachchige, Jamaicans Deshawn Cooke and Jiniel Gordon, and Australian Christian Martinazzo. – Nicholas Maraj

Another member of the media asked, “We hear a lot of idealism and optimism. I know the parliamentarians now were youth at one point and had fire. What guarantee is there that you will not become just like them, driving your Mercedes Benz, fattening your pockets, not worrying, serving your self-interest?”

Representative from the Turks and Caicos Darron Hiliare said, “That’s a lovely question. We need to act with passion and a sense of conviction. Sometimes conviction comes from proximity to the right kinds of issues affecting a community. I think when leaders assimilate into these roles that give them a different lifestyle than they’re accustomed to, or grew up having, it takes them away from the communities and people they are meant to be serving.

“I think if they could find ways to stay engrained in grassroot programs with people in their communities, finding out their stories and keeping close to the issues that affect people, I think it keeps them grounded and connected to the things that actually matter.”

Asked what presented their biggest challenge during CYP participation, Australian and opposition whip Christian Martinazo said his was public speaking.

Sri Lankan Pathum Ranasinghe Arachchige, who acted as leader of the House, said English was not his first language so he thought he made a few mistakes.

Arachchige said, “I think my colleagues always helped me to defeat those challenges, so I think it’s a good opportunity. I want to invite all international youth colleagues to attend these kind of forums. It will be a good opportunity for them.”

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Temporary water schedule for Charlotteville

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Mechanical problems at the Charlotteville Well has led to some customers in Charlotteville experiencing low water pressure or, in some cases, no water supply.

This was said in an advisory from the Water and Sewerage Authority (WASA).

The advisory, issued on Wednesday, said as a result, a temporary schedule has been implemented to ensure all affected customers receive a supply of water.

Charlotteville housing scheme will receive water on Mondays, Thursdays and Sundays from 10 am to 10 pm, Belle Aire would receive on Tuesday’s and Wednesday’s 10 am to 6pm, while Top River will receive on Friday’s and Sunday’s from 10 am to 6 pm.

Additionally, it said a limited truck-borne service is available upon request.

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Violence bas?e sur le genre : l’AJH sensibilise des journalistes

Black Immigrant Daily News

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L’Association des journalistes ha?tiens (AJH), en partenariat avec le minist?re ? la condition f?minine et aux droits des femmes, le Fonds des Nations unies pour la population , a lanc?, le mardi 22 novembre 2022, ? Kinam h?tel, deux journ?es d’atelier de sensibilisation sur les violences faites aux femmes et aux filles ? l’intention d’une trentaine de journalistes de divers m?dias. L’AJH en a profit? pour faire le lancement du <>.

En pr?lude aux seize jours d’activisme contre la Violence bas?e sur le genre (VBG), l’Association des journalistes ha?tiens, a lanc?, ce mardi, en pr?sence de Sofia Lor?us, ministre ? la condition f?minine et aux droits des femmes, des repr?sentants du Fonds des Nations unies pour la population, deux journ?es d’atelier de sensibilisation sur les violences faites aux femmes et aux filles ? l’intention d’une trentaine de journalistes de divers m?dias. Cette activit? vise ? attirer l’attention des travailleurs de la presse sur les cons?quences des VBG en soulignant la n?cessit? de mettre le sujet dans l’actualit?.

L’Association des journalistes ha?tiens a profit? de cet atelier pour pr?senter le <>. <>, a indiqu? Jacques Desrosiers, secr?taire g?n?ral de l’AJH, dans la pr?face du document

<>, a-t-il pr?cis?.

De son c?t?, la ministre de la condition f?minine et aux droits des femmes croit qu’il est p?nible de constater que les m?dias n’agitent pas, du moins pas assez, les d?bats autour de cette probl?matique combien cruciale. Ce guide, selon la ministre, <>.

<>, a ?crit Sofia Lor?us dans l’introduction du guide.

Au terme de ces deux journ?es, l’AJH, avec le support de ses partenaires, financera la r?alisation de dix reportages sur la probl?matique de la violence bas?e sur le genre en Ha?ti.

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Lent retour ? la normalit?

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Depuis le d?but du mois de septembre 2022, le pays est frapp? par une s?rie de chocs. Le choc s?curitaire, le plus important, n’est pas encore r?sorb?. Si le terminal de Varreux a ?t? lib?r? de l’emprise des gangs, les routes ne sont pas s?res dans tous les d?partements du pays et les kidnappings continuent.

Signe supr?me du difficile retour ? la normale, mis ? part la r?gion m?tropolitaine de Port-au-Prince, acheter de l’essence rel?ve encore du parcours du combattant dans plusieurs coins du pays et le march? noir impose encore ses prix.

L’?cole aussi est encore en crise. Apr?s avoir rat? la rentr?e de septembre puis celle d’octobre, le minist?re de l’Education nationale et de la Formation professionnelle tarde ? b?tir un troisi?me calendrier scolaire. Pour l’instant moins de 20% des ?l?ves ont repris le chemin de l’?cole. La formation est en grande souffrance et tout un secteur ?conomique est mis sur pause. L’?cole esp?re une normalisation d’ici janvier 2023.

La vie ?conomique aussi est au ralenti. Entre manifestations, destructions, fermetures, incapacit?s de produire, hausse g?n?ralis?e du prix des intrants et de l’?nergie, patrons et ouvriers, entrepreneurs et commer?ants sont aux abois. Les faillites se multiplient et les banques font le d?compte des mauvais payeurs incapables de joindre les deux bouts dans un pays o? il n’existe aucun syst?me de protection sociale ou financi?re.

La vie politique aussi tra?ne les pieds. Personne ne peut encore indiquer une voie ? suivre. Il n’y a pas de propositions fermes sur la table ni de leaders ? montrer la route. Pour le moment, les sanctions am?ricaines et canadiennes animent les d?bats mais n’acc?l?rent pas encore le processus de consolidation du consensus ha?tien.

Combattre le chol?ra ne se fait pas au bon rythme. Le gouvernement semble tout attendre de la communaut? internationale. Il n’est m?me pas capable de mettre en place une campagne de communication solide. Il laisse passer l’occasion de la Coupe du monde pour parler ? la population.

M?me ?chec avec la situation en R?publique dominicaine. Les responsables ha?tiens sont aux abonn?s absents. Ils subissent la situation comme tous les Ha?tiens et apprennent aux nouvelles les rebondissements. Ha?ti ne cherche pas ? peser sur les prochaines ?lections en R?publique Dominicaine alors que le sujet ha?tien et nos compatriotes sont variables d’ajustement chez nos voisins.

Le retour ? la normale qui passe par un gouvernement qui gouverne et une population qui esp?re en des lendemains meilleurs n’est pas encore sur les rails en Ha?ti en cette fin de novembre 2022.

La normalit? dans un pays normal se fait attendre d?sesp?r?ment.

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Les ?tats-Unis d?gainent de lourdes sanctions contre le sucre de la R?publique dominicaine

Black Immigrant Daily News

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L’administration Biden a annonc? mercredi des sanctions contre une entreprise dominicaine, la Central Romana Corporation, en bloquant ses exportations de sucre sur le territoire am?ricain. Cette soci?t? dominicaine, accus?e de soumettre ses travailleurs ? de mauvaises conditions de travail, produit du sucre qui est vendu aux ?tats-Unis sous la marque Domino, et repr?sente 62,84 % du quota de sucre ?tabli pour la R?publique dominicaine pour le march? pr?f?rentiel am?ricain.

“? compter du 23 novembre 2022, le personnel des douanes et de la protection des fronti?res (CBP) des ?tats-Unis dans tous les points d’entr?e am?ricains retiendra le sucre brut et les produits ? base de sucre produits en R?publique dominicaine par Central Romana Corporation Limited (Central Romana)”, informe un communiqu? de l’agence am?ricaine, CBP, auquel le journal a eu acc?s.

Les douanes et la protection des fronti?res des ?tats-Unis ont ?mis ce qu’on appelle une ordonnance de retenue contre l’entreprise dominicaine “sur la base d’informations qui indiquent raisonnablement l’utilisation de travail forc? dans ses op?rations”, et disent avoir identifi? cinq des 11 indicateurs de travail forc? de l’Organisation internationale du travail au cours de son enqu?te, ? savoir abus de vuln?rabilit?, isolement, retenue de salaire, conditions de travail et de vie abusives et heures suppl?mentaires excessives.

<>, a d?clar? le commissaire par int?rim de la CBP, Troy Miller. “L’agence continuera d’?tablir une norme mondiale ?lev?e en enqu?tant de mani?re agressive sur les all?gations de travail forc? dans les cha?nes d’approvisionnement am?ricaines et en emp?chant les marchandises contamin?es d’entrer aux ?tats-Unis.”

“Les fabricants comme Central Romana, qui ne respectent pas nos lois, subiront des cons?quences alors que nous ?liminons ces pratiques inhumaines des cha?nes d’approvisionnement am?ricaines”, a d?clar?, de son c?t?, AnnMarie R. Highsmith, sous-commissaire ex?cutive du Bureau du commerce de l’agence, dans ledit communiqu?.

Central Romana a rispot? en d?clarant qu’elle ?tait “tr?s d??ue” par la d?cision et qu’elle investissait consid?rablement depuis des ann?es pour am?liorer les conditions de vie de ses employ?s. “Nous sommes en d?saccord avec v?h?mence avec la d?cision car nous ne pensons pas qu’elle refl?te les faits concernant notre entreprise et le traitement de nos employ?s”, a d?clar? l’entreprise sanctionn? mercredi dans un communiqu?.

Central Romana, qui est le plus grand propri?taire foncier et employeur de la R?publique dominicaine, exporte chaque ann?e plus de 200 millions de livres de sucre aux ?tats-Unis. C’est le plus grand producteur de sucre de la R?publique dominicaine. Une industrie qui exporte pour plus de 100 millions de dollars de produits aux ?tats-Unis chaque ann?e.

Selon les donn?es de Pro Dominicana, l’homologue du Centre de Facilitation des Investissements (CFI) ha?tien, les exportations de sucre sous forme solide repr?sentent 1,2 % des exportations de la R?publique dominicaine vers les ?tats-Unis entre janvier et octobre de cette ann?e, soit 125,82 millions de dollars. De plus, le pays voisin y a export? pour 22,87 millions de dollars de m?lasse de canne.

Les ?tats-Unis constituent donc le plus important march? pour le sucre dominicain, et cette d?cision pourrait avoir un effet paralysant sur Central Romana, qui produit ? elle seule environ 59 % du sucre de la R?publique dominicaine, selon le d?partement am?ricain de l’Agriculture.

Cela pourrait ?galement entra?ner des perturbations importantes des importations am?ricaines de sucre ? court terme, bien que les ?conomistes aient d?clar? que l’impact sur les prix du sucre, qui sont fortement influenc?s par la r?glementation, reste ? d?terminer, avance le New York Times.

L’industrie sucri?re dominicaine fait l’objet d’un examen minutieux depuis des d?cennies pour ses mauvaises pratiques de travail. Les m?dias et les groupes de d?fense des droits de l’homme ont d?clar? que Central Romana exerce un pouvoir ?norme sur ses travailleurs, dont beaucoup sont des migrants ha?tiens et dont certains n’ont pas la citoyennet?.

De nombreux travailleurs vivent dans des logements d?labr?s sans eau courante ni ?lectricit?, selon des groupes de la soci?t? civile. L’entreprise a ?galement ?t? accus?e d’avoir expuls? de force des familles de leurs maisons en R?publique dominicaine et d’avoir employ? des gardes masqu?s et arm?s qui intimident les travailleurs.

Central Romana a publiquement d?fendu ses pratiques et a d?clar? qu’elle offrait parmi les meilleures conditions de travail du secteur.

Une d?l?gation du Congr?s qui s’est rendue en R?publique dominicaine et a rencontr? des travailleurs cet ?t? a d?clar? que le pays avait fait des progr?s dans la lutte contre certains des pires abus, notamment le travail des enfants et la traite des ?tres humains.

Mais la d?l?gation, rapporte le New York Times, a quand m?me trouv? des preuves que le travail forc? persistait dans les exploitations de canne ? sucre de la compagnie. Les coupeurs de canne ? sucre ?taient confront?s ? “des conditions de travail et de vie difficiles” et “une culture de la peur semble impr?gner l’industrie”, ont d?clar? le repr?sentant Earl Blumenauer, un d?mocrate de l’Oregon, et le repr?sentant Dan Kildee, un d?mocrate du Michigan, dans un communiqu?.

Central Romana appartient en partie ? la famille Fanjul, tr?s influente dans la politique am?ricaine depuis des d?cennies en tant que principaux donateurs des r?publicains et des d?mocrates.

La famille Fanjul, des exil?s cubains qui ont d?marr? des fermes de canne ? sucre en Floride et acquis la soci?t? dominicaine dans les ann?es 1980, exercent depuis des d?cennies une puissante influence sur l’?chiquier politique am?ricain. Elle est connue pour ses relations avec la famille Bush, les Clinton et le s?nateur r?publicain de Floride, Marco Rubio, entre autres.

Les Fanjul sont copropri?taires d’American Sugar Refining, la plus grande raffinerie de sucre au monde, qui transforme le sucre de la R?publique dominicaine dans ses installations am?ricaines et le vend ? des entreprises telles que Hershey.

Dans son rapport de septembre 2022 intitul? <>, l’Organisation internationale du travail estime que pr?s de 28 millions de travailleurs souffrent dans des conditions de travail forc? dans le monde. Les entreprises ?trang?res exploitent le travail forc? pour vendre des biens en dessous de leur valeur marchande.

“Cela nuit ?galement aux entreprises respectueuses des lois, menace les emplois am?ricains et expose les consommateurs ? soutenir involontairement des pratiques commerciales contraires ? l’?thique. Le fl?au de la traite des ?tres humains expose les populations vuln?rables ? des conditions de travail inhumaines comme la violence physique et sexuelle, l’isolement, la restriction des d?placements, la retenue des salaires, les heures suppl?mentaires excessives, etc.”, indique le communiqu? de la CBP.

Cette sanction prononc?e ? l’encontre de Central Romana est la derni?re mesure prise par les ?tats-Unis pour lutter contre le travail forc? et d’autres violations des droits de l’homme dans le monde. En septembre 2022, le d?partement am?ricain du Travail a identifi? la canne ? sucre de la R?publique dominicaine dans sa liste des biens produits par le travail des enfants ou le travail forc?, et le d?partement d’?tat am?ricain a plac? la R?publique dominicaine sur sa liste de niveau 2 dans son rapport de juillet 2022 sur la traite des personnes.

Sources combin?es

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Chol?ra : la coop?ration Suisse fait don de trois tonnes de mat?riel ? la DINEPA

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La coop?ration Suisse-Ha?ti a fait don d’un stock de mat?riel de potabilisation d’eau ? Ha?ti en vue de lutter contre le chol?ra dont la r?surgence est devenue pr?occupante. Le directeur g?n?ral de la Direction nationale de l’eau potable et de l’assainissement (DINEPA) a re?u, mardi 22 novembre, ? l’a?roport international Toussaint Louverture, ce stock de mat?riels pour la production de produits chlor?s.

Environ 3 tonnes de mat?riel compos? de 17 ?lectrolyseurs, de r?servoirs d’eau et autres permettront ? la DINEPA de rendre accessible l’eau potable dans les zones o? les infrastructures hydrauliques de l’institution font d?faut.

Le chef de mission de l’ambassade de Suisse en Ha?ti, Fabrizio Poretti, pense que ce mat?riel va aider la DINEPA ? ?tablir son plan d’action. Il se r?jouit que l’ambassade de Suisse ait r?agi tout de suite pour aider Ha?ti en ces temps difficiles avec la r?apparition du chol?ra.

“On a essay? d’avoir le plus vite possible du mat?riel pour r?pondre ? cette ?pid?mie. On a suivi les ordres de la cellule de crise mise en place par la DINEPA dans une situation tr?s difficile. On a particip? ? une r?union de coordination car, comme vous le savez, la Suisse pr?side la r?union des partenaires. C’?tait important de travailler avec les Nations Unies et les autres partenaires pour montrer que la Suisse r?pond vite aux besoins de la population ha?tienne”, a d?clar? M. Poretti. Il a tenu ? rappeler que la Suisse n’intervient pas seulement dans l’aide humanitaire mais participe ?galement au programme de renforcement de la gouvernance locale de l’eau potable et de l’assainissement dans le Sud et dans les Nippes.

La DINEPA apte ? produire du chlore

La DINEPA qui importait par an entre 300 et 500 tonnes de chlore est en mesure de produire du chlore pour rendre l’eau potable. Toutes les 2 heures 30, une unit? peut produire 2 600 gallons de chlore. Une quinzaine d’unit?s sont disponibles. Les bladers (r?servoirs d’eau) sont capables de stocker entre 3 mille et 5 mille gallons d’eau. L’eau sera distribu?e dans des zones d?termin?es, a fait le num?ro un de la DINEPA, qui reconna?t que le plus gros probl?me de la DINEPA se trouvait dans la disponibilit? des intrants (produits chlor?s).

Le directeur g?n?ral de la DINEPA, Guito ?douard, a remerci? le peuple suisse ? travers la coop?ration suisse de l’ambassade de Suisse en Ha?ti pour ce “don pr?cieux surtout en p?riode de r?surgence du chol?ra en Ha?ti que nous croyons avoir ?limin? apr?s 3 ans sans chol?ra en Ha?ti”.

Ces 3 tonnes de mat?riel, selon Guito Edouard, peuvent desservir environ 15 mille personnes en eau potable. Elles vont produire le chlore sur place afin de purifier l’eau pour la distribution le plus vite possible, se r?jouit ?douard, soulignant que toutes ces maladies sont li?es ? l’utilisation mauvaise de l’eau.

“La Dinepa fait des efforts avec l’accompagnement des partenaires dont la coop?ration suisse en Ha?ti. Toutefois la p?nurie de carburant, crise de peyi l?k affecte l’institution. Les clauses contractuelles avec les firmes exigent plus d’argent quand il y a retard sur les projets”, se plaint M. ?douard. Il regrette de ne pas respecter la promesse de rendre disponible l’eau ? Anse-?-Veau ? cause du peyi l?k. Selon Guito ?douard ce probl?me affecte le projet initi? avec la coop?ration suisse ? hauteur de 600 mille dollars am?ricains pour la r?habilitation du r?seau d’eau de Chardonni?re.

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Tuesday hearing for UNC local government election injunction

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Political activist Ravi Balgobin-Maharaj. –

NEXT TUESDAY, the High Court will hear arguments on the emergency application filed for injunctive relief as part of the legal challenge to the possible delaying of local government elections by a year.

On Wednesday, Justice Jacqueline Wilson set November 29 for oral submissions on the injunction application of activist Ravi Balgobin-Maharaj who is asking the court to restrain all councillors and aldermen, who were elected after the December 2, 2019 local government election, from acting beyond December 3, 2022.

In the alternative, Balgobin-Maharaj wants the offices of all councillors and aldermen declared vacant from December 4.

His application was filed on Monday, two days after the judge set January for the trial of his challenge of the Government’s decision to proclaim parts of the recently-passed Local Government Reform Act.

The act allows for the possible delaying of local government elections by a year. Wilson had set January 9 and 10 as trial dates.

Balgobin-Maharaj wanted a decision on his challenge before December 3, when the term of councillors and aldermen would have expired if the law was not changed.

In the injunction application, Balgobin-Maharaj contends, “Should the councillors and aldermen be permitted to conduct their functions in circumstances where they might be occupying their offices unlawfully and without legitimate authority, it would be an affront to the rule of law and contrary to the democratic principles contained in the Constitution.

“It is decidedly not in the public interest for such a state of affairs to be permitted. The court, as the guardian of the Constitution and the last bastion and protector of the rule of law, ought not to allow such a risk to occur especially in circumstances where granting the injunction will not cause any prejudice or injustice. The court has an inherent and overriding duty to uphold and vindicate the rule of law.”

Balgobin-Maharaj, a voter in the Maracas/Santa Margarita electoral district, said he was aggrieved by the decision taken by Cabinet and announced recently by Local Government and Rural Development Minister Faris Al-Rawi.

The amendments to the Municipal Corporations Act were passed on June 14 with a simple majority in Parliament, and the two sections proclaimed on November 7, which extend the life of the terms of all councillors and aldermen by an extra year, are being challenged in the lawsuit.

His lawsuit contends the decision of the Cabinet was unauthorised, contrary to law and an abuse of power to “retrospectively apply an amendment to the law to increase the terms of councillors which ultimately delays the local government election.”

The activist wants declarations to put a stop to the alleged government plan to postpone the local election, and said any attempt to delay it by retrospectively applying the amendments to the Municipal Corporations Act would be a fraud committed on the electorate, in bad faith, and would amount to improper use of the legislation.

He is asking to court to quash the declaration that local government elections are now due between December 4, 2023, to March 4, 2024, and the decision to extend the term of office of all councillors and aldermen.

On Wednesday, the judge said she will give her ruling on the injunction application at the close of oral submissions next Tuesday. Balgobin-Maharaj is represented by Anand Ramlogan, SC, Jayanti Lutchmedial, Renuka Rambhajan, Robert Abdool-Mitchell, Natasha Bisram, and Vishaal Siewsaran. The Cabinet and Al-Rawi are represented by Douglas Mendes, SC, Rishi Dass and Anala Mohan.

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Tobago talk show host launches ‘Every Child is your Child Foundation’

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Talk show host Deryck Brathwaite is flanked by friends foundation on Wednesday at the Shaw Park Cultural Complex – Kinnesha George-Harry

The death of nine-month-old Salileen Ramsaroop on September 21 has moved Talk show host Deryck Brathwaite to launch an NGO called the Every Child is your Child Foundation.

In speaking at the launch at the Shaw Park Cultural Complex on Wednesday, Brathwaite referred to reports of a Princes Town woman who injected a crying baby girl with a poisonous substance to stop her from crying two months ago.

The nine-month-old child became unresponsive and was taken to the Princes Town District Health Facility, where she was examined and transferred to the San Fernando General Hospital (SFGH), where she reportedly died. The woman has since been charged.

On Wednesday, Brathwaite said, “I’m saying somebody fell down along the way as not to respond to her cry. She would have been crying in the wilderness and there was no place for her to go.

“Of course, you would hear them saying that there is the Child Protection Authority and other authorities that are there to support people in need of that nature. They would not come to a building or come to a seminar or anything of that nature, they have immediate needs.”

He said there has to be a way to meet people with immediate needs.

“There has to be a grassroot foundation that could accommodate those individuals that are affected by social faults. There are those individuals who are out there that need whatever help, and hence this foundation.”

Brathwaite said the aim of the foundation is to reach every child regardless of their social status, social standing and community background, to empower and to inspire the hopeless and downtrodden in the society.

He said that the vision is to reach vulnerable children who may require support in any adverse circumstance to treat with their needs.

“What that speaks to – we just have to be our brother’s keeper. We are not here for fame or to look popular, or to sound like we’re doing this for the Facebook likes. This is about real issues to affect people’s lives differently in a positive way.”

He said his foundation was offering an opportunity to look out for one another.

“Loosely we often refer to a tradition that we all grow up with in this Tobago space. Particularly that it takes a village to raise a child. We use it loosely. And half of us don’t even know what it meant for the village to raise a child.

“That is no longer part of our culture, our practice, given that you maybe cannot reach a child and correct them and guide them accordingly. You’ll get in trouble for that.”

He said, currently, within the society, “there is lack of brotherly love, neighbourly love and support for each other.”

The foundation, he said is in the process of being registered.

Spiritual friend of Brathwaite, Marva Berkeley said she sees the foundation as an answer to the ills within the society.

“Just coming out of a pandemic, so many children would have fallen through the cracks in the education system, we realise that crime is on the increase especially among younger persons and sometimes the root of this is just that they need help.

“They need – whether its spiritual help, whether its just a plate of food or a toy or just to be hugged, just to be recgnised and it is really an honour for me to be part of this.”

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