Fabrice di Falco rend hommage en musiques et en larmes à sa maman

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Martinique FranceAntilles

Le Bal Blomet a fait le plein sur l’invitation de Fabrice di Falco et de l’association les Contes Courants pour un concert unique et magnifique en hommage à la mère du chanteur de l’opéra et du lyrique, Fabrice di Falco. Lui qui a toujours voulu imiter les femmes dans tous les styles musicaux, avec sa voix de castra, et partager avec sa défunte mère (décédée il y a tout juste un an, le 01 novembre 2021) à qui il tenait à rendre hommage ce soir avec les Divas Noires de l’opéra, Jessy Norman, Barbara Hendricks, Christiane Eda Pierre, Maria Anderson et les femmes Noires de sa vie. Quelques fois dans cette salle du Bal Blomet, il partageais quelques pas de danse avec elle. ” Cette salle est très importante. Le haut lieu de la culture créole, où ont dansé les personnes, où se sont rencontrées politiquement, des femmes de hommes, de toutes les couleurs, notre diaporama “, explique Fabrice di Falco.  

Dans une mise en scène extraordinaire, le chanteur Fabrice di Falco s’est entouré d’un grand conteur et narrateur, Richard Martet, d’une pianiste japonaise, Kazuko Iwashima, excellente dans le suivisme et savoureuse sur ses notes. Tout était prêt ce soir pour combler le public venu nombreux pour découvrir ou redécouvrir l’opéra et le lyrique, De Fabrice di Falco dans un moment crépusculaire de sa vie, ombragée. Ce fut le sacre de l’automne loin de ce feu sacré qui brille dans le céleste. Il a été gigantesque et aérien pour honorer tel il se doit sa maman à travers les chansons de ces divas Noires qu’écoutaient sa défunte mère.

«On dit que l’on voit toujours mieux avec les yeux de souvenirs. Mais, tu me manques tellement que ces souvenirs me font mal. Me vois-tu de ton paradis ? Il fait si sombre ici depuis que tu es partie de la ville. Ici, mwen pa ka existé, on jou, vini che ché wnem. Kommen tan fo mwen atann. Mwen pé pa fè samblan viv. Kouté mwem dan gran siel aw, mwen pa pè pandan lannuit ki ka raproché mwen di-w. “, le message de Fabrice di Falco adresse à sa mère. Avant de lancer un message aux plus jeunes. ” Il est difficile de chanter un jour sans ses parents. Alors, chérissez les, chérissez vos parents pendant qu’ils sont encore près de vous ».

Fabrice di Falco
• Alfred Jocksan

Fabrice di Falco
• Alfred Jocksan

Fabrice di Falco
• Alfred Jocksan

Fabrice di Falco
• Alfred Jocksan

Fabrice di Falco
• Alfred Jocksan

Fabrice di Falco
• Alfred Jocksan

Fabrice di Falco
• Alfred Jocksan

Fabrice di Falco
• Alfred Jocksan

Fabrice di Falco
• Alfred Jocksan

NewsAmericasNow.com

Brésil: Bolsonaro disposé à une bonne transition de pouvoir, dit Alckmin

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Martinique FranceAntilles

Le président d’extrême droite Jair Bolsonaro, qui n’a pas explicitement reconnu sa défaite électorale contre Lula, est disposé à une transition du pouvoir en douceur, a déclaré jeudi Geraldo Alckmin, vice-président élu…

Le président d’extrême droite Jair Bolsonaro, qui n’a pas explicitement reconnu sa défaite électorale contre Lula, est disposé à une transition du pouvoir en douceur, a déclaré jeudi Geraldo Alckmin, vice-président élu, après avoir été recu au palais présidentiel.

Lors de cette rencontre imprévue, M. Bolsonaro a exprimé “la disposition du gouvernement fédéral à fournir toutes les informations et l’assistance nécessaires à une transition harmonieuse”, a dit à la presse M. Alckmin, chargé par le chef de l’Etat élu de gauche Lula de coordonner le processus de transition. 

Il a qualifié la rencontre “de positive”. Jair Bolsonaro, battu de peu dimanche dernier (49,1% contre 50,9%) était resté muré dans le silence deux jours avant d’autoriser cette transition en déclarant qu’il “respecterait la Constitution”.

Mais il n’a pas reconnu explicitement sa défaite ni félicité Lula, ce qui laissait craindre une période mouvementée d’ici à l’intronisation de Lula, le 1er janvier.

La “transition a commencé” entre le gouvernement actuel et celui que va former Lula, avait annoncé auparavant M. Alckmin, assurant que le processus avait démarré du bon pied.

M. Alckmin a rencontré les représentants du président d’extrême droite à Brasilia, tandis que s’essouflaient les mouvements de protestation dans le pays contre l’élection de l’ex-chef d’Etat de gauche Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010).

“La conversation a été très profitable”, a assuré M. Alckmin, ex-gouverneur de Sao Paulo. “La transition se fait de la meilleure manière possible, pour le bénéfice de la population”, a-t-il insisté lors d’un bref point de presse à Brasilia. 

M. Alckmin a rencontré le directeur de cabinet du chef d’Etat, Ciro Nogueira, au palais présidentiel du Planalto. 

Le représentant de Lula était accompagné de Gleisi Hoffmann, présidente du Parti des Travailleurs (PT) et du coordinateur du programme de gouvernement de la gauche, Aloizio Mercadante.

“Lula l’a dit clairement dans son discours (de victoire), notre tâche est d’unifier le Brésil, alors allons-y”, a dit le vice-président élu. 

M. Alckmin, un technocrate et ancien dirigeant du Parti de la social-démocratie brésilienne (PSDB) de centre droit, a été choisi par Lula pour rassurer le centre et les milieux d’affaires.

Lula “prend quelques jours de repos mérité” jusqu’à dimanche, a dit M. Alckmin.

“C’est grave”

Il a eu plus tôt jeudi une rencontre “productive” avec le rapporteur du budget au Sénat, Marcelo Castro, pour évoquer la compatibilité des promesses électorales de Lula avec un budget fédéral 2023 très contraint.

M. Alckmin a par ailleurs condamné l’érection de barrages routiers par des bolsonaristes en colère dans tout le pays, qui ont posé des problèmes d’approvisionnement depuis lundi.

“Il n’est pas possible d’empêcher les gens de circuler. C’est grave”, a-t-il déclaré, “une chose est de manifester, une autre est d’empêcher les personnes d’aller et venir”.

Le président du Tribunal supérieur électoral (TSE) Alexandre de Moraes, a fustigé pour sa part les “actions antidémocratiques” de “ceux qui n’acceptent pas le résultat de l’élection et qui seront traités comme des criminels”.

Jeudi, le nombre des barrages routiers avait nettement baissé, après l’appel la veille au soir de Jair Bolsonaro à ses sympathisants, dans une vidéo diffusée sur Twitter.

La police fédérale de la route (PFR) n’en recensait plus que 32 en fin d’après-midi sur l’ensemble du territoire, contre 250 mardi au moment du pic. Elle a dispersé 862 manifestations.

“Je vous lance un appel: dégagez les routes. Cela ne me paraît pas faire partie des manifestations légitimes”, a dit mercredi soir M. Bolsonaro.

“D’autres manifestations qui se sont déroulées dans tout le Brésil, dans d’autres endroits, font partie du jeu démocratique, elles sont les bienvenues”, a-t-il toutefois ajouté. “Je suis avec vous et je suis sûr que vous êtes avec moi”. 

saluts nazis

Des milliers de ses partisans se sont rassemblés mercredi devant des lieux de commandement militaire dans une douzaine de villes brésiliennes, dont Sao Paulo, Brasila et Rio, pour réclamer une intervention de l’armée à la suite de la défaite de leur chef de file.

À Rio de Janeiro, jeudi matin, il ne restait qu’une dizaine d’irréductibles devant une caserne militaire, dont certains avaient passé la nuit sous des tentes. 

Une vidéo vue plus de deux millions de fois sur des saluts apparemment nazis lors d’une manifestation dans l’Etat méridional de Santa Catarina faisait polémique jeudi, une enquête préliminaire du parquet ne voyant “pas de preuve” d’apologie du nazisme.

raa-app-ech-pt/lpt

Le vice-président brésilien élu Geraldo Alckmin s’adresse à la presse après une rencontre avec le directeur de cabinet du président sortant Jair Bolsonaro, Ciro Nogueira au palais présidentiel, le 3 novembre 2022 à Brasilia
• EVARISTO SA

Le vice-président brésilien élu Geraldo Alckmin (d), accompagné de Gleisi Hoffmann (c), présidente du Parti des Travailleurs (PT) et du coordinateur du programme de gouvernement de la gauche, Aloizio Mercadante (g), après avoir été reçus au palais présidentiel, le 3 novembre 2022 à Brasilia
• EVARISTO SA

Des partisans du président brésilien sortant Jair Bolsonaro bloquent une autoroute près de Sao Paulo, le 2 novembre 2022
• Miguel SCHINCARIOL

Des partisans du président sortant brésilien Jair Bolsonaro rassemblés à Brasilia pour demander une intervention fédérale, le 2 novembre 2022
• Sergio Lima

Candidat arrivé en tête par Etat au second tour de l’élection présidentielle au Brésil
• Tatiana MAGARINOS

NewsAmericasNow.com

Bleues, une routine du succès à l’épreuve du temps

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Martinique FranceAntilles

HANDBALL. Euro-2022

Olivier Krumbholz est dans l’expectative quant au parcours de son groupe. • AFP.

JO, Mondiaux, Euro plutôt que « métro, boulot, dodo ». Les handballeuses françaises remettent à l’épreuve leur routine des podiums lors de l’Euro-2022 qu’elles lancent samedi contre la Macédoine du Nord (13h00) à Skopje.

«On s’est fixé comme objectif d’aller jusqu’en
demi-finale », annonce Estelle Nze Minko, promue capitaine.
Une ambition pouvant paraître prudente. Cela dit quelque chose des
standards auxquels sont habituées ces Bleues championnes olympiques
à Tokyo.

Depuis les JO-2016, elles n’ont quitté bredouilles
qu’un des huit tournois qu’elles ont disputés. Soit sur la période
sept médailles, un nombre à concurrencer un ancien combattant.

NewsAmericasNow.com

Local bank announces interest rate hike Loop Cayman Islands

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Cayman Compass

Yesterday (November 2), the Board of Governors of the Federal Reserve System voted unanimously to approve a 3/4 percentage point increase in the primary credit rate to 4 per cent, effective November 3, 2022. In response to this, local bank, CIBC FirstCaribbean notified customers that it will adjust its KYD and USD Prime Rates from 6.25 per cent to 7 per cent, effective November 4, 2022.

If other local banks follow suit, it will mean that the cost of borrowing will go up throughout Cayman and the average person in the Cayman Islands will be paying more in interest payments.

The rate increase, coupled with the already increasing consumer price index (sometimes used as a measure of inflation) in Cayman, will add pressure to the lives of already hardworking Caymanians and others who were previously struggling to make ends meet with Cayman’s high cost of living.

The rate hike may also mean that those government workers who recently received one-time honorarium payments from the government (or who expect to receive a one-time payment this quarter) could experience short-lived gains, soon to be wiped out by higher interest payments.

There are also those persons who may have been exploring new financing before the rate hike, but who may now abandon projects, hoping that rates will go down again soon.

Whatever the scenario, it appears that if the rate hike continues without intervention, some consumers may face serious challenges, including the loss of their homes or otherwise being pushed over the financial edge.

NewsAmericasNow.com

Imbert announces another surplus: Things looking good

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Trinidad and Tobago Newsday

News

Finance Minister Colm Imbert at the PNM meeting at Signature Hall, Chaguanas on Tuesday. – Photo by Sureash Cholai

Finance Minister Colm Imbert says government intends to spend more money, over the next two years, on improving the lives of citizens as the economy is on an upward trajectory.

At the PNM public meeting in Chaguanas on Tuesday night, Imbert told the audience, “After seven years, we getting an ease-up. After seven years of hardship, we can now spend some money. We can now improve the standard of living of our people. We can now help those most in need.

“And that is what this PNM government intends to do over the next two and a half years.”

Initially, government believed TT had earned an additional $8.3 billion in revenue for the financial year 2022, which ended on September 30.

Predictions showed TT would earn $43.3 billion, but Imbert realised the country earned 51.6 billion when he looked at the estimates presented to him at the time, just before the 2022/2023 budget presentation. But, the outturn was better than expected: instead of $51.6 billion, the country collected $54.2 billion – an $11-billion difference.

He said government estimated $5.5 billion in revenue from oil companies but got $11.4 billion, and $6.5 billion from the rest of the economy, but got $11.4 billion there as well.

“TT’s economy is doing extremely well. It is not just oil and gas. It is the non-oil sector. And we’ve seen improvement in virtually every area in the non-oil sector.”

He said the overdraft as of Wednesday night stood at 39 per cent.

“When the overdraft is 39 per cent, it means there are things that we can do.”

This overdraft also means government has $6 billion readily available if an emergency arises.

He added TT’s debt-to-GDP ratio dropped from 90 to 70.

“One of the good things that has happened to us, because the economy has done so well, our GDP has moved from $140 billion in 2020 to $190 billion in 2022. We have an increase in our GDP of $50 billion in just two years…And since our GDP has increased that much, by $50 billion in two years, it means our debt-to-GDP ratio has gone down. We haven’t borrowed any money for central government since December of 2021.”

A chunk of that money will go towards constructing new housing units.

“We are providing the Ministry of Housing with $1.5 billion in cash between now and December. The ministry has already received $500 million. And that’s the kind of money that we need in this country to build houses.”

With this surplus, Imbert said, government could finance road repairs, road rehabilitation and community projects.

“And because we have what is called no fiscal space, because our debt-to-GDP ratio is now down at an acceptable level, we can borrow to finance state enterprise work, because that’s where we get the most efficiency. We also can use our own cash flow.”

He said once revenues continue to increase, government can pump more into the construction and capital development.

“That’s the fastest way to create jobs. So that’s one of the things we’re going to do with this extra money that we have received. Another thing we have to look very closely at – helping the poor and vulnerable.

“We’re not going to focus on make-work programmes. We need to give people permanent, long-term sustainable jobs. So that is what that extra money is going to be spent on.”

This benefit, he said, happened only through sacrifices and proper management of the economy.

“The only thing they (UNC) could see is that things are hard. Well, things are not going to be so hard in the very, very near future.”

NewsAmericasNow.com

Garcia confident about a restructured HDC

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Trinidad and Tobago Newsday

News

UDeCOTT’s Chairman Noel Garcia,address the media at a press conference held by the organisation, London Street, Port of Spain. – Photo by Angelo Marcelle

HOUSING Development Corporation (HDC) chairman Noel Garcia is confident that a restructured HDC will be more efficient in the delivery of its mandate to provide affordable housing to the people who need it most. He expressed this confidence in response to questions from Independent Senator Amrita Deonarine during a virtual meeting of the Public Administration and Appropriations Committee (PAAC) on Wednesday.

At a key-distribution ceremony at the HDC’s Carlton Place apartment towers in San Fernando on August 22, Housing and Urban Development Minister Camille Robinson-Regis said Cabinet is considering reorganising the HDC to ensure more efficient delivery of housing to people who need it most.

The restructuring will see the creation of three companies under the HDC.

They are the HDC Construction Company Ltd (to manage all elements of HDC’s property development), HDC Facilities Estate Management Company Ltd ( which deal with matters such as maintenance of rental housing units) and the HDC Asset Management Company Ltd (which will have duties such as the completion of the sale of completed housing units)

In his budget presentation in the House of Representatives on September 26, Finance Minister Colm Imbert said, “We anticipate that the HDC as reorganised will now have greater financial flexibility, greater efficiency, better focus, and the ability to quickly monetise housing assets which cannot be easily completed in their present form.”

Garcia told Deonarine and other PAAC members that the boards of the HDC’s subsidiary companies are currently being filled.

Deonarine said over time there have been concerns about “the continued deteriorating financial performance of the HDC.” She asked how the creation of three subsidiary companies will improve the HDC’s overall financial performance.

Garcia said each company will have a specific area of focus and collectively they will improve the overall performance of the corporation.

He also said the HDC is looking at innovative ways to reduce some of its costs. One of those ways is discussions with the Rural Development and Local Government Ministry for local government corporations to do jobs such as cutting grass and clearing drains on HDC housing sites instead of the corporation doing those functions. Garcia said the HDC estimates it could save between $85 to $90 million through such an approach.

Noting the HDC gets an annual allocation of $1.5 billion, Garcia said $500 million of that sum is used to settle outstanding debts. Additional money to pay outstanding debts comes from the collection of rent from HDC tenants and sale of HDC properties.

He was optimistic that within the next 12 to 14 months the HDC should be able to clear all of its outstanding debts.

HDC managing director Jayselle Mc Farlane said of now, the corporation has $47 million in unpaid rent from people occupying its traditional rental properties. These are some of the HDC’s older apartments where the corporation pays for electricity and water. McFarlane identified Duncan Street in Port of Spain as one area where these apartments are found.

Tourism, Culture and the Arts Minister Randall Mitchell asked HDC officials what was being done to deal with tenant landlords who rent HDC apartments for $100 per month but live elsewhere and charge other people rent of $2,500 per month or higher to live there.

“What are you all putting in place to stop this practice?”

HDC divisional manager (corporate services) Jeremy Campbell assured Mitchell that this matter is being addressed.

Mitchell, a former housing minister, also did not believe the publicly stated figure of 191,000 applicants on the HDC’s housing list was accurate.

He asked HDC officials, “When last have you scrubbed the list?” Mitchell said there could be situations where some of these people have since found homes through other means, migrated or have died.

Opposition Senator Wade Mark expressed concern about vandalism of HDC homes while they are under construction and when they are completed. Garcia assured Mark that the HDC is tackling this problem in different ways. These include collaboration with the police and private security firms and installation of closed circuit tv cameras at these properties.

Garcia said there would not be any job losses at the HDC and Robinson-Regis has given certain assurances to the trade unions that currently represent HDC workers about this.

NewsAmericasNow.com

(UPDATED) Malabar man gunned down on son’s grave

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Trinidad and Tobago Newsday

News

Koon-Koon family tight lip over the latest killing of another relative that was shot dead after visiting a grave site of a family member on All Souls Night,
Tacarigua Public Cemetery, Crown Street, Tacarigua.
Thursday 3rd November 2022. – Photo by Roger Jacob

A 51-year-old Malabar man was shot and killed while visiting his son’s grave on Wednesday night.

Police said Maurice Sylvester Koon Koon went to the Crown Street, Tacarigua Cemetery at around 8.55 pm with other relatives to light candles for his sons Meakale and Dominic.

Police said a man wearing a red hat and black mask shot the elder Koon Koon several times and ran away.

Police said Koon Koon collapsed on the grave of his son Meakale.

Koon-Koon family tight lip over the latest killing of another relative that was shot dead after visiting a grave site of a family member on All Souls Night,Tacarigua Public Cemetery, Crown Street, Tacarigua.Thursday 3rd November 2022. – Photo by Roger Jacob

A seven-year-old boy was also hit by a bullet in the left foot and was taken to hospital by a relative.

Arouca police and homicide investigators visited the cemetery and declared Koon Koon dead.

Crime scene investigators found seven spent shells.

Newsday tried to speak with Koon Koon’s relatives at the Forensic Science Centre, St James and at their Malabar home on Thursday but they declined to comment.

Investigators suspect Koon Koon was killed over a land dispute.

Police from the Homicide Bureau of Investigations Region II are continuing enquiries.

NewsAmericasNow.com

Sankar stays with UNC, but says: ‘It’s not where I sit, it’s where I stand’

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Trinidad and Tobago Newsday

News

UNC councillor for Kelly Village/Warrenville Samuel Sankar at PNM meeting at Signature Hall, Chaguanas, on Tuesday November 1, 2022. Photo by Sureash Cholai

SAMUEL Sankar, UNC councillor for Kelly Village/Warrenville, fears his decision to defy orders from his political leader and move closer to the PNM might be the death of his political career.

But he has not lost any sleep over it.

UNC supporters were left angered after Sankar was spotted and warmly welcomed at a PNM political meeting on Tuesday night in Chaguanas. This came three months after he attended a local government reform consultation held on August 9 by Local Government Minister Faris Al-Rawi, after UNC councillors were ordered not to attend.

In an interview with Newsday on Thursday afternoon, Sankar cleared the air on speculation that he had crossed the floor.

He is still a member of the UNC but will continue to do what is necessary, even if it means openly violating the policies of his party, to ensure his constituents are taken care of.

“I know that could cost me. I’m not bothered about it. I’m not losing sleep about it. Politics did not make me and politics will not break me.

“It’s not where I sit, but where I stand. My position is clear: I’m here for the people. I was elected without fear or favour. I took an oath to represent the people. The Prime Minister is the prime minister of the country, and is not he’s not a prime minister of a political party…If I have to go to the end to serve my people, then I did well.”

He hopes to meet and speak with opposition leader Kamla Persad-Bissessar, even though she said, on Wednesday that she had no intention of giving him an audience.

Persad-Bissessar told Newsday she has no bad feelings over Sankar’s move.

While she could not say if he is still a part of the party, as far as Sankar knows he is a UNC member.

After he attended the PNM meeting he was removed from UNC WhatsApp groups and labelled a “Judas.”

Sankar thanked those who “saw the bigger picture” and came to his defence.

“I’m not peeved about it or anything like that.

“I have work to do. I have burgesses to take care of, a whole clean-up campaign, and hampers distribution coming up. I’m taking care of my people.”

Sankar further cleared the air in a Facebook post on Wednesday.

Without naming the opposition leader, the post read, “If your leadership can’t be questioned, then you are a questionable leader.”

He denied the comment was a direct attack on Persad-Bissessar or any other member of the UNC executive.

“I work with the leadership consulting group and I get quotes from Stephen Covey and many other transformational leadership mentors. On Wednesday I did my normal posting on Facebook, and then there you have the comments thinking I was referring to one person… It’s not limited or directed to one particular person or organisation. I share those things. If you scroll down, or you review my leadership posts, I would always go with Franklin Covey (an organisation that focuses on time management and organisational principles).”

Given the opportunity to contest the next local government elections for the UNC, Sankar said he will step forward.

Asked if he would take up the opportunity if it came under the PNM, he said, “I can’t say that at this time.”

NewsAmericasNow.com

Imran Khan, l’ex-champion de cricket et Premier ministre survit à une tentative d’assassinat

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Martinique FranceAntilles

Il répétait qu’il était prêt à offrir sa vie à son pays: l’ancienne star du cricket devenu politicien Imran Khan, chassé de son poste de Premier ministre au Pakistan par une motion de censure en…

Il répétait qu’il était prêt à offrir sa vie à son pays: l’ancienne star du cricket devenu politicien Imran Khan, chassé de son poste de Premier ministre au Pakistan par une motion de censure en avril, a survécu jeudi à une tentative d’assassinat.

Imran Khan, 70 ans, était jeudi soir hospitalisé dans un état stable, après avoir été blessé par balle à une jambe, près de Gujranwala (Est), en marge d’un rassemblement politique réclamant la tenue d’élections anticipées.

Toujours populaire auprès de larges pans de la population, il a cependant contribué à accentuer les fractures de la société pakistanaise, avec une rhétorique volontiers querelleuse.

Après son éviction, il a tiré à boulets rouges sur le nouveau gouvernement et l’institution militaire. Il n’a cessé d’exiger la tenue immédiate des élections, le gouvernement préférant attendre la date butoir d’octobre 2023 pour se donner le temps de remettre l’économie sur les rails.

Imran Khan était arrivé au pouvoir en 2018, après la victoire aux législatives de son parti, le Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI), sur une plateforme populiste mêlant promesses de réformes sociales, conservatisme religieux et lutte contre la corruption.

Vingt-deux ans après son entrée en politique, la ténacité de celui qui était idolâtré par des millions de Pakistanais pour avoir mené l’équipe nationale de cricket, sport roi dans le pays, à sa seule victoire en Coupe du monde en 1992, était ainsi récompensée.

Comme chef du gouvernement, il a d’abord capitalisé sur son image d’incorruptible et la lassitude de la société à l’égard des partis traditionnels, qui ont monopolisé le pouvoir pendant des décennies avec l’armée.

“Taliban Khan”

Pendant la pandémie de Covid-19, son choix de ne pas imposer de confinement national, qui aurait “fait mourir de faim” les gens, s’est révélé populaire et gagnant. Le pays a été largement épargné (30.000 morts, pour une population de 225 millions d’habitants).

Mais la conjoncture économique et ses mauvais choix avaient fini par le rattraper en avril, quand il a été renversé par une motion de censure votée par l’Assemblée nationale.

Aucun Premier ministre n’est jamais allé au bout de son mandat au Pakistan, et cet ancien sportif d’exception n’a pas connu un sort différent.

La forte inflation, la dépréciation de la roupie et le creusement de la dette l’avaient affaibli.

La détérioration de la sécurité, en particulier depuis la prise du pouvoir par les talibans en Afghanistan, avait aussi contribué à ses difficultés.

Leur retour triomphal a d’abord été interprété comme une victoire pour le Pakistan, accusé de longue date de les soutenir, et pour celui qui a été affublé du sobriquet de “Taliban Khan” pour n’avoir jamais cessé de prôner le dialogue avec eux.

Mais après plusieurs années d’un calme relatif, les attentats ont repris de plus belle, menés notamment par les talibans pakistanais du Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP).

Loi sur le blasphème

Imran Khan a aussi pâti de la dégradation de ses liens avec l’armée.

Ses efforts pour positionner le Pakistan en acteur régional incontournable n’ont guère porté non plus. Les liens avec Washington et les pays européens se sont distendus, notamment sous l’effet de ses diatribes contre l’islamophobie, déguisée à ses yeux en Occident sous les traits de la liberté d’expression.

Islamabad s’est encore plus rapproché de la Chine. Et la visite officielle à Moscou d’Imran Khan le jour même du déclenchement de la guerre en Ukraine lui a valu nombre de moqueries.

Ce fils d’une riche famille de Lahore, diplômé d’Oxford, marié trois fois après avoir entretenu pendant sa carrière sportive une réputation de play-boy, s’est aussi vu reprocher sa complaisance envers les religieux radicaux.

Marié en troisièmes noces en 2018 avec Bushra Bibi, issue d’une famille conservatrice et qui porte le voile, il a défendu avec véhémence la controversée loi sur le blasphème.

En novembre 2021, son gouvernement a levé l’interdiction pesant sur le Tehreek-e-Labbaik Pakistan (TLP), décrétée quelques mois plus tôt après de violentes manifestations anti-françaises organisées par ce parti islamiste, qui dénonçait le soutien apportée par la France au droit de caricaturer, y compris le prophète Mahomet.

Souvent accusé d’avoir restreint l’espace d’expression de la presse, Imran Khan a aussi suscité l’indignation des organisations féministes en établissant plusieurs fois un lien entre le viol et la manière de s’habiller des femmes, dans un pays où les violences sexuelles sont courantes. 

bur-cyb/thm

P
• Aamir QURESHI

L’ex-Premier ministre pakistanais Imran Khan (d) s’adresse à ses partisans lors d’une longue marche vers Islamabad pour demander des élections anticipées, le 1 novembre 2022 à Gujranwala
• Arif ALI

L’ex-Premier ministre pakistanais Imran Khan lors d’une cérémonie devant la tombe du Soldat inconnu, le 24 février 2022 à Moscou
• Alexander NEMENOV

Le capitaine de l’équipe pakistanaise de cricket Imran Khan tient le trophée de la Coupe du monde après la victoire du Pakistan contre l’Angleterre, le 25 mars 1992 à Melbourne, en Australie
• STEPHEN DUPONT

NewsAmericasNow.com

Benoît Dauga, le Grand Ferré concassé par le rugby

Black Immigrant Daily News

The content originally appeared on: Martinique FranceAntilles

Légende du rugby français et du Stade Montois, Benoît Dauga a été l’un des hommes du premier Grand Chelem du XV de France en 1968 et restera comme l’un des…

Légende du rugby français et du Stade Montois, Benoît Dauga a été l’un des hommes du premier Grand Chelem du XV de France en 1968 et restera comme l’un des premiers joueurs concassés par le rugby.

Avec ses yeux clairs et perçants et sa grande carcasse (1,95 m), on l’appelait le Grand Ferré, comme le paysan picard doté d’une force prodigieuse qui avait été un héros de la Guerre de Cent Ans.

Dauga, lui, est parti de Montgaillard, en Chalosse dans les Landes, comme ses équipiers Christian Darrouy et les frères André et Guy Boniface avec lesquels il a formé la bande des Quatre Mousquetaires en équipe de France.

Paralysé

Entre 1964, année de ses débuts en Bleu à 21 ans, et 1972, il a totalisé 63 sélections en deuxième ou troisième ligne, dont neuf comme capitaine, et onze essais. Il a disputé neuf Tournois des cinq nations, dont trois gagnés (1967, 1968, 1970).

Ses premiers pas dans le basket, le deuxième sport dans les Landes, sa taille et son envergure exceptionnelle lui ont permis d’exceller en touche.

Le 12 janvier 1975, à 32 ans, alors qu’il vient d’être rappelé en équipe de France pour encadrer les jeunes, un plaquage met un terme à sa carrière. En plein match avec le Stade Montois, son front cogne la hanche du deuxième ligne de Dijon qu’il essaie de plaquer, sa tête part en arrière: c’est le coup du lapin.

Dauga reste paralysé au sol, seuls ses yeux et ses lèvres bougent. Il est hospitalisé à Bordeaux où les médecins détectent une élongation de la moelle épinière. Il est allongé à côté de Georges Magendie, pilier du Racing victime huit jours plus tôt d’une rupture de la moelle épinière lors d’une action similaire et qui mourra quinze jours plus tard.

Résilience

Dauga est paralysé des quatre membres. Mais après une longue rééducation, il retrouve peu à peu des sensations. Au bout de trois ans, il recouvre son autonomie complète et, lui qui n’avait pas de métier à côté du rugby, rejoint la société Ricard.

C’est l’un des premiers accidents graves et médiatisés du rugby, bien avant les commotions à répétition actuelles. Dauga rejoindra plus tard la Fondation Albert Ferrasse, qui vient en aide aux accidentés du rugby.

Après un passage par l’encadrement de l’équipe de France pendant six ans, il devient entre 2003 et 2007 président de son club de toujours, le Stade Montois. 

Benoît Dauga aimait pratiquer la chasse et jouer aux cartes à Mont-de-Marsan, où on pouvait l’apercevoir encore récemment dans les couloirs du stade Boniface.

“Le milieu du rugby ne m’a pas laissé tomber”, aimait-il dire pour expliquer la source de sa force de résilience après son accident. Le Grand Ferré et le rugby, c’était donnant-donnant.

pve/gf/fbx/chc

NewsAmericasNow.com